Archive for the ‘Pensées’ Category

Equilibre, mode d’emploi

Voici quelques sujets de réflexions, à méditer avec quelques suggestions pour mieux appréhender la vie, franchir des obstacles dans certaines situations de la vie :

1/ On peut avoir la chance de naître dans un cadre familial rassurant qui nous aide à trouver la voie du bonheur de vivre ou avoir eu la malchance de naître dans un environnement déstabilisant qui nous conduit sur le chemin du désespoir. Dans les deux cas, l’humain n’aura pas d’autres choix que d’apprendre à faire avec.

Il doit en premier lieu choisir de faire la paix avec soi-même, ses doutes et les autres. Apprendre à moduler ses exigences pour pouvoir recevoir de l’amour selon son réel besoin, sa situation et son environnement. Il faudra aussi accepter et pardonner ses erreurs et celles des autres pour pouvoir mieux vivre, voir dans certains cas survivre.

Nous devons seulement faire face, comprendre et agir contre les injustices qui nous offensent et non seulement se soumettre en pleurant à l’impuissance de les subir.

Si l’on a la force de vouloir choisir, on peut trouver le moyen et le courage de tout surmonter, il y a toujours plusieurs issues ou chemins possibles face à une difficulté. Reconnaître nos limites et nos incompétences sont aussi les clés d’un futur accessible maîtrisé et la base d’un équilibre qui apporte la joie de vivre.

2/ A l’âge d’apprendre à vivre ensemble et de rencontrer la société qui nous entoure, viendra le moment de renforcer la confiance en soi et dans les autres. Il faut toujours avoir l’aptitude généreuse, et parfois risquer l’inconscience de vouloir semer la graine de l’appel du bonheur en ayant toujours l’attitude positive avec optimisme en chaque instant.

Apprendre à faire confiance, à sourire sans faire de reproche, sera notre meilleur moyen d’établir une communication utile et forger les bases de toute nouvelle relation saine et gratifiante permettant de vivre avec l’autre que nous aurons choisi.

3/ Dans les moments de doutes de soi et des autres nous devons apprendre à relativiser et à nous défendre. A évaluer les situations vécues sans exagération. Vivre nos sensations de mal être à leurs justes valeurs et aussi accepter de se lever du mauvais pied sans accorder trop d’importance au mauvais temps vécu qui n’est seulement qu’un moment désagréable à vivre.

Comme pour la météo, toujours après la pluie revient le soleil, cela est une simple loi universelle qui se reproduit à l’infini. Citant également Sénèque, nous écrirons que « la vie n’est pas attendre que les orages passent, c’est apprendre à danser sous la pluie ».

Sachant également que l’autre n’est jamais soi et qu’il ne vit donc jamais les mêmes circonstances de vie au même moment, il ne peut donc pas les comprendre.

Il faut éviter de se laisser dicter un choix de vie imposé par excès de confiance en l’autre. La révélation des conséquences néfastes de ce type d’erreur, est plus tard, toujours douloureuse à vivre, alors évitons de la commettre au moment initial de choisir le possible.

4/ Nous devons apprendre à moduler nos désirs pour ce qui est possible d’acquérir et sans cesse valoriser au maximum la chance que l’on a de vivre avec le peu que nous offre la vie.

Vouloir toujours plus conduit au mal être, à l’envie, à l’insatisfaction et à la déception. L’art de dire merci à la vie et d’exprimer sa gratitude renforce notre plaisir de vivre et rend notre vie nettement plus agréable, eg confortable jour après jour.

5/ Il faut savoir oser chausser les lunettes de l’optimisme à bon escient pour rencontrer la joie de vivre et éviter de toujours voir les choses selon la lunette de vue pessimiste.

Cela s’illustre par le dicton « contempler le verre à moitié vide ou à moitié plein ». La question de choisir un point de vue est au cœur du problème, de la bonne attitude à avoir pour toujours discerner le bon côté de la médaille, il y en a toujours un. Gardant un regard conscient, affectueux et positif, sur son entourage en connaissant les limites imposées par l’environnement vital.

6/ Il faut aussi avoir l’attitude d’écouter, comprendre sans juger les autres et choisir ce qui est bon pour soi en rejetant les mauvaises intentions de soi et des autres. Attitude constructive nécessaire pour retrouver en toute situation sa naturelle et puissante vitamine de la joie de vivre.

7/ Il faut être toujours disponible pour vivre agréablement et saisir les opportunités de vivre mieux, cela est la bénéfique clé qui permet de trouver ou retrouver l’art de vivre bien.

Progressera, réellement que l’humain, qui sait que sans bâtir rien ne se construit solidement.

Parfois pour des motifs plus inavouables. Nous devons respecter ce qui nous paraît acceptable, agir selon les lois qui nous paraissent bonnes et utiles, ayant le désir de vouloir changer les autres, en s’unissant collectivement pour le faire.

Nous sommes un élément de la société dans laquelle on vit, toute personne doit apprendre à s’unir aux autres pour pouvoir changer les règles et progresser ensemble.

9 / Nous devons donner du sens et valoriser chaque chose que l’on peut faire soi-même. C’est notre aptitude à voir, entendre, comprendre, méditer, soupeser, penser, imaginer, oser et agir selon notre conscience, notre savoir, notre raisonnement, notre expérience de la vie et notre capacité de choisir après avoir réfléchi qui sont les bases de notre force individuelle.

L’humain a la capacité d’utiliser son désir de vie, de canaliser ses envies et de construire son devenir selon ses désirs s’il ne le fait pas il devient la victime consentante du savoir ou du pouvoir des autres.

10 / Chance ou malchance naissent souvent de notre intention de garder la liberté de choisir ce qui nous plait et de refuser ce que l’on nous impose.

Le hasard n’existe que dans la mesure où il est imprévisible et que l’on décide d’y accorder ou non de l’importance.

L’humain choisit ou ignore sa chance et la malchance a de prise sur nous que lorsque l’on cède à la peur, à la déraison ou dramatise ce qui survient. Tout dépend souvent de notre confort ou inconfort de vie, du degré de libre pensée que l’on s’accorde ou de la dépendance que l’on a consenti aux fruits du hasard.

11 / Ton choix peut être de créer ta propre réalité, transformer avec patience tes faiblesses en forces, allier énergie et connaissance dans tes réalisations, faire confiance à tes intuitions et inspirations. Si tu ne te laisse pas séduire par l’orgueil ou par l’esclavage des sens, en accordant trop d’importance aux illusions, ton chemin de vie sera plus simplement conforme à tes désirs.

12/ Parfois il te faudra subir et apprendre pour franchir divers obstacles qui surgissent dans ta vie, sache que devant la difficulté qui se présente à ton entendement, il y a toujours une voie plus facile à vivre que l’on peut trouver pour ne pas rester esclave de son passé ou de ses mauvais choix.

En conclusion de ce qui précède quelques citations de Jean Cocteau extraite de son livre « La difficulté d’être » nous apportent quelques thèmes de réflexions supplémentaires : « Le monde est toujours plus simple que ne le croit notre ignorance » et « le succès et l’insuccès peuvent servir notre solitude de la même manière », et « mes rêves me renseigne sur l’irréparable de ma nature ».

Bonne méditation.

Parfums de vie d’août 2024

Sagesse et pensées du mois

Le plaisir des anciens amants c’est de se regarder vivre ensemble avec le souvenir de la tendresse des moments vécus.

Celui ou celle, qui te fait oublier le passé est ton avenir.

On devrait choisir ses pensées comme on choisit un vêtement, le matin en se levant.

La plus grande tragédie du grand âge, n’est pas de mourir, ni de vieillir, c’est arrêter de sourire à la vie, d’aimer et de rêver.

Surtout, n’accepte jamais ce qui ne rend pas heureux.

Une belle personne s’apprécie pour sa qualité de cœur, non pas pour son apparence.

Vivre et ressentir à 100 % est l’unique bon choix à faire.

Parfums de vie… de septembre 2023

« Vous serez réellement libre… dès lors que vous fonderez votre vie sur une seule chose : votre perception de vous-même. » / Deepack Chopra

Dans l’intelligence artificielle, il y a surtout… la bonne ou mauvaise intention de celui qui l’a programmée.

On devrait tous, savoir apprendre à nos enfants à s’aimer eux-mêmes.

Surtout, n’écris jamais demain avec les maux d’hier.

Vouloir la paix est une décision de vie positive. Vouloir la trouver en soi-même est également un but nécessaire.

Le désir aspire toujours à être satisfait… c’est sa principale raison d’être.

Toujours choisir de dire la vérité est une bonne pratique comme restituer ce que l’on a reçu donne naissance à l’avenir.

Petits parfums de vie, de janvier 2023

Sagesse et pensées du mois :

Ecoutez votre intuition, elle vous évitera la souffrance provoquée par l’opinion des autres.

Avoir juste l’intention n’est pas le faire.

Si tu n’essaies pas, tu ne connaîtras jamais la sensation d’avoir réussi.

Positiver, est surtout apprendre à mieux vivre.

Le bonheur est l’état mental favorable qui doit être voulu pour pouvoir s’accomplir durablement.

Le bonheur le plus simple est souvent l’imprévisible inattendu d’une pensée heureuse.

Exprimons… le fruit de notre liberté d’être.

Je suis chaque jour un peu plus fou… mais j’adore cette sensation de me ressentir vivre.

Le pire sentiment à vivre serait de ne plus avoir envie d’oser sourire à la vie.

Mieux VIVRE en 2023

70 ans en 2023, comme un nouveau futur

En 2023, en année numérologique 7, prendre du recul à chaque fois que cela devient nécessaire devrait devenir un réflexe chez vous et pour moi… en cette année j’aurai 70 ans, un nouveau pic, un nouveau cap d’espérance, une fin de… voyons ensemble ce qui devient la durée des possibles.

Voici la  définition du Wiktionnaire, le dictionnaire libre et gratuit que chacun peut améliorer , «septuagénaire» est limitatif aux personnes âgées de 70 ans alors que selon le LAROUSSE, plus optimiste, septuagénaire s’appliquerait aux personnes dont l’âge se situe entre 70 et 79 ans. 

L’une des plus belles conquêtes lorsqu’on est arrivé à l’âge du temps libéré des contraintes professionnelles est sans doute de découvrir qu’avec cette liberté retrouvée nous pouvons enfin être désormais infiniment soi.

Peu à peu, nous découvrons le pur plaisir d’avoir le privilège du désir de poursuivre l’expérience du temps qui passe et de la vie qui s’écoule au rythme que l’on aura choisi. De vivre aussi intensément l’instant présent comme s’il ne devait jamais plus se reproduire.

Nous pouvons désormais, nous libérer de nos automatismes, de nos contraintes d’images, de nos actes retenus par convention. Nous avons aussi la liberté de penser à loisir, d’être soi parmi les autres sans obligations et tel(le) que nous voulons l’être.

Il s’agit dès lors d’une inestimable conquête sur le temps psychologique. Ce temps qui se constitue peu à peu, par l’accumulation des souvenirs. Par l’expérience acquise lors de nos apprentissages et les techniques apprises pour vivre et survivre, et aussi par les choix concrétisés par une mises en pratique, tout ceci pour pouvoir nous rendre la vie plus agréable.

Nous voilà mieux renseigné, et peu à peu, petite dose après petite dose, l’âge étant venu faire son œuvre handicapante, s’insinue alors comme un virus dans notre pensée, le désir de s’ouvrir au temps des renoncements au moment où tous les jours ressemblent désormais plus que à des dimanches.

« A soixante-dix ans commence l’été indien de la vie » nous dit avec raison Edwin Schneidman un célèbre psychologue clinicien spécialiste et professeur en thanatologie. La probabilité de mourir à 70 ans est de 1,62 % pour les femmes et de 2,41 % pour les hommes. 73 % des hommes nés la même année seraient encore en vie à cet âge et 82 % des femmes selon certaines études américaines.

Nous avons enfin le beau temps d’avoir que du plaisir et de pouvoir se nourrir de la pensée des autres sans avoir de restriction par la contrainte du temps. Et puis nous avons aussi le temps précieux pour apprendre aussi, qu’être c’est désirer, désirer c’est ressentir ce qui est bon pour nous dans le but d’aller vers notre épanouissement.

Nous pouvons constater que c’est bien le manque du désir qui nous affaiblit et parfois nous aigrit,car souvent nous nous trompons sur que nous voulons et sur la qualité des événements qui nous arrivent. C’est ainsi en faisant appel à son intelligence que l’être humain rectifiera ses connaissances et pourra retrouver le chemin de la satisfaction de ses désirs.

C’est souvent en raison de nos désirs inconscients mal satisfaits que naîtra et apparaîtra le pire, de notre mal être dans la vie.

Ceci écrit en préliminaire avec l’espoir de positiver le devenir, entrons sans retarder dans le vif des propos plus réalistes de ce texte :

Les renoncements du corps

Entre 30 et 70 ans, les muscles pèsent 2 fois moins lourd, la densité osseuse diminue, entraînant une diminution de la force, parfois une perte de l’équilibre et elle rend nos articulations plus fragiles nous apprennent les ultimes résultats de la recherche en médecine. De la même façon, la cage thoracique perd de son élasticité provoquant une réduction de la capacité respiratoire.

Il devient donc raisonnable de modérer ses efforts et de penser à entraîner son corps par des petits exercices physiques simples quotidiennement et de maintenir ses facultés mentales et cognitives actives en compensant les pertes de motivations dues à nos renoncements de vie provoqués par la condition de notre nouvelle inactivité.

Nous avons donc plus de temps pour soi et nous pourrions atteindre l’absence de douleur dans le corps et de turbulence dans le mental, en accordant seulement de l’importance à nos désirs naturels et nécessaires, selon ce que dit la sagesse populaire.

Il serait enfin temps de vivre selon les préceptes d’Epicure : Les désirs étant des choses naturelles et nécessaires : par exemple, nourriture, sommeil, abri, exercice du mental, etc. Sans eux, il sera impossible de bien vivre en bonne santé et d’être vraiment heureux, et la vieillesse ne pourra dès lors plus-faire ce qu’elle croit encore savoir-faire, il deviendra dès lors très urgent de bien satisfaire principalement que les besoins primaires de base.

Les renoncement au temps qui a passé

La retraite est l’occasion de réaliser les rêves, mis entre parenthèses durant la vie active, la retraite signe ainsi pour certains des remises en question, des regrets, le sentiment de ne pas avoir suivi ses rêves ou de s’être peu réalisé selon ses désirs. Le risque de tomber dans la dépression est bien réel et doit donc être pris au sérieux mais l’âge nous offrent aussi diverses possibilités nouvelles.

Et… Evitons d’emprunter seulement le boulevard de la dépression comme nous l’a suggéré avec un certain cynisme Fabrice Lucchini au cours d’un interview donné à la veille de célébrer ses soixante-dix et un an.

A l’heure de faire de nouveaux choix d’activité, on peut donner du sens à notre vie en fonction de notre personnalité et de nos talents :

  • Être utile à la société, en devenant un bénévole actif dans une association ;
  • Transmettre ses connaissances et ses expériences, en donnant des cours, en tenant des conférences, en aidants des jeunes, des enfants ou petits-enfants à mieux évoluer ;
  • Voyager et découvrir, de nouveaux horizons, de nouvelles passions en profitant de tarifs réduits en hors-saison ou concédés en privilège de l’âge survenu.

Les Renoncements à souffrir du mal de vivre vieux

Être septuagénaire, c’est donc s’affranchir des contraintes du temps et commencer à respirer seulement avec le but de pouvoir ressentir de la joie de vivre le plus souvent possible. C’est choisir plus souvent de penser positivement et de renoncer négativement, peu à peu, à craindre l’avenir du pire.

C’est aussi s’adapter aux nouvelles réalités que notre rythme biologique et notre physique nous imposent. « Vivre ne serait-il pas simplement profité d’être là » comme le disait avec sagesse Jean Cocteau.

Trouvez donc ce qui correspond à votre réel besoin à satisfaire et ainsi peu à peu vous deviendrez l’acteur(trice) qui concrétise son désir consciemment, en retirant le plus grand plaisir de vivre.

Le temps est venu enfin, sans autre contrainte, de faire le choix de vivre notre désir en pleine conscience, pour concrétiser alors notre recherche du plaisir. Un plaisir qui devient de plus en plus nécessaire à notre qualité de vie jours après jours. De la compréhension de la vraie nature de votre désir naîtra votre meilleure et durable source d’équilibre pour nos années à venir.

Pensez un peu à ce qui précède, pesez franchement les existentielles questions nécessaires et relisez cette invite encore une autre fois et vous verrez comme cela vous fera du bien dans votre quête du bonheur tous simple de vivre heureux(se).

Mais attention car il y a aussi les pièges auxquels il faut échapper. Celui des attentes insatisfaites, de nos espoirs déçus qui reviennent à la surface, des regrets de ce que nous n’avons pas pu réaliser, des efforts que l’on ne peut plus faire, des trop beaux souvenirs que notre physique ne pourra plus revivre.  Il ne faut pas que le temps psychologique nous conduise à choisir de vivre dans un ailleurs qui serait demain ou hier. Vous voilà prévenu(e) !

Selon vos choix et si tout va bien pour vous, voilà ce que pourrait devenir avec un peu de bonne volonté, ce nouveau printemps d’un futur confortable… pour pouvoir le vivre essentiellement, plaisamment et en satisfaisant le rythme de nos besoins et désirs naturels.

Et surtout n’oubliez pas le plus important, que l’homme ou la femme qui renonce à vivre ses rêves vieillit beaucoup plus rapidement.

En vous souhaitant le meilleur des possibles pour cette nouvelle année de jeune apprenti vieillard, ne dit-on pas que 70 ans n’est que la porte d’entrée dans le grand âge.

Autres petits parfums de vie de novembre 2022

Sagesse et pensées du mois :

L’habitude ne pourra pas naître sans vivre une première fois.

Tenir bon est souvent une preuve de bonne volonté mais parfois, il serait plus sage de savoir lâcher prise.

Apprends à faire parler tes actes, pas seulement ta bouche…

Je concentre mes désirs seulement, sur ce qui en vaut encore la peine.

La politique devrait être uniquement l’art de cultiver le meilleur du vivre ensemble.

La mauvaise intention de s’approprier grâce à la politique est la déviance condamnable qui va toujours à l’encontre de la belle idée du service publique.

Ne confondons pas à tort, la fin du monde avec la fin d’une certaine forme d’humanité.

Si tu ne sais pas quoi faire… Plantes un arbre, tu y trouveras à l’avenir de l’ombre pour te reposer.

Autres petits parfums de vie d’octobre 2022

Sagesse et pensées du mois :

Les gens généreux gardent toujours le souvenir vivant de la misère qu’ils ont eu à subir.

Tant que tu ne vides pas ton mental de ce qui te fait souffrir, il n’y aura pas de place pour ce qui pourra te rendre heureux.

Jardins et fleurs sont des beautés qui te rapproche de la joie de vivre.

La souffrance est souvent la conséquence de notre ignorance et parfois aussi de notre insouciance.

La pire misère du grand âge est ne plus avoir envie de vivre.

Si tu trouves en toi, la joie de vivre, tu oublieras aussi, tes petites douleurs quotidiennes.

Parfois le courage, est cette petite voix qui te chuchote avec espoir… c’est sûr, demain, tu feras sûrement mieux.

Oui, je sais, je reste aussi parfois… de la vieille école.

Autres petits parfums de vie de juin 2022

Sagesses et pensées du mois :

Je continue à avoir l’innocence d’être.

Mieux « Vivre » est bien mon intention.

Quand la raison cherche c’est souvent le cœur qui trouve le premier.

La poésie est comme une fleur qui embellit la vie.

Dans les moments difficiles, la beauté des fleurs reconnecte à la joie de vivre

Vouloir apprendre aux autres est bien mais donner l’exemple sera toujours plus efficace.

C’est l’indifférence de l’autre qui provoque la solitude de l’être.

L’attention sincère de l’homme, est le plus beau message à recevoir pour une femme amoureuse.

J’ai bon cœur, ce sera toujours le meilleur et le pire de mon vouloir être.

Le moteur de l’avenir est simplement d’oser faire ses choix.

La vie m’a surtout apprise… Que d’oser faire ses choix et de déterminer sa volonté d’agir est l’unique chemin à suivre qui permet de vivre le mieux possible.

Rêver est aussi informer l’avenir de son désir d’un prochain futur plus agréable.

Sans un brin de folie, la vie deviendra sans saveur.

Rien, ni personne ne naîtra pour toujours.

Autres petits parfums de vie de mai 2022

Sagesse et pensées du mois :

Le bonheur est que la capacité d’apprécier la vie.

Aujourd’hui est le bon moment, pour oser faire quelque chose que pour toi.

L’espoir renaît que pour ceux qui en ont réellement envie.

Les gens aimables dans la vie, le seront toujours par nature.

Souvent, j’apprend à espérer ce qui m’est interdit c’est dans ma nature curieuse.

Les autres ne sont finalement que des autres nous un peu différents.

Assurez-vous chaque matin, une porte d’entrée dans votre mental afin d’oser choisir le meilleur que la vie peut vous offrir aujourd’hui.

Ceux qui n’osent pas avoir de l’imagination devront se contenter de vivre que dans leur réalité.

Avec une attitude positive la vie se voit d’une autre couleur.

Oser être soi ou accepter de porter un masque ?

Confronté au quotidien de sa vie, nous apprenons peu à peu à porter un masque pour atteindre nos objectifs. L’enfant, dès ses premières années, apprend qu’il doit masquer ses sentiments dans le but de plaire aux autres ou obtenir ce qu’il veut.

Au début, nous étions que perceptions, sensations et émotions, puis, il y a la découverte de l’autre et de la nécessité d’entrer en contact pour satisfaire nos besoins primaires. Nous découvrons que cet être peut répondre à nos besoins si l’on attire et séduit son attention. Et puis, nous commençons à ressentir des peurs, des joies et nous constaterons que nos attitudes déclenchent des manifestations d’émotions chez l’autre, de la joie, de l’angoisse, de la colère, des expressions d’amour et de tendresse.

Alors, nous adopterons certaines croyances à propos de qu’il faut faire ou ne pas faire pour séduire et obtenir ce que l’on désire.

Ainsi, d’expérience nouvelle en nouvelles expériences au contact de l’autre, nous comprendront intuitivement qu’il nous faut porter un masque de séduction voire d’agression, pour séduire et se voir satisfait par l’autre.

Plus tard, viendra le moment de la réprimande, juste ou injuste, et nous découvrons aussi que nous attirons des récompenses agréables ou des punitions.

Plus mature, avec l’âge on commencera à savoir à quels rêves ont tient le plus, nous comprendrons que la société nous apporte des bienfaits et aussi des contraintes désagréables en nous suggérant d’adhérer à des nouvelles croyances sur ce que nous devrions être ou ne pas être pour ne plus avoir à subir souffrances et punitions.

Vient alors le temps du questionnement. Avons-nous eu les bons comportements ? Ceux à qui nous faisons confiance sont-ils fiables ? Pourquoi avons-nous certains réflexes face à des situations données ? Peut-on être seulement soi ou doit-on toujours porter un masque ? Nous devrons découvrir aussi que nous avions la peur que se reproduisent des situations désagréables ou des souffrances vécues.

Dans d’autres cas, nous apprenons également que nous avons construit parfois notre vie sur des suggestions erronées, autant sur les plans affectifs que professionnels. Que nos choix de vie ne correspondraient plus à notre vouloir être et bien vivre ? Ce sera à ce moment précis, que par sagesse nous apprendront qu’il faudra juste oser faire face et faire de nouveaux choix, pour décider d’agir d’être en accord avec soi-même.  Rangeant définitivement dans les souvenir les masques qui nous ont fait souffrir ou faussement soulagé en décidant désormais de porter d’autres masques plus aimables et agréables sans de trop néfastes conséquences.

Pourrons-nous renoncer de subir les souffrances générées par nos anciennes peurs ? Trouverons-nous les clefs qui ouvrent notre positivité en transformant nos craintes en nouvelles opportunités de confiance dans la vie ?  A ce niveau de conscience, nous désirerons naturellement apprendre à nous ouvrir à de nouvelles joies source d’un nouvel équilibre. Nous savons que les pensées positives conduiront à notre bien-être et avons bien compris que les négatives nous apportent que de la souffrance.

Enfin nous auront le privilège plus tard, l’âge de sagesse étant survenu, d’avoir le courage de nous libérer de tous nos masques pour se porter de mieux en mieux de jours en jours restant toujours simplement vrai.  Et que finalement, pour toujours être soi, nous devons vivre en priorité le ressenti de la joie et du plaisir du moment présent, apprenant également à faire les bons choix en harmonie avec désormais ce que l’on ne veut plus, mal ressentir où ne plus avoir à vivre.

Autres petits parfums de vie de mars 2022

Sagesse et pensées du mois :

On est maître de ce que l’on pense, mais rarement ce que l’on ressent.

Trouve la paix en toi et ensuite tu pourras l’offrir aux autres.

La paix est un état mental que chacun(e) est libre de choisir.

Malheureusement, la paix dans le monde est un rêve suspendu à la raison ou déraison de certains hommes de pouvoir.

Parfois, il faudra subir l’horreur d’une guerre pour oser comprendre le privilège d’être en paix.

L’intelligence dans la vie c’est aussi savoir quand il ne faut pas blesser l’autre.

Quand la réalité s’échappe du bon sens, il faut juste choisir sa vie et oser faire face.

Le préjugé est toujours une opinion sans raison.

J’ai tant de fois dû abandonner dans ma vie que cela m’a aussi permis de survivre.

« Hier est le souvenir et demain son rêve ». /Khalil Gilbran

L’optimisme est faire ressentir l’extase qu’apporte le délicieux parfum de la vie.

Si tu dois refaire une erreur évite de commettre celle dont tu connais déjà les conséquences.

Retrouvez le vital plaisir de vivre

La vie est une suite de plaisirs simples à savourer en toutes circonstances et pour le bien-être de chaque être. Chaque jour apporte son lot de petits plaisirs et il suffit de choisir de les goûter simplement et de les apprécier pour savoir vivre mieux et trouver ses propres équilibres.

Le plaisir est toujours l’art de positiver ce qui nous est agréable. Une belle vie deviendra confortable quand les plaisirs seront modestement satisfaits. A l’inverse, vivre sans plaisir est se priver, de ce qui rend la vie supportable.

Le plus savant des plaisirs est d’apprendre et découvrir ce qui fait le sel de la vie. Si la joie est une graine que l’on sème, le bonheur se partage et le réel plaisir sera le fruit de la récolte attendue. La volonté nait d’un désir , d’un choix qui doit être suivi d’un acte pour pouvoir s’accomplir.

Le naturel désir d’avenir précède le plaisir du présent qui l’engendre comme c’est le désir satisfait qui nous épanouira et qui nous grandira. Le plus triste et néfaste plaisir sera celui qu’on nous a où que l’on se voit refusé par les dures circonstances de l’existence.

Désir et volonté sont donc les principaux outils qui concrétisent un rêve en le faisant devenir accès au plaisir. Mais le pur plaisir est sans saveur sans une pincée de l’épice du cœur qui sans une raison valable ne sera qu’esquive d’une sensation trouble où non satisfaisante.

Saisir sa chance n’offre pas toujours que du plaisir. Il arrive que peine et plaisir se suivent et inversément. Finalement, le plus dramatique des plaisirs sera de vouloir durer avec excès ou se travestir sans le pouvoir réellement.

Il y a aussi le plaisir gratuit, celui qui permet d´admirer la nouvelle aube, ce simple présent de la météo qui n’est jamais un droit acquis mais un petit plaisir matinal sans conséquence qui éveillera la beauté et la bonne humeur du jour.

Paradoxe, parfois le plaisir insatisfait, fait aussi naître l’envie de plus de sagesse comme le besoin d’en rire.

Selon André Comte Sponville : Le désir est le moteur de notre vie et la puissance d’agir qui force à exister. Le désir est le rêve qui naît en nous quand l’idéal est à l’horizon du désir. Certains hommes tournent en rond dans la prison de leurs désirs. La vie à ses équilibres et le désir à aussi ses exigences à satisfaire.

Autres petits parfums de vie de février 2022

Sagesse et pensées du mois :

Fais de ta vie un rêve et tu apprendras à vivre mieux.

Les raisons d’être heureux sont autant indispensables que l’air que l’on doit respirer pour oser vivre.

Si tu prives le monde de ton talent, la société saura très vite te remplacer et t’oublier.

Quand on perd l’espoir, l’envie de vivre doit prendre le relais.

Entre le possible et l’impossible se trouve toujours le choix intelligent.

Personne ne vaut plus qu’une autre, seule l’absence de bon sens ose le faire croire.

Le bonheur est notre propre capacité d’aimer la vie.

Pour faire le meilleur choix, il faut juste oser choisir.

La vie est un privilège que l’on doit choisir de vivre.

Les bonnes pensées du matin apportent des vitamines aux moments gérables de notre vie.

La gratitude est la plus belle fleur qui nait de la pensée.

Lire c’est oser savoir rêver les yeux ouverts.

La clé qui ouvre toutes les portes reste la confiance.

La curiosité est l’aliment préféré de l’intelligence.

Une personne intelligente peut comprendre mais elle ne laissera pas un deuxième acte négatif se reproduire.

Autres petits parfums de vie de janvier 2022

Sagesse et pensées du mois :

Le hasard aime ceux qui osent le vivre.

La générosité naturelle est un don qui ne dépend pas de la fortune, ni de ce que vous avez, mais plutôt de comment vous êtes prêt à l’offrir.

C’est avoir l’espérance du meilleur qui le rend possible.

La sagesse dans une vie, réside peut-être en savoir ignorer ce qui n’en vaut pas la peine.

Le bonheur est dans l’art de positiver le possible.

L’échec assuré c’est de ne jamais oser essayer.

Aucune anxiété ni angoisse prépare sereinement l’arrivée de l’avenir.

Je suis vrai pour tout et cela sera, jusqu’au bout de ma vie.  Mon ultime choix !

Mieux Vivre Nº10

Autres petits parfums de vie novembre 2021

Réflexions et pensées du mois :

Il faut savoir s’aimer soi pour pouvoir s’ouvrir à l’autre en toute confiance.

La vie recommence toujours quand est finie la peur de l’autre.

Quand la destinée veut libérer un homme ou une femme de sa solitude, elle lui envoie l’amour. Et tout soudain… Il fait très beau être dans sa vie.

Le plus désagréable est de continuer à vivre sans ressentir d’exister pour l’autre.

Agissant avec douceur dans la vie, on peut convaincre tout le monde.

Le ridicule s’efface toujours devant une volonté sincère.

Tous les jours deviennent excellent à vivre, si tu décides d’apprendre à te lever le matin avec le sourire.

Le meilleur de tous les bonheurs est celui que l’on s’offre avec choix, volonté et détermination.

Et si le pire n’arrivait jamais..

Nous sommes tous les enfants de la crainte du pire, de la naissance à la mort, notre peur du pire est la carotte qui fait avancer l’âne que nous sommes devenu face à l’éternelle menace de nous faire subir le pire.

Nietzche nous dit dans ainsi parlait Zarathoustra « L’homme a besoin de ce qu’il y a de pire en lui s’il veut parvenir à ce qu’il a de meilleur. »

L’humain est souvent victime de son intolérance et de l’intolérance des autres par crainte du pire. L’homme et la femme choisissent parfois, la pire solution pour eux, par petitesse, faiblesse ou légèreté du peu penser.

Si « Le moyen le plus sûr de se consoler de tout ce qui peut arriver est de s’attendre toujours au pire » selon Etienne François Vernage, abbé et Docteur en théologie « Le mérite et la grandeur d’un homme se doivent mesurer qu’à ses actes. » écrit-il également.

Le pire est l’antonyme du mieux, du meilleur nous disent les dictionnaires.

Pourquoi devons-nous pour pouvoir avancer dans la vie, nous condamner à toujours craindre ou subir le pire est une interrogation que le philosophe doit exposer à son raisonnement.

Il n’y a donc pas de pire sans crainte. Depuis la naissance de l’humanité, nous sommes exposés à la réaction que provoque la peur de tout, de l’animal féroce, des contraintes de la climatologie, du feu, de l’autre, de l’oppression du riche, du savoir sur l’ignorant. Ainsi la crainte du pire est souvent devenue par obligation un réflexe de survie.

Mais les temps changent, nos connaissances aussi, devrions-nous continuer à répondre à nos instincts primaires ou envisager la vie différemment avec une vision plus optimisme, plus positive de ce qui peut nous arriver dans un contexte favorable qui nous environne.

Et si le pire en réalité n’arrivait jamais ? Ne serait-il pas plus positif d’envisager le futur d’une manière différente, de remplacer la crainte par l’envie de jouissance du plaisir de vivre, celle de goûter de manière toujours plus délicieuses l’art du bien-être, du vouloir positiver et de rechercher simplement le mieux vivre.

Socrate n’a-t-il pas énoncer « beaucoup pense à vivre longtemps, peu pense à vivre bien.

J’ajouterai nous devons apprendre à vivre ce que demain peut nous offrir de beau et de bon et non craindre toujours que se reproduise ce que hier nous a quitté.

La touche « reset » pour remettre à zéro notre vie se trouve au niveau de notre manière de penser et de choisir d’agir. C’est votre choix à faire et vous devez le faire pour pouvoir vivre le mieux possible.

S’aimer mieux est renoncer à craindre le pire et choisir d’agir. Aides-toi suffisamment et choisis d’agir et tout ira pour le mieux dans le meilleur des mondes et à coup sûr ton confort de vie s’en trouvera également bien plus agréable à vivre.

Il est plus désirable et agréable de bien vivre que de continuer à craindre le pire et en souffrir pour survivre dirait le sage.

Et si le pire n’arrivait jamais, notre vision du monde n’en serait-elle pas changée d’une manière beaucoup plus choisie ?

Autres petits parfums de vie / Août 2021

Les pensées du mois :

Qui trop s’estime, en perd son égo et souvent sa bonne foi.

Parfois, heureusement, le souvenir inspire le subconscient en direction de bonnes pensées.

Gardes avant tout ton calme et prend le temps de réfléchir, la colère n’est jamais le bon argument ni la solution.

Quand les lois sont rédigées par ceux qui désirent échapper aux lois. Rien de bon n’est à prévoir dans le futur.

La vraie force de l’humain d’aujourd’hui, c’est oser continuer à rester gentil dans un monde devenu trop violent.

La vie à deux restera toujours douce grâce à la tendresse partagée.

La Solitude, une regrettable incapacité sociale que l’on s’impose parfois ?

Être solitaire peut être un choix ; le ressenti de la solitude ne l’est jamais selon le poète Khalil Gibran et selon Voltaire « La solitude est la pire des compagnons mais l’amour en est le remède. Selon Mère Teresa « La solitude et le sentiment de n’être pas désiré sont les plus grandes pauvretés. Le secret d’une bonne vieillesse ne serait rien d’autre que la conclusion d’un pacte avec la solitude selon l’écrivain Gabriel Garcia Marquez.

Selon Wikipédia la solitude (du latin solus signifiant « seul ») est l’état, ponctuel ou durable, d’un être humain seul qui n’est engagé dans aucun rapport avec autrui. Dans ce cas, elle réfère à l’isolement social, le fait de, physiquement, ne pas être en contact avec d’autres humains (ou animaux). Certains auteurs parlent de solitude objective pour la distinguer du sentiment (subjectif) de solitude. La solitude, en effet, réfère également à un sentiment, le ressenti d’une émotion : c’est le fait de se sentir seul et d’en souffrir. Dans ce sens, elle est décrite comme une souffrance sociale.

La solitude est très différente selon qu’elle est choisie ou vécue comme subie.

L’isolement social peut s’accompagner de troubles émotionnels et comportementaux de la personnalité et/ou handicaps physiques et incluent l’anxiété, les peurs paniques, les troubles des conduites alimentaires, les addictions, les dépendances aux substances, la violence et autres maladies généralisées.

Selon un extrait de la revue française Psychologie, « Une vie relationnelle satisfaisante est l’un des principaux facteurs de notre épanouissement personnel. De nombreuses études ont montré qu’être entouré, pouvoir échanger et partager avait un impact positif aussi bien sur notre santé psychique que notre santé physique. Dans notre monde hyperconnecté, la solitude aurait dû perdre du terrain à mesure que les moyens de communiquer se diversifiaient et se perfectionnaient. Ce n’est pas malheureusement pas le cas. En France, cinq millions de Français de plus de 18 ans souffrent de la solitude, soit 12% de la population. Un phénomène qui va s’accentuant (+ 1 million par rapport à 2010) et qui pour la première fois touche les 18-29 ans, jusque-là épargnés. Ils sont désormais 6% à se sentir seuls (Source : Rapport de la Fondation de France sur les solitudes, juin 2013) ».

Les pessimistes pensent que la solitude finit toujours par gagner : tu es né seul… tu mourras seul… Mais si la solitude nait avec la vie et s’en va avec la mort, elle n’est que la triste ironie de notre vie celle qui nous accompagne tous les jours face aux décisions les plus importantes à prendre et qui s’imposent.

C’est donc bien dans la solitude ignorante que le pessimisme sommeille et que la solitude n’est souvent qu’une mauvaise compagne qui ne tient pas ses promesses. Selon Jean Prieur, Professeur, écrivain et historien, « Une des malédictions de la solitude, c’est qu’elle vous contraint à penser excessivement à vous-même ».

Pour certains philosophe la solitude est que l’expression de l’état de la pensée  et  parfois « la solitude vivifie quand c’est l’isolement qui tue ». Gaëtan Faucer, dramaturge, aphoriste, poète et nouvelliste, estime-lui que « la solitude, c’est avoir besoin des autres avec modération ».

Ainsi on peut écrire que la solitude n’est pas toujours mauvaise en soi, mais que la plus désagréable sensation, sera-elle, d’avancer mal accompagner et de se sentir seul.

Le philosophe Emil Cioran qualifie « La solitude est l’aphrodisiaque de l’esprit, comme la conversation celui de l’intelligence. Selon la sagesse orientale, il faut fréquenter le monde car la solitude est une folie à demi.

Dans notre société occidentale basée sur les préceptes de la religion chrétienne, certains sages pensent que la solitude est le prix que l’on paie pour être indépendant et que cela pourrait-être la débilité du faible et la sagesse du fort

On ne rompt avec la solitude qu’avec le temps et le désir de l’autre, nous suggère Voltaire et Yvon Rivard, écrivain et professeur québécois, ajoute « On croit que la solitude est la meilleure façon de se connaître, c’est une erreur que la vie se charge, tôt ou tard de réfuter.

Conclusion ce qui est vérité est que chacun (chacune) a pu ressentir que la solitude est toujours pire quand on est seul et peut être aussi une prison choisie temporairement pour sortir de l’impasse d’une relation insatisfaisante. Il arrive même dans la vie que parfois la solitude vaut mieux qu’une mauvaise compagnie.

Avec un fort désir de tendresse en plus, la solitude choisie sera plus douce et bien plus agréable à vivre à deux. Le bonheur le plus agréable n’est-il pas celui qui est partagé.

Dans tous les cas soyez l’architecte de vos choix et de vos envies selon votre goût et en accord avec votre plaisir de vivre. C’est votre liberté de choix.