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Petits parfums de vie de février 2023

Sagesse et pensées du mois :

Parfois, un peu triste, souvent heureux de vivre mais avec toujours plein de désirs à satisfaire, ainsi tu vivras une vie, bien remplie.

La pensée suggère mais seul un travail acharné et persévérant rendra possible la concrétisation d’une bonne idée.

Partager son bonheur est aussi prouver aux autres que le bonheur est aussi possible pour eux.

Parfois la sagesse dans une vie est de savoir renoncer à être au bon moment.

La véritable modestie est savoir respecter et écouter l’autre.

Dans la vie, il y a toujours un ça me suffit qui nous ramènera à choisir de pouvoir être de nouveau soi-même.

La sagesse consiste à avoir la bonne volonté d’écouter et d’entendre sans juger.

Savoir aimer ce que l’on a est le précieux indicateur de notre réel niveau de bonheur.

Si le cœur est bien le centre de notre intelligence affective, l’image de soi résulte trop souvent de l’opinion d’autrui.

L’ego n’existe que pour satisfaire l’approbation de l’autre : les parents, les maîtres, les amours de sa vie …

Ce qui tue l’amour est ressentir le faux sentiment d’avoir raison.

Ne laissez jamais votre passé prendre une hypothèque sur votre futur. Vivons simplement le moment présent.

2023, une année pour rêver dire non au fascisme global

En numérologie 2023 est annoncée comme une année 7, une année qui sera un bon moment pour refuser le pire et prendre de nouvelles directions. Soyons lucides, fous, réalistes et surtout rêvons un peu…

Dès 2019, comme vous j’ai eu le réveil acide, je venais d’apprendre comme tout le monde, découvrant la révélation démocratique, qu’un ancien militaire sera élu à la tête du Brésil propageant des idées qui m’ont fait me souvenir d’horribles autres temps, en obtenant ainsi une majorité de 55 % des votes. Aujourd’hui heureusement, il semble y avoir du changement dans ce pays avec l’espoir de l’arrivée d’un ancien président réélu avec plus de 51 % des voix mais il reste 49 % de soutien à des idées négatives, dont certains souhaiteraient en plus que se produise un coup d’état militaire ou encore voir l’annulation d’un grand nombre de voix de l’adversaire par un procédé douteux. L’avenir de ces prochains jours, avec violences au menu, nous confirmera ce que deviendra le futur démocratique de ce pays.

Malheureusement tout le monde, a pu également apprendre les avatars peu exemplaires vécus aux Etats-Unis grâce à  Mr Trump qui pense revenir prochainement  au pouvoir; nous avons aussi observé les mauvaises aventures qui se sont déroulées en Angleterre en raison d’idées nauséabondes trop conservatrices ; voir comment dans certains pays du Nord et à l’Est de l’Europe on a pu également assister à diverses prises de pouvoir de la droite extrême ; encore plus concrètement et décevant,  récemment en Italie une personne inspirée par Mussolini arrive au pouvoir de la démocratie italienne. La France n’a pas échappé à sa montée d’adrénaline avec en seconde place au premier tour, des idées extrêmes aux dernières élections.

Peut-on continuer démocratiquement à oser se faire peur sans réagir…    Allons-nous continuer à laisser le champ libre aux racistes, fascistes, démagogues, à des carriéristes disposant de surcroit d’une fortune souvent considérable pour influencer négativement les faits en proférant de grossiers mensonges dont ils se servent pour parvenir à leurs fins si peu démocratiques, eux, qui voudraient nous imposer une société qui leur ressemblerait ?

Tristement les excréments pestilentiels des mauvais sentiments nauséabonds, propre à cette bête humaine fasciste regagnent du terrain un peu partout. Aurions-nous déjà oublié les méfaits causés par ce type d’idéologie au pouvoir par le passé…

Le pire ennemi pour ces menteurs ne serait-il pas de savoir garder la mémoire d’un passé récent bien qu’appartenant déjà au précédant siècle. La mémoire des peuples est-elle donc si peu durable ?

Mais que se passe-t-il donc ?

Comment se libérer de ces virus propagandistes aux idées négatives qui se répandent globalement comme une peste brune ou un mauvais virus ?

Que font les nobles descendant de l’ONU, garant défenseurs de ceux qui ont rédigé les belles valeurs de la charte des droits de l’homme ? Que sont devenus les génies penseurs d’une internationale solidaire aux utopies civilisatrices ? Que reste-t-il des valeurs éthiques enseignées par les religions, auraient-elles perdues, en chemin, le naturel sens du devoir humain des vertus d’un partage équitable ?  On peut légitimement s’en inquiéter !

La touche « reset » pour remettre à zéro notre vie et pour pouvoir aussi aspirer individuellement et collectivement à vivre pacifiquement mieux dans un futur proche, se trouve au niveau de notre pensée individuelle, de notre manière de voir, d’accepter ou refuser les circonstances néfastes tristement imposées par quelques tristes sires agissant sur notre planète.

La solution existe, elle est en chacun de nous, nous devons librement grâce à notre éducation, à notre savoir : aspirer à penser mieux collectivement, oser imaginer un avenir positif commun, rêver d’un progrès utile à tous, choisir d’agir et oser plus. Pour défendre notre désir de vivre mieux. Créer ensemble de nouvelles utopies qui ne sont que l’irréalisé de ce qui reste à faire.

Le principal organe de l’action humaine est bien la pensée, grâce à elle tout commence ou recommence, tout se construit où se reconstruit, s’accepte où se refuse. Il faut juste devenir de plus en plus nombreux à vouloir intensément que la roue tourne, en ayant le courage de choisir d’agir pour établir des nouvelles normes acceptables et agréables de convivialité positive.

Nous devons instinctivement et naturellement désirer vivre mieux et ne plus accepter de subir les mauvaises actions et intentions, trop intéressées d’un capitalisme du tout pour soi, redevenir les agents diffuseurs de notre naturelle aptitude au bonheur pour tous et permettre au mental des êtres humains de retrouver le plaisir de la gratitude pour les moments agréables de joie que nous pouvons tous vivre un moment dans nos vies.

Le bonheur individuel et collectif sera dans l’art de positiver ensemble le possible. Une simple pensée positive au réveil peut dynamiser ta journée entière. Ne nous laissons plus convaincre par des marchands d’illusions aux séduisantes idées avec des solutions simplistes, qui comme vous pouvez l’observer, font tous partie de cette minorité de leaders de la globalisation, qui prétendent gérer le monde en améliorant individuellement leur propre capital.

Il sera impératif de reconstruire ainsi peu à peu notre estime de soi personnelle et collective, reprendre confiance en nos facultés de changement collectif, en retrouvant notre goût de vivre agréablement basée sur le plaisir de ressentir des joies simples.

Notre premier courage consistera à commencer par dire non à l’intérêt d’un petit nombre d’élus contre tous ! Ce n’est pas impossible mais dur à faire, seule la persévérance de choix positifs et d’actions individuelles responsables, multiples et librement consenties, changeront pas à pas l’évolution négative du monde en quelques chose de plus positif à vivre pour tous.

L’ennemi de notre bien-être c’est notre peur, cette peur qui ne nous empêche pas de souffrir mais qui nous conduit à renoncer à vivre pleinement en acceptant la déraison majoritaire comme une fatalité imposée, par des gens cyniques, qui ont que leur seul profit en tête.

Il n’y a pas de pire malheur que l’on accepte de se voir imposer une réalité qui n’est pas la nôtre par manque de raisonnement. Aide-toi suffisamment pour avoir le courage de changer ce qui risque de te faire souffrir longtemps. La vie est trop courte pour accepter de nous auto-mutiler par manque de savoir oser penser en positif.

L’avenir appartiendra à celles et ceux qui sauront formuler les nouvelles utopies à partager.

La solidarité partagée, c’est choisir d’agir ensemble pour le bien commun en toutes circonstances en retrouvant au jour le jour le plaisir de ce qui est bien accompli avec la naturelle joie de vivre en récompense. Il n’est jamais trop tard pour commencer à travailler en équipe solidaire pour obtenir un mieux vivre possible.

La véritable beauté de l’être humain est avoir ensemble l’intention pure et commune d’avoir la sincérité dans son cœur. En unissant nos pensées positives collectivement on vivra toujours mieux dans un monde devenu plus coopératif et libéré des sombres méfaits qu’impose le chacun pour soi.

Disons définitivement non à la bête du fascisme global et agissons avec détermination contre chaque déviation négative de la pensée à notre niveau. Le moment est revenu de contribuer à le faire ensemble pour vivre mieux notre futur.

Nous devons nous aider tous ensemble en 2023, plus que jamais, à rendre l’espoir d’une vie meilleure pour notre civilisation et pour tous.

Et surtout renonçons fermement à continuer à surfer sur la vague des mauvais ressentiments trop souvent signalé et promu médiatiquement qui nous éloignent du bon sens humaniste et de la solidarité partagée. Ne laissons pas s’éteindre les effets du siècle de lumière et des révolutions qui se sont suivies pour pouvoir progresser. La régression en s’aliénant en plus, à suivre de néfastes idées n’apportera aucune solution satisfaisante.

Le changement sociétal redeviendra possible qu’en retrouvant une majorité de bons sens en faveur d’une union populaire ayant le désir de mieux vivre, ce qui sera positivement possible qu’en additionnant les volontés d’être et d’agir ensemble.

Un vœu simplement réalisable en 2023, si nous le voulons tous et sauront judicieusement changer de cap mental pour laisser la place à de plus heureuses aspirations.

Sauvons la planète, autant que la civilisation d’un bien-être collectif et démocratique.

70 ans en 2023, comme un nouveau futur

En 2023, en année numérologique 7, prendre du recul à chaque fois que cela devient nécessaire devrait devenir un réflexe chez vous et pour moi… en cette année j’aurai 70 ans, un nouveau pic, un nouveau cap d’espérance, une fin de… voyons ensemble ce qui devient la durée des possibles.

Voici la  définition du Wiktionnaire, le dictionnaire libre et gratuit que chacun peut améliorer , «septuagénaire» est limitatif aux personnes âgées de 70 ans alors que selon le LAROUSSE, plus optimiste, septuagénaire s’appliquerait aux personnes dont l’âge se situe entre 70 et 79 ans. 

L’une des plus belles conquêtes lorsqu’on est arrivé à l’âge du temps libéré des contraintes professionnelles est sans doute de découvrir qu’avec cette liberté retrouvée nous pouvons enfin être désormais infiniment soi.

Peu à peu, nous découvrons le pur plaisir d’avoir le privilège du désir de poursuivre l’expérience du temps qui passe et de la vie qui s’écoule au rythme que l’on aura choisi. De vivre aussi intensément l’instant présent comme s’il ne devait jamais plus se reproduire.

Nous pouvons désormais, nous libérer de nos automatismes, de nos contraintes d’images, de nos actes retenus par convention. Nous avons aussi la liberté de penser à loisir, d’être soi parmi les autres sans obligations et tel(le) que nous voulons l’être.

Il s’agit dès lors d’une inestimable conquête sur le temps psychologique. Ce temps qui se constitue peu à peu, par l’accumulation des souvenirs. Par l’expérience acquise lors de nos apprentissages et les techniques apprises pour vivre et survivre, et aussi par les choix concrétisés par une mises en pratique, tout ceci pour pouvoir nous rendre la vie plus agréable.

Nous voilà mieux renseigné, et peu à peu, petite dose après petite dose, l’âge étant venu faire son œuvre handicapante, s’insinue alors comme un virus dans notre pensée, le désir de s’ouvrir au temps des renoncements au moment où tous les jours ressemblent désormais plus que à des dimanches.

« A soixante-dix ans commence l’été indien de la vie » nous dit avec raison Edwin Schneidman un célèbre psychologue clinicien spécialiste et professeur en thanatologie. La probabilité de mourir à 70 ans est de 1,62 % pour les femmes et de 2,41 % pour les hommes. 73 % des hommes nés la même année seraient encore en vie à cet âge et 82 % des femmes selon certaines études américaines.

Nous avons enfin le beau temps d’avoir que du plaisir et de pouvoir se nourrir de la pensée des autres sans avoir de restriction par la contrainte du temps. Et puis nous avons aussi le temps précieux pour apprendre aussi, qu’être c’est désirer, désirer c’est ressentir ce qui est bon pour nous dans le but d’aller vers notre épanouissement.

Nous pouvons constater que c’est bien le manque du désir qui nous affaiblit et parfois nous aigrit,car souvent nous nous trompons sur que nous voulons et sur la qualité des événements qui nous arrivent. C’est ainsi en faisant appel à son intelligence que l’être humain rectifiera ses connaissances et pourra retrouver le chemin de la satisfaction de ses désirs.

C’est souvent en raison de nos désirs inconscients mal satisfaits que naîtra et apparaîtra le pire, de notre mal être dans la vie.

Ceci écrit en préliminaire avec l’espoir de positiver le devenir, entrons sans retarder dans le vif des propos plus réalistes de ce texte :

Les renoncements du corps

Entre 30 et 70 ans, les muscles pèsent 2 fois moins lourd, la densité osseuse diminue, entraînant une diminution de la force, parfois une perte de l’équilibre et elle rend nos articulations plus fragiles nous apprennent les ultimes résultats de la recherche en médecine. De la même façon, la cage thoracique perd de son élasticité provoquant une réduction de la capacité respiratoire.

Il devient donc raisonnable de modérer ses efforts et de penser à entraîner son corps par des petits exercices physiques simples quotidiennement et de maintenir ses facultés mentales et cognitives actives en compensant les pertes de motivations dues à nos renoncements de vie provoqués par la condition de notre nouvelle inactivité.

Nous avons donc plus de temps pour soi et nous pourrions atteindre l’absence de douleur dans le corps et de turbulence dans le mental, en accordant seulement de l’importance à nos désirs naturels et nécessaires, selon ce que dit la sagesse populaire.

Il serait enfin temps de vivre selon les préceptes d’Epicure : Les désirs étant des choses naturelles et nécessaires : par exemple, nourriture, sommeil, abri, exercice du mental, etc. Sans eux, il sera impossible de bien vivre en bonne santé et d’être vraiment heureux, et la vieillesse ne pourra dès lors plus-faire ce qu’elle croit encore savoir-faire, il deviendra dès lors très urgent de bien satisfaire principalement que les besoins primaires de base.

Les renoncement au temps qui a passé

La retraite est l’occasion de réaliser les rêves, mis entre parenthèses durant la vie active, la retraite signe ainsi pour certains des remises en question, des regrets, le sentiment de ne pas avoir suivi ses rêves ou de s’être peu réalisé selon ses désirs. Le risque de tomber dans la dépression est bien réel et doit donc être pris au sérieux mais l’âge nous offrent aussi diverses possibilités nouvelles.

Et… Evitons d’emprunter seulement le boulevard de la dépression comme nous l’a suggéré avec un certain cynisme Fabrice Lucchini au cours d’un interview donné à la veille de célébrer ses soixante-dix et un an.

A l’heure de faire de nouveaux choix d’activité, on peut donner du sens à notre vie en fonction de notre personnalité et de nos talents :

  • Être utile à la société, en devenant un bénévole actif dans une association ;
  • Transmettre ses connaissances et ses expériences, en donnant des cours, en tenant des conférences, en aidants des jeunes, des enfants ou petits-enfants à mieux évoluer ;
  • Voyager et découvrir, de nouveaux horizons, de nouvelles passions en profitant de tarifs réduits en hors-saison ou concédés en privilège de l’âge survenu.

Les Renoncements à souffrir du mal de vivre vieux

Être septuagénaire, c’est donc s’affranchir des contraintes du temps et commencer à respirer seulement avec le but de pouvoir ressentir de la joie de vivre le plus souvent possible. C’est choisir plus souvent de penser positivement et de renoncer négativement, peu à peu, à craindre l’avenir du pire.

C’est aussi s’adapter aux nouvelles réalités que notre rythme biologique et notre physique nous imposent. « Vivre ne serait-il pas simplement profité d’être là » comme le disait avec sagesse Jean Cocteau.

Trouvez donc ce qui correspond à votre réel besoin à satisfaire et ainsi peu à peu vous deviendrez l’acteur(trice) qui concrétise son désir consciemment, en retirant le plus grand plaisir de vivre.

Le temps est venu enfin, sans autre contrainte, de faire le choix de vivre notre désir en pleine conscience, pour concrétiser alors notre recherche du plaisir. Un plaisir qui devient de plus en plus nécessaire à notre qualité de vie jours après jours. De la compréhension de la vraie nature de votre désir naîtra votre meilleure et durable source d’équilibre pour nos années à venir.

Pensez un peu à ce qui précède, pesez franchement les existentielles questions nécessaires et relisez cette invite encore une autre fois et vous verrez comme cela vous fera du bien dans votre quête du bonheur tous simple de vivre heureux(se).

Mais attention car il y a aussi les pièges auxquels il faut échapper. Celui des attentes insatisfaites, de nos espoirs déçus qui reviennent à la surface, des regrets de ce que nous n’avons pas pu réaliser, des efforts que l’on ne peut plus faire, des trop beaux souvenirs que notre physique ne pourra plus revivre.  Il ne faut pas que le temps psychologique nous conduise à choisir de vivre dans un ailleurs qui serait demain ou hier. Vous voilà prévenu(e) !

Selon vos choix et si tout va bien pour vous, voilà ce que pourrait devenir avec un peu de bonne volonté, ce nouveau printemps d’un futur confortable… pour pouvoir le vivre essentiellement, plaisamment et en satisfaisant le rythme de nos besoins et désirs naturels.

Et surtout n’oubliez pas le plus important, que l’homme ou la femme qui renonce à vivre ses rêves vieillit beaucoup plus rapidement.

En vous souhaitant le meilleur des possibles pour cette nouvelle année de jeune apprenti vieillard, ne dit-on pas que 70 ans n’est que la porte d’entrée dans le grand âge.

Mieux vivre Nº 11

Autres petits parfums de vie d’octobre 2022

Sagesse et pensées du mois :

Les gens généreux gardent toujours le souvenir vivant de la misère qu’ils ont eu à subir.

Tant que tu ne vides pas ton mental de ce qui te fait souffrir, il n’y aura pas de place pour ce qui pourra te rendre heureux.

Jardins et fleurs sont des beautés qui te rapproche de la joie de vivre.

La souffrance est souvent la conséquence de notre ignorance et parfois aussi de notre insouciance.

La pire misère du grand âge est ne plus avoir envie de vivre.

Si tu trouves en toi, la joie de vivre, tu oublieras aussi, tes petites douleurs quotidiennes.

Parfois le courage, est cette petite voix qui te chuchote avec espoir… c’est sûr, demain, tu feras sûrement mieux.

Oui, je sais, je reste aussi parfois… de la vieille école.

Autres petits parfums de vie de septembre 2022

Sagesse et pensées du mois :

Parfois… la raison n’existe plus et tout devrait se ressentir comme un simple plaisir à vivre.

Souffrir est souvent prêter trop d’attention à ce qui n’aurait pas dû être.

Le plaisir d’écrire est aussi parfois renaître, après avoir trop subis de souffrances.

Retrouver sa joie de vivre est le plus beau cadeau de la vie.

Aimer, c’est oser juste ressentir un élan du cœur parfois sans autres raisons.

Si la raison aime rechercher la cause c’est toujours le cœur qui l’offre en premier.

Le peu que je sais, je le dois à ma curiosité pour répondre à mon ignorance.

En cas de doute, tu peux toujours croire, cela t’évitera d’avoir à faire.

Il n’est pas si facile d’être soi

Attention ! Ce texte pourrait ressembler à une prescription d’automédication pour une personne qui s’appliquerait à pratiquer son contenu, sans prendre le temps de la réflexion. A lire plusieurs fois si nécessaire.

L’égo croit toujours prendre le chemin le plus facile mais en réalité, il nous complique la vie, ce n’est qu’avec le choix de l’intelligence confronté à la raison qu’on peut réellement simplifier et modifier sa vie. L’ego se remplit de nos croyances et se module en réaction aux souffrances rencontrées dans sa vie.

Selon la canadienne Lise Bourbeau, enseignante et philosophe, dans un de ses livres « Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même (Edition Pocket) », hautement recommandable et offrant de multiples clés pour mieux nous comprendre, elle nous y apprend que nous sommes parfois victime de trahisons, de rejets, d’abandons, d’humiliations et d’injustices formant l’acrostiche mnémotechnique (TRAHI).

Elle indique que les trahisons diverses subies dans notre parcours de vie, nous font émotionnellement susceptible de ressentir divers maux psychologiques voir physiques qui affectent grandement notre capacité d’avoir le plaisir de pouvoir être soi-même en toutes circonstances.

Les trahisons qui nous blessent profondément et modifient nos aptitudes et attitudes sont induites par nos parents, nos enseignants, nos camarades de classes, notre conjoint(e), notre ami(e), notre chef dans le travail, nos collègues de travail, notre gouvernement. Ils nous transmettent au moyen de l’amour ou de la confiance que l’on a envers eux, consciemment ou inconsciemment, leurs propres croyances ou souffrances non résolues affectant notre confiance en soi et dans les autres.

« Aimer c’est accepter l’autre même si l’on ne le comprend pas » dixit Lise Bourbeau.

Exprimer une attitude de rejet à l’égard d’une personne c’est condamner l’autre à se fuir lui-même et à fuir les autres. Cette blessure du rejet, comme de recevoir une remarque désobligeante, ou être rejeté par un parent ou un être aimé conduit l’humain à se croire sans valeur, elle déstabilise gravement sa confiance en soi.

Le rejet est le véritable cancer de la relation humaine, en fait la personne qui souffre du rejet se sent obligé en compensation à rechercher l’amour à tout prix. Plus la blessure est forte, plus la personne provoque, elle-même, des circonstances l’amenant à être à nouveau rejetée des autres, s’inscrivant ainsi dans un cercle destructeur sans fin. Guérir de la blessure du rejet nécessite un long travail sur soi-même, cela oblige à s’affirmer, à trouver sa juste place, à réapprendre à ne plus avoir la crainte de tout.

Autre blessure invalidante proche du rejet, est d’être confronté au sentiment d’abandon qui nous rend dépendant de l’autre et parfois sa victime. Souvent le sentiment d’abandon est provoqué par un parent peu présent pendant l’enfance et/ou par l’être que l’on aime le plus. Guérir de la dépendance initiée par le rejet nécessite de redevenir bien avec soi-même, d’apprendre à dédramatiser en toutes circonstances, à rechercher moins l’attention de l’autre et surtout, adopter le large et difficile programme à s’imposer, de renforcer son estime de soi pour soi et de moins en moins pour les autres.

Lise Bourbeau suggère que l’on ne naît pas masochiste, on le devient en subissant l’humiliation qui nous fait sentir être abaissé ou qui nous oblige à s’abaisser ou à abaisser l’autre outrageusement.

L’humiliation nait souvent durant l’enfance exposés aux maladresses des parents ou des enseignants qui nous la font subir. L’être devenu masochiste s’impose des contraintes et des obligations excessives, il ne se sent rarement reconnu pour tout ce qu’il fait. Le masochiste devient hypersensible et la moindre chose l’atteint. La victime de l’humiliation guérit en vérifiant la nature de ses besoins et en renonçant de porter sur son dos ce qui ne lui/elle n’est pas destiné en prenant également la décision avec intelligence et raison de lâcher prise face à ce qui l’opprime.

L’auteur du livre présente la personne qui souffre de l’injustice comme une personne qui ne se sent pas appréciée à sa juste valeur, qui ne se sent pas respectée ou qui croit ne pas recevoir ce qu’elle mérite. Ce type de blessure nait souvent dans l’enfance en quatre et six ans, elle incite l’être à devenir rigide, recherchant toujours la justesse à tout prix en devenant perfectionniste.

La guérison commence quand on prend conscience de la nécessité d’être moins perfectionniste, d’accepter de tolérer ses erreurs et celles des autres, en renonçant à avoir peur des jugements.

En conclusion, l’autonomie affective qui se libère de la dépendance de ses diverses blessures retrouve en quelque sorte sa joie de vivre initiale au quotidien et peut dès lors grâce aux choix fait avec son intelligence et en retrouvant sa raison d’être, enfin redevenir simplement lui/elle-même.

Quand Jean-Paul Sartre, philosophe du courant existentialiste, nous dit « l’enfer c’est les autres », il résume assez bien les méfaits des blessures qui nous empêchent d’être simplement soi, rendant vrai, que ce n’est pas si facile d’être soi-même en étant confronté aux autres.

C’est en pensant positif, que l’on pourra  à nouveau vivre mieux. Comme la véritable beauté de l’être humain se trouve dans l’intention pure et la sincérité de son cœur. Si la chance vient du hasard, le bonheur naîtra seulement pour l’être qui le désire, qui le voudra, qui choisit d’agir pour le concrétiser.

La lecture et la méditation du contenu de ce livre nous apprendra que nous pouvons réellement agir pour nous libérer de nos blessures conscientes ou inconscientes afin de retrouver simplement le plaisir de vivre heureux.

Autres petits parfums de vie d’août 2022

Sagesse et pensées du mois :

La malchance est souvent la conséquence de mauvais choix.

Le caractère de l’être humain n’est que le fruit de l’amour reçu et des souffrances vécues.

Cœur déçu fait naître l’indifférence.

Le destin n’est donc pas que tout, ce qui n’avait pas été prévu.

Espérer sans faire sera le côté raté de ta vie.

Heureusement, l’envie de liberté s’en va toujours vers le futur.

Il restera de toi que ce tu auras su offrir dans ta vie.

Parfois… Rien n’existe plus et tout se ressent comme un simple plaisir à vivre.

Cultivons simplement le plaisir de vivre

La vraie sagesse de la vie… « Est savoir découvrir le merveilleux des petites choses, jour après jour. » et les plus belles toiles de sa vie sont celles qui se tissent avec les intentions que l’on a dans le cœur.

Le réel savoir vivre est de recevoir chaque jour l’instant plaisir qui apporte la joie permettant d’oser s’amuser et se détendre afin de rendre agréable sa vie et celles des autres.

La gentillesse est le sésame de toute relation humaine heureuse et satisfaisante. Il ne faut jamais craindre le bonheur qui est juste un bon moment à vivre.

Apprendre à positiver c’est savoir dire merci à la vie et le vrai secret du bonheur est être simplement heureux avec ce que tu as pendant que tu continues ce que tu désires.

Le regard de l’autre n’est pas le plus important c’est ce que tu décides d’être dans la relation qui est l’indispensable. L’opinion de l’autre n’est vérité que pour celui ou celle qui l’exprime.

Dans la vie, ni on gagne, ni on perd, ni on échoue par prudence ou triomphe par excès. Dans la vie on apprend, on grandit, on se découvre, on tisse, on file et parfois on se défile, puis, on recommence chaque jour.

N’oublie jamais que ta vie est une flamme qui finira par s’éteindre si tu ne l’alimentes pas de tes rêves tout en sachant cultiver le jardin secret de tes désirs qui t’offre joie et plaisir simple pour vivre heureux.

On ne peut pas changer l’être humain, ni le rendre heureux par la contrainte, on peut juste faire appel à sa conscience et lui apprendre à reconnaitre sa capacité à se connecter à son désir de vivre mieux.

Ne cessez jamais d’écouter cette petite voix intérieure émanant du cœur et parfois de la raison qui vous dit que cela en vaut la peine.

Et comme la si justement écrit Friedrich Nietzsche « on trouve bon goût que à ce qui nous fait du bien et le plaisir et la peine ne sont rien que des antithèses ».

La véritable sagesse n’est que l’émerveillement pour les petites choses qui rendent agréable la vie.

Réponds donc à tes envies, simplement avec justice et bon sens et le reste de ta vie trouvera sa bonne place naturellement. Nous sommes juste « ici et maintenant, la continuité d’hier et le rêve de demain » sans autres fanfaronnades ni soumission á un ego surdimensionné.

N’en déplaise aux croyants rigoristes qui promotionnent l’idée du pêché à ne pas commettre depuis plus de 2000 ans, aux castrateurs ou castratrices de la pensée bienveillante qui prodiguent les conseils du bien être pour l’autre qui n’est jamais bon de s’imposer à soi.

La nécessaire jouissance des délices du plaisir à ressentir et à partager est depuis la naissance de l’humain sur cette planète, ce qui génère la satisfaction, la joie de vivre et le plaisir de vivre afin de répondre à l’appel de son désir d’un futur plus agréable.

Il serait sot et une erreur fatale avec de graves conséquences que de se priver des bienfaits du bonheur et de cette indispensable raison qui nous permet d’apprécier la qualité du ressenti du plaisir de vivre.

Autres petits parfums de vie de juillet 2022

Sagesses et pensées du mois :

Ecrire, c’est oser déposer le bordel de ses pensées sur un papier pour pouvoir le partager.

L’envie d’être est cette petite flamme qui toujours séduit le plaisir de vivre.

Ecouter, est la meilleure arme secrète de l’art de séduire.

C’est bien la persévérance qui conduira au succès.

L’intelligence du cœur est ce qui rend le monde plus humain et agréable á vivre.

Quand le mental s’anime, la pensée a besoin des mots pour oser pouvoir exister.

La peur n’est qu’une émotion ressentie, le courage est juste la bonne décision à prendre chaque jour pour exister.

Demain, sera toujours l’aube d’un meilleur temps à vivre.

Finalement positiver, n’est qu’un désir de mieux vivre.

Que la vie soit jolie quand on la prendra que du bon côté.

Le secret du bonheur n’est-il pas d’être heureux… Avec ce que tu as pendant que tu continues à faire ce que tu désires.

La mort sera pour moi la dernière surprise de mon hasard et mourir sans souffrir aussi sera… Mon ultime rêve.

Et comme le disait Alphonse Allais, « la mort est finalement un manque de savoir vivre ».

Clinamen, le souci de mal tomber

On trouve dans le langage le mot clinamem, un mot auquel on donne diverses significations.

Nom commun masculin dérivé du latin signifie côte, déclination, pente. Ce mot apparait dans «De rerum natura», dans lequel Lucrèce décrit ainsi le concept qu’il indique comme provenant de Epicure :

Description selon Lucrèce : « Voici encore, en cette matière, ce que je veux te faire connaître. Les atomes descendent en ligne droite dans le vide, entraînés par leur pesanteur. Mais il leur arrive, on ne saurait dire où ni quand, de s’écarter un peu de la verticale, si peu qu’à peine on peut parler de déclinaison. Sans cet écart ils ne cesseraient de tomber à travers le vide immense, comme des gouttes de pluie ; il n’y aurait point lieu à rencontres, à chocs, et jamais la nature n’aurait rien pu créer. »

Selon Wikipédia : le clinamen peut définir : dans la physique épicurienne, un écart, une déviation (littéralement une déclinaison) spontanée des atomes par rapport à leur chute dans le vide, qui permet aux atomes de s’entrechoquer. Cette déviation est spatialement et temporellement indéterminée et aléatoire, elle permet d’expliquer l’existence des corps et la liberté humaine dans un cadre matérialiste.

C’est aussi :
– Un principe de variation dans la philosophie épicurienne
– Celui des mois du Calendrier pataphysique qui correspond à la période du 23 mars au 19 avril du calendrier grégorien.

Selon Encyclopédie Universalis : La théorie du clinamen remonte à Épicure : l’atome, tout en se dirigeant en ligne droite vers le bas en vertu de son poids et de sa pesanteur, dévie légèrement de côté. Elle nous a été transmise par Lucrèce, par Cicéron et par Plutarque qui en tire les plus vastes conséquences : « Les stoïciens et les péripatéticiens ne pardonnent pas à Épicure d’avoir supposé, pour rendre compte des choses les plus importantes, un événement aussi petit et aussi insignifiant que la déclinaison minime d’un seul atome et cela pour introduire furtivement les astres, les êtres vivants et le hasard, et pour que notre volonté libre ne soit pas annihilée. »

Pour Reverso dictionnaire : En physique pour Epicure et Lucrèce, processus d’association d’un atome avec d’autres atomes pour former des corps chimiques.

Diverses déclarations sur le clinamen :

« A la physique de la chute, de la répétition, de l’enchaînement rigoureux se substitue la science créative du hasard et des circonstances », observe Michel Serres dans un ouvrage consacré à Lucrèce. Il en résulte un regard nouveau porté sur le « clinamen », ce très petit écart angulaire qui s’introduit dans les trajectoires des masses ou dans les flux inertes (apportant comme un « pré calcul infinitésimal » une « fluxion » au sens de Leibniz, assure Serres), et qui néanmoins provoque, selon Lucrèce, par naissance de tourbillons, la structuration, « la formation des choses à partir de la cataracte atomique »

Et le prix Nobel Ilya Prigogine vient consolider de son autorité la position (ou proposition) de Michel Serres, évoquant pour sa part « le trouble qui fait naître les choses ». Il assure à cet effet : « Sans le clinamen, qui vient perturber la chute verticale et permet des rencontres, voire des associations entre atomes jusque-là isolés, chacun dans sa chute monotone, aucune nature ne pourrait être créée, car seuls se perpétueraient les enchaînements entre cause et effet équivalents, sous le règne des lois de la fatalité. « .

Et que vive le gai savoir, celui qui nous instruit autant qu’il nous divertit !

Le secret du bonheur n’est-il d’être heureux avec ce que tu as pendant que tu continues ce que tu désires.

Éliciter ou démontrer l’hypothèse

On trouve dans le langage le mot élicitation, un mot auquel on donne diverses significations.

A la base le verbe éliciter veut dire formaliser un mode de raisonnement mais sa complexité en a fait, au pays de la connaissance, une diversification du langage qui a des multiples utilisations à découvrir.  Selon certains dictionnaires: le mot élicitation serait issu de l’anglais, venant lui-même du latin elicitus.

En latin l’expression la plus utilisée est « actus elicitus » qui combinent trois éléments : activité, le vouloir et le pouvoir d’évocation

En gestion des connaissances, « éliciter » est devenu l’action d’aider un expert à formaliser ses connaissances pour permettre de les sauvegarder et/ou les partager.

En linguistique, l’élicitation est l’incitation d’un locuteur à un autre à statuer sur différentes hypothèses. Elle sert introduire sa compétence ou sa performance.

En marketing ou mercatique, l’élicitation est un terme employé dans les méthodes d’études et de recherche, dans le sens de mettre à jour (ou arracher) la vérité d’un sujet d’observation.

En gestion de projet et notamment de projet informatique, « éliciter » est l’action de comprendre et de modéliser les processus du maître d’ouvrage (MOA) pour les partager avec l’équipe chargée de la mise en œuvre du projet (MOE). En intelligence artificielle, l’élicitation permet de formaliser le raisonnement de l’expert dans un moteur d’inférence (cerveau d’un ordinateur) donnant ainsi la possibilité de reproduire artificiellement l’analyse de la situation et la prise de décision.

En pédagogie, l’élicitation oblige à l’empathie et à maîtriser une démarche interculturelle (approche mentale souvent très différente culturellement entre un expert et un usager).

En Psychologie, c’est l’utilisation de la conversation pour obtenir de l’information à une personne ou un groupe sans lui donner l’impression d’être interrogé.

En économie, c’est aussi la gestion des risques concernant le patrimoine intellectuel d’une entreprise ou plus généralement d’une communauté.

En biologie, l’élicitation est l’activation d’un processus de défense à la suite de la reconnaissance d’un éliciteur lié à l’agresseur (produit par l’agresseur ou résultant de l’agression). On parle souvent d’élicitation dans les interactions entre plantes et pathogènes.

Pour Reverso dictionnaire, c’est le fait de mettre en valeur et le fait de traiter une plante pour lutter contre ses agresseurs.

Pour Ortolang, c’est susciter, tirer, faire sortir de.

Un mot qui n’est pas à confondre bien sûr avec félicitation qui est l’action de féliciter une personne pour un évènement heureux de sa vie privée ou professionnelle, pour une qualité, un acte que l’on approuve. Un compliment, une formule de politesse et de courtoisie. Ce qui selon Ambrose Bierce serait aussi la politesse de la jalousie.

Pour le plaisir du sens des mots, ne vaut-il pas mieux entendre la vérité qu’être embrassé par un mensonge, sera l’interrogative et pertinente conclusion de ce qui précède ?

Autres petits parfums de vie de juin 2022

Sagesses et pensées du mois :

Je continue à avoir l’innocence d’être.

Mieux « Vivre » est bien mon intention.

Quand la raison cherche c’est souvent le cœur qui trouve le premier.

La poésie est comme une fleur qui embellit la vie.

Dans les moments difficiles, la beauté des fleurs reconnecte à la joie de vivre

Vouloir apprendre aux autres est bien mais donner l’exemple sera toujours plus efficace.

C’est l’indifférence de l’autre qui provoque la solitude de l’être.

L’attention sincère de l’homme, est le plus beau message à recevoir pour une femme amoureuse.

J’ai bon cœur, ce sera toujours le meilleur et le pire de mon vouloir être.

Le moteur de l’avenir est simplement d’oser faire ses choix.

La vie m’a surtout apprise… Que d’oser faire ses choix et de déterminer sa volonté d’agir est l’unique chemin à suivre qui permet de vivre le mieux possible.

Rêver est aussi informer l’avenir de son désir d’un prochain futur plus agréable.

Sans un brin de folie, la vie deviendra sans saveur.

Rien, ni personne ne naîtra pour toujours.

Autres petits parfums de vie de mai 2022

Sagesse et pensées du mois :

Le bonheur est que la capacité d’apprécier la vie.

Aujourd’hui est le bon moment, pour oser faire quelque chose que pour toi.

L’espoir renaît que pour ceux qui en ont réellement envie.

Les gens aimables dans la vie, le seront toujours par nature.

Souvent, j’apprend à espérer ce qui m’est interdit c’est dans ma nature curieuse.

Les autres ne sont finalement que des autres nous un peu différents.

Assurez-vous chaque matin, une porte d’entrée dans votre mental afin d’oser choisir le meilleur que la vie peut vous offrir aujourd’hui.

Ceux qui n’osent pas avoir de l’imagination devront se contenter de vivre que dans leur réalité.

Avec une attitude positive la vie se voit d’une autre couleur.

Autres petits parfums de vie d’avril 2022

Idées et pensées du mois :

Rêver, c’est aussi le bon temps pour commencer à agir pour.

Agir pour, sera toujours le plaisir d’une grande expérience à bien vivre.

Positiver, est la plus agréable façon de survivre sans souci.

L’accomplissement du destin, est tout ce qui n’a pas été prévu.

La sagesse sait surtout, ce que l’on ne veut plus avoir à revivre.

Le temps qui passe efface les rides des anxiétés mal vécues.

Demain, sera toujours l’aube d’un meilleur temps à vivre.

J’aime facilement car je ne veux plus avoir à haïr dans ma vie.

La vie est jolie quand on sait la prendre que du bon côté.

L’arrivée du printemps est le délicieux moment venu, pour oser écouter son cœur.

Si tu es trop parfait tu n’es plus réel.

Continuer à guetter ma mort, elle aussi te surprendra bien assez tôt.

Oser être soi ou accepter de porter un masque ?

Confronté au quotidien de sa vie, nous apprenons peu à peu à porter un masque pour atteindre nos objectifs. L’enfant, dès ses premières années, apprend qu’il doit masquer ses sentiments dans le but de plaire aux autres ou obtenir ce qu’il veut.

Au début, nous étions que perceptions, sensations et émotions, puis, il y a la découverte de l’autre et de la nécessité d’entrer en contact pour satisfaire nos besoins primaires. Nous découvrons que cet être peut répondre à nos besoins si l’on attire et séduit son attention. Et puis, nous commençons à ressentir des peurs, des joies et nous constaterons que nos attitudes déclenchent des manifestations d’émotions chez l’autre, de la joie, de l’angoisse, de la colère, des expressions d’amour et de tendresse.

Alors, nous adopterons certaines croyances à propos de qu’il faut faire ou ne pas faire pour séduire et obtenir ce que l’on désire.

Ainsi, d’expérience nouvelle en nouvelles expériences au contact de l’autre, nous comprendront intuitivement qu’il nous faut porter un masque de séduction voire d’agression, pour séduire et se voir satisfait par l’autre.

Plus tard, viendra le moment de la réprimande, juste ou injuste, et nous découvrons aussi que nous attirons des récompenses agréables ou des punitions.

Plus mature, avec l’âge on commencera à savoir à quels rêves ont tient le plus, nous comprendrons que la société nous apporte des bienfaits et aussi des contraintes désagréables en nous suggérant d’adhérer à des nouvelles croyances sur ce que nous devrions être ou ne pas être pour ne plus avoir à subir souffrances et punitions.

Vient alors le temps du questionnement. Avons-nous eu les bons comportements ? Ceux à qui nous faisons confiance sont-ils fiables ? Pourquoi avons-nous certains réflexes face à des situations données ? Peut-on être seulement soi ou doit-on toujours porter un masque ? Nous devrons découvrir aussi que nous avions la peur que se reproduisent des situations désagréables ou des souffrances vécues.

Dans d’autres cas, nous apprenons également que nous avons construit parfois notre vie sur des suggestions erronées, autant sur les plans affectifs que professionnels. Que nos choix de vie ne correspondraient plus à notre vouloir être et bien vivre ? Ce sera à ce moment précis, que par sagesse nous apprendront qu’il faudra juste oser faire face et faire de nouveaux choix, pour décider d’agir d’être en accord avec soi-même.  Rangeant définitivement dans les souvenir les masques qui nous ont fait souffrir ou faussement soulagé en décidant désormais de porter d’autres masques plus aimables et agréables sans de trop néfastes conséquences.

Pourrons-nous renoncer de subir les souffrances générées par nos anciennes peurs ? Trouverons-nous les clefs qui ouvrent notre positivité en transformant nos craintes en nouvelles opportunités de confiance dans la vie ?  A ce niveau de conscience, nous désirerons naturellement apprendre à nous ouvrir à de nouvelles joies source d’un nouvel équilibre. Nous savons que les pensées positives conduiront à notre bien-être et avons bien compris que les négatives nous apportent que de la souffrance.

Enfin nous auront le privilège plus tard, l’âge de sagesse étant survenu, d’avoir le courage de nous libérer de tous nos masques pour se porter de mieux en mieux de jours en jours restant toujours simplement vrai.  Et que finalement, pour toujours être soi, nous devons vivre en priorité le ressenti de la joie et du plaisir du moment présent, apprenant également à faire les bons choix en harmonie avec désormais ce que l’on ne veut plus, mal ressentir où ne plus avoir à vivre.

Autres petits parfums de vie de mars 2022

Sagesse et pensées du mois :

On est maître de ce que l’on pense, mais rarement ce que l’on ressent.

Trouve la paix en toi et ensuite tu pourras l’offrir aux autres.

La paix est un état mental que chacun(e) est libre de choisir.

Malheureusement, la paix dans le monde est un rêve suspendu à la raison ou déraison de certains hommes de pouvoir.

Parfois, il faudra subir l’horreur d’une guerre pour oser comprendre le privilège d’être en paix.

L’intelligence dans la vie c’est aussi savoir quand il ne faut pas blesser l’autre.

Quand la réalité s’échappe du bon sens, il faut juste choisir sa vie et oser faire face.

Le préjugé est toujours une opinion sans raison.

J’ai tant de fois dû abandonner dans ma vie que cela m’a aussi permis de survivre.

« Hier est le souvenir et demain son rêve ». /Khalil Gilbran

L’optimisme est faire ressentir l’extase qu’apporte le délicieux parfum de la vie.

Si tu dois refaire une erreur évite de commettre celle dont tu connais déjà les conséquences.

Retrouvez le vital plaisir de vivre

La vie est une suite de plaisirs simples à savourer en toutes circonstances et pour le bien-être de chaque être. Chaque jour apporte son lot de petits plaisirs et il suffit de choisir de les goûter simplement et de les apprécier pour savoir vivre mieux et trouver ses propres équilibres.

Le plaisir est toujours l’art de positiver ce qui nous est agréable. Une belle vie deviendra confortable quand les plaisirs seront modestement satisfaits. A l’inverse, vivre sans plaisir est se priver, de ce qui rend la vie supportable.

Le plus savant des plaisirs est d’apprendre et découvrir ce qui fait le sel de la vie. Si la joie est une graine que l’on sème, le bonheur se partage et le réel plaisir sera le fruit de la récolte attendue. La volonté nait d’un désir , d’un choix qui doit être suivi d’un acte pour pouvoir s’accomplir.

Le naturel désir d’avenir précède le plaisir du présent qui l’engendre comme c’est le désir satisfait qui nous épanouira et qui nous grandira. Le plus triste et néfaste plaisir sera celui qu’on nous a où que l’on se voit refusé par les dures circonstances de l’existence.

Désir et volonté sont donc les principaux outils qui concrétisent un rêve en le faisant devenir accès au plaisir. Mais le pur plaisir est sans saveur sans une pincée de l’épice du cœur qui sans une raison valable ne sera qu’esquive d’une sensation trouble où non satisfaisante.

Saisir sa chance n’offre pas toujours que du plaisir. Il arrive que peine et plaisir se suivent et inversément. Finalement, le plus dramatique des plaisirs sera de vouloir durer avec excès ou se travestir sans le pouvoir réellement.

Il y a aussi le plaisir gratuit, celui qui permet d´admirer la nouvelle aube, ce simple présent de la météo qui n’est jamais un droit acquis mais un petit plaisir matinal sans conséquence qui éveillera la beauté et la bonne humeur du jour.

Paradoxe, parfois le plaisir insatisfait, fait aussi naître l’envie de plus de sagesse comme le besoin d’en rire.

Selon André Comte Sponville : Le désir est le moteur de notre vie et la puissance d’agir qui force à exister. Le désir est le rêve qui naît en nous quand l’idéal est à l’horizon du désir. Certains hommes tournent en rond dans la prison de leurs désirs. La vie à ses équilibres et le désir à aussi ses exigences à satisfaire.

Autres petits parfums de vie de février 2022

Sagesse et pensées du mois :

Fais de ta vie un rêve et tu apprendras à vivre mieux.

Les raisons d’être heureux sont autant indispensables que l’air que l’on doit respirer pour oser vivre.

Si tu prives le monde de ton talent, la société saura très vite te remplacer et t’oublier.

Quand on perd l’espoir, l’envie de vivre doit prendre le relais.

Entre le possible et l’impossible se trouve toujours le choix intelligent.

Personne ne vaut plus qu’une autre, seule l’absence de bon sens ose le faire croire.

Le bonheur est notre propre capacité d’aimer la vie.

Pour faire le meilleur choix, il faut juste oser choisir.

La vie est un privilège que l’on doit choisir de vivre.

Les bonnes pensées du matin apportent des vitamines aux moments gérables de notre vie.

La gratitude est la plus belle fleur qui nait de la pensée.

Lire c’est oser savoir rêver les yeux ouverts.

La clé qui ouvre toutes les portes reste la confiance.

La curiosité est l’aliment préféré de l’intelligence.

Une personne intelligente peut comprendre mais elle ne laissera pas un deuxième acte négatif se reproduire.

Autres petits parfums de vie de janvier 2022

Sagesse et pensées du mois :

Le hasard aime ceux qui osent le vivre.

La générosité naturelle est un don qui ne dépend pas de la fortune, ni de ce que vous avez, mais plutôt de comment vous êtes prêt à l’offrir.

C’est avoir l’espérance du meilleur qui le rend possible.

La sagesse dans une vie, réside peut-être en savoir ignorer ce qui n’en vaut pas la peine.

Le bonheur est dans l’art de positiver le possible.

L’échec assuré c’est de ne jamais oser essayer.

Aucune anxiété ni angoisse prépare sereinement l’arrivée de l’avenir.

Je suis vrai pour tout et cela sera, jusqu’au bout de ma vie.  Mon ultime choix !