Archive for the ‘Curiosités’ Category

Procrastination

La procrastination est la tendance à remettre systématiquement au lendemain les actions.

 

Les personnes affectées sont souvent des perfectionnistes qui n’acceptent pas l’idée de produire un résultat imparfait. Cette personne contourne le problème en ne faisant rien car l’envie trop forte de perfection a pour conséquence de mentalement exagérer la difficulté, la longueur ou le déplaisir de la tâche à effectuer.

 

La peur d’avoir succès peut être  aussi une des causes de la procrastination quand on craint de devenir froid et distant avec les autres et de perdre ainsi la capacité à se faire des amis et à s’amuser. 

 

A contrario la peur d’être seul peut inciter une personne à la procrastination  jusqu’à que le problème devienne réel et qu’une personne survienne pour conseiller ou protéger. 

 

Parfois, chez certaines personnes, repousser le travail que l’on attend d’eux est une façon de préserver l’autonomie et l’indépendance lorsque des ordres n’ont pas été exprimés clairement ou d’une manière ressentie comme injuste.

 

On recense trois domaines privilégiés de la procrastination :

  • dans les études (et plus tard la vie professionnelle) ;
  • dans la vie quotidienne (procrastination routinière) ;
  • dans les prises de décision (procrastination décisionnelle).

Comment peut-on s’auto guérir de ce qui peut devenir une maladie invalidante ?

 

Diverses solutions existent :

  • Simplement se motiver en se disant que personne n’est parfait et que vous avez droit aussi à ne pas l’être.   
  • Faire une liste des tâches que vous avez à faire et les classer par ordre de priorité. Puis tracer l’une après l’autre les tâches effectuées car cela motive pour aller au bout.
  • S’accorder une récompense ou un petit plaisir chaque fois que vous avez fini une tâche.
  • On peut parfois diviser un gros travail en plusieurs petites tâches selon le procédé de  fixer des objectifs réalistes et atteignables que l’on est sûr de réussir dans un temps prévisible. 
  • Faire des petites pauses pour ne pas se décourager.                       
  • On peut commencer par les tâches les plus difficiles et travailler ensuite sur les faciles.

Autophilie

Autophilie vient du grec philos [phil(o)-, -phile, -philie], ami, qui aime. Une personne est autophile lorsqu’elle a une très haute opinion d’elle-même. C’est une forme d’égocentrisme poussé à l’extrême. Il n’y a plus aucune autocritique ; tout ce que fait le sujet est parfait et supérieur à ce que font et ce que sont les autres. A l’inverse, l’autophobie est la crainte de soi-même, de la solitude. Le mot peut aussi être synonyme d’onanisme ou masturbation intellectuelle et d’autosatisfaction.

Curieusement, on utilise ce mot parfois aussi pour qualifier le défaut d’une personne qui aime trop sa voiture ou la passion des collectionneurs d’automobiles.

Ocytocine

Les médecins nous apprennent que l’ocytocine est une protéine produite par l’hypothalamus formé de neuf acides aminés dans une région du cerveau dédiée à la régulation biologique. Elle agit sur certains processus corporels et affectifs, on pourrait dire en simplifiant quelle rend gentil.

 

L’injection d’ocytocine dans le cerveau d’un mammifère produit des modifications significatives de son comportement : diminution de l’agressivité, augmentation de la sociabilité, plus grande résistance à la douleur, baisse de la tension artérielle, augmentation de l’appétit et comportement maternel chez les femelles. Ces effets persistent en moyenne deux fois plus longtemps chez les femelles que chez les mâles. Selon certaines expériences effectuées en neurosciences, chez l’être humain, l’inhalation d’ocytocine permettrait de majorer un état de confiance vis-à-vis d’autrui.

 

Les sentiments de confiance ou d’amour se traduisent par une augmentation de cette hormone. Son rôle serait important dans le développement de l’attachement dans le couple ou vis-à-vis des enfants. Elle expliquerait aussi lors de sécrétion particulière pourquoi l’homme fait confiance à des inconnus ?

 

Il  s’agit d’une molécule initialement connue depuis 1906  en obstétrique pour déclencher le travail de la femme enceinte, elle serait également essentielle aux mécanismes cérébraux de la confiance. On sait aussi que les concentrations en ocytocine sont maximales chez l’homme et la femme lors de l’orgasme. Elle serait ainsi appelée l’hormone du câlin.

Ecoumène

Selon wikipedia : l’écoumène  est une notion géographique pour désigner l’ensemble des terres anthropisées (habitées ou exploitées par l’Homme). Pour le dictionnaire français il s’agit  simplement de la partie habitable de la surface de la Terre. Issu du grec ancien signifiant (« terre habitée ») participe passif féminin substantivé de oikeo (« habiter »), lui-même de oïkos (« maison »).  Le mot serait de la même racine grecque, avec une orthographe différente, dont sont issus œcuménique ou œcuménisme.

Pour les scientifiques ce serait l’étude des milieux humains. Fondant leurs études sur la constatation que certaines morphologies géographiques fondent l’identité culturelle des peuples. Etudiant ainsi des lieux consacrés investis de significations symboliques hautement prégnantes, et qui fonctionnent comme des centres organisateurs structurant l’écoumène environnant.

Pour les géographes, l’écoumène est à la fois l’ensemble des terres habitées et la relation des habitants à ces territoires. Il est simultanément l’empreinte, celle de l’homme et de ses activités sur un territoire, et la matrice, celle de nos cultures et de nos sensibilités.

Les présénilines

Sont des membranes protéines situées sur le chromosome 14 qui font partie d’un complexe protéique. Elles sont par exemple responsables des diverses formes d’Alzheimer par des dépôts amyloïdes. L’accumulation de présélinine altère la mémoire des cerveaux âgés.

La production de la protéine amyloïde, en association avec une diminution de son élimination du cerveau, résultent en une cascade d’événements qui mène éventuellement à la dysfonction cellulaire, à la mort cellulaire, et aux troubles associés tels l’amylose secondaire, la maladie d’Alzheimer, et l’accident cérébrovasculaire, les fibres se déposent en grande quantité, elles sont la source d’un taux élevé de mort cellulaire, et du dérèglement des fonctions organiques.

Diverses recherches récentes en neurobiologies sur des souris ont mis à jour les divers éléments cités en relation avec la protéine PS1.

Ce que personne n’est toutefois arrivé à saisir, c’est le pourquoi et le comment PS1 mute-t-il, et qu’entraîne-t-il comme conséquences dans le cerveau. Evacuerait-il, comme certains le suggèrent, une protéine toxique appelée Amyloïde-beta, laquelle, ça on le sait, se retrouve en quantité anormale dans le cerveau des malades ?

Une chose est par contre connue: la mutante PS1 et la protéine qu’elle produit rendent les neurones davantage sensibles au stress et être davantage sensible au stress est susceptible de faire des dégâts. C’est sur ces bases qu’il faut lire la recherche dirigée par Kazunori Imaizumi, de l’Université d’Osaka.

Neuroéconomie

Selon wikipédia la neuroéconomie est une branche de recherche au croisement de l’économie et des neurosciences cognitives qui étudie l’influence des facteurs cognitifs et émotionnels dans les prises de décisions qu’il s’agisse d’investissement, d’achat, prise de risque, consommation.

 

En d’autres termes cette nouvelle science cherche à décrypter ce qui se passe lorsqu’on effectue une transaction commerciale et les mécanismes qui servent à la prise de décision.

 

On attribue la création de ce néologisme à l’américain Paul Glimcher  qui a effectué les premières recherches dans les années 90  cherchant à éclairer l’analyse complexes des prises de décision par l’étude de zones neuronales.  Sur ce sujet on trouvera des informations intéressantes à la lecture du Neuroéconomie, comment le cerveau gère mes intérêts édité chez Plon 2008 par l’auteur Sacha Gironde qui fait référence sur ce sujet.

Axolotl

Selon wikipedia l’Axolotl (Ambystoma mexicanum) est un batracien) originaire du Mexique. Le terme Axolotl (ou axolote en espagnol mexicain) est d’origine nahuatl ; il se compose de « atl » signifiant eau et de « xolotl » pour chien. Il a aussi pour origine le nom du dieu de la mort aztèque nommé Xolotl, qui selon la légende prit la forme de cet amphibien afin d’échapper à l’exil et fut tué pendant sa tentative.

 

Une autre des particularités qui ont fait la célébrité de l’axolotl est sa capacité à régénérer des organes endommagés ou détruits. L’axolotl est non seulement capable de reconstituer par exemple un œil manquant, mais il peut aussi recréer certaines parties de son cerveau si elles ont été détruites.

 

Les scientifiques étudient les capacités de régénération de l’axolotl afin de mieux les comprendre. Un jour peut-être sera-t-il possible de transférer cette capacité à l’humain, ce qui nous permettrait de guérir sans cicatrice ou alors de régénérer un bras ou une jambe suite à une amputation. Selon Elly Tanaka du Centre pour les thérapies régénératrices de Dresde (Allemagne) et son équipe qui étudie le sujet « les cellules du blastème seraient seulement pluripotente et possèderaient un pouvoir de régénération  limité à l’organe concerné ».

 

La signification de blastème provenant du grec blastos, germe. Chez un animal, il s’agit d’un amas de cellules indifférenciées, d’origine mésoblastique, et capable de donner naissance à un organe.  Chez les végétaux, il désigne parfois la masse de cellules qui, dans l’embryon, issue de la graine, donnera la tige et les racines. Il s’agir d’un regroupement, amas, de cellules provenant du mésoblaste, pas encore différenciées, à l’origine des cellules composant un organe ou une partie du corps.

 

Le  mésoblaste  en biologie étant l’enveloppe interne de l’embryon, qui produit le squelette, le derme, la musculature, les reins et le sang.

 

Histoire des fêtes de Pâques celtiques

Bien avant les chrétiens, qui ont usurpés les anciennes fêtes païennes pour se les approprier dans leur calendrier,  les celtes fêtaient autour du 21 mars une fête du renouveau  symbolisée par un  œuf.

Appelé aussi Alban Eiler. Pour les celtes cette fête marquait l’équilibre entre le jour et la nuit avec la promesse d’une lumière plus grande et renaissante. Les jours rallongent toujours et prennent le pas sur la nuit. La tradition des œufs de Pâques viendrait de cette symbolique de renaissance, marquée par la venue au monde de la lumière, de la Vie, tel un œuf qui éclos.

Dans la Traditions Nordiques, c’est la fête d’Ostara, que l’on retrouve dans l’anglais Easter ou Ostern en allemand (qui signifie les fêtes de pâques) étymologiquement, on y retrouve la racine du mot « East » , ou bien « Ost » en allemand qui signifient le point cardinal de l’Est, là où justement naît chaque jour le soleil, à l’Aube, Aube qui symbolise cette même fête.

C’est une fête de l’espoir, de toutes vies prêtes à renaître.  D’ou semblerait née l’idée de résurrection du Christ chez les chrétiens .

A savoir que l’Ascension existait aussi chez les celtes.  Elle était fête du feu de la fertilité Beltrane fêtée début mai. La symbolique marque l’ascension de la lumière et on la célébrait en allumant des feux comme à la St-Jean.

Après la léthargie de l’hiver fêtée en février, puis et la renaissance du printemps fêtée le 21 mars, on entame une phase d’expansion (à l’image du feu) en mai, tant sur le plan spirituel et énergétique, que dans la vie quotidienne et la vie agricole qui reprend pleinement ses droits, la floraison de la nature, du feuillage des arbres battant son plein. C’est le temps de la croissance.

Désolé pour la mythologie chrétienne… Mais il faut rendre à César ce qui appartient à César, dirait l’ami Jules !!! Autant qu’un gentil sourire ne peux  pas faire de mal pour illustrer et conclure tout cela.

L’intuition, outil inconscient de notre savoir

L’intuition survient  face à une situation de choix en nous apportant une information clé qui permet de décider d’agir dans l’instant.

L’intuition, du latin « intuitio », désigne l’action de voir une image dans une glace et le sentiment de voir à l’intérieur.  Plus généralement elle désigne une fonction évoluée de notre cerveau faisant appel à nos savoirs inclus dans nos mémoires (subconscient) dans le but de produire une idée qui n’est pas le fruit de la confrontation des solutions raisonnées.

Notamment lorsque qu’elle est générée par un sentiment quant à la vérité ou la fausseté d’une proposition, on acquiert  ainsi le sentiment d’agir juste sans réellement savoir pourquoi.

La déduction est l’instrument de l’intuition produit par l’hémisphère droit du cerveau orienté vers les fonctions imaginatives dans lesquelles sièges les instincts primaires et les émotions. On dit aussi quelle fait appel à  la partie la plus archaïque du cerveau nommée reptilo-limbique.

Le cerveau utilise donc deux stratégies de compréhension très différentes. La première est l’apprentissage, on réfléchit à ce que l’on fait et l’on finit par produire une réponse adéquate. Pour la seconde, l’intuition, tout se passe comme si le cerveau tirait des conclusions hâtives faisant appel à un mode de réflexion, basé sur des faits visibles au premier coup d’œil  qui rappellent des situations déjà rencontrées par nos diverses formes de mémoire.

Parfois on l’appelle le sixième sens qui est l’inspiration, le pressentiment, la prémonition ou précognition.

L’inspiration est ce qui naît de nos souvenirs.

Le pressentiment est le sentiment instinctif de ce qui peut arriver.

La prémonition pourrait être le sentiment de savoir ce qui pourrait arriver dans le futur et la sensation que la situation vécue conduira à quelque chose qui va nécessairement arriver.

La précognition  fait partie des perceptions extra-sensorielles comme la télépathie (échange psychique entre deux personnes), la  clairvoyance (connaissance d’un fait qui se produit à distance), la clair audience (réception de voix, d’informations, de signaux).

Métaphore, geste métaphorique

La métaphore est un processus de la pensée, elle est l’art d’associé des mots pour produire un sens distinct. Ce serait aussi le signifiant de l’association de deux mots.

En grec :  Meta = au delà, après  / Phore = porter, pousser, aller de l’avant, transporter

Voici quelques associations célèbres d’auteurs qui donnent du sens à ce qui précède : Divin miroir. Bulle de silence. Tapis de feuille. Rusé comme un renard

En d’autre termes la métaphore c’est quand l’association de deux mots produisent un sens différend ou une réalité différente.

La métaphore trouve tout son sens dans la poésie, le conte imaginaire, l’éveil d’un rêve produit par l’association de deux mots qui ont chacun leurs signification propre mais génère une idée nouvelle.

On peut aussi dire que la métaphore naît lorsque l’évocation de deux mots exprime un reflet différend au sens initial de chaque mot.

La métaphore est ainsi un outil clé de notre imaginaire, de la production de nos pensées, du sens que l’on veut donner à notre expression, de notre façon de décrire nos envies.Elle est un outil nécessaire à notre devenir.

Sans métaphore la réalité reste brute, grossière et sans avenir.

Mais la métaphore n’est pas seulement  liée qu’à la linguistique est elle aussi chez l’enfant un élément de son développement  lors du jeu lorsque celui consiste à prendre un objet pour un autre. Par exemple : lorsque l’enfant se sert d’un bout de bois pour l’imaginer en fusil ou d’une casserole pour en faire un chapeau. Il donne alors naissance au geste métaphorique.

Celui de l’adulte peut s’apparenter au mime, lorsque il exprime, transporte, véhicule, accentue par le geste un sentiment humain. Le geste métaphorique est aussi très utilisé dans le théâtre et dans tout l’art oratoire lorsque qu’il s’agit de ponctuer ou d’associer des mots à des images par des gestes.

C’est aussi lorsque le geste est la composante non-verbale du locuteur  traduisant l’expression d’une pensée qui parfois… trahis en exprimant le contraire, transporte et enthousiasme en soulignant la pertinence, souligne la sincérité de l’auteur.

Savoir apprendre

Savoir apprendre est l’art d’être curieux et d’avoir un appétit de vie qui consiste à découvrir ce que peut  apporter l’inconnu de ce qui nous entoure afin de progresser dans sa vie quotidienne.

Apprendre est donc le moyen de s’ouvrir à la connaissance de l’autre, ce verbe nécessite plusieurs techniques pour y parvenir : l’attention, la mémorisation, la compréhension d’un langage ou d’une image, la réflexion (pour confronté les idées produites par cette nouvelle observation) puis l’imagination pour trouver comment l’appliquer et s’en servir pour  atteindre nos objectifs de vie.

Le besoin d’information, d’une connaissance nouvelles apparaissent quand il y a un : un besoin  de ce que l’on n’a pas ; la nécessité d’une confirmation d’une connaissance que l’on a ; l’envie de compléter une information partielle ; le besoin d’être conforme aux buts, aux contraintes, aux attentes d’une situation à vivre.

On distingue  principalement 2 types de mémoire utiles pour l’acquisition des connaissances chez l’humain: la mémoire à court-terme qui permet de retenir pendant un laps de temps assez court un nombre d’informations limitées (entre 4 et 9), c’est cette mémoire que nous utilisons quand on nous dit un numéro de téléphone que l’on retient juste le temps pour le noter sur un papier. La mémoire à long-terme qui permet le stockage définitif d’informations nouvelles.

Ceci fait donc appel à la gestion mentale qui comprend l’observation consciente, l’acceptation de la prise d’information, de son traitement résumé pour l’inclure dans nos mémoires, l’association mentale à des images, des sons, des odeurs.

Pour mieux mémoriser il faut : associer à des images positives.  Penser à une couleur.  Utiliser tous les sens  pour mémoriser. Imaginer plusieurs dimensions possibles.   Penser à une image amusante de substitution et parfois lié l’objet de la mémorisation à des symboles connus.

Les auditifs associent image mentale et un son réentendu et qui a déjà séduit. Il y a les auditifs qui ont besoin d’entendre dire par d’autres et ceux qui retiennent ce qu’ils disent  eux-mêmes.

Il y a différentes  formes d’association visuelles. Pour certains, il s’agit  de revoir le film, ou une image fixe. Pour d’autres c’est une association à des formes, des couleurs, des sensations vécues lors de la perception.

 

Les kinesthésiques se font des images mentales à partir du toucher, du ressenti, de la manipulation. Ce sont comme des enfants qui ont besoin de manipuler, sentir au bout des doigts et d’associer à un mouvement.

 

En résumé être attentif c’est : toucher la forme, la surface, la taille, le poids. Voir la forme, la surface, la taille, la brillance. Entendre ce que je dis ou ce que dis l’autre. Lire dans sa tête ou dire à haute voix. Associer c’est faire des liens, comparer l’inconnu avec le connu, trier et ranger dans une catégorie. Percevoir c’est regarder, entendre, écouter, sentir et ressentir. Evoquer c’est coder, se donner une représentation de ce que l’on voit, de ce que l’on entend et de ce que l’on ressent.

Comment améliorer sa capacité de mémorisation

Trouver un équilibre alimentaire adapté à notre poids et nos habitudes de vies. Notre organisme a besoin de certaines substances dont l’insuffisance entraîne des baisses importantes de performances intellectuelles

Dormir régulièrement et suffisamment. Nous avons besoin de cela pour vivre sans stress perturbateurs de nos facultés mentales.

Aérer régulièrement la pièce son cadre de vie ou de travail.  Une oxygénation insuffisante entraîne une baisse de vigilance, de réactivité intellectuelle et de capacité de mémorisation.

Chercher la fraîcheur, le froid contracte les vaisseaux sanguins et permet une meilleure irrigation et oxygénation du cerveau.

Réduire la consommation d’alcool, de tabac, stupéfiant et de certaines substances médicamenteuses.  Ils créent des perturbations de la vigilance.

Boire de l’eau pour éliminer les toxines. Une accumulation de toxines à une incidence sur l’ensemble des  capacités de mémorisation.

Astuce pour bien mémoriser 

Il est utile de déterminer les éléments importants à retenir pour ne pas encombrer sa mémoire d’éléments inutiles. Retenir un résumé est souvent plus performant qu’absorber une masse d’informations.

Tauopathie ou apoptose ?

Wikipedia nous apprend que la Tauopathie  est une maladie dégénérative dont la caractéristique commune est l’accumulation de la protéine Tau dans le cerveau.

 

La protéine Tau chez l’être humain, est une protéine animale associée aux microtubules, fortement exprimée dans les neurones et qui se situe principalement dans les axones.

 

Lorsqu’elle est en excès  elle est la cause de maladies dégénératives comme par exemple alzheimer, la maladie de Parkinson et provoque l’apoptose. La tauopathie est donc une maladie des neurones. Il peut s’agir également d’un processus normal qui survient avec le vieillissement.

 

On nomme apoptose (ou mort cellulaire programmée, ou suicide cellulaire) le processus par lequel des cellules déclenchent leur autodestruction en réponse à un signal de l’horloge biologique défaillante. Il faut savoir qu’une cellule normale a constamment besoin que le corps lui confirme son utilité, aux moyens de facteurs de croissance.

 

La perte de ces signaux peut déclencher un processus apoptotique qui provoque ainsi le développement d’une maladie dégénérative qui a pour conséquence la perte progressive des facultés mentales.

 

Les huits formes de l’intelligence

Howard GARDNER, chercheur américain  de la faculté de Harvard, qui se dit influencé par les travaux de Jean PIAGET (un chercheur suisse sur l’intelligence des enfants) a proposé dès le début des années 80, une nouvelle théorie  basée sur huit formes d’intelligence identifiées que je  classifierais dans 3 genres :

 

Les  formes abstraites de l’intelligence

Dans les formes d’intelligence abstraite sont répertoriées :

 

L’intelligence logique appelée aussi le raisonnement qui sert la logique, l’analyse, l’observation, la résolution de problèmes. Cette forme d’intelligence permet l’analyse des causes et conséquences d’un phénomène, l’émission d’hypothèses complexes, la compréhension, la manipulation des nombres, l’exécution des opérations mathématiques et l’interprétation des quantités.

Vous développerez ce type d’intelligence, en vous adonnant à des jeux de stratégie comme les échecs, le Monopoly et les mots croisés. Elle est également

relative à l’imagination capable de penser à des choses nouvelles, partir d’un objet et le faire évoluer vers diverses représentations.

 

L’intelligence verbale ou du langage qui est l’outil indispensable pour apprendre les langues, elle apporte la compréhension du langage et l’étendue du vocabulaire ; elle est la capacité de dialoguer, discuter, écrire. Elle utilise le langage pour dialoguer et pour exprimer ce que l’on pense. Vous développerez ce type d’intelligence en lisant davantage, en apprenant une langue étrangère et en vous inscrivant à une activité théâtrale et en écrivant régulièrement.

 

L’intelligence spatiale qui est liée aux formes dans l’espace permettant de voir en trois dimensions, elle permet aussi de se faire, mentalement, une représentation spatiale du monde.  Elle est l’outil du voyageur ou du navigateur, de l’architecte, de l’artiste plasticien, du photographe, du caméraman. Elle offre un excellent sens de l’orientation et  l’aptitude à remarquer les détails visuels. Vous pouvez développer ce type d’intelligence en vous initiant au dessin, à la photographie et en vous intéressant aux cartes géographiques.

 

L’intelligence musicale qui apporte  l’art de saisir la subtilité des sons, elle est

la capacité de penser en rythmes et en mélodies, de reconnaître des modèles musicaux, de les mémoriser, de les interpréter, d’en créer, d’être sensible à la

musicalité Vous développerez ce type d’intelligence en suivant des cours de musique, en pratiquant un instrument, en assistant à des concerts ou en devenant membre d’une chorale.

 

Les formes d’intelligence intuitive ou émotionnelle

Les formes d’intelligence sont qualifiées d’intuitive  et émotionnelle quant elle sont :

 

L’intelligence sociale dite interpersonnelle qui représente la capacité à comprendre les émotions et les attitudes des autres envers soi. Elle est la partie de l’intelligence émotionnelle liée à la capacité à comprendre et à analyser ses propres émotions mais aussi celles des autres.  Elle permet à l’individu d’agir et de réagir avec les autres de façon correcte. Elle détecte les intentions de l’autre intuitivement sans qu’il soit nécessaire que la personne s’exprime verbalement. Elle amène l’être à constater les différences de tempérament, de caractère, de motifs d’action entre les individus et les interactions nécessaires pour harmoniser les relations individuelles. Elle permet l’empathie qui est l’art d’imaginer les besoins dans la réaction de l’autre.  Elle se distingue de l’intelligence verbale qui est uniquement centré sur la compréhension des mots. Vous développerez ce type d’intelligence en vous adonnant à des activités liées à l’écoute de l’autre, à la méditation et à la connaissance de soi.

 

L’intelligence intra-personnelle qui est l’autre partie de l’intelligence liées aux ressenti des émotions collectives, la coopération, la  tolérance. Cette forme d’intelligence permet de résoudre des problèmes liés aux relations avec les autres en ayant une vision d’ensemble ; elle permet de comprendre et de générer des solutions valables pour aider les autres. Elle est une des caractéristiques des leaders et des organisateurs. Vous développerez ce type d’intelligence en vous adonnant à des activités bénévole ou en participant à des projets d’équipe dans le monde du travail ou dans celui de la politique.

 

Les formes d’intelligence pratiques ou concrètes

Les formes d’intelligence sont qualifiées de pratiques ou concrètes quant elles sont centrées sur les activités humaines :

 

L’intelligence kinesthésique ou corporelle qui est la capacité d’utiliser son corps ou une partie de son corps pour communiquer ou s’exprimer dans la vie quotidienne ou dans un contexte artistique et parfois réaliser des tâches faisant appel à la motricité fine et en manipulant des objets; pour faire des réalisations, des exercices physiques précis ou pour pratiquer des sports.  On l’appelle aussi intelligence pratique, liée à des situations d’artisanat ou celle du bricoleur. Si elle a un rapport avec l’intelligence logique, l’intelligence pratique reste néanmoins différente car centrée sur l’utilisation du corps dans l’action. Vous pouvez développerez ce type en pratiquant la danse, le sport en général et toute activités faisant appel à l’habileté manuelle.

 

L’intelligence naturaliste  qui est celle d’un natif observateur d’un territoire, du biologiste, du botaniste, de l’écologiste, de l’océanographe, du zoologiste, de l’explorateur, du chasseur, du pêcheur et du gourmet. Elle est l’habileté à reconnaître des traces d’animaux, des modèles de vie dans la nature, à trouver  des moyens de survie de l’espèce, à savoir ce qui sain pour l’être humain.  Elle cultive le savoir sur les animaux ou les plantes. Elle permet le choix des espèces dont on peut  se nourrir avec un souci de conservation  et de développement durables de la nature et des conditions de vies.

Vous développerez ce type d’intelligence en vous initiant au jardinage, aux sciences de la biologie, aux conditions climatiques et en participant à des actions environnementales dans votre région et plus généralement en vous intéressant à tout ce qui a trait à la qualité de vie.

Chiralité, une énigme de la vie peut-être élucidée

Wikipédia nous apprend que la chiralité (du grec ch[e]ir : main) est une importante propriété d’asymétrie dans diverses branches de la science.
 
Un objet ou un système est appelé chiral s’il constitue l’image miroir d’un autre objet ou système avec lequel il ne se confond pas. De tels objets se présentent alors sous deux formes, qui sont l’image miroir l’une de l’autre, et ces paires d’images miroirs sont appelées énantiomorphes (du grec formes opposées) ou, en se référant à des molécules, des énantiomères.
 
Enantiomorphe est composé d’après les termes de la langue grecque enantios qui signifie opposé et -morphe qui signifie forme. A partir de là, ce n’est plus très compliqué : énantiomorphe désignant, en parlant de deux cristaux, de deux organes, qu’ils ont la même forme, mais sont symétriquement inversés.
 
La revue  Futura-Sciences nous apprend,  aujourd’hui,  que comme les mains droites et gauches, les molécules organiques peuvent exister sous deux formes symétriques. C’est la chiralité.
 
Pourtant, la vie terrestre n’en utilise qu’une. Cette question est l’une des grandes énigmes de la biologie et des chercheurs du Argonne National Laboratory aux Etats-Unis pensent avoir enfin tenir une explication. La sélection aurait eu lieu il y a très longtemps, au sein de la chimie complexe se déroulant dans les nuages interstellaires…
 
Cette situation particulière pourrait être le cas lorsque ces molécules sont piégées dans la glace recouvrant une poussière interstellaire riche en fer, à la surface d’une météorite, dans une comète où à la surface d’une planète par exemple.
 
Rien n’est encore prouvé mais cette découverte constitue une piste de recherche intéressante pour les exobiologistes.
 
L’exobiologie (aussi appelée astrobiologie par les anglo-saxons) est une science interdisciplinaire, nous apprend également Wikipedia, qui a pour objet l’étude des facteurs et processus, notamment géochimiques et biochimiques, pouvant mener à l’apparition de la vie, d’une manière générale, et à son évolution. Ceci s’applique aussi bien à l’émergence de la vie sur terre, il y a 3 à 4 milliards d’années, qu’à la possibilité de vie ailleurs dans le système solaire, voire sur d’éventuelles planètes extrasolaires ou autre.
 

La doxa ?

 

La doxa, c’est l’ensemble – plus ou moins homogène – d’opinions confuses, de préjugés populaires, de présuppositions généralement admises et évaluées positivement ou négativement, sur lesquelles se fonde toute forme de communication nous apprend wikipedia.

 

Pour certains philosophes modernes, la doxa est un point de vue particulier, le point de vue des dominants, qui se présente et s’impose comme point de vue universel; le point de vue de ceux qui dominent l’État et qui ont constitué leur point de vue en point de vue universel.

 

Pour d’autres, il est l’univers des croyances et des représentations supposées imposées à la population.

 

On peut donc dire que sa fonction première est d’être au service de l’idéologie dominante.

Neuromédiateur ou neurotransmetteur ?

Le neuromédiateur ou médiateur chimique est une substance chimique (appelée également neurotransmetteur), fabriquée par l’organisme et permettant aux cellules nerveuses (neurones) de transmettre l’influx nerveux (message), entre elles ou entre un neurone et une autre variété de cellules de l’organisme (muscles, glandes).  

 

Divers médiateurs chimiques ont été identifiés à ce jour :

L’acétylcholine.

La choline.

L’acétylcoenzyme A.

L’acétylcholinestérase.

Les amines biogènes.

Les acides aminés.

Les peptides.

L’adénosine.

Le monoxyde d’azote.

La mélatonine.

Les stéroïdes.

La progestérone.

La dopamine.

La noradrénaline.

L’adrénaline.

Les catécholamines.

La glutamine.

 

Chaque médiateur  mériterait une plus ample définition car il faut savoir qu’un mauvais fonctionnement ou un déficit d’un neuromédiateur est susceptible d’entraîner une pathologie. C’est le cas par exemple de la maladie de Parkinson, dans laquelle il existe un déficit en dopamine.

 

Dans les autres maladies concernées ont trouve également Alzheimer, l’épilepsie, toutes les addictions, les migraines, les accidents vasculaires cérébraux, les troubles de la mémoire, les vertiges, et plus généralement les maladies liées au cerveau.

 

Les sciences qui étudient ces phénomènes sont les neurosciences et de très grandes découvertes sont attendues dans ce domaine ces prochaines années.

 

Le nystagmus ?

Juste un mot qui a piqué ma curiosité au cours d’une de mes lectures, je vous en offre l’explication pour le plaisir de la compréhension.
 
Le nystagmus est un mouvement d’oscillation involontaire et saccadé du globe oculaire. Le nystagmus est une perturbation de la coordination des muscles de l’œil. Il peut être causé par une pathologie, des mouvements très rapides ou l’abus de certaines substances nous apprend wikipedia ainsi que certains sites spécialisés sur internet.
 
Il existe deux formes principales :
Le nystagmus physiologique, est dû à la mise en jeu coordonnée des six muscles oculomoteurs qui assurent normalement à la fois la mobilité et la fixation des globes. Un nystagmus pathologique est fréquemment accompagné d’un strabisme, ce qui réduit aussi la vision en trois dimensions. Tout cela empêche certaines personnes atteintes de nystagmus de pratiquer certains sports, de conduire, d’avoir une vie professionnelle… oculaires. Ces muscles permettent de :
1. diriger le regard vers un objet, quelle que soit sa situation dans l’espace et quelle que soit la position de la tête et du corps.
2. stabiliser l’œil sur cet objet pour permettre une vision nette. En effet, il n’existe sur la rétine qu’une zone limitée où la vision est nette, l’œil doit donc s’orienter de telle façon que l’image de cet objet se reflète sur cette zone précise (la fovéa, au centre de la macula).
3. maintenir l’œil immobile quand on ne fixe pas d’objet en particulier, ce qui est extrêmement important, afin d’éviter que les yeux bougent dans tous les sens, pour systématiquement suivre tous les évènements visuels mobiles qui nous environnent.
 
Le nystagmus pathologique a pour origine soit une maladie congénitale, soit une pathologie acquise. Il affecterait un individu sur 5 000 à 10 000.
Le nystagmus anormal (pathologique), est dû à une perturbation de la coordination des muscles de l’œil, qui assurent normalement non seulement sa mobilité, mais aussi et surtout son immobilité. Chaque œil bouge grâce à la coordination précise et minutieuse de six muscles (les muscles oculomoteurs).

Connaissez-vous les Axones ?

Selon Wikipédia un axone ou fibre nerveuse est le prolongement long, mince et cylindrique d’un neurone qui conduit les impulsions électriques en dehors du corps cellulaire.  Les axones sont effectivement les principales lignes de transmission du système nerveux.
 
Les nerfs sont constitués de faisceau d’axones. Les axones de nombreux neurones sont entourés par une gaine de myéline, synthétisée par des cellules de Schwann ( sorte de  conduit isolation électrique), la gaine de myéline permet une vitesse de conduction plus élevée (jusqu’à 120 m/s.
 
Un certain nombre d’études expérimentales depuis 2001 ont implanté les cellules de Schwann pour induire la remyélinisation dans la sclérose en plaques. En effet, ces cellules de Schwann sont connues pour leur rôle dans le soutien régénération nerveuse.
 
La longueur de l’Axone est variable et peut atteindre plus d’un mètre. Son extrémité se divise en "branches" qui se connectent à d’autres neurones par l’intermédiaire d’une structure particulière : la synapse.
 
La synapse du grec. syn = ensemble; haptein = toucher, saisir. C’est-à-dire connexion désigne une zone de contact fonctionnelle qui s’établit entre deux neurones, ou entre un neurone et une autre cellule musculaire  de type récepteur sensoriel.
 
L’axone transmet les messages de notre organisme (une douleur, un mouvement), sous forme de signaux de nature électrique.
 
Le message (douleur, faim…), codé en influx nerveux, se propage le long de l’axone. Certains axones propagent l’influx nerveux plus rapidement que d’autre grâce à la gaine de myéline qui les entoure et qui sert d’isolant électrique.
 
Les axones sont regroupés au sein des nerfs. Un nerf comporte plusieurs axones parallèles, associés à des vaisseaux sanguins et lymphatiques.  Le tout est gainé dans un tissu cellulaire protecteur, la myéline.
 
Il existe trois types de nerfs : des nerfs sensitifs qui transmettent l’influx nerveux des organes et de la peau vers le système nerveux central (SNC) ; des nerfs moteurs qui conduisent l’influx nerveux du SNC vers les muscles ou les glandes ce qui provoque, par exemple, la contraction d’un muscle et des nerfs mixtes composés à la fois d’axones moteurs et sensitifs.

Quel(le) plus de 50 ans êtes-vous ?

De nombreuses études de marché assez récentes révèlent que la majeure partie de la croissance d’aujourd’hui est conduite par les plus de 50 ans. Cette cible a un double intérêt bien connu : sa masse et son pouvoir d’achat.
En Europe, les plus de 50 ans représente déjà 30% de la population des pays. C’est le segment de consommateurs qui va connaître la plus forte croissance sur les 15 prochaines années : +60%, alors que la population des moins de 50 ans va être stable. On annonce que vers 2050 ils représenteront près de 50 % de la population.
 
Ils participent actuellement à plus de 40% de n’importe quel marché. En France, la répartition moyenne de celles-ci en euros pour les 60 – 70 ans est la suivante : impôt : 4200, logement : 6980, restaurant : 540, voyage : 690, Hygiène : 1750, alimentation : 1750, habillement : 2700, autres : 3730. (source OCDE 2001). La part des revenus des seniors atteindra en France plus de 60 % du revenu national à l’horizon 2020 selon l’organisme français le CREDOC.
 
La classe économique des seniors qui semble la plus profitable est celle dite « baby-boomers », ils ont entre 50 à 63 ans. Ils paraissent les plus aisés quand ils arrivent à la retraite et contrôlent ou ont contrôlé les principaux postes de l’économie. Cette génération qui est de plus en plus nombreuses dans nos sociétés va jouer un rôle de plus en plus important dans les années à venir tant sur le plan économique que dans la civilisation des loisirs.
Les baby-boomers 50-63 ans ont vécu leur adolescence après la période de restriction qui a suivi la Seconde Guerre mondiale. Ils ont ainsi pu se consacrer plus facilement à leurs propres besoins. De plus, ils ont pleinement bénéficié de la société de consommation créée par les générations précédentes. Leurs mots clés sont : label de qualité, juste prix, confort, humour, sincérité, modernité, esthétique et couleurs douces mais bien visible.
 
La génération des « Jeunes Seniors » (57-67 ans), quant à elle, a un rapport à la consommation qui pourrait être qualifiée d’intermédiaire. Nous remarquons, depuis plusieurs années, que cette génération consomme de plus en plus, comme si on leur avait dit : « Pendant votre vie, vous vous êtes souvent occupé des autres, il est temps maintenant de penser à vous. » Leurs mots clés sont : réduction, lisibilité, carte de fidélité, affection et fidélité aux marques.
 
Autre information importante la consommation semble diminuer considérablement dès l’âge de 77 ans.
 
D’autres études telles que celle menée par SeniorStrategic sur les ProfilsValeurs permettent de mieux comprendre les attentes des Seniors en terme de consommation. La segmentation, « ProfilsValeurs » dépasse les critères d’âge en s’intéressant aux valeurs. Ainsi l’étude identifie 8 profils-types de Seniors : Actifs – Originaux – Leaders – Sociables – Rigoureux – Réfléchis – Enthousiastes – Inquiets.
 
Pour les actifs la retraite est théorique, ils bénéficient d’un statut social élevé. Ils attachent de l’importance à leur apparence et aspirent à la reconnaissance sociale. En vacances, ils veulent bouger, aller dans les endroits reconnus et s’attendent à recevoir des services de qualité. Ils sont sensibles aux ambassadeurs dans la publicité à condition que la personnalité choisie soit jugée compétente. Le message doit être clair et facile à comprendre car on n’a pas de temps à perdre.
Les originaux se sentent seuls et pratiquent des hobbies pour s’occuper. Ils aspirent à être différents des autres, ils aiment les marques et ce qui est beau. Ils sont sensibles à la beauté du message dans la communication, c’est l’aspect émotionnel qui les séduit.
Les leaders refusent de devenir vieux, ils disent ce qu’ils pensent et estiment pouvoir se débrouiller seuls, ils sont prêts à aider les autres spontanément. En vacances, le leader décide pour son couple, il veut des vacances actives, pas question de passer des vacances avec les autres vieux. Ils veulent recevoir des messages directs et francs avec des arguments rationnels.
Pour les sociables rester en contact est leur nécessité, le contact avec les petits-enfants est essentiel ceux qui n’ont pas d’enfants recherchent le contact avec les jeunes. Ils sont généreux, attentionnés et émotifs. En vacances c’est la rencontre qui compte et l’ambiance dans le groupe. C’est plutôt les personnes de leur entourage qui choisissent et déterminent la destination. Ils s’intéressent aux messages de témoignages, une publicité sans l’image d’une personne n’est pas crédible pour eux.
Les rigoureux aiment s’occuper de leurs chez soi, pour les séduire le plus important est de leur apporter un maximum d’informations. En vacances ce qui compte c’est la détente, ils n’iront pas deux fois dans un lieu mal tenu, ils veulent connaître tous les détails avant de partir. Ils ont besoins qu’on leurs communiquent des détails dans les contenus des messages pour se faire une idée précise.
Les réfléchis aiment se cultiver et partir en voyage, ils prennent leurs décisions avec du recul après avoir étudié tous les faits. Ils sont discrets, ont le sens de l’analyse et sont érudits. En vacances, ils veulent apprendre, découvrir et lire, ils n’aiment pas ce qui est bruyant et ont besoins de moment de solitude. Ils veulent lire dans une publicité des faits précis et le message doit parler que du produit.
Les enthousiastes veulent se faire et voir des amis, ils sont bons vivants. Ils font partie de ceux qui ont le moins économisés pour leur retraite, ils ont pleins de projets dans la tête. Ils aspirent à vivre aujourd’hui et maintenant. En vacances, ils veulent s’amuser, être joyeux, ils préfèrent se rendre eux-mêmes sur leur lieu de vacances et être libre de leurs choix sur place. Ils n’aiment pas les messages qui parlent de problème, ils positivent et veulent que l’on parle d’espoir et de ce qui leur permet d’être bien dans leur vie.
Les inquiets profitent de la vie avant qu’il ne soit trop tard, ils sont soucieux de leur avenir et ont besoins d’être rassurer dans leur prise de décision. Ils sont francs, fidèles et loyaux. En vacances, ils ont besoin de savoir si tout est compris et préfèrent rester avec les autres.Ils veulent des messages qui rassurent, ils préfèrent entendre que voir. Ils sont plutôt méfiant à l’encontre de la publicité en général.
Chronologiquement, les Baby-boomers sont clairement à la moitié de leur vie mais mentalement ils se sentent plus proches des jeunes selon les profils valeurs. Ils sont la génération qui veut changer la société et ses règles. Il s’agit d’une génération charnière qui s’occupe aussi bien des petits-enfants que de leurs parents âgés. Ils sont généreux : 66 % se disent prêt à financer les études d’un tiers. Ils dépensent en France en moyenne annuelle 600 euros pour leurs petits-enfants
 
Les 50-59 ans sont les masters, ils sont actifs et disposent de moyens financiers importants.
Les 60-74 ans sont les libérés, ils sont en pleine santé et ont plus de temps libres.
Les 75-84 ans sont les paisibles, ils sont plus dynamiques mais profitent de la vie plus tranquillement. Ils ont beaucoup de temps libre mais aiment de moins en moins sortir.
Les plus de 85 ans deviennent les plus dépendants, la consommation devient moindre.
 
Selon plusieurs études du CREDOC en France, le niveau de vie des seniors dépasse celui des plus jeunes de 30 %, ils disposent de 50 % du revenu des ménages et possèdent 60 % des patrimoines.
 
C’est entre 40 et 50 ans qu’ils font le bilan, révise leurs choix de vie et font de nouveaux projets. Souvent le départ des jeunes de la maison les confronte à une brusque mise à nu, à la redéfinition des rôles, à connaître de nouvelles formes de solitude, à retrouver une certaine liberté imposant la nécessité de se choisir une nouvelle identité.
C’est entre 50 et 60 ans qu’ils planifient leur vie après l’activité professionnelle.
C’est entre 60 et 75 ans qu’ils deviennent parfois solitaires, plus respectueux et tolérants. 68 % espèrent une amélioration de leurs loisirs et 71 % attendent une amélioration de leurs finances dès la retraite. 69 % pensent que leur avenir dépend d’eux même. Les trois quarts des plus de 60 ans habitent en ville.
 
Entre 60 et 69 ans 35 % vivent seuls et pour les plus de 70 ans 57 % vivent seuls.
Entre 60 et 69 ans 19 % disposent en Europe une moyenne de 1000 euros pour vivre le taux augmente à 30 % pour les 70 ans et plus.
Les 60 /74 ans sont souvent désorientés dans leur nouvelle vie, ils s’imposent de réels changements dans leurs habitudes. Ils sont avides d’acquérir de nouveaux savoirs et d’apprendre de nouvelles activités.
 
Les plus de 50 ans représente 60 % des voyages organisés, 25 % des trajets en avion et 50% des achats de produits de beauté selon une enquête de consommation française en 2002.
Ils recherchent des voyages qui ont du sens privilégiant la découverte, la culture, le contact avec l’habitant. 73 % n’aiment pas les voyages entre vieux, ils préfèrent partir avec leurs petits-enfants. Les Baby-boomers préfèrent les voyages à la carte car ils sont plus actifs que leurs aînés qui préfèrent ce qui est organisé et tout inclus.
Ces différentes informations sont largement inspirées des livres de Frédéric Serrière "conquérir le marché des baby-boomers" et de Jean-Paul Tréguier "Le senior Marketing".
Le but de ce qui précede est d’ouvrir le dialogue avec vous. Alors dites-moi quel(le) plus de 50 ans êtes-vous ?
Comme nous sommes par nature multiple dans nos façons d’être, il est possible de trouver chez chacun plusieurs éléments issus des divers caractères définis.
Alors à vos plumes ! Aidez-nous à mieux vous connaître !

Ce mot destin qui nous intrigue ?

 
Selon Romain Rolland « Les hommes ont inventé le destin afin de lui attribuer les désordres de l’univers, qu’ils ont pour devoir de gouverner ». 
Carl Gustave Yung écrivit  « Ce qu’on ne veut pas savoir de soi-même finit par arriver de l’extérieur comme un destin.
Albert Einstein  disait « Nous aurons le destin que nous aurons mérité ».
Pour Tahar Ben Jelloun « Le destin est ce qui nous arrive au moment où on ne s’y attend pas».
Senèque pensait  «  Les destins conduisent celui qui veut, ils traînent celui qui ne veut pas ».
Marcel Achard ironisait  « C’est toujours par hasard qu’on accomplit son destin ».
Autre humoriste Gustave Parking nous clame « Le destin est ce que la vie fait de nos désirs ».

 
Selon Wikipedia le destin désigne, au moment présent, l’histoire future d’un être humain ou d’une société telle qu’elle est prédéfinie par une instance qui est soit considérée comme supérieure aux hommes (éventuellement divine) dans les conceptions finalistes du Monde, soit comme immanente à l’univers. La notion de destin s’oppose ainsi à celle de libre arbitre.

Dans les mythologies grecque et romaine le Destin, ou Destinée, est une divinité aveugle, inexorable, issue de la nuit et du chaos. Toutes les autres divinités lui étaient soumises. Les cieux, la terre, la mer et les enfers étaient sous son empire : rien ne pouvait changer ce qu’il avait résolu; en un mot, le Destin était lui-même cette fatalité suivant laquelle tout arrivait dans le monde. Les oracles seuls pouvaient entrevoir et révéler ici-bas ce qui était écrit au livre du Destin.

Pour la religion catholique il s’agit de providence  liée à l’augustinisme. C’est à dire la différence entre le rationnel et les véritées révélées par qui vous supposez.

Les protestants lient cela au concept de prédestination. Chacun de nous serait ainsi prédestiné dès sa naissance à une éternité de félicité ou de souffrance ou bon vouloir de l’entité divine.

Pour les ésotéristes chrétiens anthroposophe ou rosicruciens comme pour les bouddhistes et plusieurs autres religions  et autres philosophies asiatiques le destin serait la conséquence d’un progrès spirituel à acquérir suite à des réincarnations successives.

Dans l’islam le destin ne dépend que d’Allah.

Pour le déterminisme scientifique, l’univers physique est considéré comme soumis à des lois qu’il est possible d’expliciter afin de prévoir le devenir des phénomènes qui expliquerait ce qui peut nous arriver.

Ceux qui se réfèrent  à Marx considèrent que les sociétés sont  soumises à des transformations qui les font passer par un certain nombre d’étapes auxquelles elles ne peuvent échapper et qu’il est possible de prévoir comme destin.

Chacun est-il maître de son destin ou sommes-nous les jouets de la fatalité…  Tel est bien la question qui va nourrir ma quête et qui fera l’objet d’un prochain billet ?

A suivre !