Transformer échec en succès


En tout acte volontaire, il y a d’abord le désir qui le motive, la raison de celui ou celle qui agit et le matériel indispensable pour concrétiser l’entreprise ou de sa création. Le principal organe de l’action humaine c’est la pensée, grâce à elle, tout commence ou recommence. La différence entre rêve et réalité s’appelle l’action que l’on choisit de faire.

Les désirs moteurs de notre vie nous rendent vivant, ils nous guident et nous constituent. L’idéal devient l’horizon du désir. C’est le désir qui nous épanouit et parfois nous grandit. Le désir est aussi la clé qui ouvre le progrès humain. Réponds à tes envies avec bon sens et le reste de ta vie, en récompense, trouvera sa juste place et deviendra plus agréable.

En la philosophie du succès, les trois principes de base à acquérir, sont le désir qui impulse la volonté (créatrice du mouvement), le désir d’être qui préside à l’action (être pensant qui formule) et enfin la faculté mentale qui génère la pensée motrice pour permettre l’agir du corps (matière agissante) qui crée, concrétise, donne forme. Le succès n’étant que le fruit mûr de l’espérance concrétisée. L’unique impossible étant ce que tu n’oses pas.

En principe on ne peut pas changer l’être humain qui ne veut pas, on peut juste faire appel à sa conscience et lui apprendre à reconnaître sa capacité d’agir et de se reconnecter à son désir de vivre mieux. La vie récompense tes efforts pas tes excuses peu courageuses.

Dans la vie, ni on gagne ou perd tout le temps, ni on échoue ou triomphe sans efforts… On apprend, on grandit, on se découvre, on tisse, on file et parfois on se défile, on échoue et puis on recommence. Nos échecs proviennent parfois de la distance prise avec notre projet initial. Ce point de départ, qui est, toujours une cause première, qui est la genèse de ce qui a enfanté le désir de le faire. En d’autres termes, c’est souvent en s’écartant du chemin choisi que l’on produit ses propres insuccès. Mais dans tous les cas, l’échec assuré, c’est de ne pas avoir essayé.

En conclusion…  « Chaque personne dans sa nuit s’en va vers sa lumière », nous a écrit en référence Victor Hugo dans les contemplations.

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