Apprendre les ptits secrets du futur

Si la vie a parfois des secrets pour ceux qui refusent de savoir et pour ceux qui renoncent à vouloir agir, les temps changent et le niveau des connaissances de l’humain aussi. L’humain moderne restera ignorant seulement s’il décide de rester sourd et aveugle aux technologies nouvelles et il a une incroyable somme de connaissances qui s’offrent à lui pour satisfaire sa légitime curiosité et son appétit de vivre mieux.

Mais, le plus á craindre dans le futur proche et immédiat également, sont les nouvelles formes d’analphabétisation où nous conduisent les abus des réseaux sociaux et les nouvelles technologies de la communication souvent non maîtrisées. Elles stimulent l’absence de lien social, de réflexion et de pensée critique. Amenant la perte de confiance en soi et en les autres, en faisant exagérément confiance au factice virtuel.

Le paradis promis par l’intelligence artificielle sera l’outil de ses programmeurs d’algorithmes qui contiendra un énorme savoir universel programmé, mais qui sera également que le reflet de leurs désirs de manipulateurs.

Elle provoquera, non sans risques, des illusions et des adhésions virtuelles à de nouvelles valeurs trompeuses, manipulées et non méditées. Ces nouvelles technologie apporteront également a l’humain la souffrance de l’isolement relationnel suscité par des réseaux dits sociaux qui modifient la forme des relations humaines et rend difficile le contact individuel direct. Les réseaux sociaux nous exposeront et répandront les fausses nouvelles, une nouvelle religion technologique et autres abus instituant les nouvelles formes de manipulation médiatique.

Ainsi va la vie, un bonheur et une douleur chassent l’autre pour remplir notre mémoire de bons et mauvais souvenirs. Vivre intensément et de manière intelligente, sensible, font que les faits rencontrés de notre vie, nous rendent chaque jour plus humain et plus fort face aux nouvelles circonstances de la vie que nous rencontrons et que nous devons surmonter. Il faudra surtout réapprendre à garder toujours l’inestimable faculté de rêver dans une société qui deviendra nouvelle et qui sera aussi le fruit des connaissances acquises et des souffrances vécues.

Dans un projet commun de société plus évoluée et souhaitable à construire, dont il faut établir les bases dès aujourd’hui, l’enfant de demain aura la possibilité d’apprendre á se libérer des croyances et des fausses certitudes imposées cultivant sa capacité de penser et d’agir par soi-même. Il sera surtout invité á ne plus faire confiance à des croyances trompeuses. Il devra connaître les bienfaits de la pensée critique. Il va découvrir qu’il a un corps qu’il doit nourrir et entretenir pour trouver la joie de vivre et en user pleinement tout au long de sa vie. On lui enseignera qu’il a des facultés mentales et des émotions qu’il doit maîtriser, canaliser et satisfaire pour se sentir bien avec lui-même et avec les autres. Il s’habituera à repérer la nature de ses émotions positives et négatives, à en évaluer l’intensité, á savoir ce qui les déclenchent et à diminuer les effets négatifs en générant des émotions antidotes. La science lui permettra également de savoir comment il pourra choisir d’entraîner et cultiver ses 8 formes de l’intelligence.

Il devra réapprendre qu’il est vital d’établir une bonne relation entre les humains et avoir l’impérieuse et indispensable nécessité de rencontrer directement l’autre pour progresser et apprendre à agir collectivement pour simplement mieux vivre ensemble. Il saura potentiellement utiliser sa curiosité pour favoriser la création de nouvelles énergies constructives, il apprendra comment générer et prioriser ce qui nourrit la confiance en soi et à quel niveau on peut faire confiance aux autres. Ce que l’on peut demander ou sur qui on peut s’appuyer.Si l’école instruit du passé, initie-t-elle à vivre au présent, sait-elle enseigner le futur ?

Les enseignants ne peuvent ignorer ce qui précède, ils doivent acquérir les connaissances nouvelles sur les mécanismes d’apprentissage et l’évolution extraordinaire des sciences cognitives qui sont des progrès. Le corps enseignant moderne, bien formé a l’utilisation des bienfaits et aussi des doutes générés par l’intelligence artificielle choisira la belle tâche de propager la maîtrise des p´tits secrets du futur dépourvu d’esprit de compétition. Merci à ceux qui le font déjà aujourd’hui et nous devons demander aux représentants de la société d’exiger aux autres d’apprendre à le faire.

La société de demain devra également savoir que la solidarité n’est pas une affaire de cœur ou de bons sentiments, de charité, c’est une coalition des égoïsmes vitaux et de désirs de bien être individuel et collectifs, assumés et bien compris. Nous devons surtout permettre d’avoir une bonne qualité de vie collective.

Chacun a besoin des autres pour assurer son confort personnel et c’est ce que nous devons comprendre et redire chaque jour afin d’assurer un réel progrès collectif qui puisse devenir durable.

C’est aussi simple que pour la loterie, il n’y aura que ceux qui ont envie de réaliser des rêves qui auront un jour une chance de voir se concrétiser ce qui leur tient à cœur. Grâce à cela, la diffusion de la connaissance continuera à être la rivière tumultueuse qui permettra aux idées nouvelles de rejoindre l’océan du savoir universel pour l’unique bien de tous.

Vivre où survivre ?

On est toujours seul face à son futur et multiples aux regards de ses souvenirs. Hier étant le beau ou mauvais souvenir, demain sera à coup sûr ton futur et aujourd’hui doit être vécu avec curiosité. Ainsi s’écoule trop lentement ou trop vite le temps de ta vie.

Par chance, l’émotion face à la lueur du jour signifie aussi que tu seras en paix avec la réalité du moment présent.

Certes, nous pouvons choisir de nourrir le positif en nous ou alimenter le négatif. Le plus fort des deux deviendra celui que l’on nourrit le plus dans nos pensées et fera la différence entre vivre et survivre.

Quand la raison devient le trop stricte chemin de ta vie, heureusement ton cœur sera l’étincelle de la joie de vivre qui t’animeras à survivre mieux.

La sensibilité humaine ne s’achète pas, ni ne s’apprend pas, elle est la richesse de l’être qui a subi des expériences vécues pour devenir sensible à soi et aux autres. En finalité, c’est en raisonnant que le sage devient l’être le plus heureux de vivre qui soit, devenant aussi exemple pour autrui.

En ces heures graves, souriez tant que ce n’est pas encore interdit. Pour embellir votre mental, l’émotion reste le plus beau cadeau à recevoir.

Et comme l’a subtilement écrit Nicolas Go dans le livre l’art de la joie. « La joie est la force d’exister et la puissance d’expression du cœur. La joie pure est toujours fondatrice d’un acte de liberté en connaissance de cause. En réalité, on désire que ce dont on est dépourvu comme le désir est toujours une espérance d’affection ».

Savoir que l’on mérite mieux est la première étape pour choisir entre joie de vivre ou survivre.

Nous pouvons conclure ce message avec une citation de Jean Cocteau, « Le succès ou l’insuccès peuvent servir notre solitude de la même manière » et comme nous dit Lao Tseu « la gratitude est la mémoire du cœur «.

Le secret pour accéder à une vie meilleure, c’est la pensée positive

Enfant, confronté à la dureté de la vie et à de pénibles injustices, j’ai dû apprendre en urgence à survivre et n’ai pas eu la chance de pouvoir autant jouer, rêver et penser comme devrait pouvoir le faire chaque enfant en toute insouciance.

Dès mon plus jeune âge, je suis donc devenu plus mature et responsable que la moyenne des êtres, étant chargé de responsabilités qui n’incombait pas à la réalité de mon âge.

Si ceci m’a rendu fort, parfois excessivement dur, je suis aussi, devenu un handicapé de la vie et parfois du cœur, en raison des circonstances durement vécues et en réaction avec une excessive sensibilité face à l’injustice du sort qu’il m’était imposé de vivre.

A certains moments de ma vie mon désespoir fut si fort que plusieurs fois, j’ai souhaité mourir pour échapper à la pauvreté et à la dureté de ma vie et c’est là que le hasard et la chance, les opportunités de survie sont intervenues pour diriger mes pensées vers d’autres écueils, rêves ou solutions.

J’ai appris ainsi sans réellement le savoir, ce qu’était le pouvoir de la pensée, celui qui enseigne et impose de choisir d’oser agir, s’aidant de la volonté, pour changer les dramatiques circonstances d’une destinée subie et non choisie. Rendant vrai que la distance entre le rêve et la réalité se trouve dans le choix de l’action.

J’ai découvert que cette sensibilité faisait souffrir mais qu’elle était aussi la clé qui ouvre la porte du bonheur conduisant à une nouvelle joie de vivre. L’échec assuré dans la vie, étant de ne pas oser essayer de faire et d’agir quand une nouvelle réalité nouvelle se cache dans le désir d’une simple pensée positive devenue un rêve, que l’on peut choisir de concrétiser.

La vérité du grand secret se trouve dans l’art de savoir positiver le possible sachant que les croyances suggérées par la société sont souvent aussi le piège ou l’illusion que l’on s’impose à tort, celui ou celle qui nous détourne passagèrement de nos objectifs sans résoudre réellement la cause du problème initial.

S’il y a des blessures qui ne s’oublient jamais, vivre sans l’amour de l’autre concrètement est se priver de l’essentiel d’une vie partagée et accomplie. Le manque d’amour d’un parent est la pire souffrance imposée à un enfant et ce qui handicape sa vie durant de nombreuses années.

Nous devons agir en toute circonstance, choisissant toujours de faire cas à notre envie d’agir en renonçant aussi à seulement craindre nos peurs. Oser imaginer possible son futur, est aussi l’inventer. Conclusion, c’est bien par la pensée qu’on peut retrouver un bonheur vivable dans son existence.

Rêves et peurs sont les deux formes d’accouchements de nos pensées. Le rêve nous motive et nous optimise, les craintes nous empêchent d’avancer.  L’avenir n’est que le fruit mûr d’une espérance concrétisée avec persévérance. Observe, choisis et agis et tu seras maître de ton avenir en toute circonstance !

Ce n’est que la peur qui tue le rêve. Oser s’ouvrir au ressenti de nouvelles joies est notre meilleur antidote contre la morosité.

Penser sans agir, sera qu’un rêve déçu et agir sans penser, auparavant, ne sera qu’un faux espoir. Vous avez le choix, les pensées positives conduisent à votre bien être, les négatives à la souffrance. Votre choix est ce qui fera toute la différence pour parvenir à une vie plus heureuse et mieux vécue.

Le réalisme de survie choisit toujours la réalité qui l’arrange. Toute volonté est un désir qui doit être suivi d’un acte pour exister.

Fais ce que tu aimes et il faut le faire souvent, la récompense sera d’aller à la rencontre de ton équilibre retrouvé.

Nous terminerons ce texte en citant une pensée positive de Stephen Hawking  « Même si la vie semble difficile, il y a toujours quelque chose que vous pouvez faire et réussir ».

Para vivir mejor Nº 4

Plaisirs émotionnels

Couleurs de septembre

 

Insectes au jardín de Pedreña / Cantabria

 

Fleurs d’été 01 08 2018 / Pedreña España

 

Fleurs d’été

Video Vivir mejor Nº 3

Mieux Vivre Nº4 (amitié, amour, savoir aimer)

Synecdoque

La synecdoque (du grec συνεκδοχή / sunekdokhê, « compréhension simultanée ») est une métonymie particulière pour laquelle la relation entre le terme donné et le terme évoqué constitue une inclusion ou une dépendance matérielle ou conceptuelle.

Une métonymie est une figure de style qui remplace un concept par un autre avec lequel il est en rapport par un lien logique1 sous-entendu : la cause pour l’effet, le contenant pour le contenu, l’artiste pour l’œuvre, la ville pour ses habitants, la localisation pour l’institution qui y est installée. « Paris a froid, Paris a faim » Dans ce vers par exemple, Paris ne désigne pas la ville qui, par elle-même, ne peut souffrir du froid ou de la faim, mais l’ensemble de ses habitants. La métonymie est employée très fréquemment, car elle permet une expression courte et frappante. Elle fait partie des tropes.

Pour le Centre National de ressource textuelles et lexicales c’est une figure de rhétorique procédant par extension ou restriction de sens d’un terme : l’espèce pour le genre, la matière pour l’objet, le particulier pour le général et inversement.

Pour l’Office Québécois de la langue française :  La synecdoque est une figure de style qui consiste à employer un mot en lui attribuant un sens plus large ou plus restreint que son sens habituel. La synecdoque est en fait une sous-classe de la métonymie.

Selon alloprof : La synecdoque survient lorsqu’on remplace un mot par l’une de ses parties (remplacer le tout par l’une de ses parties) ou bien lorsqu’on remplace un mot par l’ensemble dont il fait partie (le tout pour la partie).

Apeline pour réguler le taux de sucre

Selon « Santé sur le Net » l’apeline est une protéine produite par les cellules du tissu adipeux (cellules graisseuses). De précédents travaux scientifiques ont permis de mettre en évidence une augmentation de sa présence chez les personnes obèses et chez les diabétiques de type II. Ce qui a mené les chercheurs à suspecter un lien entre l’apeline et la régulation du glucose.
On le sait, l’insuline est la clé permettant l’entrée du glucose dans les cellules. Chez les personnes atteintes d’obésité, les mécanismes mis en jeu se détériorent et le diabète de type II apparaît. Cependant, en 2008, des chercheurs ont réussi à mettre en évidence une seconde voie qui lorsqu’elle est activée permet la régulation du taux de glucose (ou sucre) dans le sang.
Top Santé nous informe que l’apeline s’est montrée efficace pour réguler le taux de sucre dans le sang et augmenter la sensibilité des cellules à l’insuline, selon les résultats d’une étude publiée dans la revue médicale Diabetes, Obesity and Metabolism. Il s’agit d’une nouvelle voie thérapeutique pour les 400 millions de personnes dans le monde touchés par le diabète. Les chercheurs de l’Inserm à (Unité 1048 « Institut des maladies métaboliques et cardiovasculaires » Inserm/Université Toulouse III – Paul Sabatier) ont mené un essai cliniques pour tester l’efficacité de l’apeline pour réguler le taux de sucre dans le sang et améliorer la sensibilité.
« Nous connaissons depuis plusieurs années l’apeline, qui est un petit peptide produit par les tissus adipeux, explique Philippe Valet de l ‘unité Inserm 858, de Toulouse Rangueil. Chez l’obèse, le taux d’apeline augmente, et si la personne maigrit, ce taux baisse. Du coup, nous avons cherché à savoir quel était le rôle de ce peptide. Or, nous venons de découvrir que l’apeline joue quasiment le même rôle que l’insuline : elle permet la régulation de la glycémie. Elle aussi est une sorte de clef qui permet de faire rentrer le sucre dans la graisse ou dans les muscles. » des cellules à l’insuline. Elle aussi est une sorte de clef qui permet de faire rentrer le sucre dans la graisse ou dans les muscles. Mais une clef différente, qui ne fonctionne pas du tout comme l’insuline. L’idée est donc de stimuler un organisme avec l’apeline, qui va donc faire baisser le taux de sucre dans le sang. « Cette molécule est beaucoup plus facile à travailler que l’insuline. On peut espérer fabriquer un médicament à prendre par voie orale.»
L’apeline est un peptide découvert en 1998 par l’équipe du professeur M. Fujino, nous indique Wikipedia qui précise que l’apeline aurait divers rôles également vasculaire, cardiaque, cérébral, digestif, osseux et métabolique.

Para vivir mejor Nº2

Mélancolie d’automne

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Terminées les vacances

Moins d’aisance

Finie Byzance

Te voici automne

Qui nous étonne.

 

Toujours plus courts

Ainsi les jours

Calment les amours

Et te revoici automne

Qui nous étonne

 

De tes milles couleurs

Remplies de langueurs

Avec stupeur

Tu nous rappelle la peur

De l’ultime frayeur

Toi l’automne

Qui nous étonne

 

Puis comme une eau-de-vie

A l’irréel de la vie

Tu nous lies

Avec la mélancolie

Toi automne

Qui nous étonne

 

Et tes beautés ardentes

Ne récompensent les attentes

Juste pénitence

Que de la patience

Toi automne

Qui nous étonne.

 

Et toujours toi automne

Qui nous étonne

En la tiédeur de nos émois

Dans le froid

Tu nous noies

Et dans l’hiver

Aube de misère

Temps austères

Tu nous transfères

 

Enfin toi l’automne

Qui imperturbablement étonne

Nous t’attendrons

Comme un enfant

Juste après les moissons

Neuf mois durant.

Neurogames, neurogaming

Les Neurogames sont  sa l’origine des jeux conçus pour aider l’apprentissage et le développement. Les premiers jeux intellectuels de ce type ont été mis au point par le Dr Jonathan Reed, neuropsychologue enfant. Les développeurs de Neurogame utilisent des technologies sensorielles, émotionnelles, cognitives et comportementales de plus en plus sophistiqués pour créer des nouvelles expériences de jeu contrôlable par les neurones.

Adam Gazzaley, chercheur, a publié des recherches dans la revue scientifique Nature qui montre comment un jeu vidéo a aidé la fonction cognitive des personnes âgées dans le domaine émergent de la neuro-thérapeutique. Cette  recherche en neurogaming est développée par Akili Labs interactifs basés à Boston, lancé par Adam Gazzaley, directeur-fondateur du Centre d’imagerie en neurosciences de l’Université de Californie à San Francisco,  se réalise en collaboration avec  Daphne Bavelier, un professeur de neurosciences cognitives à l’Université de Genève.

Dr Gazzaley est le directeur fondateur du Centre d’imagerie en neurosciences à l’Université de Californie, San Francisco, professeur agrégé en neurologie, la physiologie et de psychiatrie, et chercheur principal d’un laboratoire de cognitiveneuroscience.  Son laboratoire étudie les mécanismes neuronaux de la perception, l’attention et la mémoire, avec un accent sur l’impact de la distraction et le multitâche sur ces capacités.  Son approche unique de recherche utilise une puissante combinaison d’outils neurophysiologiques humaines, y compris l’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMf), l’électroencéphalographie (EEG) et la stimulation magnétique transcrânienne (TMS)).  Ses travaux les plus récents explorent la façon dont nous pouvons améliorer nos capacités cognitives, et / ou les empêchent de déclin dans diverses conditions neuropsychiatriques, et il est un leader d’opinion de premier plan sur l’utilisation d’environnements interactifs (y compris jeux vidéo) pour atteindre l’amélioration cognitive .  Il a rédigé plus de 70 articles scientifiques, livré plus de 250 présentations sur invitation dans le monde entier, et ses travaux de recherche et les perspectives ont été systématiquement analysé dans les médias à fort impact, tels que le New York Times, le Wall Street Journal, TIME, CNN, PBS, NPR et NBC Nightly Nouvelles.  Récemment, il a écrit et a accueilli la télévision  nationale, PBS parrainé spécial « Le Distrait esprit avec le Dr Adam Gazzaley ».

Le Dr Bavelier est professeur de neurosciences cognitives à l’Université de Genève, Suisse, et du cerveau et des sciences cognitives à l’Université de Rochester, NY, USA.  Elle est diplômée de biologie de l’Ecole Normale Supérieure de Paris, France, a reçu un doctorat sur le cerveau et des sciences cognitives de l’Institut de Technologie du Massachusetts, Boston, MA et formé dans la plasticité du cerveau humain à l’Institut Salk à San Diego en Californie.  Sa recherche combine comportementale et imagerie cérébrale approches pour étudier comment les humains apprennent et comment le cerveau s’adapte à l’évolution de l’expérience, soit par la nature – par exemple, la surdité – ou par la formation – par exemple, jouer à des jeux vidéo.  Récemment, son laboratoire a démontré que la lecture de certains types de jeux vidéo de divertissement induit une vaste gamme d’améliorations qui s’étend bien au-delà des spécificités de jeu vidéo.  Sur la base de ces constatations, son laboratoire utilise maintenant une gamme de méthodes convergentes d’identifier les facteurs qui sous-tendent la plasticité du cerveau et de la généralisation de l’apprentissage après jeu vidéo jeu ainsi que tentative d’exploiter les connaissances à des fins pratiques.  Ses contributions scientifiques ont été reconnues par plusieurs prix, dont un John Merck Scholar Awards, un prix 21e siècle par la Fondation James S. McDonnell, et un prix de finaliste aux Prix Blavatnik pour jeunes scientifiques en 2008. Son travail a été présenté dans de nombreux points de vente national et international, y compris le New York Times, CNN, le Washington Post, l’économiste.  BBC, et récemment dans une conférence TED.

http://en.wikipedia.org/wiki/Neurotechnology_Industry_Organization

Dropleton

En Allemagne et aux États-Unis, les physiciens disent qu’ils ont découvert un nouveau type exotique des particules qu’ils appellent une gouttelette quantique, ou dropleton. Dans le domaine de la physique quantique, on pourrait appeler cela une goutte dans le seau. La gouttelette de quantum  dropleton est composée d’électrons à peu près cinq et cinq trous. Il possède certaines caractéristiques d’un liquide ayant des ondulations.
« Les effets qui donnent lieu à la formation de dropletons également influencent les électrons dans des dispositifs optoélectroniques tels que les diodes laser, » écrit le physicien Mackillo Kira de l’Université de Marburg, en Allemagne, un des chercheurs du domaine, dans un courriel.  « Par exemple, les dropletons devraient être extrêmement utile lors de la conception de lasers capables de coder l’information quantique ».
Aucune application n’est connue á ce jour mais selon divers chercheurs l’étude des dropletons devrait permettre d’améliorer leur connaissances du comportement des électrons, notamment dans les systèmes de télécommunications par fibre optique peut-on lire dans le Nº 806 d’avril 2014 de Science & Avenir.

Autre exemple connu de quasi-particules sont : les excitons, magnons et phonons.
Cyclopaedia.net nous apprend : Un exciton est, en physique, une quasi-particule que l’on peut voir comme une paire électron-trou liée par des forces de Coulomb. Une analogie souvent utilisée consiste à comparer l’électron et le trou respectivement à l’électron et au proton d’un atome d’hydrogène. Ce phénomène se produit dans les semi-conducteurs et les isolants. On distingue généralement deux sortes d’exciton : l’exciton de Mott-Wannier, dont le rayon (l’analogue du rayon de Bohr dans l’atome d’hydrogène) est nettement plus grand que le paramètre de maille du matériau cristallin dans lequel il se produit, et l’exciton de Frenkel, beaucoup plus petit, qui se produit quand la constante diélectrique du matériau est plus faible.
Wikipedia nous informe également que : Les magnons sont des modes d’excitation ou ondes de spin. Dans un milieu ferromagnétique isotrope en dessous de la température de Curie, ou dans un milieu antiferromagnétique en dessous de la température de Néel. Les magnons peuvent être mis en évidence par la diffusion inélastique des neutrons.
Pour compléter le thème des quasi-particules Wikipedia nous communique : En physique de la matière condensée1, un phonon (du grec ancien φονη / phonê, la voix) désigne un quantum d’énergie de vibration dans un solide cristallin: lorsqu’un mode de vibration du cristal de fréquence définie ν cède ou gagne de l’énergie, il ne peut le faire que par paquets d’énergie hν, h étant la constante de Planck. Ce paquet est considéré comme une quasi-particule, à savoir une particule fictive appelée phonon. Le cristal est alors réputé échanger des phonons lorsqu’il perd ou gagne de l’énergie. Le phonon est une notion de mécanique quantique faisant appel au concept de dualité onde-corpuscule : selon le contexte expérimental il peut se manifester soit comme une onde, soit comme un paquet élémentaire. L’étude des phonons prend une part importante dans la physique de la matière condensée jouant un rôle important dans un grand nombre de propriétés physiques des solides

Diez sencillos consejos para vivir feliz

1 / Hacer la paz contigo mismo, aceptar y perdonar tus errores o  incompetencias.

2/ Sembrar la felicidad y el positivismo en todo momento, sin hacer reproches.

3/ Vivir tus sensaciones de malestar y de levantarse algún día con mal humor, sin dar más importancia al mal temporal que se vive en el momento.

4/ Valorar la suerte de vivir con lo poco que uno tenga a su disposición.

5/ Evitar de ver la cosas en negro y buscar siempre el lado positivo de cada una de ellas, mirando con afecto a las gentes y su entorno.

6 / Escuchar a los otros, y elegir lo bueno para tí mismo, rechazando lo malo.

7 / Estar siempre disponible para vivir algo agradable.

8 / Evitar las contestaciones inútiles y los compromisos, de los que uno siempre, sale perdiendo.

9/ Dar sentido y valorar cada cosa que podemos hacer.

10 / Guardar siempre la libertad  de elegir lo que guste, y rechazar lo que se nos impone injustamente.

10 conseils simples pour vivre heureux

1/ Faire la paix avec soi-même, accepter et pardonner ses erreurs ou incompétences.

2/ Semer le bonheur et le positivisme en chaque instant sans faire de reproche.

3/ Vivre ses sensations de mal être et de se lever du mauvais pied sans accorder trop d’importance au mauvais temps vécu sur le moment.

4/ Valoriser sa chance de vivre avec le peu que chacun dispose.

5/ Eviter de voir les choses en noir et toujours choisir le côté positif de chaque chose en ayant un regard affectueux pour son entourage et  son environnement.

6/ Ecouter les autres et choisir ce qui est bon pour soi en rejetant le mal.

7/ Etre toujours disponible pour vivre agréablement.

8/ Eviter les contestations inutiles et les compromis oú  on sort toujours perdant.

9 / Donner du sens et valoriser chaque chose que l’on peut faire.

10 / Garder la liberté de choisir ce qui nous plait et refuser ce que l’on nous impose injustement.

Injustice et souffrance

Est-il possible de réellement pardonner la souffrance injuste causée par l’ignorance de celui ou celle qui n’a pas reçu l’éducation du savoir être ? Comprendre
peut-être.. excuser  de ne pas avoir su ou voulu apprendre plus difficilement !