Archive for the ‘A méditer !’ Category

Autres petits parfums de vie de décembre 2021

Selon Victor Hugo, « Les bons mûrissent et les mauvais pourrissent ».

La peine de l’autre lui appartient mais on peut offrir de la partager pour le soulager.

L’énergie positive n’a pas de prix, elle se mesure en sentiments et émotions ressenties.

La pensée qui divague donne la même sensation qu’un vin dont on s’est enivré.

Avant de devenir vieux et sage, il aura fallu oser être un jeune fou.

Le bonheur appartiendra à ceux et celles qui se l’offre.

Bonne année à tous avec  meilleurs vœux.

Osons mettre du cœur à l’ouvrage !

Parfois, je parle avec les yeux, j’écoute avec mon cœur en méditant et rêvant à des jours meilleurs. Sachant pertinemment qu’offrir de la gentillesse n’a pas de prix et que ce sera juste un acte de bonne volonté qui adoucira ta vie. Il est vrai que sans la volonté la vie n’est qu’un jeu de hasard et que c’est avec ce même mental que naît l’intuition qu’il ne faudra jamais prendre á la légère.

Comme l’écrivait Albert Camus, “vivre c’est aussi bien éprouver que réfléchir alors que penser est juste oser vouloir créer un nouveau monde ». Le désespoir est rarement un fait mais un état de la pensée et nous avons trop souvent l’habitude de survivre avant d’acquérir celle de penser.

Un homme se définit aussi bien par ses comédies que par ses élans du cœur. Tout est liberté selon Nietzsche, “tu le peux que si tu le veux et celui qui seulement obéit n’est déjà plus lui-même. Il faut vouloir de tout dans les limites du pensable”.

Le temps n’a pas de réelle importance c’est comment le vivre qui en a et les ailes du bon sentiment naissent toujours dans le cœur. Vis pour ce que demain peut t’offrir non pour ce hier t’a quitté. Socrate nous a dit, “que beaucoup pense à vivre longtemps et que peu pense à vivre bien”.

S’aimer c’est choisir d’agir en toute circonstance. Aide-toi et choisis d’agir, on trouve bon et beau que ce l’on aime. L’utopie n’est rien d’autre que l’irréalisé de ce qui te reste à faire.

L’ennemi de ton bien être est ta peur, pas les autres. Si tu renonces avec cœur à craindre ta peur, tu vivras simplement heureux pour les jours qui te restent à vivre.

L’espoir n’est pas un mirage, ce n’est autre que l’expression bienveillante de ta volonté du devenir de ton futur, si tu le veux. Alors ose mettre du cœur dans l’ouvrage de ta vie, la rencontre du bonheur sera ta plus belle récompense.

Autres petits parfums de vie novembre 2021

Réflexions et pensées du mois :

Il faut savoir s’aimer soi pour pouvoir s’ouvrir à l’autre en toute confiance.

La vie recommence toujours quand est finie la peur de l’autre.

Quand la destinée veut libérer un homme ou une femme de sa solitude, elle lui envoie l’amour. Et tout soudain… Il fait très beau être dans sa vie.

Le plus désagréable est de continuer à vivre sans ressentir d’exister pour l’autre.

Agissant avec douceur dans la vie, on peut convaincre tout le monde.

Le ridicule s’efface toujours devant une volonté sincère.

Tous les jours deviennent excellent à vivre, si tu décides d’apprendre à te lever le matin avec le sourire.

Le meilleur de tous les bonheurs est celui que l’on s’offre avec choix, volonté et détermination.

Autres petits parfums de vie d’octobre 2021

Réflexions et pensées du mois :

Avoir une délicieuse pensée au réveil ensoleillera toute ta journée.

Le bel automne rend à la terre les feuilles prêtées pour embellir l’été.

Entre orgueil et humilité, il y a une belle attitude que l’on appelle sincérité.

N’oublie pas d’oublier aussi ceux et celles qui choisissent de t’ignorer.

Peu à peu, la vie m’a appris à me libérer de l’opinion de ceux et celles que je croyais trop aimer.

J’ai souvent voulu croire en moi et parfois mal m’en a pris. Car croire n’est jamais savoir.

Autres petits parfums de vie septembre 2021

Réflexions et pensées du mois :

Le soupir… C’est quand l’air nous soulève le cœur pour quelqu’un(e) qui va nous manquer.

A l’heure désespérée des souvenirs, qui parfois se mélangent, dans la mémoire, l’important est de rester fidèle à soi-même.

Restons prudent, ne jugeons jamais sans connaître ce que l’on ne comprend pas.

La joie de vivre est l’émotion salutaire qu’on doit oser partager avec ceux qui nous entourent.

Votre pouvoir du choix de vivre est aussi… S’offrir chaque jour, le petit plaisir que l’on mérite.

Mon plus joyeux plaisir est d’aider une personne à apprendre à danser pour savoir faire face à l’insécurité dans sa vie.

Choisir la beauté du crépuscule de sa vie

Personne ne sait quand tombera le crépuscule, et la vie n’est pas un problème qui puisse être résolu en divisant la lumière par l’obscurité et les jours par les nuits, c’est un voyage imprévisible entre des lieux qui n’existent pas. Citation de Stig Dagerman, journaliste et écrivain libertaire suédois.

Le crépuscule est le fil d’une lumière incertaine qui précède le coucher du soleil de sa vie, le mot crépuscule est issu du latin, crepusculum, dérivé de creperus, douteux, incertain. Le crépuscule de la vie est ce qui décline et ce qui est proche de disparaître. Synonyme peu réjouissant de crépuscule de la vie : fin, décadence, ruine, déchéance, écroulement, vieillesse, abâtardissement, dégringolade, dégénérescence, affaissement, chute.

Selon Wikipédia entre 1990 et 2013, l’espérance de vie mondiale des deux sexes a augmenté, passant de 65,3 ans (65,0 à 65,6) en 1990 à 71,5 ans (71,0 à 71,9) en 2013. En 2015, d’après le Centre américain des statistiques de santé, l’espérance de vie aux États-Unis a diminué pour la première fois depuis 23 ans). La perte moyenne d’espérance de vie à la naissance est d’environ un mois de vie par Américain, passant de 78,9 ans en 2014 à 78,8 ans en 2015.

Il parait raisonnable et sensé de penser que malgré les progrès de la médecine qui ont été fulgurants ces 50 dernières années, la résistance de notre génération actuelle est probablement moindre que les générations qui nous ont précédées, il ne serait pas surprenant que l’espérance de vie continue sa décélération aux cours des prochaines années notamment dans nos sociétés occidentales, aux vertus si confortables et si peu portées à pratiquer l’exercice physique.

Selon une citation de Martin Gray, écrivain polonais qui a connu l’horreur des camps d’extermination et qui a vécu diverses conséquences de vie très dramatiques dont il a su renaitre à chaque fois, « Il est des crépuscules qui sont plus beaux que des aurores. Il faut simplement le vouloir. Et éclairer les autres et soi de soi de sa paix intérieure ». Alors qu’ajoute Nathalie Léger, femme de lettre française dans une autre citation, « Comme le crépuscule est beau, on peut se défaire de la méfiance, de la prudence, s’abandonner à l’instant qui ressemble pour une fois à l’idée qu’on se faisait de la vie ».

Enfin, n’est-il pas aussi vrai, comme le cite Charles Dollfus, philosophe, romancier, essayiste français et antipapiste protestant militant que « Le doute est le crépuscule de l’esprit ; mais il y a le crépuscule qui annonce le jour et la lumière, et celui qui n’est que le jour s’évanouissant dans les ténèbres.

Pour conclure, referons-nous à une autre citation de Katherine Pancol, journaliste et romancière française née au Maroc « On est seul responsable de sa vie. Il ne faut blâmer personne pour ses erreurs. On est soi-même l’artisan de son bonheur et on est aussi parfois le principal obstacle à son bonheur. Tu es à l’aube de ta vie, je suis au crépuscule de la mienne, je ne peux te donner qu’un conseil : écoute, écoute la petite voix en toi avant de décider quel sera ton chemin ».

Je vous laisse également méditer et rêver selon cette autre citation remplie d’espérance de Friedrich Hölderlin poète et philosophe romantique allemand « Quand je serai un enfant aux cheveux gris, je voudrais que le printemps, l’aurore et le crépuscule me rajeunissent chaque jour un peu davantage, jusqu’à ce que je sente venir la fin et que j’aille m’asseoir dehors pour m’en aller vers la jeunesse éternelle. Un rêve poétique et une belle image qui console de l’idée négative ou la crainte que l’on peut avoir du néant.

Personnellement, après avoir vécu une vie très active et remplie de doutes, j’ai pu acquérir, toujours grâce á une curiosité au service de ma soif d’apprendre, une philosophie de vie empreinte d’une modeste sagesse. Expérience de vie dont j’ai simplement envie de faire partager les fruits, au soir de ma vie, une envie qui est la nouvelle mission que je m’attribue pour les années qui me restent à vivre.

Et si le pire n’arrivait jamais..

Nous sommes tous les enfants de la crainte du pire, de la naissance à la mort, notre peur du pire est la carotte qui fait avancer l’âne que nous sommes devenu face à l’éternelle menace de nous faire subir le pire.

Nietzche nous dit dans ainsi parlait Zarathoustra « L’homme a besoin de ce qu’il y a de pire en lui s’il veut parvenir à ce qu’il a de meilleur. »

L’humain est souvent victime de son intolérance et de l’intolérance des autres par crainte du pire. L’homme et la femme choisissent parfois, la pire solution pour eux, par petitesse, faiblesse ou légèreté du peu penser.

Si « Le moyen le plus sûr de se consoler de tout ce qui peut arriver est de s’attendre toujours au pire » selon Etienne François Vernage, abbé et Docteur en théologie « Le mérite et la grandeur d’un homme se doivent mesurer qu’à ses actes. » écrit-il également.

Le pire est l’antonyme du mieux, du meilleur nous disent les dictionnaires.

Pourquoi devons-nous pour pouvoir avancer dans la vie, nous condamner à toujours craindre ou subir le pire est une interrogation que le philosophe doit exposer à son raisonnement.

Il n’y a donc pas de pire sans crainte. Depuis la naissance de l’humanité, nous sommes exposés à la réaction que provoque la peur de tout, de l’animal féroce, des contraintes de la climatologie, du feu, de l’autre, de l’oppression du riche, du savoir sur l’ignorant. Ainsi la crainte du pire est souvent devenue par obligation un réflexe de survie.

Mais les temps changent, nos connaissances aussi, devrions-nous continuer à répondre à nos instincts primaires ou envisager la vie différemment avec une vision plus optimisme, plus positive de ce qui peut nous arriver dans un contexte favorable qui nous environne.

Et si le pire en réalité n’arrivait jamais ? Ne serait-il pas plus positif d’envisager le futur d’une manière différente, de remplacer la crainte par l’envie de jouissance du plaisir de vivre, celle de goûter de manière toujours plus délicieuses l’art du bien-être, du vouloir positiver et de rechercher simplement le mieux vivre.

Socrate n’a-t-il pas énoncer « beaucoup pense à vivre longtemps, peu pense à vivre bien.

J’ajouterai nous devons apprendre à vivre ce que demain peut nous offrir de beau et de bon et non craindre toujours que se reproduise ce que hier nous a quitté.

La touche « reset » pour remettre à zéro notre vie se trouve au niveau de notre manière de penser et de choisir d’agir. C’est votre choix à faire et vous devez le faire pour pouvoir vivre le mieux possible.

S’aimer mieux est renoncer à craindre le pire et choisir d’agir. Aides-toi suffisamment et choisis d’agir et tout ira pour le mieux dans le meilleur des mondes et à coup sûr ton confort de vie s’en trouvera également bien plus agréable à vivre.

Il est plus désirable et agréable de bien vivre que de continuer à craindre le pire et en souffrir pour survivre dirait le sage.

Et si le pire n’arrivait jamais, notre vision du monde n’en serait-elle pas changée d’une manière beaucoup plus choisie ?

Autres petits parfums de vie / Août 2021

Les pensées du mois :

Qui trop s’estime, en perd son égo et souvent sa bonne foi.

Parfois, heureusement, le souvenir inspire le subconscient en direction de bonnes pensées.

Gardes avant tout ton calme et prend le temps de réfléchir, la colère n’est jamais le bon argument ni la solution.

Quand les lois sont rédigées par ceux qui désirent échapper aux lois. Rien de bon n’est à prévoir dans le futur.

La vraie force de l’humain d’aujourd’hui, c’est oser continuer à rester gentil dans un monde devenu trop violent.

La vie à deux restera toujours douce grâce à la tendresse partagée.

Apprendre à vieillir ou subir l’oraison d’un futur détestable ?

Après la soixantaine proche des 70 ans, apparait, l’utilité d’apprendre à revêtir le vêtement du déguisement du vieillard qu’il va falloir commencer à porter. C’est aussi le moment où se vit la crise de la soixantaine que l’on nomme pour l’homme, l’andropause, la déliquescence de certaines de nos hormones.

L’objectif de l’andropause n’est pas de tenter de préserver une jeunesse éternelle, mais de préparer l’homme à son nouveau rôle en tant que personne plus âgée que les autres, devenu du troisième âge, à l’aube d’une nouvelle vie souvent accompagnée par l’arrivée des problèmes d’absences que provoquent la retraite du monde du travail et la diminution de certaines facultés.

Qu’elle interroge, séduise ou angoisse, la soixantaine laisse rarement indifférent !

Pour pouvoir mieux vivre la suite de sa vie, il faudra passer par une étape d’introspection, d’acceptation de soi et de ses facultés, qui elles se réduisent, et d’apporter une réflexion sur les sens à donner à sa vie. Plus nous vieillissons, plus nous faisons face à des simples questions existentielles qui prennent désormais toutes leurs importances.

L’apprentissage du bien vieillir, c’est acquérir des capacités nouvelles qui vont nous permettre de voir, de juger, d’évaluer différemment la réalité qui s’offre à nous autrement, de comprendre. C’est aussi décider qu’est-ce que je fais de ma vie maintenant ? Quelle signification je lui apporte ? A qui je me dédie et avec qui je partage mes nouvelles joies dans ma vie ?

C’est parfois l’occasion de revisiter notre passé. De dresser un premier bilan de ce qui a été, d’accepter les circonstances de son histoire et les conséquences de ses blessures.

Certes, nous n’avons pas les moyens de changer ce qui est le passé, mais nous pouvons l’assumer parfois en comprendre les raisons. Cet l’occasion d’admettre que nous avons commis des erreurs, reconnaître nos failles, nos fragilités et définir nos nouvelles attentes pour le futur.

Parfois on cherche à tout contrôler, alors que la soixantaine et ses nouveaux enjeux nous appellent simplement à un certain détachement et à la contemplation de la nature, de soi et des autres. Certains appellent cela le lâcher prise.

L’antidote aux troubles de la soixantaine est donc de trouver de quoi s’émerveiller encore, de prendre le temps de voir et d’observer la nature des faits et des circonstances qui nous arrivent, de savourer le temps retrouvé pour faire, en priorité, que ce qui nous plaît et ce qui nous paraîtra juste.

Cela n’a rien d’égoïste. C’est plutôt une expérience rassurante de l’estime de soi, un dialogue avec la meilleure façon de vivre. Il ne faut jamais culpabiliser de prendre du temps pour soi. La culpabilité n’apporte rien de bon et n’est pas constructive. Ces moments de « recueillement » et de « méditation » sont absolument nécessaires pour se retrouver soi-même et pouvoir ensuite, aller mieux vers les autres.

« S’étonner n’est-il pas le plus sûr moyens de ne pas se laisser vieillir trop vite » (Citation de Hubert Nyssens) afin de ne pas tomber dans la gérascophobie ou thanatophopie.

La thanatophobie (dérivée du grec thanatos, la mort) correspond à la peur de la mort. Elle peut se manifester par l’impossibilité de se rendre dans un cimetière, par l’évitement systématique de toute situation contenant une part même minime de risque, ou encore par des angoisses terribles à la simple évocation de la mort. Plus qu’une frayeur liée à la représentation de la mort, cette phobie cache souvent la peur bien réelle éprouvée par le malade à l’idée de mourir lui-même. Les êtres humains qui éprouvent la peur de la mort souffrent étant confrontés à des crises d’angoisse, à des accès d’insomnie. D’autres sont dans l’incapacité d’aller se coucher le soir, par crainte de ne pas se réveiller.

Le décès de proches peut naturellement être le facteur déclenchant d’une thanatophobie. Les conséquences peuvent donc être sociales (replis sur soi, isolement), familial (peur de l’engagement, refus de fonder une famille) ou même professionnelles (refus de conduire ou d’utiliser un engin).

La gérascophobie est-elle, la peur de vieillir, elle est une source d’anxiété et les gens qui en souffrent vivent dans la crainte du temps qui passe et de ses conséquences. La personne gérascophobe peut utiliser des artifices pour masquer son vieillissement comme crème antirides, lifting, automédications diverses pour retarder les signes de vieillesse ou en s’adonnant à une pratique sportive intensive. Son miroir l’obsède, il est souvent son meilleur ennemi. Les réassurances de l’entourage ne le confortent pas. Il devient négatif, déprimé voire dépressif et/ou anxieux ce qui peut entraîner des répercussions sur son entourage.

On pourrait leurs suggérer de prendre le temps d’observer la nature de leurs peurs… Et ils s’apercevront… Quelles sont souvent imaginaires dans de trop nombreux cas.

Tout n’est-il dans l’art de savoir bien vieillir, de vouloir ce qui est bon pour soi et d’en jouir pleinement ? C’est également découvrir que chaque jour n’est pas un droit acquis mais un temps nouveau à conquérir avec bonne humeur et en ayant l’audacieuse envie de prendre le temps de vivre quelque chose de bon et de différent. Surtout prends le temps de garder une place pour le sourire, il est le seul et meilleur lifting naturel à moindre frais.

Le secret du bonheur et pour vivre une bonne vieillesse, est être simplement heureux avec ce que tu as pendant que tu continues ce que tu désires. L’autre secret est avoir appris à positiver, à dire merci à la vie et aux autres pour ce qu’ils nous offrent.

La Solitude, une regrettable incapacité sociale que l’on s’impose parfois ?

Être solitaire peut être un choix ; le ressenti de la solitude ne l’est jamais selon le poète Khalil Gibran et selon Voltaire « La solitude est la pire des compagnons mais l’amour en est le remède. Selon Mère Teresa « La solitude et le sentiment de n’être pas désiré sont les plus grandes pauvretés. Le secret d’une bonne vieillesse ne serait rien d’autre que la conclusion d’un pacte avec la solitude selon l’écrivain Gabriel Garcia Marquez.

Selon Wikipédia la solitude (du latin solus signifiant « seul ») est l’état, ponctuel ou durable, d’un être humain seul qui n’est engagé dans aucun rapport avec autrui. Dans ce cas, elle réfère à l’isolement social, le fait de, physiquement, ne pas être en contact avec d’autres humains (ou animaux). Certains auteurs parlent de solitude objective pour la distinguer du sentiment (subjectif) de solitude. La solitude, en effet, réfère également à un sentiment, le ressenti d’une émotion : c’est le fait de se sentir seul et d’en souffrir. Dans ce sens, elle est décrite comme une souffrance sociale.

La solitude est très différente selon qu’elle est choisie ou vécue comme subie.

L’isolement social peut s’accompagner de troubles émotionnels et comportementaux de la personnalité et/ou handicaps physiques et incluent l’anxiété, les peurs paniques, les troubles des conduites alimentaires, les addictions, les dépendances aux substances, la violence et autres maladies généralisées.

Selon un extrait de la revue française Psychologie, « Une vie relationnelle satisfaisante est l’un des principaux facteurs de notre épanouissement personnel. De nombreuses études ont montré qu’être entouré, pouvoir échanger et partager avait un impact positif aussi bien sur notre santé psychique que notre santé physique. Dans notre monde hyperconnecté, la solitude aurait dû perdre du terrain à mesure que les moyens de communiquer se diversifiaient et se perfectionnaient. Ce n’est pas malheureusement pas le cas. En France, cinq millions de Français de plus de 18 ans souffrent de la solitude, soit 12% de la population. Un phénomène qui va s’accentuant (+ 1 million par rapport à 2010) et qui pour la première fois touche les 18-29 ans, jusque-là épargnés. Ils sont désormais 6% à se sentir seuls (Source : Rapport de la Fondation de France sur les solitudes, juin 2013) ».

Les pessimistes pensent que la solitude finit toujours par gagner : tu es né seul… tu mourras seul… Mais si la solitude nait avec la vie et s’en va avec la mort, elle n’est que la triste ironie de notre vie celle qui nous accompagne tous les jours face aux décisions les plus importantes à prendre et qui s’imposent.

C’est donc bien dans la solitude ignorante que le pessimisme sommeille et que la solitude n’est souvent qu’une mauvaise compagne qui ne tient pas ses promesses. Selon Jean Prieur, Professeur, écrivain et historien, « Une des malédictions de la solitude, c’est qu’elle vous contraint à penser excessivement à vous-même ».

Pour certains philosophe la solitude est que l’expression de l’état de la pensée  et  parfois « la solitude vivifie quand c’est l’isolement qui tue ». Gaëtan Faucer, dramaturge, aphoriste, poète et nouvelliste, estime-lui que « la solitude, c’est avoir besoin des autres avec modération ».

Ainsi on peut écrire que la solitude n’est pas toujours mauvaise en soi, mais que la plus désagréable sensation, sera-elle, d’avancer mal accompagner et de se sentir seul.

Le philosophe Emil Cioran qualifie « La solitude est l’aphrodisiaque de l’esprit, comme la conversation celui de l’intelligence. Selon la sagesse orientale, il faut fréquenter le monde car la solitude est une folie à demi.

Dans notre société occidentale basée sur les préceptes de la religion chrétienne, certains sages pensent que la solitude est le prix que l’on paie pour être indépendant et que cela pourrait-être la débilité du faible et la sagesse du fort

On ne rompt avec la solitude qu’avec le temps et le désir de l’autre, nous suggère Voltaire et Yvon Rivard, écrivain et professeur québécois, ajoute « On croit que la solitude est la meilleure façon de se connaître, c’est une erreur que la vie se charge, tôt ou tard de réfuter.

Conclusion ce qui est vérité est que chacun (chacune) a pu ressentir que la solitude est toujours pire quand on est seul et peut être aussi une prison choisie temporairement pour sortir de l’impasse d’une relation insatisfaisante. Il arrive même dans la vie que parfois la solitude vaut mieux qu’une mauvaise compagnie.

Avec un fort désir de tendresse en plus, la solitude choisie sera plus douce et bien plus agréable à vivre à deux. Le bonheur le plus agréable n’est-il pas celui qui est partagé.

Dans tous les cas soyez l’architecte de vos choix et de vos envies selon votre goût et en accord avec votre plaisir de vivre. C’est votre liberté de choix.

Ne laissons pas tuer le rêve …

Par les mauvais  temps qui courent, l’incertitude peut facilement tuer le rêve de chacun et aussi la confiance en soi, du plus fort d’entre nous, en un rien de temps.   Aussi, dans le monde dans lequel nous vivons, la peur de l’échec devient paralysante pour toute bonne volonté d’agir. Elle devient parfois la source des pires autocensures.

L’interdiction proposée par tout pouvoir contre une envie de vivre un rêve partagé conduit toujours à faire mourir une civilisation. Cela précède généralement aussi la fin du gouvernement, mal inspiré, qui a voulu imposer ce mauvais choix. Il ne faut jamais laisser tuer le rêve humain ou il se produira toujours le pire pour la société.

Le rêve partagé est une nécessité vitale pour survivre et les politiques ont intérêt à jamais l’oublier. De nombreuses conséquences dramatiques, de grandes révolutions dans l’histoire nous ont prouvé que cela conduit généralement à une fin d’époque. Si les politiques suppriment ou veulent réduire cette possibilité humaine de rêver et d’avancer pour survivre, de progresser, alors ils commettent le plus grave génocide étique de la pensée. Ils deviennent, les traîtres dans leurs fonctions les plus honorables, celles d’être au service de l’ensemble des citoyens pour améliorer les conditions de vie, ceci encore plus, quand ils décident de légiférer pour supprimer ou réduire des droits démocratiquement acquis.

En une société que l’on espère rester toujours démocratique, combien de personnes laissent mourir leurs espoirs pour de mauvaises raisons ? Quelle est cette fatalité dramatique qui fait penser que l’on ne peut plus, individuellement ou collectivement, imaginer un autre chemin à suivre pour aller vers un destin plus positif ? 

Bonne nouvelle, nos problèmes d’aujourd’hui, peut être surmonté. Nous devons utiliser notre capacité de penser, d’objectiver, de réfléchir, de trouver le juste équilibre pour examiner de plus près le bon côté de la situation et pas seulement le mauvais revers de la médaille. Le rêve doit être le point de vue créé par un désir conscient ou inconscient de la pensée. En fait, l’espoir d’un temps nouveau, est bien plus que cela, il est le filtre positif de l’imagination qui permet de tout concrétiser selon sa volonté. Il est également le moteur le plus puissant à notre disposition pour progresser et résoudre les principales difficultés que nous rencontrons dans la vie. Tout humain a eu, au minimum, un rêve qui a changé sa vie.

Saurons-nous, réapprendre au plus vite ? A tout simplement rêver la meilleure solution pour ensuite décider d’agir ? Saurons-nous dissiper cette chape de nuages sombres qui s’appesantissent afin retrouver le plaisir de ressentir les effets d’un soleil resplendissant sur notre vie ?

Nous devons savoir que notre aptitude à penser est également prévue pour voir les choses positives et négatives. Par conséquent, nous devons prendre le temps de choisir entre les deux tendances pour mieux agir. La meilleure façon de défier l’adversité ne consiste pas avoir peur de tout, d’abandonner toute action, on doit avant tout douter de notre interprétation négative et estimer la valeur positive de chaque événement pour trouver la base réaliste avec laquelle on peut atténuer nos propres insuffisances et ainsi avoir de nouvelles idées pour renverser la vapeur.

Jusqu’à quand allons-nous continuer à être masochistes et donner uniquement de l’importance qu’aux mauvaises nouvelles ? Aux mauvais pouvoirs ?  Pouvons-nous continuer longtemps à être les jouets des manipulateurs, qui seulement veulent conquérir de nouveaux bénéfices à nos dépens ? Tel est leurs objectifs, et nous ne devrions pas continuer à être complice de leur désir de nous imposer les nouveaux esclavages.

Nous devons savoir identifier les causes de nos émotions ressenties et voir ce qui se passe, il est très rare qu’une seule cause créent nos ressentiments ou que ce qui nous arrive soit seulement de notre propre responsabilité.  Il faut imaginer d’affronter la réalité avec plus d’une solution pour que surgisse la meilleure idée pour agir efficacement.

C’est notre raison alliée à notre volonté qui fait que notre bonheur peut redevenir durable, seulement si nous le désirons. Il n’y de pire douleur, de pires chaînes que celles que nous acceptons de nous imposer injustement par peur d’affronter une réalité. Nous ne pouvons pas seulement espérer un jour meilleur, souffrir sans réaction, c’est le moment d’agir pour changer les choses. Retrouver notre liberté d’être. Chacun(e) a son niveau, nous pouvons agir, même en faisant un peu, pour enfin pouvoir s’offrir une vie meilleure.

N’attendez pas demain pour avoir plus de chance, nous devons perpétuellement inventer de nouvelles solutions pour construire les nouvelles bases qui correspondent à notre volonté de vivre mieux. La vie change constamment, nous devons nous adapter aux nouvelles circonstances qui nous affectent avec intelligence et objectivité. Ainsi l’incertitude ou la volonté de l’oppresseur n’osera plus vouloir tuer le rêve.


En conclusion, personne, aucun esprit imaginaire ou dieu, ne va rien te donner, si tu ne fais rien pour changer ton propre horizon, ton point de vue.

 Nous avons tous la capacité humaine de concrétiser notre désir par le rêve, la réalisation de nos meilleurs projets dépendent pour l’essentiel de la persévérance que l’on met à réaliser ce rêve de vivre mieux. Du rêve nait aussi la nécessité d’agir. Rêver c’est aussi parfois compenser la dureté de la vie en élaborant une nouvelle espérance, et comme a écrit Paulo Coelho, « une seule chose peut rendre impossible le rêve, la peur de l’échec ». Sur ce thème, j’aime cette pensée africaine du Mali qui dit que « le chemin le plus court pour aller d’un point à un autre c’est toujours le rêve ». Je pense aussi comme Christiane Singer, auteur suisse, morte d’un cancer, que «la personne qui ne laisse pas la réalité l’éloigner de son rêve est un sage ».

Lettre à ceux qui peuvent changer le monde

Vivre dignement, permettre à chacune et chacun de nous d’être utile dans sa vie, sa famille, son travail, la société qui l’environne ainsi que permettre à tous de vivre une existence la plus normale possible sont les meilleures conquêtes de l’humain face à l’adversité. Ces naturels droits fondamentaux sont inscrits dans la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, et sont des missions honorables à poursuivre illuminant nos principaux faits et gestes quotidiens.

Certains adversaires, détruisent peu à peu, les conquêtes obtenues par des luttes souvent dures, ayant générées beaucoup de sueurs, de larmes coûtant parfois la vie de nos anciens. Comment résister est la question d’aujourd’hui ? Ce qui nous vient le plus facilement à la pensée est de nous indigner, de sortir dans la rue, crier notre rage, notre désespoir et notre déception. Mais, cela est-il encore bien utile quand le capital unit avec aveuglement toutes ses forces financières pour imposer aux pouvoirs économiques et politiques des mauvais choix à notre dépend.

Que pouvons-nous faire ? Pour moi, une partie de la solution est de changer certaines règles en redécouvrant les vertus de la solidarité afin d’imaginer les nouvelles formes sociales du vivre ensemble permettant ainsi de répondre aux problèmes de notre temps. Chaque être humain a une expérience de vie, des qualités personnelles et des connaissances qui peuvent servir à d’autres. Seul, nous sommes comme le roseau solitaire pliant face tous les mauvais vents, unis nous pourrions utilement tout changer si nous le désirons avec de la volonté.

Tous les groupes d’inspiration généreuse, progressiste et humaniste de tous pays, nous pouvons créer et utiliser les nouveaux réseaux sociaux pour diffuser de la connaissance. En tous les temps, la diffusion du savoir, a été la clef pour garder une pensée critique forte et puissante, capable de résister et de refuser le retour à l’obscurantisme, promu par les mauvais idéologues, qui tentent de nous faire croire que revivre le passé serait la solution à nos problèmes.

Les adeptes du capitalisme voir du fachisme veulent privatiser les services publics pour ne pas avoir à les payer pensant ainsi augmenter leurs profits. Face à cela que pouvons-nous faire ? La solution existe, l’économie sociale et solidaire, nous pouvons imaginer et construire ensemble des entreprises sociales ou coopératives afin d’offrir les services indispensables et ainsi créer nous-mêmes nos nouveaux emplois utiles. C’est l’utilité et la qualité du service pour vivre mieux qu’il faut promouvoir comme éthique et non la seule recherche du profit financier. De multiples champs d’actions solidaires s’offrent à nous, multiplions les petites gouttes individuelles qui finiront par génerer ensemble un océan de solidarités nouvelles.

Certains idéologues pensent renvoyer les femmes à la maison, pour ne pas avoir à financer l’éducation et les aides entres générations. Que pouvons faire ? Défendre les droits d’égalité entre hommes et femmes, les droits de l’enfant, les droits des jeunes à trouver un emploi et à s’insérer dans la société en créant une famille, les droits de la personne âgée de rester actives, utiles et en bonne santé. Nous pouvons aussi créer ou utiliser les nouveaux outils sociaux comme la banque du temps, encourager les entraides entre voisins et générations, faciliter les relations citoyennes et l’autogestion de projet collectif. Des nouveaux outils existent, certains ont déjà fait leurs preuves comme l’entraide de connaissance (banque de temps, les échanges solidaires SEL), les jardins collectifs, les banques d’aliments avec des produits locaux ou du commerce équitable, les marchés de produits de deuxième usages ou de récupérations, les transports individuels partagés, l’économie durable, la production d’énergies renouvelables, etc…

Un temps de crise est le moment idéal pour changer, il est la réelle opportunité qui s’offre à nous de repenser le mal vivre ensemble pour prendre en compte les besoins des diverses générations ; autant pour ceux qui ont envie de partager des connaissances, comme pour ceux qui veulent apprendre, transformant ainsi des difficultés en nouvelles espérances d’une vie meilleur partagée, solidaire avec un bien être tangible pour tous.

Ce n’est pas le moment de croire que nos adversaires idéologiques du bien commun, vont faire quelques choses pour nous, ils ont leurs propres intérêts à défendre ; ni de penser qu’une divinité ou  un dieu va descendre du trône  ou nos rêves l’ont placé pour faire l’indispensable à notre place. Ce n’est que le moment de travailler courageusement, chacun, chacune, selon ses connaissances, ses qualités, sa générosité, son temps disponible  pour changer tous nos comportements peu à peu, de manière solidaire et active, agissant le plus souvent possible ensemble ; nous ne devons pas continuer à vivre seul notre souffrance individuelle qui nous divise, en solitaire dans la discrétion, restant caché à l’intérieur de notre foyer, dans notre cercle restreint.

Le moment est venu, c’est le temps idéal, pour agir ensemble afin de réapprendre et de favoriser les fruits de la solidarité partagée et active afin de permettre de faire advenir et permettre les temps nouveaux fondé sur la base du respect de l’autre et le choix d’un progrès collectif équitable tant pour la femme que pour l’homme.

Unissons nos efforts et aprenons à agir ensemble en multipliant les actes collectifs et solidaires à tous les niveaux possibles ! Réinventons, pas à pas, un avenir commun pour que chacun et chacune y trouve sa juste place.

Le droit à la libre pensée

Tout humain a une pensée propre et celle-ci ne vient pas d’une doctrine religieuse ou autre dictat d’une personne autoritaire mais elle est le fruit de nos apprentissages, le produit de notre propre raisonnement. La libre pensée naît chez l’humain de son appétit de vivre heureux et de son envie de croquer agréablement et à pleines dents la vie, en étant libéré de ses principales peurs ancestrales, des croyances inculquées et des mythes référents transmis par les parents.

Se libérer par la réflexion est le chemin individuel à parcourir pour accéder au droit à la libre pensée.

Le souffle de vie, moteur du progrès, n’est pas à l’extérieur de notre être, ni n’est donné par personne. Il dépend principalement de notre propre volonté, notre bon vouloir de lui donner consistance. A nous en connaissance de ce qui précède de déterminer librement nos projets et d’agir en pleine conscience de nos actes dans tous les domaines qui nous sont agréables.

Il n’y a pas de vérité, de morale imposée que nous ne puissions pas raisonnablement comprendre et en laquelle nous devrions avoir une croyance absolue ou une obéissance aveugle. Il n’y a que des champs de connaissances à acquérir pour évoluer et progresser vers un devenir dont nous sommes une partie, mais aussi l’un des éléments moteur de sa réalisation par notre propre volonté.

C’est grâce à la faculté de raisonner, c’est-à-dire notre manière de confronter diverses idées ou informations reçues que l’on peut générer de nouvelles pensées libres. La pensée nouvelle fait naître le pouvoir actif raisonné du rêve, qui lui permet toute évolution de la destinée humaine générant la création de nouveaux actes qui eux, grâce à la persévérance, s’inscriront dans la mémoire et dans le futur.

Il y a trois sortes d’être humain : ceux qui se croient inamovibles et irremplaçables (les cimetières en sont remplis), ceux qui préfèrent suivre sans se poser de question et enfin ceux qui évoluent et font avancer les choses. Je ne sais pas dans quelle catégorie vous vous situez mais moi en ce qui me concerne je choisis résolument de toujours aller vers l’avenir.

Vouloir un meilleur avenir serein est sain permet simplement à l’humain d’exercer sa liberté de pensée et de choix.

« Qui veut la liberté de choix et de pensée veut simplement vivre intensément. Vivre qu’en percevant les choses, sans les comprendre, ce n’est vivre qu’à moitié » dit avec pertinence Spinoza qui énonce également « qu’augmenter sa puissance de comprendre, c’est aussi augmenter sa puissance de vivre ».

En fait mon expérience de la vie … Personnellement, ma permise de vérifier que comme le pensait Nietzsche, l’affirmation de soi est plus importante que la pseudo vérité de paraître. Parce que quitte à vivre, autant vivre vraiment la vie telle qu’elle est et non pas la vivre dans un paradis d’ombres et d’illusions car cela reviendrait aussi à ne pas vivre vraiment.

Pour vivre heureux et en accord avec notre pensée libre, nous devons apprendre à découvrir peu à peu par notre observation personnelle que les vibrations positives tendent naturellement à produire une évolution universelle vers le progrès et le bien-être comme ce sont les intentions négatives et les peurs qui nous freinent et produisent toute souffrance, toute rétrogradation et retard de l’évolution humaine.

En conclusion, penses, imagines, rêves, choisis et oses car tu seras l’élément vital de ton choix et de ta volonté de devenir usant de ta libre pensée. Si tu agis avec pertinence, tu trouveras ton équilibre et ta joie de vivre dans un monde meilleur.

Quel humain pour quel destin ?

Etre humble est savoir accepter de se tromper et apprendre, nous sommes qu’un amas de cellules, portant en nous les cellules héritières de l’histoire de la planète, conscient ou inconscient, l’ensemble de nos actes sont influencés par cette constatation. Nous avons ceci de commun avec tous les êtres et objets, le fait observable scientifiquement, que nous sommes un assemblage d’atomes et de molécules comme pratiquement tout ce qui existe sur notre planète.

Accepter son ignorance est le premier pas de notre savoir, nous sommes de l’espèce humaine, celle qui à notre connaissance, suppose toujours spontanément que, derrière ce qui est visible, existent des réalités invisibles et inconnues porteuse d’illusions et de mensonges conduisant à adopter des croyances et religions.

C’est la faculté de la pensée qui nous différencie des divers êtres du monde vivant, elle s’appuie sur divers niveaux de la conscience. Cette conscience pure et étroite qui nous invite à penser, juger et choisir afin de pouvoir agir en connaissance de causes. La pré-conscience parfois nommée inconscience, celle qui nous conduit à faire de manière automatique, par réflexe, sans raisonnement préalable, conformément à l’instinct de survie pour réagir à un immédiat. Parfois, la pensée automatique est aussi le réflexe du refus de penser pour ne pas vouloir être ce que nous ne voulons pas. Incluant le subconscient acquis de nos gènes, témoin de notre ADN et fruit de nos expériences et émotions vécues qui influence notre vie sans que nous le sachions où le voulions.

Autre caractéristique à inclure dans cette réflexion sur ce qui détermine les voies du destin, est le fruit de la pensée humaine attachés à la conscience, celle qui s’interroge en permanence sur les actes et sentiments qui lui paraissent peu en adéquation avec nos envies et désirs. N’oublions pas également que c’est toujours le désir qui nous épanouit et qui nous grandit, clé de tous les progrès humains.

Connaissant nos défauts et qualités humaines précitées, souvent manipulées à notre encontre par l’opinion générale qui est la doxa, nous devrions choisir de déterminer ce que nous voulons pour nous et pour les autres. Choisir quel modèle universel nous voulons pour l’être de demain afin de permettre de vivre dans un monde où ce ne sera ni la force, la quantité d’argent ni les richesses matérielles accumulées, ni les croyances qui feront la loi, mais la solidarité partagée qui deviendra la base et le seul ciment de la raison d’un vivre ensemble épanoui.

Cette réponse à apporter à cette question (Quel humain pour quel destin ?), se trouve donc au cœur du choix philosophique que devra faire une nouvelle humanité intelligente et instruite, soucieuse d’établir de nouvelles références pour vivre dans une société ou s’installera le mieux vivre collectivement et non le seul désir de compétion pour survivre.

Pour cela il faudra qu’un nouveau rêve s’enracine là où le vécu, de générations en générations, a oublié d’apporter la bonne solution préférant se soumettre à des croyances invérifiables. La recherche du bonheur collectif partagé étant l’objectif vers lequel il faudra tendre avec bon sens pour que le destin des humains soit plus heureux et plus en accord avec le devenir durable de la planète.

L’art de la pensée positive Nº13

L’art de la pensée positive Nº11

Le pouvoir du rêve

Principal organe de l’action humaine est le rêve, avec lequel tout commence ou recommence. Nous avons tous ce pouvoir incroyable de concrétiser notre rêve grâce à la persévérance qui est sa force réalisatrice. Le rêve est l’un des plus puissants moteurs de notre pouvoir d’agir pour améliorer notre qualité de vie. Et la seule distance entre rêve et réalité est l’action volontaire qui permet aussi d’entreprendre. Une nouvelle réalité se cache peut-être dans nos désirs et les dédales d’un beau rêve. Rêves et peurs étant deux accouchements de la pensée. Envie et volonté étant les outils faisant passer du rêve à une réalité.

Suivez votre rêve, il trace le chemin d’un futur plus agréable. Rêver son futur est aussi l’inventer. Même s’il faut savoir garder ses pieds sur terre ayant toujours des rêves dans nos pensées. Le rêve est notre véritable pouvoir mental capable de transformer notre vie. Aucun projet important, aucune réalisation collective (qui n’est que la concrétisation du rêve partagé par un plus grand nombre) n’aurait pu voir le jour, si un être humain n’avait pas eu cette simple envie un jour de voir se réalisé son rêve.

Rêver est aussi parfois considéré comme la manière de compenser ce que nous n’avons pas ou le moyen d’échapper à une réalité qui oppresse. Selon l’écrivain Paulo Coelho « Il n’y a qu’une chose qui puisse rendre un rêve impossible, c’est la peur d’échouer ». Les philosophes Chinois disent que « c’est dormir toute la vie que de croire à ses rêves » et les maliens énoncent avec l’espoir et la délicieuse nonchalance africaine que « Le chemin le plus court pour aller d’un point à un autre n’est pas la ligne droite, c’est le rêve ». Il est aussi possible comme l’a écrit Jules Renard que le « Le rêve, est le luxe de la pensée » comme j’aime également cette affirmation de Christiane Singer auteur suisse qui a perdu la vie emportée par les souffrances d’un cancer « Quelqu’un qui ne laisse pas la réalité déranger ses rêves est un sage ».

N’oublions pas que le meilleur enseignant est celui qui insuffle des rêves a ses élèves. Le désir est exprimé par le rêve mais sans une saine réflexion et une action constructive, cela ne sera qu’un rêve dont on se réveille endolori. Le rêve nuit toujours à celui qui oublie la réalité et c’est toujours la peur de faire et l’impatience qui tueront le rêve.

Conclusion penser sans agir sera un rêve déçu et penser sans rêver amène le désespoir de vivre. Le miracle qui survient dans ta vie sera aussi la conséquence d’un rêve réalisé. Si en solitaire chacun fait ce qu’il peut avec son rêve, ensemble nous sommes les rêveurs solidaires qui uni, changeront l’avenir d’une société. C’est aussi, par l’absence d’un rêve partagé que meurent nos civilisations.

Hier est le souvenir et demain son rêve / Kalil Gilbran

L’art de la pensée positive Nº10

L’art de la pensée positive Nº1

Video Mieux Vivre Nº8 / 2021