Archive for the ‘Curiosités’ Category

Biofeedback ?

Il s’agit de diverses technologies médicales modernes utilisant  l’électricité à  faible intensité pour mesurer ou provoquer des stimulations électriques.

Selon wikipedia  « au  sens large, le biofeedback est un ensemble de techniques principalement relatives à la bioélectricité pour la mesure de fonctions organiques, basées sur la visualisation, avec des appareils électriques, des signaux physiologiques. Plus précisément, il y a biofeedback lorsque le sujet en question peut contrôler les fonctions organiques mesurées (par exemple, d’après les résultats et pour corriger un stress) ou involontairement (par exemple, après un changement d’état psychologique tel que la survenue d’un stress). Le mot vient de l’anglais feedback (action en retour ou rétroaction).                                      

Les rétroactions sont très importantes dans de nombreux domaines :
une rétroaction positive amplifie le phénomène,
une rétroaction négative le réduit, provoque un amortissement, la rétroaction peut avoir un effet variable (la rétroaction est parfois positive, parfois négative) selon les conditions et notamment selon le délai de transmission qui induit des effets très variés (cycle, comportement chaotique, etc.). »

Découvert dans les années 1970, la première utilisation du biofeedback a été celle du biofeedback EEG (électro-éncéphalogramme) avec les productions d’ondes alpha.

Les inventeurs des techniques de relaxation modernes, Edmund Jacobson avec la relaxation progressive, et Alfonso Caycedo avec la sophrologie, ont utilisé ces techniques pour mesurer l’efficacité de leurs méthodes.

Une des voies  les plus connues est l’utilisation du biofeedback EMG (électro-myogramme), qui depuis une dizaines d’années mesure de la tension musculaire, en complément des méthodes de relaxations traditionnelles (le training autogène de Schultz, la sophrologie, la relaxation progressive d’Edmund_Jacobson). Cet électrodiagnostic consiste à étudier la réponse musculaire après une stimulation électrique indirecte du muscle.  La détection ou électromyogramme étudie les potentiels émis par le muscle lors de contractions volontaires de celui- ci. On y associe l’étude des vitesses de conduction nerveuses (VCN) stimulation et détection qui consiste à mesurer la vitesse de conduction nerveuse motrice à l’aide d’un choc électrique.

Il existe également  le Neurofeedback (NFB), aussi appelé neurothérapie, neurobiofeedback ou biofeedback EEG (EEGBF). Il s’agit une technique thérapeutique qui montre à l’utilisateur en temps réel l’activité de ses ondes cérébrales, mesurées par des électrodes placées sur le cuir chevelu, sous la forme d’une image, d’un son. Neurofeedback permet alors d’entraîner le cerveau pour aider à améliorer sa capacité de régler toutes les fonctions corporelles et de prendre soin de lui-même.

Le Neurofeedback est une procédure sans douleur. Une ou plusieurs sondes sont placées sur le cuir chevelu, et une à chaque oreille. Les ondes cérébrales sont détectées à l’aide d’un amplificateur et d’un instrument de neurofeedback qui traite le signal et fournit la rétroaction appropriée sur l’écran d’un ordinateur.

Le résultat est montré au patient au moyen de jeu vidéo ou tout autre affichage visuel, avec des signaux audio.  Le patient est alors invité à faire le jeu vidéo. L’apprentissage  du bon comportement apporte une récompense alors que celui qui est erroné empêche la poursuite du jeu vidéo. En stimulant  ainsi le cerveau, de la même façon que vous stimulez le corps en faisant l’exercice physique, vous pouvez aider le cerveau à apprendre à mieux fonctionner pour viser à l’amélioration du bien-être.

 

Les nanosciences, modifieront-elles notre avenir ?

Les nanosciences, la nanométrique, les nanomatériaux, les nanoparticules sont des progrès scientifiques nés des recherches effectuées dans les années 80 qui ont représenté l’aube d’une véritable révolution pour la compréhension et l’utilisation des phénomènes, interactions et réactions dans l’infiniment petit organique.

 

C’est  ainsi une porte  qui a été ouverte à des multitudes de découvertes  qui autoriseront à l’avenir un nombre très élevé de réactions de cyclo-addition permettant la fonctionnalisation de structure innovatrice conduisant à des propriétés originales physiques (mécanique, conduction électrique) et chimiques. Presque aucun domaine des sciences  et technologies ne pourra ignorer ses avancées.

A l’évidence cles nouveaux objets nanométriques créés changeront les propriétés physiques de la matière et auront des conséquences très importantes  sur l’évolution humaine dans la santé  et la nano-toxicologie, le contrôle d’individu par l’informatique,  dans les comportements transhumanistes et  les thèses extropiennes de certains groupes humains qui voudront s’approprier ces technologies à leur exclusif service.

 

Un dossier très important rédigé par Philippe Houdy ,  Physicien des Nanosciences et Professeur à l’Université d’Evry qui vient d’être publié dans Futura-Sciences du 20/03/2008 décrivant bien les enjeux dont vous pouvez en prendre connaissance en clicquant sur le lien suivant

 

http://www.futura-sciences.com/fr/comprendre/dossiers/doc/t/technologie/d/les-nanosciences-avancees-risques-problemes-societaux-ethique_790/c3/221/p1/

 

Un article qui explique très simplement les enjeux de l’avenir de cette partie de la science qui influera largement notre devenir.

L’ipséité ?

Voilà un bien curieux mot rencontré aux cours d’une de mes lectures qui m’a donné envie savoir plus ?  En fait l’ipséité est le pouvoir d’un sujet pensant se représentant  lui-même comme restant  identique malgré tous les changements physiques et psychologiques qui peuvent advenir à sa personne au cours de son existence, c’est aussi ce qui constitue l’individualité d’un être en différences des autres nous apprennent  plusieurs dictionnaires

Mais ce serait aussi ce qui fait qu’un être est lui-même pour certains philosophes antiques. Ou encore la manière d’accomplir  son être pour  la religion musulmane.  Enfin pour la tradition chrétienne c’est sa propre vision dans la recherche du Bien et du Vrai
 
Selon certains cours de philo l’identité-ipséité répondrait à qui suis-je  et identifierait ce qui perdure dans la fidélité à soi-même et qualifierait tout ce qui peut survenir lorsqu’on reste fidèle à soi-même.
Voilà maintenant vous savez presque tout sur ce qui concerne  notre ipséité !

Aujourd’hui la révolution ?

On fête l’esprit de Mai 68,  les slogans
révolutionnaires d’aujourd’hui pourraient être :
 
Je t’aime, toi non plus
Le web est l’ami de l’ennui
Faites l’amour, oui mais devant une webcam
La convivialité c’est le respect
Et si la générosité n’était plus gratuite
Quand la médisance passe le dialogue s’efface
La solution finale serait l’excuse
La planète se meure, toi aussi
Ta voiture brûle, c’est la révolution en marche
Sur les pavés, l’angoisse trépassera
Touches pas mon blog, sinon j’écris dans la rue

La sarcopenie

La sarcopénie correspond à la diminution de la masse musculaire, la graisse prenant le pas sur le muscle. On ne perd pas réellement de chair ou de poids, mais de la masse musculaire. Cette diminution débute dès l’âge de 30 ans et s’amplifie à partir de 65 ans. On estime à près de 3 % à 8 % de déperdition de muscles tous les dix ans et ce, à partir de 30 ans.  Cette perte s’intensifie après 65 ans.
La sarcopénie rend vulnérable, elle a donc des conséquences sur la qualité de vie, car le manque de muscles favorise les chutes, ce qui peut entraîner une phobie de la marche. Le diaphragme, le muscle qui nous permet de respirer, est moins efficace. Même la circulation du sang est perturbée. Il n’existe pas de traitement contre la sarcopénie, mais un programme de musculation adapté à la personne de plus de 65 ans peut lui permettre de récupérer de la masse musculaire. Enfin, avoir le plus tôt possible une activité physique régulière et une bonne alimentation permet de la prévenir. Vous voilà prévenu !

Découverte d’un gène de la mémoire émotionnelle

Deux chercheurs Dominique de Quervain et Andréas Papassotiropoulos des universités suisses de Zurich et Bâle ont dépisté un gène qui joue un rôle dans l’appréhension de la mémoire émotionnelle. On se souvient mieux de ses émotions fortes grâce au récepteur adrénergique alpha 2B, un neurotransmetteur de noradrénaline. Ces chercheurs ont découvert que 30 % des personnes étudiée possédaient une variante légèrement modifiée de ce gène avec le facteur commun d’avoir une plus grande émotivité que la moyenne. Une information parue dans le magazine scientifique « Horizons » de décembre 2007.

Qui est le plus fort ?

Lu dans le magazine Psychologies de novembre 2007, l’histoire de ce vieil indien qui expliquait à son petit-fils que dans chaque être humain, il y a deux loups qui se font une guerre sans merci. Un loup représente la colère, la jalousie, l’orgueil, la peur et la honte ; l’autre est la douceur, la bienveillance, la gratitude, l’espoir, le sourire et l’amour.
 
Inquiet le petit garçon demande : « Et quel loup est le plus fort grand-père ? » Et le vieil indien lui répond : celui à qui tu donnes à manger.
 
Conclusion qui s’impose à notre raisonnement, le bonheur comme nos peurs se nourrissent de ce que nous voulons bien leur offrir à consommer.
C’est ainsi un choix à faire qui se présente à nous chaque jour et en toutes circonstances.

Gradient géothermique

Lu dans Sciences et Vie septembre 2007,  article sur la géomicrobiologie, ce qui suit : "On sait qu’à mesure que l’on s’enfonce dans la croûte terrestre, la température augmente graduellement. C’est le gradient géothermique qui est d’environ 1 degré C tous les 30 mètre".
Voilà une donc une importante information à retenir lorsque l’on s’intéresse aux énergies renouvelables et à la géothermie.

Inspirations à l’origine du christianisme

Lu dans sciences et vie de septembre 2007 dans la présentation du livre Osiris,  l’auteur évoque aussi les ressemblances entre certains éléments du culte d’Osiris et le christianisme : «  la résurrection des défunts trois jours après la mort, la conception de la divinité comme trinité, ou le baptême dans le fleuve sacré. »
 
Cela me rappelle  que le Dieu Mithra antérieur au christianisme (le dieu homme tête de taureau auquel on doit probablement l’inspiration de la lettre A qui est une tête de taureau inversée)  raconte-t-on eu une vie qui ressemblait curieusement à celle du Christ, il est né également d’une vierge et son anniversaire se fête aussi le 25 décembre.
 
Et que précédemment … l’histoire de Mithra semble avoir été elle-même inspirée par l’histoire du Phaéton, supposé en Ethiopie d’une vierge princesse ethiopienne ensemencée par le dieu Soleil.  Phaéton aurait fait un long voyage en Perse et jusqu’en Inde semant la graine de la pensée d’un dieu unique.

 
Ceci me confirme dans l’idée que la mythologie chrétienne semble bien n’être qu’un ramassis de mythes anciens empruntés aux religions qui l’ont précédée.

Les vexations narcissiques

J’ai lu récemment dans une publication scientifique un article qui portait ce titre et je ne sais pourquoi.. mais il m’a intrigué alors j’ai fait quelques recherche à son propos sur Internet et voici un résumé de ce j’ai trouvé :
Le narcissisme, en résumé, c’est l’amour de soi. Il y a d’abord chez l’enfant un stade de développement dit de narcissisme sain ou l’admiration de l’entourage va accroître son narcissisme, il existe ensuite une personnalité narcissique avec valorisation fréquente des parties glorieuses de soi-même, et on trouve finalement un trouble de la personnalité narcissique quand le moi est survalorisé au détriment d’autrui La blessure narcissique est une atteinte à l’intégrité du moi; on pourrait l’appeler blessure d’amour propre. Certaines blessures narcissiques sont physiques (handicaps divers) et d’autres sont psychologiques (vexation suite à des critiques, des accusations) et laissent parfois des traces durables. Certaines personnes gardent rancune à la nature, au destin, à leurs parents, en raison des préjudices subis.
Dans la mythologie grecque, Narcisse était un jeune homme dont s’éprit la nymphe Echo. Comme Echo ne savait que répéter la dernière syllabe des mots qu’elle entendait, elle fut incapable de lui exprimer son amour. A défaut de pouvoir lui parler, pour entrer en contact avec lui, elle voulut le toucher. Après qu’il eût repoussé ses avances, elle mourut. Face à cette impossible communication, Narcisse se croit indigne d’amour et incapable d’aimer. Il veut se retrouver en regardant le reflet de son visage dans une mare. À force de soupirer après son image, sans échange humanisant de paroles vivantes, il finit par mourir… Il fut transformé en un narcisse, la fleur qui porte son nom.
Le narcissisme est-il égocentrisme ou mégalomanie ?
L’égocentrisme consiste à concevoir le monde que de son seul point de vue, avec tendance à ramener tout à soi, de se sentir le centre du monde. Il est parfois chez certains individus proche de la mégalomanie.
La mégalomanie consiste en la surestimation de ses capacités, elle se traduit par un désir immodéré de puissance et un amour exclusif de soi. Elle peut être le signe d’un manque affectif. En psychiatrie, la mégalomanie est classée dans la famille des psychoses délirantes chroniques
Chacun est narcissique
Un narcissiste est une personne qui souvent n’a pas reçu assez d’amour dans son enfance, il en devient incapable d’aimer, toutefois il meurt d’envie que l’on lui porte de l’attention, du respect et qu’on le reconnaisse. Il s’apprécie que quand les autres le regardent. Pour cela, il devient manipulateur et un menteur pathétique.
Les narcissistes sont des rêveurs de grandiose. Ils veulent conquérir le monde et dominer chacun.  Leurs rêveries mégalomaniaques leurs donnent les buts de  dominer, d’acquérir le pouvoir et le respect. Les Narcissistes recherchent souvent des alibis, des raisons pour imposer leur contrôle sur leurs victimes inconscientes. Au lieu de se favoriser eux-mêmes, les narcissistes prétendent favoriser une cause, une idéologie ou une religion. Leurs connaissances et émotions sont déformées.
Qu’est-ce que le trouble de personnalité narcissique?
Il s’agit du besoin d’être admiré et du manque d’empathie qui apparaissent au début de l’âge adulte et sont présents dans des contextes divers, comme en témoignent au moins cinq des manifestations suivantes:
1.      le sujet surestime ses réalisations et ses capacités, s’attend à être reconnu comme supérieur sans avoir accompli quelque chose en rapport ;
2.      il exprime des envies de succès illimités, de pouvoir, de splendeur, de beauté ou d’amour idéal ;
3.      il pense être « spécial » et unique et ne pas pouvoir être admis ou compris que par des institutions ou des gens spéciaux et de haut niveau ;
4.      il a un  besoin excessif d’être admiré ;
5.      il pense que tout lui est dû, il s’attend sans raison à bénéficier d’un traitement particulièrement favorable et à ce que ses désirs soient automatiquement satisfaits ;
6.      il exploite l’autre dans ses relations, il utilise autrui pour parvenir à ses propres fins ;
7.      il manque d’empathie, l’avis des autres et les besoins d’autrui ne l’intéresse pas ;
8.      il croit que les autres l’envient ;
9.      il fait preuve d’attitudes et de comportements arrogants et hautains.
D’après des données américaines, de 6 % à 9 % de la population souffre d’un trouble de la personnalité. Ces troubles apparaissent habituellement à l’adolescence ou au début de la vie adulte. Au nombre des hospitalisations pour troubles de la personnalité dans les hôpitaux, 78 % sont des jeunes adultes de 15 à 44 ans.
Ce trouble est assez fréquent dans le monde politique, le monde du spectacle et des artistes et aussi chez les cadres de certaines entreprises ou il conduit parfois à des attitudes de conduisant au mobbing (asservissement, dénigrement, négation des qualités de la personne humaine).
Certaines déviations peuvent être très légères et empiéter très peu sur la vie familiale ou professionnelle de la personne; d’autres peuvent causer de grandes perturbations familiales et sociales. Des situations ou des événements précis déclenchent les comportements d’une personne atteinte d’un trouble de la personnalité narcissique. En général, ces personnes ont de la difficulté à s’entendre avec les autres sans établir des relations de domination et peuvent être irritables, exigeantes, hostiles, craintives ou manipulatrices.
Les symptômes
Difficulté à s’entendre avec les autres. La personne a de la difficulté de faire le premier pas pour rencontrer l’autre, elle est irritable, exigeante, hostile, craintive ou manipulatrice.
Les modes de comportement s’expriment de façon marquée et demeurent constants avec le temps.
Les  troubles affectent  la pensée, les émotions, les relations interpersonnelles et le contrôle des impulsions.
Le comportement est devenu inflexible et se manifeste dans toutes sortes de situations.
Le mode de comportement est stable ou de longue durée, et s’est  déclare dès l’enfance ou à l’adolescence
La question du sublime
Le sublime s’oppose au trivial. La nécessité de manger est triviale, par exemple, comme celle de gagner de l’argent ou même d’être reconnu socialement. Le sublime concerne ce qui donne du sens à la vie. L’envie de sublime associé au narcissisme à trait à ce qui pourrait être la vie et donc à ce qui n’est pas réellement. Il est donc fondé sur ce qui n’est pas la vérité ni la réalité.
Le sublime échappe à la positivité en ce sens qu’il laisse pressentir ce qui ne sera pas la réalité. Sil l’on veut le réaliser, il faut donc croire que cela existe et qu’il suffit de se conformer à son imaginaire pour que cela soit et c’est là que naissent les excès de comportement précédemment cités.
Tout ce qu’on croit être n’est pas trivial mais le fait qu’on le considère comme réalité en fait du trivial de second degré.
On le voit parfaitement avec l’hypothèse religieuse. Si Dieu existe, mon rapport à lui n’est assurément pas trivial, puisqu’il me sort des nécessités biologiques et sociales qui font la réalité concrète de n’importe quelle vie comme la mienne, il me sublime. Mais ce rapport entre ma vie et la réalité de Dieu devient une réalité imaginaire de seconde instance. Cette nouvelle réalité que je m’impose formé par Dieu et moi n’est donc pas réelle et n’ai aucun sens mais comme je la crois vraie alors elle conditionne désormais mon comportement et me conduit à des actes que je considère comme essentiel. Ces actes devenant ainsi les conséquences d’une fausse réalité qui fait mal lorsqu’on en prend conscience. On acquière généralement  et intuitivement alors le sentiment d’un mal être et que tous ce que l’on est et ce que l’on a bâtit ou fait est faux.
L’envie de sublime n’est donc pas différente. Ce que j’aurai imaginé devient donc qu’un élément métaphysique de plus dans un monde qui est le mien et en lequel je crois mais n’est pas fondé sur une quelconque réalité. L’envie d’être sublime peut aussi consister en une échappatoire lorsqu’on est en train de rater sa vie.
Naissance de la rage narcissique
Les différentes formes de la rage narcissique, comme la réaction catastrophique dans des cas de lésion cérébrale, et l’indignation de l’enfant subissant une blessure douloureuse sont des expériences très éloignées l’une de l’autre quant à leurs répercussions psychologiques et leurs conséquences sociales.
Quant le soi objet idéalisé devient pouvoir et soi mégalomane, le fanatisme du besoin de revanche n’est plus très loin. Il est accompagné du devoir de régler des comptes après une offense réelle ou supposée. Ce Moi contraire produit une vexation qui se transforme en agressivité ou perception archaïque de la réalité.
L’individu dès lors enclin à la honte, éprouve cela comme un échec. Naît alors une blessure narcissique qui déclenche une rage insatiable dont leur but précis est désormais la défaite de l’ennemi qui obstrue la voie vers le but caressé.
Le blessé narcissique ne pourra trouver la paix que quand il aura anéanti l’agresseur qui a osé le contredire, être en désaccord avec lui ou l’éclipser.
L’adversaire devient la cible qui fait obstacle à l’accomplissement des désirs narcissiques.
Les formes les plus violentes de rage narcissique surviennent chez les individus pour qui le sentiment d’exercer un contrôle absolu sur un environnement est devenu indispensable pour le maintien de son estime de soi.
Le narcissisme selon Freud
La notion freudienne de narcissisme correspond à auto-érotisme.  Selon Freud le terme de narcissisme souligne que l’égoïsme est le complément libidinal. Pour lui la libido est l’énergie des pulsions du moi.
La libido se traduit par des pulsions d’autoconservation et d’auto affirmation, ce double phénomène narcissique exprimerait la référence de la libido a nous-mêmes comme la plante reste attachée à la terre, bien qu’elle s’en éloigne dans sa croissance vers la lumière.
La libido au stade infantile provoque l’autoconservation qui devient comme une cupidité du moi, elle se sert à opposer les pulsions du moi et les pulsions sexuelles.
Les pulsions sexuelles  sont un amour de soi conscient qui nous initie à la perte du plaisir qui se manifeste alternativement par des états de rage et d’angoisse assortie d’une vexation originelle vécue par chacun de nous, nous découvrons ainsi qu’on doit faire appel à l’autre pour se satisfaire pleinement.
Du besoin de la satisfaction du désir naît l’envie de séduire et de plaire alors que peuvent apparaître les premières blessures faites au Moi par l’autre. La conscience de soi et l’assurance de soi de l’enfant se développe vers l’âge de trois ans. Plus tard la libido, devient une qualité consciente du moi et l’on éprouve de l’angoisse quant on la refoule ou refuse se suivre ses pulsions.
Le bonheur et la tristesse est ce qui s’échappe de soi-même et aussi  parfois ce qui referme sur soi-même, le don de soi et l’affirmation de soi conduisent à l’auto affirmation.
La victimisation et le narcissisme
Si de tout temps et en tout lieu la victime a toujours existé et attiré l’attention on observe depuis quelques années un regain d’intérêt pour un nouveau type de martyrs notamment dans le monde islamique mais pas seulement. Ce « culte » de la victime apparaît aujourd’hui comme un retour vers les mythes originels où la victime à travers son sacrifice apporte par son sang la rédemption de la collectivité qui a toujours cru que l’innocent par son dévouement pouvait payer pour un coupable. Ce sentiment de culpabilité remonte  et trouve sa justification dans la « scène primitive » du meurtre du père, engendrant le sentiment  de sacrifice qui fait naître la culpabilité. C’est comme si afficher son innocence aux yeux du monde devenait une nécessité à la fois individuelle et collective.
Parfois la culpabilité devient mortifère et destructrice et  la mort devient la possible rédemption.
La victimisation et le besoin de se réfugier dans le narcissisme ont souvent pour origine les attitudes éducatives parentales et les relations intrafamiliales qui sont souvent accompagné par la violence. La dépression maternelle qui en est une forme froide à les mêmes conséquences. Dans les cas cités la victime de ces excès contraires est victime de sérieuses carences au plan affectif et narcissique. Elle sera atteinte dans son estime de soi et ainsi doutera d’elle-même à des degrés divers.
Ce sont aussi ses atteintes subies qui engendre par réaction des comportements de surmoi sévère et austère et dans les pires des cas produira auto sadisme et masochisme moral par un curieux besoin de punition qui s’instaure. Celui qui est soumis nest pas responsable de ce qui lui arrive mais il est amené à croire que c’est son attitude ou comportement  qui a provoqué celle ou celui qui l’a fait injustement souffrir.
La personne « victime » devient enfermée et engloutie dans un cercle effroyable où la culpabilité précède et suit à la fois un comportement social parfois tout à fait anodin.
C’est dans ce sens que Freud (1932) écrivait : « Il y a des gens qui répètent toujours, à leurs dépens, les mêmes réactions sans les corriger ou qui semblent eux-mêmes poursuivis par un destin inexorable alors qu’un examen plus précis nous enseigne qu’eux-mêmes sans le savoir, se prépare ce destin ».
Selon la citation de Kretschmer, autre célébrité de la psychologie, :  «  la personne paraît, en effet, subir une multitude d’événements pénibles, un cumul d’échecs et de conflits. On peut à chaque fois relever une situation différente de vexation et d’affaiblissement, un  vécu  d’infériorité et de persécution, d’échec et d’insatisfaction, d’humiliation et de culpabilité, ainsi qu’une extrême sensibilité au regard de l’autre, qui risque de l’imprégner. L’autre est toujours potentiellement dangereux dont il faut se méfier. Il est nécessaire d’être sur ses gardes. On retrouve, par ailleurs, ces invariables caractéristiques contrastées d’être et d’agir chez les parents : père autoritaire – mère dépressive. »
La personne victime a souvent le sentiment d’être mal aimée, d’être rejetée et contestée par l’autre ce qui l’empêche de reconnaître sa propre valeur. On a parfois en soi la notion  d’être non élu, d’avoir été un enfant non désiré ou qui n’aurait pas du naître, ces sentiments découlent souvent de la même provenance.
Ces êtres deviennent ainsi les « malchanceux de la vie » ou « victime à vie » dont nous connaissons tous au moins une personne dans notre entourage privé ou professionnel.
Le seul moyen d’aider cette personne à s’en sortir est de lui réapprendre à aimer et à s’aimer, à connaître les jouissances et plaisirs de la vie et la joie dans un travail que l’on aimera.
Conclusion
Alors que sont les vexations narcissiques et bien…  c’est un peu tout ce qui précède.  Finalement cela aide à comprendre mieux ce qui nous entoure, ce qui consciemment ou inconsciemment peut parfois handicaper notre quotidien lorsqu’on est confronté à des êtres qui subissent ou ont subit cela
Finalement je retiendrai que la cause est le manque d’amour et que la guérison possible est le témoignage d’amour. Alors je vous embrasse tendrement et cela sera ma modeste contribution à l’un de vos petits bonheurs du jour.