Archive for the ‘Mon histoire’ Category

2026 Vivre mieux / Vivir mejor

Une nouvelle année pour…

Alors que s’ouvre une nouvelle année, il s’agit avant tout d’être et d’agir avec une intention. D’être pleinement vivant, de ressentir le plaisir profond de la vie, de prendre conscience de chaque instant et de s’autoriser à savourer ce qui se présentera à nous.

Il s’agit également de chercher, chaque jour, la meilleure façon de vivre. Ce qui implique de se questionner, d’explorer différentes voies et d’accueillir ce qui nous permettra de vivre mieux.

Enfin, il suffirait aussi d’insuffler des rêves autour de soi, pour offrir à celles et ceux qui nous entourent la possibilité de croire en eux-mêmes et aussi d’imaginer de nouveaux horizons possibles.

Je vous souhaite une année pour.

Un nuevo año para…

Cuando comienza un nuevo año, se trata de ser y de actuar con intención. Con deseo de estar plenamente vivo, de sentir el profundo placer de la vida, de tomar conciencia de cada momento y permitirnos saborear lo que se nos presenta.

Se trata también de buscar, cada día la mejor manera de vivir, de cuestionarnos, de explorar diferentes caminos y acoger aquello que nos permite de vivir mejor.

Por último, bastaría con inspirar unos sueños a nuestro alrededor, para ofrecer a quienes nos rodean la posibilidad de creer en ellos mismos y de tener el deseo de imaginar nuevos horizontes para estar mejor y felices.

Los deseo un año por.

Mes voeux y felicidades 2026

2026 sera…

2026 s’annonce comme l’année où la sensibilité deviendra essentielle au bonheur de vivre. Ce sera aussi le moment propice pour penser, imaginer, rêver et oser abandonner de mauvaises habitudes. Ce sera encore, le temps où savourer les plaisirs simples rapprochera davantage la réalité des rêves, transformant l’action d’agir en passerelle entre les deux. Durant cette période, les mots et les chiffres n’auront de valeur que grâce à ceux qui les utilisent. La joie sera alors la graine germée, le bonheur une plante à cultiver patiemment et précieusement, et le plaisir, deviendra que le fruit de cette abondante récolte.  Je vous souhaite une bonne année du possible à tous

2026 promete ser…

El año en el que la sensibilidad será esencial para vivir la felicidad de la vida. También será un buen momento para pensar, imaginar, soñar y atreverse a abandonar los malos hábitos. Aún será el momento en que saborear placeres simples quien acercará la realidad a los sueños, transformando la acción de actuar en un puente entre ambos. Durante este periodo, las palabras y los números sólo tendrán valor gracias a quienes los utilicen. La alegría será entonces la semilla germinada, la felicidad una planta que debe cultivarse con paciencia y cuidado, y el placer será sólo el fruto de esta abundante cosecha. Les deseo a todos un Feliz y próspero Año Nuevo.

2023, une année, noce d’Emeraude

Quarante ans ensemble, s’agit-il vraiment d’un exploit ou d’une chance exceptionnelle extraordinairement bien vécue ? Ou seulement 40 ans d’amour et de tendresse partagée souvent avec la complicité bienveillante de deux êtres qui se sont choisis. Est-ce encore… Simplement un de ces amours qui n’aura pas su succomber aux désespérantes contraintes de la vie et qui s’est douillettement maintenu grâce à l’intelligence d’utiles compromis choisis ensemble, malgré les nombreux aléas de la vie subis et qui n’ont bien sûr pas manqués.

Qui aurais pu l’imaginer… Qu’après avoir vécu une enfance torturée, une adolescence livrée aux aléas de la vie sans réel soutien d’adultes pour l’encadrer, une jeunesse forgée au feu de l’infortune et des circonstances souvent improbables, j’aurai cette grande chance de pouvoir gagner à la loterie de vie et un jour célébrer en 2023, une noce d’Emeraude.

Noce d’émeraude qui sera bien le reflet de 40 ans d’une vie de couple presque sans nuages, près de 40 ans d’une vie de père comblé dans ses plus incroyables rêves et espérances filiales. Une vie toute simple mais remplies d’incroyables circonstances, avec autant de succès et aussi avec parfois quelques échecs professionnels dans le Monde de la communication à Genève.

Une vie travaillée à la force du poignet, toujours avec une volonté inébranlable qui m’aura permis de m’offrir l’opportunité de commencer une retraite professionnelle à seulement 53 ans en 2006 à Pedreña près de Santander, au Nord de l’Espagne, il y a déjà… Presque 20 ans.

Merci à Rosa, à Xavier et au hasard de la bonne fortune d’avoir aussi bien remplie ma vie, satisfaisant de surcroît à mes plus incroyables rêves et chères espérances.

Eh oui, il y a quarante ans en juin 1983, j’ai osé faire un choix de vie, que je n’aurai jamais à regretter, celui d’épouser Rosa, une native d’Espagne venue travailler au Nations Unies à Genève, elle qui m’a apporté bien plus que la sérénité et offert ce cadeau précieux de la vie, la naissance de notre fils Xavier en 1984, comblant ainsi un de mes rêves les plus audacieux au vu des curieuses circonstances de mon passé.

Depuis cette famille est devenue ma principale raison de vivre, le fruit de ma volonté d’agir et aussi la source de mon plus bel équilibre émotionnel. Merci à ma destinée, à la vie, aux chances que j’ai su parfois prendre à bras le corps, aux heureux hasards de certaines circonstances favorables, de m’avoir permis de pouvoir vivre cela !

Un des événements chaleureux de l’année que nous allons celèbrer dignement en juin ou juillet de 2023, en famille, comme il se doit.

70 ans en 2023, comme un nouveau futur

En 2023, en année numérologique 7, prendre du recul à chaque fois que cela devient nécessaire devrait devenir un réflexe chez vous et pour moi… en cette année j’aurai 70 ans, un nouveau pic, un nouveau cap d’espérance, une fin de… voyons ensemble ce qui devient la durée des possibles.

Voici la  définition du Wiktionnaire, le dictionnaire libre et gratuit que chacun peut améliorer , «septuagénaire» est limitatif aux personnes âgées de 70 ans alors que selon le LAROUSSE, plus optimiste, septuagénaire s’appliquerait aux personnes dont l’âge se situe entre 70 et 79 ans. 

L’une des plus belles conquêtes lorsqu’on est arrivé à l’âge du temps libéré des contraintes professionnelles est sans doute de découvrir qu’avec cette liberté retrouvée nous pouvons enfin être désormais infiniment soi.

Peu à peu, nous découvrons le pur plaisir d’avoir le privilège du désir de poursuivre l’expérience du temps qui passe et de la vie qui s’écoule au rythme que l’on aura choisi. De vivre aussi intensément l’instant présent comme s’il ne devait jamais plus se reproduire.

Nous pouvons désormais, nous libérer de nos automatismes, de nos contraintes d’images, de nos actes retenus par convention. Nous avons aussi la liberté de penser à loisir, d’être soi parmi les autres sans obligations et tel(le) que nous voulons l’être.

Il s’agit dès lors d’une inestimable conquête sur le temps psychologique. Ce temps qui se constitue peu à peu, par l’accumulation des souvenirs. Par l’expérience acquise lors de nos apprentissages et les techniques apprises pour vivre et survivre, et aussi par les choix concrétisés par une mises en pratique, tout ceci pour pouvoir nous rendre la vie plus agréable.

Nous voilà mieux renseigné, et peu à peu, petite dose après petite dose, l’âge étant venu faire son œuvre handicapante, s’insinue alors comme un virus dans notre pensée, le désir de s’ouvrir au temps des renoncements au moment où tous les jours ressemblent désormais plus que à des dimanches.

« A soixante-dix ans commence l’été indien de la vie » nous dit avec raison Edwin Schneidman un célèbre psychologue clinicien spécialiste et professeur en thanatologie. La probabilité de mourir à 70 ans est de 1,62 % pour les femmes et de 2,41 % pour les hommes. 73 % des hommes nés la même année seraient encore en vie à cet âge et 82 % des femmes selon certaines études américaines.

Nous avons enfin le beau temps d’avoir que du plaisir et de pouvoir se nourrir de la pensée des autres sans avoir de restriction par la contrainte du temps. Et puis nous avons aussi le temps précieux pour apprendre aussi, qu’être c’est désirer, désirer c’est ressentir ce qui est bon pour nous dans le but d’aller vers notre épanouissement.

Nous pouvons constater que c’est bien le manque du désir qui nous affaiblit et parfois nous aigrit,car souvent nous nous trompons sur que nous voulons et sur la qualité des événements qui nous arrivent. C’est ainsi en faisant appel à son intelligence que l’être humain rectifiera ses connaissances et pourra retrouver le chemin de la satisfaction de ses désirs.

C’est souvent en raison de nos désirs inconscients mal satisfaits que naîtra et apparaîtra le pire, de notre mal être dans la vie.

Ceci écrit en préliminaire avec l’espoir de positiver le devenir, entrons sans retarder dans le vif des propos plus réalistes de ce texte :

Les renoncements du corps

Entre 30 et 70 ans, les muscles pèsent 2 fois moins lourd, la densité osseuse diminue, entraînant une diminution de la force, parfois une perte de l’équilibre et elle rend nos articulations plus fragiles nous apprennent les ultimes résultats de la recherche en médecine. De la même façon, la cage thoracique perd de son élasticité provoquant une réduction de la capacité respiratoire.

Il devient donc raisonnable de modérer ses efforts et de penser à entraîner son corps par des petits exercices physiques simples quotidiennement et de maintenir ses facultés mentales et cognitives actives en compensant les pertes de motivations dues à nos renoncements de vie provoqués par la condition de notre nouvelle inactivité.

Nous avons donc plus de temps pour soi et nous pourrions atteindre l’absence de douleur dans le corps et de turbulence dans le mental, en accordant seulement de l’importance à nos désirs naturels et nécessaires, selon ce que dit la sagesse populaire.

Il serait enfin temps de vivre selon les préceptes d’Epicure : Les désirs étant des choses naturelles et nécessaires : par exemple, nourriture, sommeil, abri, exercice du mental, etc. Sans eux, il sera impossible de bien vivre en bonne santé et d’être vraiment heureux, et la vieillesse ne pourra dès lors plus-faire ce qu’elle croit encore savoir-faire, il deviendra dès lors très urgent de bien satisfaire principalement que les besoins primaires de base.

Les renoncement au temps qui a passé

La retraite est l’occasion de réaliser les rêves, mis entre parenthèses durant la vie active, la retraite signe ainsi pour certains des remises en question, des regrets, le sentiment de ne pas avoir suivi ses rêves ou de s’être peu réalisé selon ses désirs. Le risque de tomber dans la dépression est bien réel et doit donc être pris au sérieux mais l’âge nous offrent aussi diverses possibilités nouvelles.

Et… Evitons d’emprunter seulement le boulevard de la dépression comme nous l’a suggéré avec un certain cynisme Fabrice Lucchini au cours d’un interview donné à la veille de célébrer ses soixante-dix et un an.

A l’heure de faire de nouveaux choix d’activité, on peut donner du sens à notre vie en fonction de notre personnalité et de nos talents :

  • Être utile à la société, en devenant un bénévole actif dans une association ;
  • Transmettre ses connaissances et ses expériences, en donnant des cours, en tenant des conférences, en aidants des jeunes, des enfants ou petits-enfants à mieux évoluer ;
  • Voyager et découvrir, de nouveaux horizons, de nouvelles passions en profitant de tarifs réduits en hors-saison ou concédés en privilège de l’âge survenu.

Les Renoncements à souffrir du mal de vivre vieux

Être septuagénaire, c’est donc s’affranchir des contraintes du temps et commencer à respirer seulement avec le but de pouvoir ressentir de la joie de vivre le plus souvent possible. C’est choisir plus souvent de penser positivement et de renoncer négativement, peu à peu, à craindre l’avenir du pire.

C’est aussi s’adapter aux nouvelles réalités que notre rythme biologique et notre physique nous imposent. « Vivre ne serait-il pas simplement profité d’être là » comme le disait avec sagesse Jean Cocteau.

Trouvez donc ce qui correspond à votre réel besoin à satisfaire et ainsi peu à peu vous deviendrez l’acteur(trice) qui concrétise son désir consciemment, en retirant le plus grand plaisir de vivre.

Le temps est venu enfin, sans autre contrainte, de faire le choix de vivre notre désir en pleine conscience, pour concrétiser alors notre recherche du plaisir. Un plaisir qui devient de plus en plus nécessaire à notre qualité de vie jours après jours. De la compréhension de la vraie nature de votre désir naîtra votre meilleure et durable source d’équilibre pour nos années à venir.

Pensez un peu à ce qui précède, pesez franchement les existentielles questions nécessaires et relisez cette invite encore une autre fois et vous verrez comme cela vous fera du bien dans votre quête du bonheur tous simple de vivre heureux(se).

Mais attention car il y a aussi les pièges auxquels il faut échapper. Celui des attentes insatisfaites, de nos espoirs déçus qui reviennent à la surface, des regrets de ce que nous n’avons pas pu réaliser, des efforts que l’on ne peut plus faire, des trop beaux souvenirs que notre physique ne pourra plus revivre.  Il ne faut pas que le temps psychologique nous conduise à choisir de vivre dans un ailleurs qui serait demain ou hier. Vous voilà prévenu(e) !

Selon vos choix et si tout va bien pour vous, voilà ce que pourrait devenir avec un peu de bonne volonté, ce nouveau printemps d’un futur confortable… pour pouvoir le vivre essentiellement, plaisamment et en satisfaisant le rythme de nos besoins et désirs naturels.

Et surtout n’oubliez pas le plus important, que l’homme ou la femme qui renonce à vivre ses rêves vieillit beaucoup plus rapidement.

En vous souhaitant le meilleur des possibles pour cette nouvelle année de jeune apprenti vieillard, ne dit-on pas que 70 ans n’est que la porte d’entrée dans le grand âge.

Les femmes dans ma vie

Depuis ma plus tendre enfance quelque chose en moi séduit le genre féminin faisant de moi un charmant séducteur. J’estime avoir eu plus d’une centaine de séduction à mon actif (maîtresses d’école, monitrices, voisines ou clientes, fille d’un soir ou d’une boîte le samedi soir). Séduire est dans mon caractère et j’ai même choisi d’en faire mon métier devenu publicitaire et vendeur de publicité. Autres signes favorables dans ma destinée, mes meilleurs coups de chances dans mes affaires professionnelles furent souvent apportés par des femmes.

Une soixantaine de relations se sont concrétisées au cours de ma vie par une rencontre sexuelle. Chaque heure passée, chaque soirée, chaque fin de semaine ou moment de rencontre ont été vécu avec sincérité totale et chaque fois avec un respect très fort à l’égard de l’autre. J’en garde de très bons souvenirs en mémoire, quelques-unes de ces rencontres féminines sont devenues des amies par la suite et aussi parfois je fus déçu que certains moments heureux ne se soient pas poursuivis dans le temps pour diverses raisons. Certaines femmes m’ont fait douter de mes aptitudes physiques, d’autres m’ont effrayé par leurs exigences ou idées de couple trop convenues. D’autres encore n’étaient simplement pas libres, mariée ou vivant déjà en couple. Quelques-unes non pas su me séduire dans le temps ou satisfaire sensuellement sur le moment. Ainsi va la vie, et au travers de ces rencontres s’est formée l’expérience vécue d’un jeune homme devenu séducteur.

Conclusion, il faut savoir entrer pieds nus dans les cœurs aimés toujours avec sincérité, merci à toutes de m’avoir tant aimé, partagé mes rêves du moment et une partie de ma vie en m’apprenant ainsi à vivre une vie complice à deux, de manière constructive et satisfaisante.

Mais en finalité, seulement quatre femmes ont été de vraies étapes de ma vie qui m’ont réellement influencé de façon marquante :

Ma première vraie expérience de couple sera avec Eliane, algérienne née à Marseille, rencontrée durant un séminaire en Suisse. Elle avait le délicieux charme de la méditerranéenne originaire de l’orient. Elle m’a apporté du rêve durant une période assez difficile de ma vie, celle d’une fin d’adolescence, inconstante, insécure et troublée, vivant dans le cadre d’une vie souvent perçue par moi comme décevante et peu rassurante pour mon ego et pour ma partenaire. Elle m’a fait découvrir les tourments de l’amour et les plaisirs de la jouissance, les délices d’une sensualité orientale débordante et parfois délicieusement perverse et, aussi, elle  m’a fait connaitre et subir les supplices de la jalousie en raison de ses infidélités. Elle n’était pas la femme d’un seul homme mais notre liaison a duré plus de cinq ans, par épisodes sensuels, incluant 2 ans de vie commune.

Eliette, une jolie Parisienne rencontrée sur la Côte d’Azur m’a ensuite apporté dans ma vie, le charme, le raffinement, l’élégance et l’originalité à la française, mais notre différence d’âge n’a pas su résister au temps, ce qui finalement a finis par nous séparer.  Avec elle j’ai découvert l’amour plus raisonnable avec une passion sensuellement moins volcanique, ayant pour cadre une certaine philosophie rassurante, m’apportant dans   ma vie la connaissance et le goût du plaisir de bien vivre à la française, l’hiver à Paris et l’été sur la Côte d’azur durant 2 ans. Elle m’a aussi apaisé dans mes manques de confiance et appris à vivre dans un cadre qui comportait un certain luxe et confort.

Enfin, Maria Rosa, espagnole venue travailler à Genève à l’ONU, rencontrée au début de ma trentaine, m’a finalement apporté la stabilité affective recherchée et permis de réaliser mon rêve d’avoir un enfant, celui-ci est devenu le cadeau le plus précieux de mon existence. Elle m’a toujours supporté avec mérite, me soutenant complice dans mes incroyables circonstances et péripéties de vie professionnelle peu sécurisante, m’encourageant encore aujourd’hui à vivre dans les moments parfois difficiles dus à mon diabète, parfois elle m’agace par sa trop  tranquille assurance, m’accompagnant fidèlement depuis plus de 40 ans et c’est avec elle que je finirai une vie finalement heureuse, devenue encore plus confortable et satisfaisante grâce à elle, une étape désormais totalement remplie de très bons souvenirs partagés.

Merci à elles, elles ont fait de moi pleinement un homme responsable, devenu sage avec le temps, fort d’une solidité intime peu à peu retrouvée, elles m’ont soigné de mes blessures émotionnelles intimes. Elles ont construit ce que je suis devenu, fabriqué l’être humain très sensible qui a pu vivre une vie bien remplie, souvent risquée et aventureuse, parfois hasardeuse, faisant de moi l’être que je suis aujourd’hui, complice du partage paisible à deux et qui pourra quitter demain (le plus tard possible), une vie finalement rendue heureuse.

Et puis un jour, il faut aussi s’arrêter de s’en vouloir pour quelque chose qu’on n’a pas pu changer. Ma mère m’a donné naissance, elle fut mon illusion de tendresse, la source de mes premières fausses espérances les premières années de mon innocence, puis les plus douloureuses raisons de mes désespoirs à long terme à l’âge des prémices du raisonnement. L’amour d’une mère devrait être la lumière qui éclaire l’avenir de son enfant, pour moi ce fut le contraire. Malheureusement ma mère m’a également fait douter du vrai sens du verbe aimer. Avoir le sentiment de perdre l’amour d’une mère au moment de l’adolescence c’est aussi perdre l’espoir dans la vie et c’est là, quand, toute la confiance en soi aussi s’écroule. Une nuisance sentimentale dont il m’aura fallu plus de 50 ans pour pouvoir enfin me libérer sereinement de l’emprise du sentiment de culpabilité ressenti vis à vis de ma mère.  Autant que des doutes insidieusement créer par elle sûr des mensonges infusés concernant une trouble évolution de ma personnalité et des doutes instillés concernant les improbables ressemblances supposées aux défauts de mon père. Comme le dit un proverbe juif « un enfant sans père est à demi orphelin, un enfant sans mère devient un orphelin entier » et ce fut partiellement mon cas, prenant ainsi, un mauvais départ dans une vie sans réels appuis parentaux pour me guider. Heureusement, pour mon équilibre psychologique, la suite de ma vie n’aura pas permis à ma mère d’avoir raison dans ses pires prédictions.

Le premier gouvernement à contester, n’est-il pas celui de sa mère, face à l’obligeance et l’injustice d’avoir à vivre de douloureux combats imposés, parfois recevoir des coups et punitions. De vivre des accès de violence durant de nombreuses années, jusqu’à mon adolescence, agissant ainsi, elle a aussi fait de moi un enfant rebelle à vie, et à toute autre autorité.  Devenant un être qui avait avant tout peur de l’autre et de la confiance trahie. Finalement notre relation fut une succession de douloureux rendez-vous manqués. Jeté à la rue à 15 ans par ma mère pour incommunicabilité, ce fut un dur apprentissage d’une jeunesse presque sans repères… mais c’est ce qui me permet aujourd’hui, de vous raconter l’histoire d’une destinée avec ses parts d’ombres et de lumières.  

Merci aux autres femmes dans ma vie qui ont su restaurer ma confiance en moi et appris peu à peu à ne plus avoir peur de l’autre, cette peur devenue ogresse au féminin dans certains cas.

Qui suis-je ?

Voici quelques informations pour mieux connaître mon parcours :

Né le 22 juillet 1953 à la Chaux-de-Fonds
Originaire de Val de Travers (NE) CH
Marié à une fonctionnaire internationale espagnole, depuis 1983.
Un enfant né en 1984

Formation professionnelle

– 2 ans préparation aux Cours Commerciaux de Genève du soir à la maîtrise de représentant et Agent de commerce avec étude des techniques de vente, des canaux de distribution et de l’organisation de réseaux de vente, la publicité, la promotion des ventes, le merchandising, le droit commercial, la création d’entreprises, la comptabilité, la correspondance commerciale, le droit des successions et des remises de commerce, etc..

– 2 ans en cours du soir SAWI, préparation au métier de technicien en publicité avec étude du marketing, de la recherche marketing, de la promotion des ventes, des moyens publicitaires, l’utilisation de recherches médias, la sélection de médias, la production et la réalisation des moyens publicitaires, la méthodologie, la planification et l’autocontrôle des actions publicitaires, le droit publicitaire, les techniques de la création, la gestion de budgets et l’organisation administrative, etc.

Par la suite j’ai suivi de nombreux cours et stages spécialisés sur la communication, les relations publiques, le marketing direct, recherche médias, graphisme, rédaction de texte publicitaire, connaissance du papier et des techniques d’impression, etc.

A cela j’ajoute l’apprentissage en autodidacte de l’informatique et des logiciels de traitement de texte Word, Excel, Powerpoint et base de données Accès, logiciel de création graphique Coreldraw, de PAO avec Page Maker, de traitement de l’image avec Corel Paint et Photoshop, depuis 2000  création de sites Internet en collaboration avec mon fils Xavier devenu Master en Sciences de l’informatique.

Depuis 2003, je m’initie avec plaisir à la photo numérique.

Je parle et écris le français, parle et lis couramment l’Espagnol et peut lire en Anglais, Allemand notions scolaires peu pratiquées.

Activités professionnelles :

1972 – 1973, représentant puis chef des ventes de la société SEPA SA, La société était spécialisée dans la vente au porte-à-porte de produits fabriqués par des handicapés, de cadeaux publicitaires et de vêtements professionnels issus des technologies spatiales.

1974 -1999, à mi-temps courtier en publicité indépendant des publications : Moniteur genevois de la construction et l’Annuaire officiel de la Chancellerie d’Etat.

1975 – 1978, à tiers temps, directeur d’agence de publicité « l’Oeil public ».

1976 – 1978, administrateur de la société d’édition Edi-Acqua SA pour la revue mensuelle Nautisme Romand. Organisation et contrôle de la rédaction, régies des annonces, suivi promotionnel et relations publiques.

1979 – 1980, courtier en publicité à mi-temps pour le compte de M. Déléaval Publicité Presse, m’occupant plus spécialement des supports de prestige de la haute horlogerie et de la Schweizerische HandelsZeitung en Suisse romande.

1980 – 1997, diverses collaborations à mi-temps comme journaliste indépendant ou responsable d’édition spécialisé nautisme, vie sociale, communication pour divers journaux locaux, magazines professionnels et spécialisés. L’Onésien, L’Eau-Vivien, L’air de Châtelaine, la Gazette de la Cité, Gland Cité, horizon médias, Carrefour Médias, le Médiatic, etc…

1990 – 1994, créateur de «Localset ». Concept de communication sur support sets de table diffusés dans les restaurants avec un message promotionnel central pour promouvoir une société sans but lucratif financé par des cases publicitaires. Avec en 1993, plus de un million de set distribués en Suisse Romande par mois.

En 1990, mandat de la gestion du budget de communication des Fêtes de Genève ainsi que recherche de sponsors.

1997 – 2003, mandat de l’Association pour le développement de l’Economie Régionale ADER, commerçants et entreprises de Versoix et des communes voisines, pour l’édition du journal bi-annuel de l’association J’achète à deux pas.

1997 – 2006, mandat de l’Association des commerçants et artisans de Gland et de la Municipalité pour assurer l’édition, la rédaction et le courtage publicitaire du journal local « Gland Cité ».

1999 – 2003, fondateur et créateur en partenariat avec Jean-Luc Vincent organisateur du «Salon International des Inventions de Genève» d’un nouveau Salon à Palexpo qui s’est intitulé «Arts & Créations», le Salon international des activités artistiques, de la mode et de l’artisanat et qui a connu trois éditions 2001-2002-2003

2002 – 2006 correspondant local du journal «La Côte» avec rédaction, courtage publicitaire et édition d’une page spéciale une fois par mois sur la Ville de Versoix.

2004- 2006 créateur et éditeur pour l’ADER d’Ecoforum, un nouveau magazine trimestriel des entreprises et commerces de Versoix et des communes voisines.

2003-2004 Recherche de sponsors, gestion de la campagne médias et éditions des divers documents publicitaires pour la FEDE 2005, Tout Versoix en fête. Lancement d’une brocante spécialisée musique Broc-A-music.

Activités bénévoles

Je conçois philosophiquement mon existence qu’en étant également acteur de la société dans laquelle je vis et qui m’environne, c’est pourquoi j’ai depuis de nombreuses années consacré du temps à des activités bénévoles en principe 20 à 30 % de mon temps libre. Mon secret… une vie assez équilibrée et une considérable énergie gérée le mieux possible étant au bénéfice d’une excellente santé.

1984 à 1987 : Président de l’Association des Intérêts de Châtelaine

1985 à 2000 : membre du comité de l’association des Intérets d’Onex représentant du journal l’Onésien.

1984 à 1992 : Membre du comité puis Vice-Président de la Société de Radio-Télévision Genève

1995 – 2006 : conseiller municipal à Versoix, j’ai été délégué du conseil municipal au comité de la Garderie des Mouflets, au Conseil de la Fondation de la résidence pour personnes âgées de Bon-Séjour, au Conseil de la Fondation économique la FIVEAC, au comité de la Musique Municipale.

J’ai également contribué à la création de deux coopératives immobilières « Les Terrasses » et «Val de Travers » à Versoix.

1997 à 2006, fondateur et membre du comité de l’ADER Association pour le développement de l’Economie Régionale

1997 à 2006, membre du comité du journal de l’ACG Association Commerciale de Gland.

Membre de l’Union Suisse des Attachés de Presse 25 ans et membre du comité pendant 12 ans 1992 – 2004.

2003 – 2006 : membre du comité Régio-Nage pour la création d’une piscine olympique couverte sur la rive droite dans une zone allant de l’aéroport de Genève à Nyon, plus particulièrement chargé des relations publiques.

2013 – 2021 : Président, fondateur de la Coordinadora Ciudadana de Marina de Cudeyo , Marina Solidaria, avec aide alimentaire hebdomadaire  de fruits et légumes et mensuelle de divers produits de base pour familles avec peu de ressources en Marina de Cudeyo.

Principales qualités

Polyvalence, esprit d’entreprise, aptitude créative, bonne écoute, expérience de la vente à divers niveaux. 30 ans de pratique dans la mise en exécution des techniques publicitaires et des relations publiques. Connaissances en informatique. Capacité d’analyse comptable, connaissances en gestion d’entreprise et en mise en place de stratégies commerciales. Aptitudes à motiver et former du personnel commercial. Expérience en matière de lancement de produit, marketing, publicité et relations publiques.

Publications :

2007 : 7 clés utiles pour retrouver un job après 50 ans, un guide offert pour positiver sa recherche d’emploi.

2008 :  L’âge du plaisir d’être soi, un guide offert pour contribuer à penser et préparer sa retraite.