Archive for the ‘Agir en positif’ Category

Il n’est pas si facile d’être soi

Attention ! Ce texte pourrait ressembler à une prescription d’automédication pour une personne qui s’appliquerait à pratiquer son contenu, sans prendre le temps de la réflexion. A lire plusieurs fois si nécessaire.

L’égo croit toujours prendre le chemin le plus facile mais en réalité, il nous complique la vie, ce n’est qu’avec le choix de l’intelligence confronté à la raison qu’on peut réellement simplifier et modifier sa vie. L’ego se remplit de nos croyances et se module en réaction aux souffrances rencontrées dans sa vie.

Selon la canadienne Lise Bourbeau, enseignante et philosophe, dans un de ses livres « Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même (Edition Pocket) », hautement recommandable et offrant de multiples clés pour mieux nous comprendre, elle nous y apprend que nous sommes parfois victime de trahisons, de rejets, d’abandons, d’humiliations et d’injustices formant l’acrostiche mnémotechnique (TRAHI).

Elle indique que les trahisons diverses subies dans notre parcours de vie, nous font émotionnellement susceptible de ressentir divers maux psychologiques voir physiques qui affectent grandement notre capacité d’avoir le plaisir de pouvoir être soi-même en toutes circonstances.

Les trahisons qui nous blessent profondément et modifient nos aptitudes et attitudes sont induites par nos parents, nos enseignants, nos camarades de classes, notre conjoint(e), notre ami(e), notre chef dans le travail, nos collègues de travail, notre gouvernement. Ils nous transmettent au moyen de l’amour ou de la confiance que l’on a envers eux, consciemment ou inconsciemment, leurs propres croyances ou souffrances non résolues affectant notre confiance en soi et dans les autres.

« Aimer c’est accepter l’autre même si l’on ne le comprend pas » dixit Lise Bourbeau.

Exprimer une attitude de rejet à l’égard d’une personne c’est condamner l’autre à se fuir lui-même et à fuir les autres. Cette blessure du rejet, comme de recevoir une remarque désobligeante, ou être rejeté par un parent ou un être aimé conduit l’humain à se croire sans valeur, elle déstabilise gravement sa confiance en soi.

Le rejet est le véritable cancer de la relation humaine, en fait la personne qui souffre du rejet se sent obligé en compensation à rechercher l’amour à tout prix. Plus la blessure est forte, plus la personne provoque, elle-même, des circonstances l’amenant à être à nouveau rejetée des autres, s’inscrivant ainsi dans un cercle destructeur sans fin. Guérir de la blessure du rejet nécessite un long travail sur soi-même, cela oblige à s’affirmer, à trouver sa juste place, à réapprendre à ne plus avoir la crainte de tout.

Autre blessure invalidante proche du rejet, est d’être confronté au sentiment d’abandon qui nous rend dépendant de l’autre et parfois sa victime. Souvent le sentiment d’abandon est provoqué par un parent peu présent pendant l’enfance et/ou par l’être que l’on aime le plus. Guérir de la dépendance initiée par le rejet nécessite de redevenir bien avec soi-même, d’apprendre à dédramatiser en toutes circonstances, à rechercher moins l’attention de l’autre et surtout, adopter le large et difficile programme à s’imposer, de renforcer son estime de soi pour soi et de moins en moins pour les autres.

Lise Bourbeau suggère que l’on ne naît pas masochiste, on le devient en subissant l’humiliation qui nous fait sentir être abaissé ou qui nous oblige à s’abaisser ou à abaisser l’autre outrageusement.

L’humiliation nait souvent durant l’enfance exposés aux maladresses des parents ou des enseignants qui nous la font subir. L’être devenu masochiste s’impose des contraintes et des obligations excessives, il ne se sent rarement reconnu pour tout ce qu’il fait. Le masochiste devient hypersensible et la moindre chose l’atteint. La victime de l’humiliation guérit en vérifiant la nature de ses besoins et en renonçant de porter sur son dos ce qui ne lui/elle n’est pas destiné en prenant également la décision avec intelligence et raison de lâcher prise face à ce qui l’opprime.

L’auteur du livre présente la personne qui souffre de l’injustice comme une personne qui ne se sent pas appréciée à sa juste valeur, qui ne se sent pas respectée ou qui croit ne pas recevoir ce qu’elle mérite. Ce type de blessure nait souvent dans l’enfance en quatre et six ans, elle incite l’être à devenir rigide, recherchant toujours la justesse à tout prix en devenant perfectionniste.

La guérison commence quand on prend conscience de la nécessité d’être moins perfectionniste, d’accepter de tolérer ses erreurs et celles des autres, en renonçant à avoir peur des jugements.

En conclusion, l’autonomie affective qui se libère de la dépendance de ses diverses blessures retrouve en quelque sorte sa joie de vivre initiale au quotidien et peut dès lors grâce aux choix fait avec son intelligence et en retrouvant sa raison d’être, enfin redevenir simplement lui/elle-même.

Quand Jean-Paul Sartre, philosophe du courant existentialiste, nous dit « l’enfer c’est les autres », il résume assez bien les méfaits des blessures qui nous empêchent d’être simplement soi, rendant vrai, que ce n’est pas si facile d’être soi-même en étant confronté aux autres.

C’est en pensant positif, que l’on pourra  à nouveau vivre mieux. Comme la véritable beauté de l’être humain se trouve dans l’intention pure et la sincérité de son cœur. Si la chance vient du hasard, le bonheur naîtra seulement pour l’être qui le désire, qui le voudra, qui choisit d’agir pour le concrétiser.

La lecture et la méditation du contenu de ce livre nous apprendra que nous pouvons réellement agir pour nous libérer de nos blessures conscientes ou inconscientes afin de retrouver simplement le plaisir de vivre heureux.

Cultivons simplement le plaisir de vivre

La vraie sagesse de la vie… « Est savoir découvrir le merveilleux des petites choses, jour après jour. » et les plus belles toiles de sa vie sont celles qui se tissent avec les intentions que l’on a dans le cœur.

Le réel savoir vivre est de recevoir chaque jour l’instant plaisir qui apporte la joie permettant d’oser s’amuser et se détendre afin de rendre agréable sa vie et celles des autres.

La gentillesse est le sésame de toute relation humaine heureuse et satisfaisante. Il ne faut jamais craindre le bonheur qui est juste un bon moment à vivre.

Apprendre à positiver c’est savoir dire merci à la vie et le vrai secret du bonheur est être simplement heureux avec ce que tu as pendant que tu continues ce que tu désires.

Le regard de l’autre n’est pas le plus important c’est ce que tu décides d’être dans la relation qui est l’indispensable. L’opinion de l’autre n’est vérité que pour celui ou celle qui l’exprime.

Dans la vie, ni on gagne, ni on perd, ni on échoue par prudence ou triomphe par excès. Dans la vie on apprend, on grandit, on se découvre, on tisse, on file et parfois on se défile, puis, on recommence chaque jour.

N’oublie jamais que ta vie est une flamme qui finira par s’éteindre si tu ne l’alimentes pas de tes rêves tout en sachant cultiver le jardin secret de tes désirs qui t’offre joie et plaisir simple pour vivre heureux.

On ne peut pas changer l’être humain, ni le rendre heureux par la contrainte, on peut juste faire appel à sa conscience et lui apprendre à reconnaitre sa capacité à se connecter à son désir de vivre mieux.

Ne cessez jamais d’écouter cette petite voix intérieure émanant du cœur et parfois de la raison qui vous dit que cela en vaut la peine.

Et comme la si justement écrit Friedrich Nietzsche « on trouve bon goût que à ce qui nous fait du bien et le plaisir et la peine ne sont rien que des antithèses ».

La véritable sagesse n’est que l’émerveillement pour les petites choses qui rendent agréable la vie.

Réponds donc à tes envies, simplement avec justice et bon sens et le reste de ta vie trouvera sa bonne place naturellement. Nous sommes juste « ici et maintenant, la continuité d’hier et le rêve de demain » sans autres fanfaronnades ni soumission á un ego surdimensionné.

N’en déplaise aux croyants rigoristes qui promotionnent l’idée du pêché à ne pas commettre depuis plus de 2000 ans, aux castrateurs ou castratrices de la pensée bienveillante qui prodiguent les conseils du bien être pour l’autre qui n’est jamais bon de s’imposer à soi.

La nécessaire jouissance des délices du plaisir à ressentir et à partager est depuis la naissance de l’humain sur cette planète, ce qui génère la satisfaction, la joie de vivre et le plaisir de vivre afin de répondre à l’appel de son désir d’un futur plus agréable.

Il serait sot et une erreur fatale avec de graves conséquences que de se priver des bienfaits du bonheur et de cette indispensable raison qui nous permet d’apprécier la qualité du ressenti du plaisir de vivre.

Oser être soi ou accepter de porter un masque ?

Confronté au quotidien de sa vie, nous apprenons peu à peu à porter un masque pour atteindre nos objectifs. L’enfant, dès ses premières années, apprend qu’il doit masquer ses sentiments dans le but de plaire aux autres ou obtenir ce qu’il veut.

Au début, nous étions que perceptions, sensations et émotions, puis, il y a la découverte de l’autre et de la nécessité d’entrer en contact pour satisfaire nos besoins primaires. Nous découvrons que cet être peut répondre à nos besoins si l’on attire et séduit son attention. Et puis, nous commençons à ressentir des peurs, des joies et nous constaterons que nos attitudes déclenchent des manifestations d’émotions chez l’autre, de la joie, de l’angoisse, de la colère, des expressions d’amour et de tendresse.

Alors, nous adopterons certaines croyances à propos de qu’il faut faire ou ne pas faire pour séduire et obtenir ce que l’on désire.

Ainsi, d’expérience nouvelle en nouvelles expériences au contact de l’autre, nous comprendront intuitivement qu’il nous faut porter un masque de séduction voire d’agression, pour séduire et se voir satisfait par l’autre.

Plus tard, viendra le moment de la réprimande, juste ou injuste, et nous découvrons aussi que nous attirons des récompenses agréables ou des punitions.

Plus mature, avec l’âge on commencera à savoir à quels rêves ont tient le plus, nous comprendrons que la société nous apporte des bienfaits et aussi des contraintes désagréables en nous suggérant d’adhérer à des nouvelles croyances sur ce que nous devrions être ou ne pas être pour ne plus avoir à subir souffrances et punitions.

Vient alors le temps du questionnement. Avons-nous eu les bons comportements ? Ceux à qui nous faisons confiance sont-ils fiables ? Pourquoi avons-nous certains réflexes face à des situations données ? Peut-on être seulement soi ou doit-on toujours porter un masque ? Nous devrons découvrir aussi que nous avions la peur que se reproduisent des situations désagréables ou des souffrances vécues.

Dans d’autres cas, nous apprenons également que nous avons construit parfois notre vie sur des suggestions erronées, autant sur les plans affectifs que professionnels. Que nos choix de vie ne correspondraient plus à notre vouloir être et bien vivre ? Ce sera à ce moment précis, que par sagesse nous apprendront qu’il faudra juste oser faire face et faire de nouveaux choix, pour décider d’agir d’être en accord avec soi-même.  Rangeant définitivement dans les souvenir les masques qui nous ont fait souffrir ou faussement soulagé en décidant désormais de porter d’autres masques plus aimables et agréables sans de trop néfastes conséquences.

Pourrons-nous renoncer de subir les souffrances générées par nos anciennes peurs ? Trouverons-nous les clefs qui ouvrent notre positivité en transformant nos craintes en nouvelles opportunités de confiance dans la vie ?  A ce niveau de conscience, nous désirerons naturellement apprendre à nous ouvrir à de nouvelles joies source d’un nouvel équilibre. Nous savons que les pensées positives conduiront à notre bien-être et avons bien compris que les négatives nous apportent que de la souffrance.

Enfin nous auront le privilège plus tard, l’âge de sagesse étant survenu, d’avoir le courage de nous libérer de tous nos masques pour se porter de mieux en mieux de jours en jours restant toujours simplement vrai.  Et que finalement, pour toujours être soi, nous devons vivre en priorité le ressenti de la joie et du plaisir du moment présent, apprenant également à faire les bons choix en harmonie avec désormais ce que l’on ne veut plus, mal ressentir où ne plus avoir à vivre.

L’art de la pensée positive Nº23

L’art de la pensée positive Nº16

L’art de la pensée positive Nº10

L’art de la pensée positive Nº8

Naissance du positivisme volontaire

Son créateur, Auguste Comte, fut élève polytechnicien jusqu’en 1816, il étudia ensuite la médecine et est devenu le philosophe français inventeur de la sociologie (nouvel art de vivre capable de recenser, décrire et faire évoluer la société humaine). Il s’inscrivait alors, un peu en opposition avec les pensées de son époque comme celles de Rousseau et Voltaire qui font références au retour à la nature et au naturel pour retrouver ou améliorer l’homme.

Sa démarche positive et sa science pure, sera d’encourager l’évolution des qualités humaines grâce à la volonté et a la capacité de l’humain de pouvoir modifier son comportement en positivant ses pensées.

Profondément antimonarchiste et surtout critique de la morale catholique, s’inscrivant également dans l’idée progressiste de la révolution française. Il n’adhère pas à l’idée socialiste, ni marxiste et leurs champs d’actions de la pensée collectiviste, il préféra l’idée d’une évolution personnelle par sa propre volonté.

Dès 1830, il développa dans son premier cours de philosophie positive, le concept que l’idée que la société se base dans son essence sur la famille démontrant que les impulsions des êtres humains se développent souvent par des instincts personnels et en réaction au nœud social familial vécu.

Peu à peu le positivisme est devenu une philosophie sociale qui considère l’humain comme un élément moteur de sa propre évolution. Auguste Comte eut rapidement l’intuition qu’il fallait se libérer des doctrines métaphysiques qui dirigeaient l’esprit révolutionnaire, notamment de son programme plutôt sentimental que rationnel.

C’est en 1848 qu’il publia son œuvre majeure reconnue comme le manifeste sous le titre « Discours sur l’ensemble du positivisme ». Lançant également un « culte de l’humanité » qui propose un ordre moral sous forme de programme politique républicain censé garantir le progrès humain.

Winston Churchill dira bien plus tard « Là où existe une volonté, il existe un chemin »

La formule sacrée dans les citations d’Auguste Comte est « l’amour pour principe, l’ordre pour base et le progrès pour but » et « Il n’y a, au fond, de réel que l’humanité ».  Il dira également dans son « Dictionnaire des œuvres politiques » que « Toute science a pour but la prévoyance ».

Le positivisme séduira les mouvements syndicalistes et ouvriers, les maîtres d’école et l’enseignement et d’une certaine manière le libéralisme, et aujourd’hui à l’heure du désir d’évolution personnel par soi-même, le positivisme est devenu très fort, il rencontra de plus en plus d’adeptes sous des formes diverses.

Notamment soutenu en la méthode Coué, mise au point par le pharmacien et psychologue Français Emile Coué, présentée pour la toute première fois en 1926 dans l’ouvrage « La maîtrise de soi-même par l’autosuggestion conscient » qui lui donnera un nouvel élan. La méthode Coué deviendra peu à peu une méthode thérapeutique fondée sur l’autosuggestion, qui a pour objectif de faire adhérer le patient aux idées positives. En se répétant une vingtaine de fois par jour des messages positifs du type « je suis heureux » ou « je vais de mieux en mieux », l’individu va ainsi accéder au bien-être et atteindre une santé mentale optimale.

Une méthode qui s’est affinée avec le mouvement philosophique fort dans les années 1950, de la pensée positive permettant de rester en bonne santé physique et mentale, augmentant la longévité et favorisant le succès dans la vie personnelle et professionnelle.  Version suggérée et propagée à grande échelle surtout après la parution en 1952 de l’ouvrage « Puissance de la pensée positive » de Vincent Norman Peale, pasteur et auteur américain. 

La pratique de la pensée positive est recommandée à toute personne humaine qui souhaite se comprendre et donner un sens voulu à sa propre destinée.

L’art de la pensée positive Nº6

L’art de la pensée positive Nº5

L’art de la pensée positive Nº4

Eloge de la pensée positive

Le principal organe vital de l’action humaine c’est la pensée, grâce à elle tout commence ou recommence. Si le ressenti valide la pensée, l’un sans l’autre n’est qu’un rêve inachevé comme il est vrai que la pensée sans le savoir parait être qu’une émotion non comprise

Parfois la pensée de l’humain est aussi, souvent sa propre prison. Quelquefois tu crois que je pense trop grand alors que c’est ta peur qui pense petit et qui fait que ta pensée automatique devient le réflexe de ton refus de penser pour ne pas vouloir être.

Sans la pensée, l’émotion n’est qu’une sensation sans futur et c’est toujours d’une simple pensée que nait ou renait l’envie d’avenir.

L’humain peut choisir d’avoir les pensées positives nécessaire à son bien être ou de souffrir laissant la place à ses pensées négatives.

Ton désir de mieux être, t’invites á penser, imaginer, rêver, choisir et oser. Gardant en en mémoire que penser sans agir peut-être un rêve déçu et agir sans penser un faux espoir.

Ta satisfaction viendra aussi du plaisir d’avoir une pensée heureuse.

L’art de la pensée positive Nº3

L’art de la pensée positive Nº2

L’art de la pensée positive Nº1

L’art de la pensée positive

Le secret pour accéder à une vie meilleure, c’est la pensée positive

Enfant, confronté à la dureté de la vie et à de pénibles injustices, j’ai dû apprendre en urgence à survivre et n’ai pas eu la chance de pouvoir autant jouer, rêver et penser comme devrait pouvoir le faire chaque enfant en toute insouciance.

Dès mon plus jeune âge, je suis donc devenu plus mature et responsable que la moyenne des êtres, étant chargé de responsabilités qui n’incombait pas à la réalité de mon âge.

Si ceci m’a rendu fort, parfois excessivement dur, je suis aussi, devenu un handicapé de la vie et parfois du cœur, en raison des circonstances durement vécues et en réaction avec une excessive sensibilité face à l’injustice du sort qu’il m’était imposé de vivre.

A certains moments de ma vie mon désespoir fut si fort que plusieurs fois, j’ai souhaité mourir pour échapper à la pauvreté et à la dureté de ma vie et c’est là que le hasard et la chance, les opportunités de survie sont intervenues pour diriger mes pensées vers d’autres écueils, rêves ou solutions.

J’ai appris ainsi sans réellement le savoir, ce qu’était le pouvoir de la pensée, celui qui enseigne et impose de choisir d’oser agir, s’aidant de la volonté, pour changer les dramatiques circonstances d’une destinée subie et non choisie. Rendant vrai que la distance entre le rêve et la réalité se trouve dans le choix de l’action.

J’ai découvert que cette sensibilité faisait souffrir mais qu’elle était aussi la clé qui ouvre la porte du bonheur conduisant à une nouvelle joie de vivre. L’échec assuré dans la vie, étant de ne pas oser essayer de faire et d’agir quand une nouvelle réalité nouvelle se cache dans le désir d’une simple pensée positive devenue un rêve, que l’on peut choisir de concrétiser.

La vérité du grand secret se trouve dans l’art de savoir positiver le possible sachant que les croyances suggérées par la société sont souvent aussi le piège ou l’illusion que l’on s’impose à tort, celui ou celle qui nous détourne passagèrement de nos objectifs sans résoudre réellement la cause du problème initial.

S’il y a des blessures qui ne s’oublient jamais, vivre sans l’amour de l’autre concrètement est se priver de l’essentiel d’une vie partagée et accomplie. Le manque d’amour d’un parent est la pire souffrance imposée à un enfant et ce qui handicape sa vie durant de nombreuses années.

Nous devons agir en toute circonstance, choisissant toujours de faire cas à notre envie d’agir en renonçant aussi à seulement craindre nos peurs. Oser imaginer possible son futur, est aussi l’inventer. Conclusion, c’est bien par la pensée qu’on peut retrouver un bonheur vivable dans son existence.

Rêves et peurs sont les deux formes d’accouchements de nos pensées. Le rêve nous motive et nous optimise, les craintes nous empêchent d’avancer.  L’avenir n’est que le fruit mûr d’une espérance concrétisée avec persévérance. Observe, choisis et agis et tu seras maître de ton avenir en toute circonstance !

Ce n’est que la peur qui tue le rêve. Oser s’ouvrir au ressenti de nouvelles joies est notre meilleur antidote contre la morosité.

Penser sans agir, sera qu’un rêve déçu et agir sans penser, auparavant, ne sera qu’un faux espoir. Vous avez le choix, les pensées positives conduisent à votre bien être, les négatives à la souffrance. Votre choix est ce qui fera toute la différence pour parvenir à une vie plus heureuse et mieux vécue.

Le réalisme de survie choisit toujours la réalité qui l’arrange. Toute volonté est un désir qui doit être suivi d’un acte pour exister.

Fais ce que tu aimes et il faut le faire souvent, la récompense sera d’aller à la rencontre de ton équilibre retrouvé.

Nous terminerons ce texte en citant une pensée positive de Stephen Hawking  « Même si la vie semble difficile, il y a toujours quelque chose que vous pouvez faire et réussir ».

choisir ses utopies positives ?

L’harmonie utopique… n’est-elle pas ce que chacun recherche, tant dans son accomplissement personnel que dans ses relations aux autres ?

Les membres de nos sociétés urbanisées (85 % de l’ensemble de la population occidentale réside dans les villes) souffrent d’individualisme et d’isolement, et il est nécessaire de nous intéresser à ces questions pour tenter de trouver les moyens d’y remédier.

On sait que l’on doit à Thomas More le mot utopie basé sur l’association de deux termes grecs : le ού : qui signifie non, et le τόπος qui désigne lieu.

Il s’agit donc, étymologiquement, “d’un lieu privé de lieu”, “d’un lieu sans lieu”.

Pourtant, c’est dans ce lieu du “nulle part”, que se concentrent les visions des conceptions des sociétés idéales parfois racontées dans des récits ou contes philosophiques, politiques, idéologiques ou moraux.

C’est aussi dans ce lieu du “nulle part”, que s’exerce cette formidable énergie qui construit les réalisations matérielles les plus étonnantes, comme dans certains cas des villes idéales édifiées reflétant des visions du monde et des principes sociaux novateurs.

C’est encore dans ce lieu du “nulle part”, que se développent les innovations techniques et technologiques les plus décisives.

Mais c’est là aussi, que s’inventent des évasions, des simulations, des fictions et des rêveries échappatoires  pour refuser de faire face à la réalité.

L’utopie permet d’envisager le changement, elle provoque la naissance d’événement, elle révèle les aspirations nouvelles du temps actuel.

Elle prouve l’utilité de la nécessité de rêver, d’avoir l’envie de se bâtir  un nouveau monde dans un imaginaire qui permettra de proposer des solutions originales.

Elle est la ”poétique du futur”, l’indispensable à tout type d’action solidaire, à toute innovation matérielle, à l’invention de nouveaux conforts et à tous les précieux échanges culturels qui tissent de novateurs et bénéfiques rapports sociaux.

Parfois l’utopie fait peur à ceux qui ont tout et alors elle entraîne une opposition systématique du pouvoir et de ceux qui le contrôle dans nos sociétés civilisées  qui elles, sont trop souvent animées par des objectifs majoritairement compétitifs et capitalistes.

Les utopies deviennent ainsi souvent  confrontées  aux dénigrements, à la diffamation, la médisance, la méchanceté de ceux qui ont à perdre leur confort et leurs avantages individuels.

Leur motivation principale  de nuire étant la  crainte que les utopies deviennent réalisables alors ils feront tout pour empêcher leurs concrétisations.

Le versant noir de l’utopie se situe au niveau des idées totalitaires, comme le fascisme, certains intégrismes actuels, qui expriment les dérives utopiques les plus dramatiques.

Le racisme, l’eugénisme, les génocides, les déportations  sont les enfants de ces dégradations de la pensée qui peuvent entraîner (comme nous l’avons atrocement connu dans un passé même assez récent)  les sociétés dans des voies désespérée voir parfois suicidaires.

Il convient donc en matière d’utopie de prendre le temps de réfléchir avant d’agir et de faire les bons choix pour concrétiser que celles qui sont utiles et profitables à tous.

Apprenez à saisir votre chance..

La chance pourrait être une superstition  qui exprimerait la réalisation d’un événement bon au mauvais survenant dans une vie humaine sans qu’il y ait eu auparavant le désir de sa réalisation. Au XIV siècle, le mot signifiait la religion des idolâtres qui s’opposait à la raison.Ce mot désignerait encore la croyance que certains actes qui surviennent ont une conséquence positive ou négative dans l’existence d’un être humain.

Certains scientifiques rapprochent le mot à la théorie de la probabilité. En d’autres termes, selon l’observation de  l’auteur Paul Guth  « La chance, c’est ce qu’on ne mérite pas. », il qualifie encore l’expression comme étant « La chance est la forme laïque du miracle. »
 
Mais, il est vrai aussi que parfois la chance peut prendre une apparence humaine qui change votre destin en influant sur votre choix.  C’est encore l’art de saisir les bonnes occasions dans ce qui nous arrive chaque jour.
 
« La chance ne sourit qu’aux intelligences les mieux préparées » pensait Louis Pasteur auquel  répond un anonyme du Marketing « si vous avez un rêve, il ne se réalisera que si vous lui donner sa chance. 
Dans l’extrait de ses pensées Alfred Capus, dramaturge et ancien rédacteur du Figaro, signale avec beaucoup de bon sens  que « la chance est la faculté de s’adapter instantanément à l’imprévu ».
 
En réalité saisir sa chance est une question de choix, ce n’est pas quelque chose qu’il faille attendre  sans agir mais ce n’est qu’une opportunité fugace qu’offre la vie pour améliorer votre confort. La vérité simple qui s’impose est qu’il faut être disponible pour saisir sa chance, il y a pleins d’événements qui surviennent chaque jour dans notre environnement que nous ne distinguons même pas.
Nous ratons ainsi constamment des opportunités qui s’offrent à nous par manque d’observation.
 
Celui qui apprend à saisir sa chance en prenant le temps d’observer ce qui lui arrive et à en tirer les avantages offerts à une vision optimiste de la vie. Celui ou celle qui renonce à le faire sera donc poursuivi par la malchance et deviendra pessimiste.
 
L’un des choix à faire dans votre vie s’inscrit dans le cœur de votre raisonnement, il consiste à avoir la sagesse de prendre le temps d’observer et de vous servir de votre intelligence pour profiter des opportunités qui s’offre à vous.
Sinon vous ressemblerez à une feuille d’arbre emportée par le vent de l’automne au gré des coups de mauvais vents.
 
 Saisissez vos chances et donnez leur une chance de vous apporter leurs bienfaits.
La vie est trop courte pour perdre son temps à générer soi-même par inattention les obstacles à son bonheur.

Soyez prudent car Serge Gainsbourg résume ce qui précède en nous signalant dans un de ses textes « La chance est un oiseau de proie survolant un aveugle aux yeux bandés. Souvent quand la chance s’absente, il reste l’espoir qu’une nouvelle chance se présente.

C’est le jeu du hasard de la vie, il n’y a que celui ou celle qui aura cherché à obtenir la chance qui peut avoir l’espoir de l’obtenir.