
25 Déc
Le temps qui passe et la confiance s’efface
Quand la réalité s’échappe, il faut juste apprendre à faire face.
Le doute existentiel deviendra angoisse quand on ne sent plus maître de soi et quand l’humain n’aura que pour horizon la crainte du lendemain. Dès lors l’être qui se s’emporte vers tous les mauvais vents, perdra ses racines et le vécu de son histoire, selon les strictes lois du bon sens perdu.
En temps de crise, certains roitelets, devenus abuseurs politiques, se croient investis de tous les pouvoirs, et c’est alors que la tyrannie s’installe pour réduire une à une toutes les libertés. Ces élus s’égarent gravement et nient les bienfaits de la sagesse populaire, en oubliant pour l’essentiel, les bénéfices de la conquête des droits de l’homme et ses libertés chèrement acquise. Ils nous sous-estiment quand leurs égos deviennent trop présents, ils oublient ce qui est passé et n’osent plus aller vers le futur, c’est alors que la confiance en nos leaders s’efface et se relâche. La maturité ou l’expérience du pouvoir, devraient leurs avoir appris avec l’âge, à savoir en quels rêves, les humains tiennent le plus… Liberté, égalité et fraternité. Ils en paieront le juste prix dans les prochaines urnes.
Nous allons collectivement, au-devant de lendemains qui nous feront tous déchantés en ce qui concerne la perte de confiance en les élus et en la démocratie.
Entre temps, quelqu’un aura-t-il inventé ou manipulé, le contenu du vaccin… du siècle contre la perte de confiance collective?
En conclusion, tu dépendras moins du lendemain quand tu auras méditer et régler les problèmes d’aujourd’hui. « Pendant qu’on la diffère, la vie passe en courant » (citation de Sénèque) et elle laissera aussi des traces indélébiles que les générations futures devront avoir l’énergie de corriger parfois avec le prix de leur sueur quand ce ne sera pas de leur sang, ajouterais-je, juste pour le plaisir d’un espoir et bon sens retrouvé dans l’histoire humaine.
16 Déc
Transformer échec en succès
En tout acte volontaire, il y a d’abord le désir qui le motive, la raison de celui ou celle qui agit et le matériel indispensable pour concrétiser l’entreprise ou de sa création. Le principal organe de l’action humaine c’est la pensée, grâce à elle, tout commence ou recommence. La différence entre rêve et réalité s’appelle l’action que l’on choisit de faire.
Les désirs moteurs de notre vie nous rendent vivant, ils nous guident et nous constituent. L’idéal devient l’horizon du désir. C’est le désir qui nous épanouit et parfois nous grandit. Le désir est aussi la clé qui ouvre le progrès humain. Réponds à tes envies avec bon sens et le reste de ta vie, en récompense, trouvera sa juste place et deviendra plus agréable.
En la philosophie du succès, les trois principes de base à acquérir, sont le désir qui impulse la volonté (créatrice du mouvement), le désir d’être qui préside à l’action (être pensant qui formule) et enfin la faculté mentale qui génère la pensée motrice pour permettre l’agir du corps (matière agissante) qui crée, concrétise, donne forme. Le succès n’étant que le fruit mûr de l’espérance concrétisée. L’unique impossible étant ce que tu n’oses pas.
En principe on ne peut pas changer l’être humain qui ne veut pas, on peut juste faire appel à sa conscience et lui apprendre à reconnaître sa capacité d’agir et de se reconnecter à son désir de vivre mieux. La vie récompense tes efforts pas tes excuses peu courageuses.
Dans la vie, ni on gagne ou perd tout le temps, ni on échoue ou triomphe sans efforts… On apprend, on grandit, on se découvre, on tisse, on file et parfois on se défile, on échoue et puis on recommence. Nos échecs proviennent parfois de la distance prise avec notre projet initial. Ce point de départ, qui est, toujours une cause première, qui est la genèse de ce qui a enfanté le désir de le faire. En d’autres termes, c’est souvent en s’écartant du chemin choisi que l’on produit ses propres insuccès. Mais dans tous les cas, l’échec assuré, c’est de ne pas avoir essayé.
En conclusion… « Chaque personne dans sa nuit s’en va vers sa lumière », nous a écrit en référence Victor Hugo dans les contemplations.
9 Déc
Osons mettre du cœur dans l’ouvrage !
Parfois, je parle avec les yeux, j’écoute avec mon cœur en méditant et rêvant à des jours meilleurs. Sachant qu’offrir de la gentillesse n’a pas de prix et que c’est juste un acte de bonne volonté qui adoucit la vie.
Il est vrai que sans la volonté la vie n’est qu’un jeu de hasard et que c’est du même hasard que naît l’intuition qu’il ne faut jamais prendre á la légère.
Comme l’écrivait Albert Camus, “vivre c’est aussi bien éprouver que réfléchir alors que penser est juste oser vouloir créer un nouveau monde. Le désespoir est rarement un fait mais un état de la pensée et nous avons trop souvent l’habitude de vivre avant d’acquérir celle de penser. Un homme se définit aussi bien par ses comédies que par ses élans du cœur”.
Tout est liberté selon Nietzsche, “tu le peux que si tu le veux et celui qui seulement obéit n’est déjà plus lui-même. Il faut vouloir de tout dans les limites du pensable”. Le temps n’a pas de réelle importance c’est comment le vivre qui en a et les ailes du bon sentiment naissent toujours du cœur.
Vis pour ce que demain peut t’offrir non pour ce hier t’a quitté. Socrate nous a dit, “que beaucoup pense à vivre longtemps et que peu pense à vivre bien”.
S’aimer c’est choisir d’agir en toute circonstance. Aide-toi et choisis d’agir, on trouve bon et beau que ce l’on aime. L’utopie n’est rien d’autre que l’irréalisé de ce qui te reste à faire.
L’ennemi de ton bien être est ta peur pas les autres. Si tu renonces avec cœur à craindre ta peur, tu vivras simplement heureux pour les jours qui te restent à vivre. L’espoir n’est pas un mirage, ce n’est autre que l’expression bienveillante de ta volonté.
15 Juin
Apprendre les ptits secrets du futur
Si la vie a parfois des secrets pour ceux qui refusent de savoir et pour ceux qui renoncent à vouloir agir, les temps changent et le niveau des connaissances de l’humain aussi. L’humain moderne restera ignorant seulement s’il décide de rester sourd et aveugle aux technologies nouvelles et il a une incroyable somme de connaissances qui s’offrent à lui pour satisfaire sa légitime curiosité et son appétit de vivre mieux.
Mais, le plus á craindre dans le futur proche et immédiat également, sont les nouvelles formes d’analphabétisation où nous conduisent les abus des réseaux sociaux et les nouvelles technologies de la communication souvent non maîtrisées. Elles stimulent l’absence de lien social, de réflexion et de pensée critique. Amenant la perte de confiance en soi et en les autres, en faisant exagérément confiance au factice virtuel.
Le paradis promis par l’intelligence artificielle sera l’outil de ses programmeurs d’algorithmes qui contiendra un énorme savoir universel programmé, mais qui sera également que le reflet de leurs désirs de manipulateurs.
Elle provoquera, non sans risques, des illusions et des adhésions virtuelles à de nouvelles valeurs trompeuses, manipulées et non méditées. Ces nouvelles technologie apporteront également a l’humain la souffrance de l’isolement relationnel suscité par des réseaux dits sociaux qui modifient la forme des relations humaines et rend difficile le contact individuel direct. Les réseaux sociaux nous exposeront et répandront les fausses nouvelles, une nouvelle religion technologique et autres abus instituant les nouvelles formes de manipulation médiatique.
Ainsi va la vie, un bonheur et une douleur chassent l’autre pour remplir notre mémoire de bons et mauvais souvenirs. Vivre intensément et de manière intelligente, sensible, font que les faits rencontrés de notre vie, nous rendent chaque jour plus humain et plus fort face aux nouvelles circonstances de la vie que nous rencontrons et que nous devons surmonter. Il faudra surtout réapprendre à garder toujours l’inestimable faculté de rêver dans une société qui deviendra nouvelle et qui sera aussi le fruit des connaissances acquises et des souffrances vécues.
Dans un projet commun de société plus évoluée et souhaitable à construire, dont il faut établir les bases dès aujourd’hui, l’enfant de demain aura la possibilité d’apprendre á se libérer des croyances et des fausses certitudes imposées cultivant sa capacité de penser et d’agir par soi-même. Il sera surtout invité á ne plus faire confiance à des croyances trompeuses. Il devra connaître les bienfaits de la pensée critique. Il va découvrir qu’il a un corps qu’il doit nourrir et entretenir pour trouver la joie de vivre et en user pleinement tout au long de sa vie. On lui enseignera qu’il a des facultés mentales et des émotions qu’il doit maîtriser, canaliser et satisfaire pour se sentir bien avec lui-même et avec les autres. Il s’habituera à repérer la nature de ses émotions positives et négatives, à en évaluer l’intensité, á savoir ce qui les déclenchent et à diminuer les effets négatifs en générant des émotions antidotes. La science lui permettra également de savoir comment il pourra choisir d’entraîner et cultiver ses 8 formes de l’intelligence.
Il devra réapprendre qu’il est vital d’établir une bonne relation entre les humains et avoir l’impérieuse et indispensable nécessité de rencontrer directement l’autre pour progresser et apprendre à agir collectivement pour simplement mieux vivre ensemble. Il saura potentiellement utiliser sa curiosité pour favoriser la création de nouvelles énergies constructives, il apprendra comment générer et prioriser ce qui nourrit la confiance en soi et à quel niveau on peut faire confiance aux autres. Ce que l’on peut demander ou sur qui on peut s’appuyer.Si l’école instruit du passé, initie-t-elle à vivre au présent, sait-elle enseigner le futur ?
Les enseignants ne peuvent ignorer ce qui précède, ils doivent acquérir les connaissances nouvelles sur les mécanismes d’apprentissage et l’évolution extraordinaire des sciences cognitives qui sont des progrès. Le corps enseignant moderne, bien formé a l’utilisation des bienfaits et aussi des doutes générés par l’intelligence artificielle choisira la belle tâche de propager la maîtrise des p´tits secrets du futur dépourvu d’esprit de compétition. Merci à ceux qui le font déjà aujourd’hui et nous devons demander aux représentants de la société d’exiger aux autres d’apprendre à le faire.
La société de demain devra également savoir que la solidarité n’est pas une affaire de cœur ou de bons sentiments, de charité, c’est une coalition des égoïsmes vitaux et de désirs de bien être individuel et collectifs, assumés et bien compris. Nous devons surtout permettre d’avoir une bonne qualité de vie collective.
Chacun a besoin des autres pour assurer son confort personnel et c’est ce que nous devons comprendre et redire chaque jour afin d’assurer un réel progrès collectif qui puisse devenir durable.
C’est aussi simple que pour la loterie, il n’y aura que ceux qui ont envie de réaliser des rêves qui auront un jour une chance de voir se concrétiser ce qui leur tient à cœur. Grâce à cela, la diffusion de la connaissance continuera à être la rivière tumultueuse qui permettra aux idées nouvelles de rejoindre l’océan du savoir universel pour l’unique bien de tous.
5 Juin
Vivre où survivre ?
On est toujours seul face à son futur et multiples aux regards de ses souvenirs. Hier étant le beau ou mauvais souvenir, demain sera à coup sûr ton futur et aujourd’hui doit être vécu avec curiosité. Ainsi s’écoule trop lentement ou trop vite le temps de ta vie.
Par chance, l’émotion face à la lueur du jour signifie aussi que tu seras en paix avec la réalité du moment présent.
Certes, nous pouvons choisir de nourrir le positif en nous ou alimenter le négatif. Le plus fort des deux deviendra celui que l’on nourrit le plus dans nos pensées et fera la différence entre vivre et survivre.
Quand la raison devient le trop stricte chemin de ta vie, heureusement ton cœur sera l’étincelle de la joie de vivre qui t’animeras à survivre mieux.
La sensibilité humaine ne s’achète pas, ni ne s’apprend pas, elle est la richesse de l’être qui a subi des expériences vécues pour devenir sensible à soi et aux autres. En finalité, c’est en raisonnant que le sage devient l’être le plus heureux de vivre qui soit, devenant aussi exemple pour autrui.
En ces heures graves, souriez tant que ce n’est pas encore interdit. Pour embellir votre mental, l’émotion reste le plus beau cadeau à recevoir.
Et comme l’a subtilement écrit Nicolas Go dans le livre l’art de la joie. « La joie est la force d’exister et la puissance d’expression du cœur. La joie pure est toujours fondatrice d’un acte de liberté en connaissance de cause. En réalité, on désire que ce dont on est dépourvu comme le désir est toujours une espérance d’affection ».
Savoir que l’on mérite mieux est la première étape pour choisir entre joie de vivre ou survivre.
Nous pouvons conclure ce message avec une citation de Jean Cocteau, « Le succès ou l’insuccès peuvent servir notre solitude de la même manière » et comme nous dit Lao Tseu « la gratitude est la mémoire du cœur «.
12 Jan
Le secret pour accéder à une vie meilleure, c’est la pensée positive
Enfant, confronté à la dureté de la vie et à de pénibles injustices, j’ai dû apprendre en urgence à survivre et n’ai pas eu la chance de pouvoir autant jouer, rêver et penser comme devrait pouvoir le faire chaque enfant en toute insouciance.
Dès mon plus jeune âge, je suis donc devenu plus mature et responsable que la moyenne des êtres, étant chargé de responsabilités qui n’incombait pas à la réalité de mon âge.
Si ceci m’a rendu fort, parfois excessivement dur, je suis aussi, devenu un handicapé de la vie et parfois du cœur, en raison des circonstances durement vécues et en réaction avec une excessive sensibilité face à l’injustice du sort qu’il m’était imposé de vivre.
A certains moments de ma vie mon désespoir fut si fort que plusieurs fois, j’ai souhaité mourir pour échapper à la pauvreté et à la dureté de ma vie et c’est là que le hasard et la chance, les opportunités de survie sont intervenues pour diriger mes pensées vers d’autres écueils, rêves ou solutions.
J’ai appris ainsi sans réellement le savoir, ce qu’était le pouvoir de la pensée, celui qui enseigne et impose de choisir d’oser agir, s’aidant de la volonté, pour changer les dramatiques circonstances d’une destinée subie et non choisie. Rendant vrai que la distance entre le rêve et la réalité se trouve dans le choix de l’action.
J’ai découvert que cette sensibilité faisait souffrir mais qu’elle était aussi la clé qui ouvre la porte du bonheur conduisant à une nouvelle joie de vivre. L’échec assuré dans la vie, étant de ne pas oser essayer de faire et d’agir quand une nouvelle réalité nouvelle se cache dans le désir d’une simple pensée positive devenue un rêve, que l’on peut choisir de concrétiser.
La vérité du grand secret se trouve dans l’art de savoir positiver le possible sachant que les croyances suggérées par la société sont souvent aussi le piège ou l’illusion que l’on s’impose à tort, celui ou celle qui nous détourne passagèrement de nos objectifs sans résoudre réellement la cause du problème initial.
S’il y a des blessures qui ne s’oublient jamais, vivre sans l’amour de l’autre concrètement est se priver de l’essentiel d’une vie partagée et accomplie. Le manque d’amour d’un parent est la pire souffrance imposée à un enfant et ce qui handicape sa vie durant de nombreuses années.
Nous devons agir en toute circonstance, choisissant toujours de faire cas à notre envie d’agir en renonçant aussi à seulement craindre nos peurs. Oser imaginer possible son futur, est aussi l’inventer. Conclusion, c’est bien par la pensée qu’on peut retrouver un bonheur vivable dans son existence.
Rêves et peurs sont les deux formes d’accouchements de nos pensées. Le rêve nous motive et nous optimise, les craintes nous empêchent d’avancer. L’avenir n’est que le fruit mûr d’une espérance concrétisée avec persévérance. Observe, choisis et agis et tu seras maître de ton avenir en toute circonstance !
Ce n’est que la peur qui tue le rêve. Oser s’ouvrir au ressenti de nouvelles joies est notre meilleur antidote contre la morosité.
Penser sans agir, sera qu’un rêve déçu et agir sans penser, auparavant, ne sera qu’un faux espoir. Vous avez le choix, les pensées positives conduisent à votre bien être, les négatives à la souffrance. Votre choix est ce qui fera toute la différence pour parvenir à une vie plus heureuse et mieux vécue.
Le réalisme de survie choisit toujours la réalité qui l’arrange. Toute volonté est un désir qui doit être suivi d’un acte pour exister.
Fais ce que tu aimes et il faut le faire souvent, la récompense sera d’aller à la rencontre de ton équilibre retrouvé.
Nous terminerons ce texte en citant une pensée positive de Stephen Hawking « Même si la vie semble difficile, il y a toujours quelque chose que vous pouvez faire et réussir ».
29 Déc

