Petits parfums de vie de mars 2023

Sagesse et pensées du mois :

Ne laissez jamais votre passé prendre une hypothèque sur le futur. Vivez simplement le moment présent.

A trop se regarder vivre et voir son ennui on se voit aussi souffrir.

Un jour je m’en irai sans avoir su te dire combien je t’aime.

Avec le sourire on peut tout dire même la vérité.

Avoir l’intention de… n’est que le désir d’avoir un nouveau futur.

Mon plaisir du jour sera juste avoir la sensation d’être heureux.

Vous et moi sommes pareils, affamé du mieux vivre.

Ne cherchez pas la faute de l’autre, trouver juste votre bonne solution.

La conscience n’est souvent que le fruit amer d’une expérience.

Pratiquons l’art du choix

L’avenir n’est que fruit mûr d’un choix et choisir est aussi la conséquence de ton simple désir d’agir. Le réel plaisir d’être curieux est savoir oser choisir au bon moment.

Oses choisir ?  Les pensées positives conduisent à ton bien être, les négatives produisent tes souffrances. L’indécision est ce qui te rendra malheureux.

Vois, choisis et agis et tu seras maître de ton avenir et ta réelle liberté, sera simplement la récompense, d’oser avoir la volonté de choisir.

Quand… Je choisi d’être heureux, je le deviens.

Choisir est un art difficile, c’est pourquoi tant de gens renoncent à le faire.

L’échec assuré est toujours de ne pas choisir et le doute sera angoisse quand on ne sait pas choisir. Penser sans choisir conduit au rêve déçu et agir sans penser est le faux espoir.

Mais si, il est vrai que celui qui a faim dévore sans choisir. Vieillir sera aussi apprendre peu à peu à de moins en moins choisir et c’est alors que ta mémoire et ton inconscient qui choisiront automatiquement, mise en état de survie, à ta place, la réalité qui s’arrangera le mieux, sur le moment.

Petits parfums de vie de février 2023

Sagesse et pensées du mois :

Parfois, un peu triste, souvent heureux de vivre mais avec toujours plein de désirs à satisfaire, ainsi tu vivras une vie, bien remplie.

La pensée suggère mais seul un travail acharné et persévérant rendra possible la concrétisation d’une bonne idée.

Partager son bonheur est aussi prouver aux autres que le bonheur est aussi possible pour eux.

Parfois la sagesse dans une vie est de savoir renoncer à être au bon moment.

La véritable modestie est savoir respecter et écouter l’autre.

Dans la vie, il y a toujours un ça me suffit qui nous ramènera à choisir de pouvoir être de nouveau soi-même.

La sagesse consiste à avoir la bonne volonté d’écouter et d’entendre sans juger.

Savoir aimer ce que l’on a est le précieux indicateur de notre réel niveau de bonheur.

Si le cœur est bien le centre de notre intelligence affective, l’image de soi résulte trop souvent de l’opinion d’autrui.

L’ego n’existe que pour satisfaire l’approbation de l’autre : les parents, les maîtres, les amours de sa vie …

Ce qui tue l’amour est ressentir le faux sentiment d’avoir raison.

Ne laissez jamais votre passé prendre une hypothèque sur votre futur. Vivons simplement le moment présent.

Petits parfums de vie, de janvier 2023

Sagesse et pensées du mois :

Ecoutez votre intuition, elle vous évitera la souffrance provoquée par l’opinion des autres.

Avoir juste l’intention n’est pas le faire.

Si tu n’essaies pas, tu ne connaîtras jamais la sensation d’avoir réussi.

Positiver, est surtout apprendre à mieux vivre.

Le bonheur est l’état mental favorable qui doit être voulu pour pouvoir s’accomplir durablement.

Le bonheur le plus simple est souvent l’imprévisible inattendu d’une pensée heureuse.

Exprimons… le fruit de notre liberté d’être.

Je suis chaque jour un peu plus fou… mais j’adore cette sensation de me ressentir vivre.

Le pire sentiment à vivre serait de ne plus avoir envie d’oser sourire à la vie.

Mieux VIVRE en 2023

2023, une année pour rêver dire non au fascisme global

En numérologie 2023 est annoncée comme une année 7, une année qui sera un bon moment pour refuser le pire et prendre de nouvelles directions. Soyons lucides, fous, réalistes et surtout rêvons un peu…

Dès 2019, comme vous j’ai eu le réveil acide, je venais d’apprendre comme tout le monde, découvrant la révélation démocratique, qu’un ancien militaire sera élu à la tête du Brésil propageant des idées qui m’ont fait me souvenir d’horribles autres temps, en obtenant ainsi une majorité de 55 % des votes. Aujourd’hui heureusement, il semble y avoir du changement dans ce pays avec l’espoir de l’arrivée d’un ancien président réélu avec plus de 51 % des voix mais il reste 49 % de soutien à des idées négatives, dont certains souhaiteraient en plus que se produise un coup d’état militaire ou encore voir l’annulation d’un grand nombre de voix de l’adversaire par un procédé douteux. L’avenir de ces prochains jours, avec violences au menu, nous confirmera ce que deviendra le futur démocratique de ce pays.

Malheureusement tout le monde, a pu également apprendre les avatars peu exemplaires vécus aux Etats-Unis grâce à  Mr Trump qui pense revenir prochainement  au pouvoir; nous avons aussi observé les mauvaises aventures qui se sont déroulées en Angleterre en raison d’idées nauséabondes trop conservatrices ; voir comment dans certains pays du Nord et à l’Est de l’Europe on a pu également assister à diverses prises de pouvoir de la droite extrême ; encore plus concrètement et décevant,  récemment en Italie une personne inspirée par Mussolini arrive au pouvoir de la démocratie italienne. La France n’a pas échappé à sa montée d’adrénaline avec en seconde place au premier tour, des idées extrêmes aux dernières élections.

Peut-on continuer démocratiquement à oser se faire peur sans réagir…    Allons-nous continuer à laisser le champ libre aux racistes, fascistes, démagogues, à des carriéristes disposant de surcroit d’une fortune souvent considérable pour influencer négativement les faits en proférant de grossiers mensonges dont ils se servent pour parvenir à leurs fins si peu démocratiques, eux, qui voudraient nous imposer une société qui leur ressemblerait ?

Tristement les excréments pestilentiels des mauvais sentiments nauséabonds, propre à cette bête humaine fasciste regagnent du terrain un peu partout. Aurions-nous déjà oublié les méfaits causés par ce type d’idéologie au pouvoir par le passé…

Le pire ennemi pour ces menteurs ne serait-il pas de savoir garder la mémoire d’un passé récent bien qu’appartenant déjà au précédant siècle. La mémoire des peuples est-elle donc si peu durable ?

Mais que se passe-t-il donc ?

Comment se libérer de ces virus propagandistes aux idées négatives qui se répandent globalement comme une peste brune ou un mauvais virus ?

Que font les nobles descendant de l’ONU, garant défenseurs de ceux qui ont rédigé les belles valeurs de la charte des droits de l’homme ? Que sont devenus les génies penseurs d’une internationale solidaire aux utopies civilisatrices ? Que reste-t-il des valeurs éthiques enseignées par les religions, auraient-elles perdues, en chemin, le naturel sens du devoir humain des vertus d’un partage équitable ?  On peut légitimement s’en inquiéter !

La touche « reset » pour remettre à zéro notre vie et pour pouvoir aussi aspirer individuellement et collectivement à vivre pacifiquement mieux dans un futur proche, se trouve au niveau de notre pensée individuelle, de notre manière de voir, d’accepter ou refuser les circonstances néfastes tristement imposées par quelques tristes sires agissant sur notre planète.

La solution existe, elle est en chacun de nous, nous devons librement grâce à notre éducation, à notre savoir : aspirer à penser mieux collectivement, oser imaginer un avenir positif commun, rêver d’un progrès utile à tous, choisir d’agir et oser plus. Pour défendre notre désir de vivre mieux. Créer ensemble de nouvelles utopies qui ne sont que l’irréalisé de ce qui reste à faire.

Le principal organe de l’action humaine est bien la pensée, grâce à elle tout commence ou recommence, tout se construit où se reconstruit, s’accepte où se refuse. Il faut juste devenir de plus en plus nombreux à vouloir intensément que la roue tourne, en ayant le courage de choisir d’agir pour établir des nouvelles normes acceptables et agréables de convivialité positive.

Nous devons instinctivement et naturellement désirer vivre mieux et ne plus accepter de subir les mauvaises actions et intentions, trop intéressées d’un capitalisme du tout pour soi, redevenir les agents diffuseurs de notre naturelle aptitude au bonheur pour tous et permettre au mental des êtres humains de retrouver le plaisir de la gratitude pour les moments agréables de joie que nous pouvons tous vivre un moment dans nos vies.

Le bonheur individuel et collectif sera dans l’art de positiver ensemble le possible. Une simple pensée positive au réveil peut dynamiser ta journée entière. Ne nous laissons plus convaincre par des marchands d’illusions aux séduisantes idées avec des solutions simplistes, qui comme vous pouvez l’observer, font tous partie de cette minorité de leaders de la globalisation, qui prétendent gérer le monde en améliorant individuellement leur propre capital.

Il sera impératif de reconstruire ainsi peu à peu notre estime de soi personnelle et collective, reprendre confiance en nos facultés de changement collectif, en retrouvant notre goût de vivre agréablement basée sur le plaisir de ressentir des joies simples.

Notre premier courage consistera à commencer par dire non à l’intérêt d’un petit nombre d’élus contre tous ! Ce n’est pas impossible mais dur à faire, seule la persévérance de choix positifs et d’actions individuelles responsables, multiples et librement consenties, changeront pas à pas l’évolution négative du monde en quelques chose de plus positif à vivre pour tous.

L’ennemi de notre bien-être c’est notre peur, cette peur qui ne nous empêche pas de souffrir mais qui nous conduit à renoncer à vivre pleinement en acceptant la déraison majoritaire comme une fatalité imposée, par des gens cyniques, qui ont que leur seul profit en tête.

Il n’y a pas de pire malheur que l’on accepte de se voir imposer une réalité qui n’est pas la nôtre par manque de raisonnement. Aide-toi suffisamment pour avoir le courage de changer ce qui risque de te faire souffrir longtemps. La vie est trop courte pour accepter de nous auto-mutiler par manque de savoir oser penser en positif.

L’avenir appartiendra à celles et ceux qui sauront formuler les nouvelles utopies à partager.

La solidarité partagée, c’est choisir d’agir ensemble pour le bien commun en toutes circonstances en retrouvant au jour le jour le plaisir de ce qui est bien accompli avec la naturelle joie de vivre en récompense. Il n’est jamais trop tard pour commencer à travailler en équipe solidaire pour obtenir un mieux vivre possible.

La véritable beauté de l’être humain est avoir ensemble l’intention pure et commune d’avoir la sincérité dans son cœur. En unissant nos pensées positives collectivement on vivra toujours mieux dans un monde devenu plus coopératif et libéré des sombres méfaits qu’impose le chacun pour soi.

Disons définitivement non à la bête du fascisme global et agissons avec détermination contre chaque déviation négative de la pensée à notre niveau. Le moment est revenu de contribuer à le faire ensemble pour vivre mieux notre futur.

Nous devons nous aider tous ensemble en 2023, plus que jamais, à rendre l’espoir d’une vie meilleure pour notre civilisation et pour tous.

Et surtout renonçons fermement à continuer à surfer sur la vague des mauvais ressentiments trop souvent signalé et promu médiatiquement qui nous éloignent du bon sens humaniste et de la solidarité partagée. Ne laissons pas s’éteindre les effets du siècle de lumière et des révolutions qui se sont suivies pour pouvoir progresser. La régression en s’aliénant en plus, à suivre de néfastes idées n’apportera aucune solution satisfaisante.

Le changement sociétal redeviendra possible qu’en retrouvant une majorité de bons sens en faveur d’une union populaire ayant le désir de mieux vivre, ce qui sera positivement possible qu’en additionnant les volontés d’être et d’agir ensemble.

Un vœu simplement réalisable en 2023, si nous le voulons tous et sauront judicieusement changer de cap mental pour laisser la place à de plus heureuses aspirations.

Sauvons la planète, autant que la civilisation d’un bien-être collectif et démocratique.

2023, une année, noce d’Emeraude

Quarante ans ensemble, s’agit-il vraiment d’un exploit ou d’une chance exceptionnelle extraordinairement bien vécue ? Ou seulement 40 ans d’amour et de tendresse partagée souvent avec la complicité bienveillante de deux êtres qui se sont choisis. Est-ce encore… Simplement un de ces amours qui n’aura pas su succomber aux désespérantes contraintes de la vie et qui s’est douillettement maintenu grâce à l’intelligence d’utiles compromis choisis ensemble, malgré les nombreux aléas de la vie subis et qui n’ont bien sûr pas manqués.

Qui aurais pu l’imaginer… Qu’après avoir vécu une enfance torturée, une adolescence livrée aux aléas de la vie sans réel soutien d’adultes pour l’encadrer, une jeunesse forgée au feu de l’infortune et des circonstances souvent improbables, j’aurai cette grande chance de pouvoir gagner à la loterie de vie et un jour célébrer en 2023, une noce d’Emeraude.

Noce d’émeraude qui sera bien le reflet de 40 ans d’une vie de couple presque sans nuages, près de 40 ans d’une vie de père comblé dans ses plus incroyables rêves et espérances filiales. Une vie toute simple mais remplies d’incroyables circonstances, avec autant de succès et aussi avec parfois quelques échecs professionnels dans le Monde de la communication à Genève.

Une vie travaillée à la force du poignet, toujours avec une volonté inébranlable qui m’aura permis de m’offrir l’opportunité de commencer une retraite professionnelle à seulement 53 ans en 2006 à Pedreña près de Santander, au Nord de l’Espagne, il y a déjà… Presque 20 ans.

Merci à Rosa, à Xavier et au hasard de la bonne fortune d’avoir aussi bien remplie ma vie, satisfaisant de surcroît à mes plus incroyables rêves et chères espérances.

Eh oui, il y a quarante ans en juin 1983, j’ai osé faire un choix de vie, que je n’aurai jamais à regretter, celui d’épouser Rosa, une native d’Espagne venue travailler au Nations Unies à Genève, elle qui m’a apporté bien plus que la sérénité et offert ce cadeau précieux de la vie, la naissance de notre fils Xavier en 1984, comblant ainsi un de mes rêves les plus audacieux au vu des curieuses circonstances de mon passé.

Depuis cette famille est devenue ma principale raison de vivre, le fruit de ma volonté d’agir et aussi la source de mon plus bel équilibre émotionnel. Merci à ma destinée, à la vie, aux chances que j’ai su parfois prendre à bras le corps, aux heureux hasards de certaines circonstances favorables, de m’avoir permis de pouvoir vivre cela !

Un des événements chaleureux de l’année que nous allons celèbrer dignement en juin ou juillet de 2023, en famille, comme il se doit.

Vivir Mejor Nº7

Résumé d’une année 2022 en quelques pensées

Age

La pire misère du grand âge est de ne plus avoir envie de vivre. Si tu trouves en toi, la joie de vivre, tu sauras aussi oublier, tes petites douleurs quotidiennes.

Agir                                                                                         

Aujourd’hui est le bon moment, pour oser faire quelque chose pour toi.  Quand la réalité s’échappe du bon sens, il faut juste choisir sa vie et oser agir pour faire face. Agir pour, sera toujours le plaisir d’une grande expérience qui conduit à mieux vivre.                                                                                                          

Amour

L’arrivée du printemps est le délicieux moment venu, pour oser écouter son cœur. Ecouter, est la meilleure arme secrète dans l’art de séduire. Si la raison aime rechercher la cause, c’est toujours le cœur qui l’offre en premier. Aimer, c’est aussi oser juste ressentir un élan du cœur, parfois… sans raison. L’attention sincère de l’homme, est le plus beau message à recevoir pour une femme amoureuse.       .                                       

Apprendre                                                                                     

Apprends à faire parler tes actes, pas seulement ta bouche… Souvent, j’apprends à espérer ce qui m’est interdit c’est dans ma nature curieuse. Vouloir apprendre aux autres est bien mais donner l’exemple sera toujours plus efficace.

Avenir 

La vie m’a surtout apprise… Que d’oser faire ses choix et de déterminer sa volonté d’agir est l’unique chemin à suivre qui permet de vivre le mieux possible.                                                           

Bonheur 

Le secret du bonheur n’est-il pas d’être heureux… Avec ce que tu as pendant que tu continues à faire ce que tu désires. Le bonheur n’est-il pas dans l’art de positiver le possible.

Choix    

Le moteur de l’avenir est simplement d’oser faire ses choix. Entre le possible et l’impossible il y a toujours le choix intelligent. Pour faire le meilleur choix, il faut juste oser choisir. L’échec assuré c’est de ne jamais oser choisir d’essayer.

Conseil 

La vie est jolie quand on sait la prendre que du bon côté. Si tu es trop parfait tu n’es plus réel.

Courage

Parfois le courage, est cette petite voix qui te chuchote avec espoir… c’est sûr, demain, tu feras sûrement mieux.                     

Désir

Je concentre mes désirs seulement, sur ce qui en vaut encore la peine. Positiver, n’est que le désir de mieux vivre.

Espoir

L’espoir renaît que pour ceux qui en ont réellement envie. C’est avoir l’espérance du meilleur qui le rend possible.

Être  

Je continue à avoir l’innocence d’être. J’ai bon cœur, ce sera toujours le meilleur et le pire de mon vouloir être.

Habitude   

L’habitude ne pourra pas naître sans vivre une première fois.

Humanité   

Les gens généreux gardent toujours le souvenir vivant de la misère qu’ils ont eu à subir. Ne confondons pas à tort, la fin du monde avec la fin d’une certaine forme d’humanité.

Ignorance

Le peu que je sais, je le dois à ma curiosité pour répondre à mon ignorance. En cas de doute, tu peux toujours croire cela t’évitera d’avoir à le faire.

Joie de vivre

Retrouver sa joie de vivre est le plus beau cadeau de la vie. Dans les moments difficiles, la beauté des fleurs reconnecte à la joie de vivre.

Intelligence

La curiosité est l’aliment préféré de l’intelligence. Une personne intelligente peut tout comprendre. L’intelligence dans la vie c’est aussi savoir quand il ne faut pas blesser l’autre.

Imagination     

Ceux qui n’osent pas avoir de l’imagination devront se contenter de vivre que dans leur triste réalité.

Liberté 

Heureusement, l’envie de liberté s’en va toujours vers un futur.

Mort 

La mort sera pour moi la dernière surprise de mon hasard et mourir sans souffrir aussi sera… Mon ultime rêve. Si tu prives le monde de ton talent, la société saura très vite te remplacer et t’oublier.

Paix 

Trouve la paix en toi et ensuite tu pourras l’offrir aux autres. La paix est un état mental que chacun(e) est libre de choisir.

Plaisir  

Oui, je sais, je reste aussi parfois… de la vieille école. L’envie d’être est cette petite flamme qui toujours séduit le plaisir de vivre.

Positiver  

Avec une attitude positive la vie se voit d’une autre couleur.  L’optimisme est faire ressentir l’extase qu’apporte le délicieux parfum de la vie.

Sagesse

La sagesse est surtout agir, pour ce que l’on ne veut plus avoir à revivre. La sagesse dans une vie, réside peut-être en savoir ignorer ce qui n’en vaut pas la peine.

Volonté    

Tenir bon est souvent une preuve de bonne volonté mais parfois, il serait plus sage de savoir aussi lâcher prise. En général, mieux « Vivre » est bien ma seule volonté.

70 ans en 2023, comme un nouveau futur

En 2023, en année numérologique 7, prendre du recul à chaque fois que cela devient nécessaire devrait devenir un réflexe chez vous et pour moi… en cette année j’aurai 70 ans, un nouveau pic, un nouveau cap d’espérance, une fin de… voyons ensemble ce qui devient la durée des possibles.

Voici la  définition du Wiktionnaire, le dictionnaire libre et gratuit que chacun peut améliorer , «septuagénaire» est limitatif aux personnes âgées de 70 ans alors que selon le LAROUSSE, plus optimiste, septuagénaire s’appliquerait aux personnes dont l’âge se situe entre 70 et 79 ans. 

L’une des plus belles conquêtes lorsqu’on est arrivé à l’âge du temps libéré des contraintes professionnelles est sans doute de découvrir qu’avec cette liberté retrouvée nous pouvons enfin être désormais infiniment soi.

Peu à peu, nous découvrons le pur plaisir d’avoir le privilège du désir de poursuivre l’expérience du temps qui passe et de la vie qui s’écoule au rythme que l’on aura choisi. De vivre aussi intensément l’instant présent comme s’il ne devait jamais plus se reproduire.

Nous pouvons désormais, nous libérer de nos automatismes, de nos contraintes d’images, de nos actes retenus par convention. Nous avons aussi la liberté de penser à loisir, d’être soi parmi les autres sans obligations et tel(le) que nous voulons l’être.

Il s’agit dès lors d’une inestimable conquête sur le temps psychologique. Ce temps qui se constitue peu à peu, par l’accumulation des souvenirs. Par l’expérience acquise lors de nos apprentissages et les techniques apprises pour vivre et survivre, et aussi par les choix concrétisés par une mises en pratique, tout ceci pour pouvoir nous rendre la vie plus agréable.

Nous voilà mieux renseigné, et peu à peu, petite dose après petite dose, l’âge étant venu faire son œuvre handicapante, s’insinue alors comme un virus dans notre pensée, le désir de s’ouvrir au temps des renoncements au moment où tous les jours ressemblent désormais plus que à des dimanches.

« A soixante-dix ans commence l’été indien de la vie » nous dit avec raison Edwin Schneidman un célèbre psychologue clinicien spécialiste et professeur en thanatologie. La probabilité de mourir à 70 ans est de 1,62 % pour les femmes et de 2,41 % pour les hommes. 73 % des hommes nés la même année seraient encore en vie à cet âge et 82 % des femmes selon certaines études américaines.

Nous avons enfin le beau temps d’avoir que du plaisir et de pouvoir se nourrir de la pensée des autres sans avoir de restriction par la contrainte du temps. Et puis nous avons aussi le temps précieux pour apprendre aussi, qu’être c’est désirer, désirer c’est ressentir ce qui est bon pour nous dans le but d’aller vers notre épanouissement.

Nous pouvons constater que c’est bien le manque du désir qui nous affaiblit et parfois nous aigrit,car souvent nous nous trompons sur que nous voulons et sur la qualité des événements qui nous arrivent. C’est ainsi en faisant appel à son intelligence que l’être humain rectifiera ses connaissances et pourra retrouver le chemin de la satisfaction de ses désirs.

C’est souvent en raison de nos désirs inconscients mal satisfaits que naîtra et apparaîtra le pire, de notre mal être dans la vie.

Ceci écrit en préliminaire avec l’espoir de positiver le devenir, entrons sans retarder dans le vif des propos plus réalistes de ce texte :

Les renoncements du corps

Entre 30 et 70 ans, les muscles pèsent 2 fois moins lourd, la densité osseuse diminue, entraînant une diminution de la force, parfois une perte de l’équilibre et elle rend nos articulations plus fragiles nous apprennent les ultimes résultats de la recherche en médecine. De la même façon, la cage thoracique perd de son élasticité provoquant une réduction de la capacité respiratoire.

Il devient donc raisonnable de modérer ses efforts et de penser à entraîner son corps par des petits exercices physiques simples quotidiennement et de maintenir ses facultés mentales et cognitives actives en compensant les pertes de motivations dues à nos renoncements de vie provoqués par la condition de notre nouvelle inactivité.

Nous avons donc plus de temps pour soi et nous pourrions atteindre l’absence de douleur dans le corps et de turbulence dans le mental, en accordant seulement de l’importance à nos désirs naturels et nécessaires, selon ce que dit la sagesse populaire.

Il serait enfin temps de vivre selon les préceptes d’Epicure : Les désirs étant des choses naturelles et nécessaires : par exemple, nourriture, sommeil, abri, exercice du mental, etc. Sans eux, il sera impossible de bien vivre en bonne santé et d’être vraiment heureux, et la vieillesse ne pourra dès lors plus-faire ce qu’elle croit encore savoir-faire, il deviendra dès lors très urgent de bien satisfaire principalement que les besoins primaires de base.

Les renoncement au temps qui a passé

La retraite est l’occasion de réaliser les rêves, mis entre parenthèses durant la vie active, la retraite signe ainsi pour certains des remises en question, des regrets, le sentiment de ne pas avoir suivi ses rêves ou de s’être peu réalisé selon ses désirs. Le risque de tomber dans la dépression est bien réel et doit donc être pris au sérieux mais l’âge nous offrent aussi diverses possibilités nouvelles.

Et… Evitons d’emprunter seulement le boulevard de la dépression comme nous l’a suggéré avec un certain cynisme Fabrice Lucchini au cours d’un interview donné à la veille de célébrer ses soixante-dix et un an.

A l’heure de faire de nouveaux choix d’activité, on peut donner du sens à notre vie en fonction de notre personnalité et de nos talents :

  • Être utile à la société, en devenant un bénévole actif dans une association ;
  • Transmettre ses connaissances et ses expériences, en donnant des cours, en tenant des conférences, en aidants des jeunes, des enfants ou petits-enfants à mieux évoluer ;
  • Voyager et découvrir, de nouveaux horizons, de nouvelles passions en profitant de tarifs réduits en hors-saison ou concédés en privilège de l’âge survenu.

Les Renoncements à souffrir du mal de vivre vieux

Être septuagénaire, c’est donc s’affranchir des contraintes du temps et commencer à respirer seulement avec le but de pouvoir ressentir de la joie de vivre le plus souvent possible. C’est choisir plus souvent de penser positivement et de renoncer négativement, peu à peu, à craindre l’avenir du pire.

C’est aussi s’adapter aux nouvelles réalités que notre rythme biologique et notre physique nous imposent. « Vivre ne serait-il pas simplement profité d’être là » comme le disait avec sagesse Jean Cocteau.

Trouvez donc ce qui correspond à votre réel besoin à satisfaire et ainsi peu à peu vous deviendrez l’acteur(trice) qui concrétise son désir consciemment, en retirant le plus grand plaisir de vivre.

Le temps est venu enfin, sans autre contrainte, de faire le choix de vivre notre désir en pleine conscience, pour concrétiser alors notre recherche du plaisir. Un plaisir qui devient de plus en plus nécessaire à notre qualité de vie jours après jours. De la compréhension de la vraie nature de votre désir naîtra votre meilleure et durable source d’équilibre pour nos années à venir.

Pensez un peu à ce qui précède, pesez franchement les existentielles questions nécessaires et relisez cette invite encore une autre fois et vous verrez comme cela vous fera du bien dans votre quête du bonheur tous simple de vivre heureux(se).

Mais attention car il y a aussi les pièges auxquels il faut échapper. Celui des attentes insatisfaites, de nos espoirs déçus qui reviennent à la surface, des regrets de ce que nous n’avons pas pu réaliser, des efforts que l’on ne peut plus faire, des trop beaux souvenirs que notre physique ne pourra plus revivre.  Il ne faut pas que le temps psychologique nous conduise à choisir de vivre dans un ailleurs qui serait demain ou hier. Vous voilà prévenu(e) !

Selon vos choix et si tout va bien pour vous, voilà ce que pourrait devenir avec un peu de bonne volonté, ce nouveau printemps d’un futur confortable… pour pouvoir le vivre essentiellement, plaisamment et en satisfaisant le rythme de nos besoins et désirs naturels.

Et surtout n’oubliez pas le plus important, que l’homme ou la femme qui renonce à vivre ses rêves vieillit beaucoup plus rapidement.

En vous souhaitant le meilleur des possibles pour cette nouvelle année de jeune apprenti vieillard, ne dit-on pas que 70 ans n’est que la porte d’entrée dans le grand âge.

Joyeuses fêtes

Mieux vivre Nº 11

Autres petits parfums de vie de novembre 2022

Sagesse et pensées du mois :

L’habitude ne pourra pas naître sans vivre une première fois.

Tenir bon est souvent une preuve de bonne volonté mais parfois, il serait plus sage de savoir lâcher prise.

Apprends à faire parler tes actes, pas seulement ta bouche…

Je concentre mes désirs seulement, sur ce qui en vaut encore la peine.

La politique devrait être uniquement l’art de cultiver le meilleur du vivre ensemble.

La mauvaise intention de s’approprier grâce à la politique est la déviance condamnable qui va toujours à l’encontre de la belle idée du service publique.

Ne confondons pas à tort, la fin du monde avec la fin d’une certaine forme d’humanité.

Si tu ne sais pas quoi faire… Plantes un arbre, tu y trouveras à l’avenir de l’ombre pour te reposer.

Autres petits parfums de vie d’octobre 2022

Sagesse et pensées du mois :

Les gens généreux gardent toujours le souvenir vivant de la misère qu’ils ont eu à subir.

Tant que tu ne vides pas ton mental de ce qui te fait souffrir, il n’y aura pas de place pour ce qui pourra te rendre heureux.

Jardins et fleurs sont des beautés qui te rapproche de la joie de vivre.

La souffrance est souvent la conséquence de notre ignorance et parfois aussi de notre insouciance.

La pire misère du grand âge est ne plus avoir envie de vivre.

Si tu trouves en toi, la joie de vivre, tu oublieras aussi, tes petites douleurs quotidiennes.

Parfois le courage, est cette petite voix qui te chuchote avec espoir… c’est sûr, demain, tu feras sûrement mieux.

Oui, je sais, je reste aussi parfois… de la vieille école.

Fleurs de l’été 2022

Autres petits parfums de vie de septembre 2022

Sagesse et pensées du mois :

Parfois… la raison n’existe plus et tout devrait se ressentir comme un simple plaisir à vivre.

Souffrir est souvent prêter trop d’attention à ce qui n’aurait pas dû être.

Le plaisir d’écrire est aussi parfois renaître, après avoir trop subis de souffrances.

Retrouver sa joie de vivre est le plus beau cadeau de la vie.

Aimer, c’est oser juste ressentir un élan du cœur parfois sans autres raisons.

Si la raison aime rechercher la cause c’est toujours le cœur qui l’offre en premier.

Le peu que je sais, je le dois à ma curiosité pour répondre à mon ignorance.

En cas de doute, tu peux toujours croire, cela t’évitera d’avoir à faire.

Il n’est pas si facile d’être soi

Attention ! Ce texte pourrait ressembler à une prescription d’automédication pour une personne qui s’appliquerait à pratiquer son contenu, sans prendre le temps de la réflexion. A lire plusieurs fois si nécessaire.

L’égo croit toujours prendre le chemin le plus facile mais en réalité, il nous complique la vie, ce n’est qu’avec le choix de l’intelligence confronté à la raison qu’on peut réellement simplifier et modifier sa vie. L’ego se remplit de nos croyances et se module en réaction aux souffrances rencontrées dans sa vie.

Selon la canadienne Lise Bourbeau, enseignante et philosophe, dans un de ses livres « Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même (Edition Pocket) », hautement recommandable et offrant de multiples clés pour mieux nous comprendre, elle nous y apprend que nous sommes parfois victime de trahisons, de rejets, d’abandons, d’humiliations et d’injustices formant l’acrostiche mnémotechnique (TRAHI).

Elle indique que les trahisons diverses subies dans notre parcours de vie, nous font émotionnellement susceptible de ressentir divers maux psychologiques voir physiques qui affectent grandement notre capacité d’avoir le plaisir de pouvoir être soi-même en toutes circonstances.

Les trahisons qui nous blessent profondément et modifient nos aptitudes et attitudes sont induites par nos parents, nos enseignants, nos camarades de classes, notre conjoint(e), notre ami(e), notre chef dans le travail, nos collègues de travail, notre gouvernement. Ils nous transmettent au moyen de l’amour ou de la confiance que l’on a envers eux, consciemment ou inconsciemment, leurs propres croyances ou souffrances non résolues affectant notre confiance en soi et dans les autres.

« Aimer c’est accepter l’autre même si l’on ne le comprend pas » dixit Lise Bourbeau.

Exprimer une attitude de rejet à l’égard d’une personne c’est condamner l’autre à se fuir lui-même et à fuir les autres. Cette blessure du rejet, comme de recevoir une remarque désobligeante, ou être rejeté par un parent ou un être aimé conduit l’humain à se croire sans valeur, elle déstabilise gravement sa confiance en soi.

Le rejet est le véritable cancer de la relation humaine, en fait la personne qui souffre du rejet se sent obligé en compensation à rechercher l’amour à tout prix. Plus la blessure est forte, plus la personne provoque, elle-même, des circonstances l’amenant à être à nouveau rejetée des autres, s’inscrivant ainsi dans un cercle destructeur sans fin. Guérir de la blessure du rejet nécessite un long travail sur soi-même, cela oblige à s’affirmer, à trouver sa juste place, à réapprendre à ne plus avoir la crainte de tout.

Autre blessure invalidante proche du rejet, est d’être confronté au sentiment d’abandon qui nous rend dépendant de l’autre et parfois sa victime. Souvent le sentiment d’abandon est provoqué par un parent peu présent pendant l’enfance et/ou par l’être que l’on aime le plus. Guérir de la dépendance initiée par le rejet nécessite de redevenir bien avec soi-même, d’apprendre à dédramatiser en toutes circonstances, à rechercher moins l’attention de l’autre et surtout, adopter le large et difficile programme à s’imposer, de renforcer son estime de soi pour soi et de moins en moins pour les autres.

Lise Bourbeau suggère que l’on ne naît pas masochiste, on le devient en subissant l’humiliation qui nous fait sentir être abaissé ou qui nous oblige à s’abaisser ou à abaisser l’autre outrageusement.

L’humiliation nait souvent durant l’enfance exposés aux maladresses des parents ou des enseignants qui nous la font subir. L’être devenu masochiste s’impose des contraintes et des obligations excessives, il ne se sent rarement reconnu pour tout ce qu’il fait. Le masochiste devient hypersensible et la moindre chose l’atteint. La victime de l’humiliation guérit en vérifiant la nature de ses besoins et en renonçant de porter sur son dos ce qui ne lui/elle n’est pas destiné en prenant également la décision avec intelligence et raison de lâcher prise face à ce qui l’opprime.

L’auteur du livre présente la personne qui souffre de l’injustice comme une personne qui ne se sent pas appréciée à sa juste valeur, qui ne se sent pas respectée ou qui croit ne pas recevoir ce qu’elle mérite. Ce type de blessure nait souvent dans l’enfance en quatre et six ans, elle incite l’être à devenir rigide, recherchant toujours la justesse à tout prix en devenant perfectionniste.

La guérison commence quand on prend conscience de la nécessité d’être moins perfectionniste, d’accepter de tolérer ses erreurs et celles des autres, en renonçant à avoir peur des jugements.

En conclusion, l’autonomie affective qui se libère de la dépendance de ses diverses blessures retrouve en quelque sorte sa joie de vivre initiale au quotidien et peut dès lors grâce aux choix fait avec son intelligence et en retrouvant sa raison d’être, enfin redevenir simplement lui/elle-même.

Quand Jean-Paul Sartre, philosophe du courant existentialiste, nous dit « l’enfer c’est les autres », il résume assez bien les méfaits des blessures qui nous empêchent d’être simplement soi, rendant vrai, que ce n’est pas si facile d’être soi-même en étant confronté aux autres.

C’est en pensant positif, que l’on pourra  à nouveau vivre mieux. Comme la véritable beauté de l’être humain se trouve dans l’intention pure et la sincérité de son cœur. Si la chance vient du hasard, le bonheur naîtra seulement pour l’être qui le désire, qui le voudra, qui choisit d’agir pour le concrétiser.

La lecture et la méditation du contenu de ce livre nous apprendra que nous pouvons réellement agir pour nous libérer de nos blessures conscientes ou inconscientes afin de retrouver simplement le plaisir de vivre heureux.

Autres petits parfums de vie d’août 2022

Sagesse et pensées du mois :

La malchance est souvent la conséquence de mauvais choix.

Le caractère de l’être humain n’est que le fruit de l’amour reçu et des souffrances vécues.

Cœur déçu fait naître l’indifférence.

Le destin n’est donc pas que tout, ce qui n’avait pas été prévu.

Espérer sans faire sera le côté raté de ta vie.

Heureusement, l’envie de liberté s’en va toujours vers le futur.

Il restera de toi que ce tu auras su offrir dans ta vie.

Parfois… Rien n’existe plus et tout se ressent comme un simple plaisir à vivre.

Cultivons simplement le plaisir de vivre

La vraie sagesse de la vie… « Est savoir découvrir le merveilleux des petites choses, jour après jour. » et les plus belles toiles de sa vie sont celles qui se tissent avec les intentions que l’on a dans le cœur.

Le réel savoir vivre est de recevoir chaque jour l’instant plaisir qui apporte la joie permettant d’oser s’amuser et se détendre afin de rendre agréable sa vie et celles des autres.

La gentillesse est le sésame de toute relation humaine heureuse et satisfaisante. Il ne faut jamais craindre le bonheur qui est juste un bon moment à vivre.

Apprendre à positiver c’est savoir dire merci à la vie et le vrai secret du bonheur est être simplement heureux avec ce que tu as pendant que tu continues ce que tu désires.

Le regard de l’autre n’est pas le plus important c’est ce que tu décides d’être dans la relation qui est l’indispensable. L’opinion de l’autre n’est vérité que pour celui ou celle qui l’exprime.

Dans la vie, ni on gagne, ni on perd, ni on échoue par prudence ou triomphe par excès. Dans la vie on apprend, on grandit, on se découvre, on tisse, on file et parfois on se défile, puis, on recommence chaque jour.

N’oublie jamais que ta vie est une flamme qui finira par s’éteindre si tu ne l’alimentes pas de tes rêves tout en sachant cultiver le jardin secret de tes désirs qui t’offre joie et plaisir simple pour vivre heureux.

On ne peut pas changer l’être humain, ni le rendre heureux par la contrainte, on peut juste faire appel à sa conscience et lui apprendre à reconnaitre sa capacité à se connecter à son désir de vivre mieux.

Ne cessez jamais d’écouter cette petite voix intérieure émanant du cœur et parfois de la raison qui vous dit que cela en vaut la peine.

Et comme la si justement écrit Friedrich Nietzsche « on trouve bon goût que à ce qui nous fait du bien et le plaisir et la peine ne sont rien que des antithèses ».

La véritable sagesse n’est que l’émerveillement pour les petites choses qui rendent agréable la vie.

Réponds donc à tes envies, simplement avec justice et bon sens et le reste de ta vie trouvera sa bonne place naturellement. Nous sommes juste « ici et maintenant, la continuité d’hier et le rêve de demain » sans autres fanfaronnades ni soumission á un ego surdimensionné.

N’en déplaise aux croyants rigoristes qui promotionnent l’idée du pêché à ne pas commettre depuis plus de 2000 ans, aux castrateurs ou castratrices de la pensée bienveillante qui prodiguent les conseils du bien être pour l’autre qui n’est jamais bon de s’imposer à soi.

La nécessaire jouissance des délices du plaisir à ressentir et à partager est depuis la naissance de l’humain sur cette planète, ce qui génère la satisfaction, la joie de vivre et le plaisir de vivre afin de répondre à l’appel de son désir d’un futur plus agréable.

Il serait sot et une erreur fatale avec de graves conséquences que de se priver des bienfaits du bonheur et de cette indispensable raison qui nous permet d’apprécier la qualité du ressenti du plaisir de vivre.

Autres petits parfums de vie de juillet 2022

Sagesses et pensées du mois :

Ecrire, c’est oser déposer le bordel de ses pensées sur un papier pour pouvoir le partager.

L’envie d’être est cette petite flamme qui toujours séduit le plaisir de vivre.

Ecouter, est la meilleure arme secrète de l’art de séduire.

C’est bien la persévérance qui conduira au succès.

L’intelligence du cœur est ce qui rend le monde plus humain et agréable á vivre.

Quand le mental s’anime, la pensée a besoin des mots pour oser pouvoir exister.

La peur n’est qu’une émotion ressentie, le courage est juste la bonne décision à prendre chaque jour pour exister.

Demain, sera toujours l’aube d’un meilleur temps à vivre.

Finalement positiver, n’est qu’un désir de mieux vivre.

Que la vie soit jolie quand on la prendra que du bon côté.

Le secret du bonheur n’est-il pas d’être heureux… Avec ce que tu as pendant que tu continues à faire ce que tu désires.

La mort sera pour moi la dernière surprise de mon hasard et mourir sans souffrir aussi sera… Mon ultime rêve.

Et comme le disait Alphonse Allais, « la mort est finalement un manque de savoir vivre ».