Archive for the ‘Pensées’ Category

Autres petits parfums de vie / Juillet 2021

Les pensées du mois :

Hésitation… C’est sûrement, quand l’inconscient a déjà pris une décision.

Parfois, le bonheur parait si simple à vivre qu’on ose plus l’apercevoir au premier coup d’œil, de peur de le perdre.

Si les gens savaient mettre autant d’énergie à aimer qu’ils osent le faire pour te décevoir, nous vivrions tous dans un monde exceptionnellement merveilleux.

Que l’unique religion qui s’impose à l’avenir soit sans croyance et hypocrisie… vivre simplement le ressenti bénéfique de l’amour avec sa naturelle joie de vivre. Et… l’humanité aura, c’est sûr, choisi de faire un très grand pas !

Juillet 2021 / Juillet 2022, un an de plus à vivre ? Merci la vie !

Le droit à la libre pensée

Tout humain a une pensée propre et celle-ci ne vient pas d’une doctrine religieuse ou autre dictat d’une personne autoritaire mais elle est le fruit de nos apprentissages, le produit de notre propre raisonnement. La libre pensée naît chez l’humain de son appétit de vivre heureux et de son envie de croquer agréablement et à pleines dents la vie, en étant libéré de ses principales peurs ancestrales, des croyances inculquées et des mythes référents transmis par les parents.

Se libérer par la réflexion est le chemin individuel à parcourir pour accéder au droit à la libre pensée.

Le souffle de vie, moteur du progrès, n’est pas à l’extérieur de notre être, ni n’est donné par personne. Il dépend principalement de notre propre volonté, notre bon vouloir de lui donner consistance. A nous en connaissance de ce qui précède de déterminer librement nos projets et d’agir en pleine conscience de nos actes dans tous les domaines qui nous sont agréables.

Il n’y a pas de vérité, de morale imposée que nous ne puissions pas raisonnablement comprendre et en laquelle nous devrions avoir une croyance absolue ou une obéissance aveugle. Il n’y a que des champs de connaissances à acquérir pour évoluer et progresser vers un devenir dont nous sommes une partie, mais aussi l’un des éléments moteur de sa réalisation par notre propre volonté.

C’est grâce à la faculté de raisonner, c’est-à-dire notre manière de confronter diverses idées ou informations reçues que l’on peut générer de nouvelles pensées libres. La pensée nouvelle fait naître le pouvoir actif raisonné du rêve, qui lui permet toute évolution de la destinée humaine générant la création de nouveaux actes qui eux, grâce à la persévérance, s’inscriront dans la mémoire et dans le futur.

Il y a trois sortes d’être humain : ceux qui se croient inamovibles et irremplaçables (les cimetières en sont remplis), ceux qui préfèrent suivre sans se poser de question et enfin ceux qui évoluent et font avancer les choses. Je ne sais pas dans quelle catégorie vous vous situez mais moi en ce qui me concerne je choisis résolument de toujours aller vers l’avenir.

Vouloir un meilleur avenir serein est sain permet simplement à l’humain d’exercer sa liberté de pensée et de choix.

« Qui veut la liberté de choix et de pensée veut simplement vivre intensément. Vivre qu’en percevant les choses, sans les comprendre, ce n’est vivre qu’à moitié » dit avec pertinence Spinoza qui énonce également « qu’augmenter sa puissance de comprendre, c’est aussi augmenter sa puissance de vivre ».

En fait mon expérience de la vie … Personnellement, ma permise de vérifier que comme le pensait Nietzsche, l’affirmation de soi est plus importante que la pseudo vérité de paraître. Parce que quitte à vivre, autant vivre vraiment la vie telle qu’elle est et non pas la vivre dans un paradis d’ombres et d’illusions car cela reviendrait aussi à ne pas vivre vraiment.

Pour vivre heureux et en accord avec notre pensée libre, nous devons apprendre à découvrir peu à peu par notre observation personnelle que les vibrations positives tendent naturellement à produire une évolution universelle vers le progrès et le bien-être comme ce sont les intentions négatives et les peurs qui nous freinent et produisent toute souffrance, toute rétrogradation et retard de l’évolution humaine.

En conclusion, penses, imagines, rêves, choisis et oses car tu seras l’élément vital de ton choix et de ta volonté de devenir usant de ta libre pensée. Si tu agis avec pertinence, tu trouveras ton équilibre et ta joie de vivre dans un monde meilleur.

Video Mieux vivre Nº9

Autres petits parfums de vie à partager / Avril 2021

Les pensées du mois :

Entraînez votre mental à devenir aussi puissant que vos émotions.  Laissez-moi déshabiller votre mental afin que je puisse aussi caresser votre coeur.  

Toute volonté est un désir qui doit être suivi d’un acte pour oser exister.

Choisir le futur, lui donnera vie.  Autant que la seule volonté de l’autre, sera l’asile pour ton ignorance qui genérera la promesse d’un réveil difficile.  

Le paradis des croyants n’existe que dans ton imagination et tes rêves, laisse-toi donc surprendre par les surprises et circonstances agréables à vivre qui s’offrent à toi chaque jour.

Tout espoir légitime aspire á ressentir le meilleur d’un bonheur.            

Oses, le succès qui est l’enfant chéri de l’audace, pour ceux qui choisissent d’agir.                                                                                                          

L’art de la pensée positive Nº30

L’art de la pensée positive Nº29

L’art de la pensée positive Nº28

Equanimité, chemin de la sagesse

Equanimité est mot rencontré au cours d’une de mes lectures qui a titillé ma curiosité et me porte à réfléchir : il s’agirait selon Wikipédia de l’égalité d’âme, d’humeur, une disposition affective de détachement et de sérénité à l’égard de toute sensation ou évocation, agréable ou désagréable.

Pour moi l’âme, est simplement notre capacité d’être sensible mentalement, âme est un concept philosophique occidental et chrétien qui n’est qu’une illusion d’une vérité impossible à démontrer. Probablement une prétention du désir d’être ou de déraison de la raison, quand ce n’est pas qu’une faculté imaginative. Elle n’est pas essence invisible, qualificatif de la bonté, intention divine, apparence de ce qui anime où vouloir être permanent offert comme un espoir insensé du désir de vivre en un impossible paradis futur. Selon Nietzche « âme et esprit seraient des inventions nées pour mépriser les douleurs du corps ».

Pour le bouddhisme, équanimité est traduit du sanskrit upek’ā (upekkha en pāli). Dans ce contexte on l’entend comme impartialité, intention de bienveillance égale envers un proche comme envers un inconnu ou même pour quelqu’un de malveillant à notre égard.

L’essentiel de nos souffrances naissent dans nos pensées, ont coutume de penser les bouddhistes. L’existence que nous connaissons est pleine de souffrances, qui existent en raison des causes qui entraînent leur apparition. On devrait agir sur les causes pour savoir les éradiquer, en trouvant le chemin correct de la bonne pensée qui permet de s’en libérer afin d’atteindre l’équanimité.

Pour les chinois c’est l’absence du désir qui apporte la paix ou la tranquillité du mental.

Pour les philosophes antiques c’est l’état du sage affranchi de toute émotion, de toute passion.

Pour les chrétiens l’équanimité vient du latin aequanimitas, composé à partir de aequus, « égal », et animus ou anima, «âme ». Ce serait l’égalité d’âme avec l’humeur qui apporterait la sérénité.

Pour les athées, c’est avoir le sentiment d’indifférence à l’égard de toute sensation ou évocation, agréable ou désagréable, dû à l’apaisement des pensées. La sensibilité de l’être est la clé qui ouvre à l’équanimité comme la curiosité est l’aliment de l’intelligence.

Équanimité pourrait être l’art de pratiquer l’acceptation totale de ce qui est. Elle est une disposition affective de détachement et de sérénité à l’égard de toute sensation ou évocation, agréable ou désagréable. Elle permettrait à l’être libre de choix, d’attachement et d’aversion, de rencontrer l’équilibre avec sa naturelle joie de vivre en accordant de l’importance à ce qui est essentiel et utile à notre bien-être.

Notre nature humaine faisant que nous désirons prioritairement ce qui est plaisant, agréable et bénéfique, nous devons permettre aux événements, aux personnes et aux choses d’être que ce qu’elles sont. Si également nous acceptons les circonstances de la vie, telles quelles sont, sans offrir de la place aux pensées négatives ou exagérations mentale que produisent nos peurs, nous pourrons dès lors ressentir, pleinement les bienfaits de l’équanimité dans notre vie et dans nos contacts avec les autres.

La pensée occidentale universelle considère, que ce serait le chemin à suivre pour parvenir à la sagesse.

L’art de la pensée positive Nº27

L’art de la pensée positive Nº26

L’art de la pensée positive Nº25

L’art de la pensée positive Nº24

L’art de la pensée positive Nº23

Autres petits parfums de vie à partager / Mars 2021

Entraînez votre mental à être aussi fort que vos émotions.

Habituez-vous à voir le positif dans votre vie et

vivez selon les sept bonnes habitudes de l’intelligence émotionnelle :

– Se centrer sur le positif

–  S’entourer des bonnes personnes

Etablir vos limites

Apprendre de ses erreurs

Osez aimer et ressentir sans juger

Choisir d’évoluer avec de bonnes pensées.

Offrez toujours votre absence à ceux et celles qui n’apprécient pas la valeur de votre présence.

L’intuition, c’est votre mental qui vous prévient, elle mérite toujours votre écoute !

L’art de la pensée positive Nº22

L’art de la pensée positive Nº21

Compassion vertu, plaisir ou pitié ?

La compassion est avant tout une affaire de cœur et un sentiment spontané de bienveillance envers quelqu’un, comportant des éléments intuitifs et affectifs. La compassion ne devrait pas être une morale complaisante, c’est une vertu qui relève de la solidarité, parfois de faire appel à une solidarité de résistance collective bien comprise. La compassion , selon la morale généralement admise, s’adresse en principe à l’état de celui ou celle qui est à plaindre.

Si la compassion peut faire agir ensemble au profit de tous, la négation de ce que vit l’autre rend craintif et peureux de sa propre souffrance. Parfois la compassion, devient même une peur de la réaction de soi-même et des autres, à tenir en compte avec précaution et raisonnement.

Il n’est rien de plus lourd que la compassion. Même notre propre douleur n’est pas aussi lourde que la douleur ressentie avec un autre, pour un autre, à la place d’un autre, multipliée par l’imagination prolongée dans des centaines d’échos selon Milan Kundera.

Selon Wikipédia, la compassion naît (du latin : cum patior, « je souffre avec » et du grec συμ πἀθεια , sym patheia, sympathie), elle est la capacité humaine avec laquelle un individu est porté à percevoir ou ressentir la souffrance d’autrui, et être poussé à y remédier. La compassion revient à ressentir la souffrance de l’autre, animé d’une intention d’amour. Il existe souvent une confusion entre pitié (sentiment) et compassion (vertu).

Pour le Dalaï Lama (considéré comme la réincarnation de Tchenrézi, le bouddha de la compassion), la compassion se décline en trois niveaux : le premier consiste en la capacité de voir l’autre comme un autre soi, le deuxième dans la capacité de s’échanger avec autrui pour mieux comprendre la réalité de ses souffrances, notamment par le processus de la visualisation. La troisième consiste à considérer l’autre comme plus important que soi, aboutissant à la Grande compassion qui consiste en toute situation à prendre la perte pour soi et à offrir le gain à autrui.

La compassion dans le christianisme, évoque un sentiment de pitié et de fraternité humaine, qui nous incite à effectuer des actes de charité et donc à secourir notre prochain dans une relation parfois moralisante.

La notion de compassion dans l’Islam est essentiellement représentée par le concept de Zakâh qui veut que tout bon musulman se doit de faire preuve de charité et d’attention envers les pauvres.

C’est une question importante pour le judaïsme, qui souhaite voir s’établir une société fondée sur la justice. La compassion serait donc aussi la justice.

Généralement, le bouddhiste considère les souffrances des autres comme plus importantes que les siennes. L’existence humaine, signifie souffrance, les humains sont limités par leur corps physique, ils doivent supporter le vieillissement, la maladie et la mort. En élevant constamment leurs règles de conduite et en développant leur compassion, les bouddhistes espèrent mettre un terme à la souffrance terrestre.

Y a-t-il du plaisir dans la compassion ? Où il y a pitié, il n’y a pas de plaisir affirment certains moralistes. On peut être enchanté du plaisir de faire plaisir répond un anonyme athée. Enfin, le sage poursuit, l’absence de douleur et non le plaisir, nous enseigne Aristote.

Alors compassion, vertu, plaisir ou pitié ? Ce sera selon votre juste appréciation de ce qui précède ? A vous de choisir selon votre libre arbitre ou votre croyance !

L’art de la pensée positive Nº20

L’art de la pensée positive Nº19

L’art de la pensée positive Nº18