Archive for the ‘A méditer !’ Category

Le temps qui passe et la confiance s’efface

Quand la réalité s’échappe, il faut juste apprendre à faire face.

Le doute existentiel deviendra angoisse quand on ne sent plus maître de soi et quand l’humain n’aura que pour horizon la crainte du lendemain. Dès lors l’être qui se s’emporte vers tous les mauvais vents, perdra ses racines et le vécu de son histoire, selon les strictes lois du bon sens perdu.

En temps de crise, certains roitelets, devenus abuseurs politiques, se croient investis de tous les pouvoirs, et c’est alors que la tyrannie s’installe pour réduire une à une toutes les libertés. Ces élus s’égarent gravement et nient les bienfaits de la sagesse populaire, en oubliant pour l’essentiel, les bénéfices de la conquête des droits de l’homme et ses libertés chèrement acquise. Ils nous sous-estiment quand leurs égos deviennent trop présents, ils oublient ce qui est passé et n’osent plus aller vers le futur, c’est alors que la confiance en nos leaders s’efface et se relâche. La maturité ou l’expérience du pouvoir, devraient leurs avoir appris avec l’âge, à savoir en quels rêves, les humains tiennent le plus… Liberté, égalité et fraternité. Ils en paieront le juste prix dans les prochaines urnes.

Nous allons collectivement, au-devant de lendemains qui nous feront tous déchantés en ce qui concerne la perte de confiance en les élus et en la démocratie.

Entre temps, quelqu’un aura-t-il inventé ou manipulé, le contenu du vaccin… du siècle contre la perte de confiance collective?

En conclusion, tu dépendras moins du lendemain quand tu auras méditer et régler les problèmes d’aujourd’hui. « Pendant qu’on la diffère, la vie passe en courant  » (citation de Sénèque) et elle laissera aussi des traces indélébiles que les générations futures devront avoir l’énergie de corriger parfois avec le prix de leur sueur quand ce ne sera pas de leur sang, ajouterais-je, juste pour le plaisir d’un espoir et bon sens retrouvé dans l’histoire humaine.

Mieux Vivre Nº 7

Apprendre les ptits secrets du futur

Si la vie a parfois des secrets pour ceux qui refusent de savoir et pour ceux qui renoncent à vouloir agir, les temps changent et le niveau des connaissances de l’humain aussi. L’humain moderne restera ignorant seulement s’il décide de rester sourd et aveugle aux technologies nouvelles et il a une incroyable somme de connaissances qui s’offrent à lui pour satisfaire sa légitime curiosité et son appétit de vivre mieux.

Mais, le plus á craindre dans le futur proche et immédiat également, sont les nouvelles formes d’analphabétisation où nous conduisent les abus des réseaux sociaux et les nouvelles technologies de la communication souvent non maîtrisées. Elles stimulent l’absence de lien social, de réflexion et de pensée critique. Amenant la perte de confiance en soi et en les autres, en faisant exagérément confiance au factice virtuel.

Le paradis promis par l’intelligence artificielle sera l’outil de ses programmeurs d’algorithmes qui contiendra un énorme savoir universel programmé, mais qui sera également que le reflet de leurs désirs de manipulateurs.

Elle provoquera, non sans risques, des illusions et des adhésions virtuelles à de nouvelles valeurs trompeuses, manipulées et non méditées. Ces nouvelles technologie apporteront également a l’humain la souffrance de l’isolement relationnel suscité par des réseaux dits sociaux qui modifient la forme des relations humaines et rend difficile le contact individuel direct. Les réseaux sociaux nous exposeront et répandront les fausses nouvelles, une nouvelle religion technologique et autres abus instituant les nouvelles formes de manipulation médiatique.

Ainsi va la vie, un bonheur et une douleur chassent l’autre pour remplir notre mémoire de bons et mauvais souvenirs. Vivre intensément et de manière intelligente, sensible, font que les faits rencontrés de notre vie, nous rendent chaque jour plus humain et plus fort face aux nouvelles circonstances de la vie que nous rencontrons et que nous devons surmonter. Il faudra surtout réapprendre à garder toujours l’inestimable faculté de rêver dans une société qui deviendra nouvelle et qui sera aussi le fruit des connaissances acquises et des souffrances vécues.

Dans un projet commun de société plus évoluée et souhaitable à construire, dont il faut établir les bases dès aujourd’hui, l’enfant de demain aura la possibilité d’apprendre á se libérer des croyances et des fausses certitudes imposées cultivant sa capacité de penser et d’agir par soi-même. Il sera surtout invité á ne plus faire confiance à des croyances trompeuses. Il devra connaître les bienfaits de la pensée critique. Il va découvrir qu’il a un corps qu’il doit nourrir et entretenir pour trouver la joie de vivre et en user pleinement tout au long de sa vie. On lui enseignera qu’il a des facultés mentales et des émotions qu’il doit maîtriser, canaliser et satisfaire pour se sentir bien avec lui-même et avec les autres. Il s’habituera à repérer la nature de ses émotions positives et négatives, à en évaluer l’intensité, á savoir ce qui les déclenchent et à diminuer les effets négatifs en générant des émotions antidotes. La science lui permettra également de savoir comment il pourra choisir d’entraîner et cultiver ses 8 formes de l’intelligence.

Il devra réapprendre qu’il est vital d’établir une bonne relation entre les humains et avoir l’impérieuse et indispensable nécessité de rencontrer directement l’autre pour progresser et apprendre à agir collectivement pour simplement mieux vivre ensemble. Il saura potentiellement utiliser sa curiosité pour favoriser la création de nouvelles énergies constructives, il apprendra comment générer et prioriser ce qui nourrit la confiance en soi et à quel niveau on peut faire confiance aux autres. Ce que l’on peut demander ou sur qui on peut s’appuyer.Si l’école instruit du passé, initie-t-elle à vivre au présent, sait-elle enseigner le futur ?

Les enseignants ne peuvent ignorer ce qui précède, ils doivent acquérir les connaissances nouvelles sur les mécanismes d’apprentissage et l’évolution extraordinaire des sciences cognitives qui sont des progrès. Le corps enseignant moderne, bien formé a l’utilisation des bienfaits et aussi des doutes générés par l’intelligence artificielle choisira la belle tâche de propager la maîtrise des p´tits secrets du futur dépourvu d’esprit de compétition. Merci à ceux qui le font déjà aujourd’hui et nous devons demander aux représentants de la société d’exiger aux autres d’apprendre à le faire.

La société de demain devra également savoir que la solidarité n’est pas une affaire de cœur ou de bons sentiments, de charité, c’est une coalition des égoïsmes vitaux et de désirs de bien être individuel et collectifs, assumés et bien compris. Nous devons surtout permettre d’avoir une bonne qualité de vie collective.

Chacun a besoin des autres pour assurer son confort personnel et c’est ce que nous devons comprendre et redire chaque jour afin d’assurer un réel progrès collectif qui puisse devenir durable.

C’est aussi simple que pour la loterie, il n’y aura que ceux qui ont envie de réaliser des rêves qui auront un jour une chance de voir se concrétiser ce qui leur tient à cœur. Grâce à cela, la diffusion de la connaissance continuera à être la rivière tumultueuse qui permettra aux idées nouvelles de rejoindre l’océan du savoir universel pour l’unique bien de tous.

Injustice et souffrance

Est-il possible de réellement pardonner la souffrance injuste causée par l’ignorance de celui ou celle qui n’a pas reçu l’éducation du savoir être ? Comprendre
peut-être.. excuser  de ne pas avoir su ou voulu apprendre plus difficilement !

Qui réveillera l’intelligence ?

Le modèle social européen serait déjà mort nous annonce M. Mario Draghi dans le Wall Street Journal du 22 février, nouveau président de la Banque Centrale Européenne et ancien collaborateur de la prestigieuse Golden Sachs. Provocateur, il veut nous fait comprendre que nos politiques au pouvoir et les élites technocrates qui les inspirent utilisent un savoir-faire issu de l’ancien temps pour contraindre, appliquant dans le stress, de manière réactive, quelques en soit le prix humain, des visées  de revanches politiques plus qu’économiques en utilisant des solutions techniciennes peu adaptées aux circonstances actuelles.

Ils sont les technocrates, nouveaux maîtres d’un monde, imposant des solutions néfastes pour les peuples, suggérant aux politiques que l’avenir n’est que finance alors que la faim dans le monde n’est pas éradiquée, que l’eau n’est pas assurée pour tous et que de plus en plus de travailleurs sont dépossédés de leurs moyens de produire un revenu dans des pays démocrates où il y a encore tant d’inégalités à combattre. Dans des nations vieillissantes où l’on ne mise plus sur la jeunesse pour préparer l’avenir.

Sur une terre qui se réclame des droits de l’homme ou certains pensent, qu’il faudrait reprendre aux riches ce qu’ils ont volé à la classe ouvrière pendant les quarante dernières années.  Eux, qui n’ont fait qu’appliquer sans morale les recettes proposées par des conseillers financiers de grandes officines bancaires, pas toujours honnêtes, amassant ainsi un butin qu’il faudrait avoir le courage politique de redistribuer afin de rétablir l’équilibre.

Cette minorité capitaliste agissante, détient une puissance financière, sans précédent, s’appliquant sans retenue à spolier encore davantage la classe laborieuse, s’attaquant aux conquêtes sociales obtenues par les luttes ouvrières. En utilisant le pouvoir de leur immense fortune obtenue grâce à la dette, qu’ils ont au préalable généreusement octroyée par l’entremise de banques  complices depuis les années septante à des gouvernants peu prévoyants. Pour pouvoir parvenir aujourd’hui à contraindre des pays démocratiques à commettre légalement aujourd’hui les pires exactions sociales à l’encontre de leurs populations. Faisant ainsi des dettes les nouvelles chaînes modernes de l’esclavage au capital.

Dans une globalité mondiale ou les Etats Unis montrent des signes de faillites idéologiques et économiques, ou les états de l’Europe palabrent sans fin et n’arrivent pas à se solidariser avec des objectifs communs. Ou l’Afrique cherche comment évoluer démocratiquement en se libérant de ses dictateurs pensant les remplacer par des chefs religieux aux références d’un passé que l’on ne voudrait pas avoir à revivre. Tout ceci dans une économie mondiale globalisée où la Chine et l’Asie acquièrent une nouvelle puissance financière, en détournant toutes les règles sociales, écologiques et économiques à leur profit, ce qui fera de cette région de la planète, la maîtresse des échanges commerciaux d’ici 35 ans, détenant habilement et peu à peu la propriété de l’essentiel des matières premières.

Comment pourrons-nous éviter de souffrir les conséquences catastrophiques de ces mauvaises pensées  et actions nuisibles? Qui sera le nouveau Roosevelt des Etats-Unis, le Monnet de l’Europe, le Gandhi de l’Inde, le Mao chinois, le génie africain, nouveau leader visionnaire d’aujourd’hui qui éveillera l’intelligence collective pour permettre d’éviter de nous faire subir le pire ?

La négation de l’autre, ce cancer de la société

Agissant comme une forme de harcèlement invisible, la négation de l’autre s’observe surtout lorsqu’elle est l’expression répétée du mépris. On trouve cette négation de l’autre dans de nombreux domaines au niveau de la société quand elle est irrespect et refus d’entendre l’argument de l’autre, dans le monde professionnel ou il s’agit de harcèlement moral, exprimant une négation émotive ou la peur de l’autre. Dans le couple ou la famille quand elle provoque la rupture de communication par refus de l’écoute.

La négation de l’autre consiste donc à ignorer volontairement et de façon répétée une personne, une collègue de travail ou un ex-compagnon (ex-amant ou ex-époux, un fils ou un parent), un groupe de personnes, une idée, un projet collectif  en se laissant aller à une attitude émotionnelle défensive erronée souvent incontrôlée.

Un harcèlement négatif douloureux que l’on s’impose et qui prend trop de  place dans nos pensées, une négation de l’autre qui alors nous rend passif. Elle peut aussi concerner plusieurs personnes par contagion réflexe du mépris qui nous habite collectivement : vis-à-vis de la politique, de l’autorité et des gouvernants devenant un cancer qui gangrène toute la qualité de vie de toute une société.

Si la négation de soi conduit à la dépression et parfois au suicide, dans une société la négation de l’autre conduit à responsabiliser l’autre de notre échec, à pratiquer l’exclusion quand ce n’est pas pire encore, tuerie et génocide, ou plus sournoisement elle devient  la négation des assises les plus fondamentales et raisonnables du groupe d’humains qui nous environne. On pourrait aussi formuler cela, comme un appel inconscient à mettre fin à notre civilisation devenue trop oppressante.

La négation de l’autre ne nait pas de nulle part, elle est une mauvaise réponse à une souffrance générée par la crainte de son devenir. Une forme de repli sur soi que l’on s’impose, lorsqu’on est confronté à l’incompréhension de ce qui nous arrive où lorsqu’on a la peur de l’autre.  Elle devient parfois, un mauvais réflexe automatique généré par une éducation qui nous pousse à refuser ce qui nous agresse avec l’espoir incertain de nier la réalité  afin de nous en protéger. Un réflexe probablement hérité de temps très anciens, quand l’humain,  était un être seul et fragile confronté à une nature inhospitalière.

Comment lutter contre ce cancer ?

Le principal remède est de laisser s’exprimer, en soi, notre besoin naturel de s’ouvrir à l’autre, de retrouver confiance en l’autre et en soi, de laisser s’exprimer cette irrépressible envie de curiosité naturelle et instinctive qui nous permet de voir plus loin qu’un simple horizon fermé. Pour ensuite découvrir que de nombreux êtres humains souffrent du même mal être et que de nombreuses civilisations confrontées à cette douleur collective ont su comment retrouver ce qui fait la force du progresser ensemble, c’est-à-dire ce vieil adage oublié qui est « l’union fait la force ». C’est par solidarité avec l’autre que l’on s’appuie et grandit, c’est seul(e) que l’on souffre, doute de soi même  et que l’on s’autodétruit. Un remède qui parait si simple qu’il peut parfois aussi paraître inaccessible. Pourtant, il s’agit de la clé, qui ouvre une meilleure qualité de vie individuelle et celle d’un bonheur retrouvé collectivement.

En changeant de vision, d’angle de point de vue, c’est comme en changeant ses lunettes, souvent la personne humaine retrouve simplement une vue plus nette de la réalité.

Le bon équilibre écolo alimentaire

Pour trouver le bon équilibre en matière de santé et écologie, il faut avoir une  bonne connaissance de soi, de ses envies, de ses capacités physiques et de l’art de l’alimentation. S’aimer comme on est, consiste à trouver l’harmonie entre le vécu et le pensé, savoir organiser ses pensées, avoir une bonne estime de soi pour pouvoir agir selon ses désirs.

Avoir des envies est la meilleure vitamine autant pour son moral que pour satisfaire ses instincts ainsi que sa qualité de vie. C’est donc la volonté d’agir qui est l’antidote contre la morosité et le désespoir.

Et puis il y a cette merveilleuse machine qu’est notre corps qui nous permet de concrétiser tout ce qui précède.

Selon ses bons fonctionnements ou ses disfonctionnements nous devons adapter selon nos possibilités l’étendue de la concrétisation de nos désirs.

La clé de tout cela réside d’abord dans notre alimentation. Faut-il se passer de la viande ? Manger du poisson ? Choisir les légumes et fruits ?  Comment les cuisiner ?

Sont les questions essentielles auxquelles répondent les experts de manière nuancées et en la matière trouver le bon équilibre nécessite de se poser les bonnes questions concernant  la préservation de la planète.

En ce qui concerne la viande la recommandation la mieux partagée est l’encouragement à opter pour les viandes maigres dinde, poulet, bœuf élevé de manière naturelle si possible produit selon les contraintes du BIO.

« Mieux vaut un végétarien roulant en 4×4 qu’un mangeur de steak en vélo ! » est la blague récente qui circulent dans le monde écologique et la vérité scientifique associé à cette affirmation, est qu’un kilo de bœuf dégage l’équivalent de 14,8 kg de Co2, ce qui revient à parcourir 121 km en voiture. Le porc fait mieux 3,8 kg de Co2 par kilo alors que le poulet produit lui 1,1 kg de Co2 par kilo.

En ce qui concerne la pêche les méfaits de la surpêche sont à l’ordre du jour et l’avenir se jouera probablement dans les élevages. Si le rythme de consommation se poursuit au rythme actuel, les experts envisage une disparition de nos assiettes d’ici 2048.  Certaines espèces sont déjà largement menacées.

Devrons-nous tous devenir végétariens, l’avenir nous le dira.

Apprenez à saisir votre chance..

La chance pourrait être une superstition  qui exprimerait la réalisation d’un événement bon au mauvais survenant dans une vie humaine sans qu’il y ait eu auparavant le désir de sa réalisation. Au XIV siècle, le mot signifiait la religion des idolâtres qui s’opposait à la raison.Ce mot désignerait encore la croyance que certains actes qui surviennent ont une conséquence positive ou négative dans l’existence d’un être humain.

Certains scientifiques rapprochent le mot à la théorie de la probabilité. En d’autres termes, selon l’observation de  l’auteur Paul Guth  « La chance, c’est ce qu’on ne mérite pas. », il qualifie encore l’expression comme étant « La chance est la forme laïque du miracle. »
 
Mais, il est vrai aussi que parfois la chance peut prendre une apparence humaine qui change votre destin en influant sur votre choix.  C’est encore l’art de saisir les bonnes occasions dans ce qui nous arrive chaque jour.
 
« La chance ne sourit qu’aux intelligences les mieux préparées » pensait Louis Pasteur auquel  répond un anonyme du Marketing « si vous avez un rêve, il ne se réalisera que si vous lui donner sa chance. 
Dans l’extrait de ses pensées Alfred Capus, dramaturge et ancien rédacteur du Figaro, signale avec beaucoup de bon sens  que « la chance est la faculté de s’adapter instantanément à l’imprévu ».
 
En réalité saisir sa chance est une question de choix, ce n’est pas quelque chose qu’il faille attendre  sans agir mais ce n’est qu’une opportunité fugace qu’offre la vie pour améliorer votre confort. La vérité simple qui s’impose est qu’il faut être disponible pour saisir sa chance, il y a pleins d’événements qui surviennent chaque jour dans notre environnement que nous ne distinguons même pas.
Nous ratons ainsi constamment des opportunités qui s’offrent à nous par manque d’observation.
 
Celui qui apprend à saisir sa chance en prenant le temps d’observer ce qui lui arrive et à en tirer les avantages offerts à une vision optimiste de la vie. Celui ou celle qui renonce à le faire sera donc poursuivi par la malchance et deviendra pessimiste.
 
L’un des choix à faire dans votre vie s’inscrit dans le cœur de votre raisonnement, il consiste à avoir la sagesse de prendre le temps d’observer et de vous servir de votre intelligence pour profiter des opportunités qui s’offre à vous.
Sinon vous ressemblerez à une feuille d’arbre emportée par le vent de l’automne au gré des coups de mauvais vents.
 
 Saisissez vos chances et donnez leur une chance de vous apporter leurs bienfaits.
La vie est trop courte pour perdre son temps à générer soi-même par inattention les obstacles à son bonheur.

Soyez prudent car Serge Gainsbourg résume ce qui précède en nous signalant dans un de ses textes « La chance est un oiseau de proie survolant un aveugle aux yeux bandés. Souvent quand la chance s’absente, il reste l’espoir qu’une nouvelle chance se présente.

C’est le jeu du hasard de la vie, il n’y a que celui ou celle qui aura cherché à obtenir la chance qui peut avoir l’espoir de l’obtenir. 

Fatalité ou malchance ?

Vous avez l’impression que le sort s’acharne ? Et si ce n’était qu’une illusion ? Nombreuses explications peuvent démystifier cette apparente malchance incroyable…

L’humain à une tendance excessive à focaliser sur les événements négatifs qui lui semblent les plus sombres, il fait de tout une affaire personnelle avec les conséquences imaginaires les plus dramatiques. Quand certaines circonstances de la vie sont parfois difficiles, elles prennent une dimension toute différente quand nous prenons le temps de les analyser.

Parfois ces circonstances ne sont que des éléments que nous avons favorisés par l’intervention de notre subconscient dans un but de sauvegarde ou de prévention.

Dans certains cas, ces circonstances sont provoquées par d’autres qui veulent atteindre un but à nos dépens.

D’autres fois encore, elles proviennent d’erreurs de communication ou de compréhension du message qui a été délivré.

Nous avons souvent un naturel pessimiste qui réagit par la négative face à l’inconnu et c’est par l’addition des tuiles qui semblent nous tomber sur la tête que nous en arrivons à un état de dépression.

En règle générale plus de 80 % des méfaits négatifs qui nous arrivent ne résisteraient pas à l’analyse.

Prenez donc le temps de la réflexion face à chaque événement et examiner positivement chaque fois l’apport, le bienfait et le risque de conséquences de chaque chose et vous vivrez plus agréablement et naturellement votre vie.

Quand vous aurez pris l’habitude de remettre chaque événement à sa juste place, à sa vraie dimension. Sans en faire une agression extérieure forcément dirigée contre vous.  Vous éviterez de perdre beaucoup de temps dans votre vie à vous confronter constamment à des souffrances qui n’ont parfois pas de raison d’être.

C’est en comptant et recomptant trop souvent les coups du sort que vous aurez l’impression qu’ils sont plus nombreux.
Soyez plus optimiste et arrêtons de broyer du noir…
En gardant une mentalité pareille, la déprime n’est sûrement pas très loin…

Le meilleur moyen de ne plus trop souffrir, c’est de ne plus accorder du crédit à des souffrances imaginaires !

Quelques règles  humaines à respecter pour se sentir plus libre :

Un corps t’a été donné par la naissance. Tu peux l’aimer ou le détester, mais ce sera le tien pour toute la durée de cette vie. Il y a donc un compromis à trouver pour se sentir plus à l’aise dans la vie.

Tu es inscrit(e) dans une école informelle à plein temps appelée la « Vie « . Chaque jour tu auras l’occasion d’apprendre des leçons dans cette école. Tu pourras aimer les leçons ou penser qu’elles sont idiotes ou sans pertinence mais tu dois apprendre tes leçons pour en retirer un juste profit. Une leçon sera répétée par la vie jusqu’à ce qu’elle soit apprise. Quand tu l’auras apprise, seulement alors tu pourras passer à la leçon suivante.

Il n’y a pas de fautes, seulement des leçons. La croissance est un processus d’essai et d’erreur : l’expérimentation. Les expériences  » ratées  » font partie du processus d’acquisition du savoir autant que celles qui réussissent.

Ailleurs n’est jamais meilleur qu’ici. Quand l’ailleurs sera devenu ici, tu ressentiras  alors le besoin  d’un un autre ailleurs qui pourra apparaître meilleur. Ce sera une suite d’illusions sans fin…

Les autres ne sont pas toi-même. Tu ne peux aimer ou détester quelque chose chez autrui seulement en réaction avec ce que tu aimes ou que tu détestes chez toi. Il ne faut pas confondre ce qui est toi et les autres.

Ce que tu fais de ta  » Vie  » dépend uniquement de toi.  C’est ton choix… Tu as tous les outils, toutes les ressources dont tu as besoin. Ce que tu en fais dépend que de toi, de ta volonté. Le choix sera ta force de vie et d’amélioration vers mieux être.

Tes réponses sont en toi. Tout ce tu as besoin, c’est regarder, écouter, analyser, choisir et te faire confiance.
Sinon tu seras confronté au fatalisme une doctrine qui attribue tout à la fatalité, et ne laisse rien au libre arbitre.

Fatalité et fatalisme

Le fatalisme, c’est s’en remettre entièrement à ce qui ne dépend pas de soi. La fatalité serait plutôt le caractère de ce qui est inéluctable. C’était fatal » signifie « C’était prévu », « Cela devait arriver. La fatalité triomphe dès que l’on croit en elle, a judicieusement écrit Simone de Beauvoir.

Le fatalisme a des limites. Nous devons nous en remettre au sort uniquement lorsque nous avons épuisé tous les remèdes pensait Gandhi.

Le fatalisme, c’est surtout comme un remède psychologique, pour se rassurer et la fatalité est souvent l’excuse du pauvre et de l’ignorant. Le fatalisme est aussi une forme d’esclavage, il n’est pas la liberté.

Quand l’homme agi subissant une instance qui ne dépend pas de sa volonté, il se soumet à l’inconnu qui le dirige. Les buts de son maître de l’instant sont parfois altruistes mais le plus souvent ce dernier cherchent à répondre principalement à des propres besoins.

Le terme de fatalisme est formé sur la racine « fatum », qui désigne en latin le « destin ». Est donc « fataliste » celui qui croit à une nécessité imposée niant toute liberté et s’imposant irrémédiablement à l’homme.  Nous apprennent divers dictionnaires.

Au sens commun, le fatalisme désigne par conséquent la croyance en la détermination des événements par des causes indépendantes de la volonté humaine, qu’il s’agisse d’une croyance en Dieu, ou de la nécessité naturelle basé sur des lois.

Dans le vocabulaire courant, elle désigne l’attitude passive et paresseuse qui consiste à se résigner à un sort que l’on pourrait aisément éviter en agissant avec énergie et volonté. Le fatalisme s’oppose au volontarisme. De grands systèmes philosophiques se sont revendiqués d’un fatalisme fondé en raison et n’excluant pas l’action humaine : on pense au premier chef à l’école stoïcienne de l’Antiquité (fatalisme ancien) et au matérialisme des philosophes français des Lumières (fatalisme moderne).

Tout ce qui apparaît comme une malchance ou fatalité est  peut-être une chance déguisée. Et ce qui apparaît comme une chance, peut être parfois une malchance déguisée.

Nous sommes sages quand nous laissons notre bon sens décider de ce qui est bon et de ce qui est mauvais pour nous dans l’immédiat, puis en assumant les conséquences de ce bon ou mauvais choix.

Quelles seront vos bonnes ou mauvaises expériences choisies et qu’en avez-vous retiré sera la bonne question à toujours se poser ?

La magie de nos illusions..

Il faut beaucoup de courage pour oser remettre en question ses croyances, car si elles n’ont pas été choisies,  en règle générale, nous les avons acceptées par amour pour ceux qui nous les ont suggérées
Un pourcentage important de nos croyances sont fausses et notre raisonnement a le ressenti qu’elles sont erronées sachant intuitivement quelles sont souvent fondées sur des peurs.
Il est vrai aussi que chaque fois que l’on exprime de la colère, de la jalousie, de l’envie ou de la haine on ressent comme un feu destructeur qui nous  consomme à l’intérieur de soi.  Un feu mental qui nous détourne à la fois  de nos pensées les plus positives et de nos principaux objectifs initiaux. De notre simple et légitime aspiration à être heureux.
Naturellement toute personne recherche sa vérité… sa beauté, son équilibre et  la justice dans ses comportements.
Pour y parvenir nous avons besoins de passer des accords avec à notre raisonnement et notre intelligence.
En ayant au préalable,d’abord pris conscience des influences néfastes subies, pour ensuite résister aux méfaits diffusés par les mensonges nés des croyances qui nous ont été imposées et que nous avons accepter à tort.

Les Toltèques appelle cela le mitote. Les Indiens sanskrits dans la philosophie védique, nomment nos confusions  du raisonnement, l’illusion du mâyâ,  illusion du monde physique que notre conscience considère à tort comme la réalité.
Les croyances reçues nous ont mis dans l’idée qu’être en accord avec soi même n’est pas suffisant, qu’il faut aussi faire confiance à autrui, à ceux qui nous aiment et à vivre en fonction du point de vue des autres. Ce qui fait naître en nous,  la peur de ne pas être accepté, de ne pas être bien selon eux et/ou pas assez conforme à leurs croyances.
Nous avons appris à plaire à ceux qui nous aiment et qui ont leurs propres images de la perfection à laquelle il nous est souvent impossible de ressembler.
Chacun(e) d’entre-nous doit formuler et définir sa propre envie de perfection pour établir son propre équilibre entre ce qu’il (elle) aura envie d’être.
Puis, comme nous sommes de faibles êtres confrontés à l’inconnu de nos vies ; confronté  de surcroît à la puissance des forces de la nature qui nous environne, aux faits et savoirs que nous ne connaissons pas encore alors nous doutons de nous même, de nos capacités.
Certains hommes ont inventé les dieux pour nous impressionner, nous rassurer, se servir de nous et nous conduire vers le destin qu’ils souhaitaient nous imposer pour servir leurs intérêts.
De là sont nées la plupart de nos lois, de nos illusions, de nos déformations de la réalité.
Désormais  nous avons appris que nous ne sommes pas seulement ce que nous croyons être.
Que nous n’avons pas choisi  ce que nous pensons être notre authenticité ?
Nous n’ignorons plus que nous avons accepté de porter des masques sociaux pour être conforme à l’image que les autres attendent de nous en retour.
ls nous restent alors à trouver comment corriger nos comportements, modifier nos attitudes.
Avez-vous une idée à nous faire partager dans ce but ?

Du bon usage de la parole

C’est par la parole que vous manifestez ce que vous rêvez, ce que vous sentez et ce que vous êtes. Elle vous permet de demander, d’inciter et de convaincre.

 

L’influence de la parole est si grande qu’un seul mot peut changer votre vie ou la vie d’une autre personne parfois même de toute la société entière dans des circonstances exceptionnelles.

 

La parole est une graine pour le raisonnement humain, si vous la semez, elle grandit peu à peu dans l’intelligence de l’autre. Elle génère des idées, des concepts, des opinions, des croyances. Avec parfois des rejets qui vous feront souffrir.

 

Au cours de notre phase d’éducation, nos parents, nos enseignants, les personnes humaines à qui nous avons été confiées ont émis des opinions sur nous par la parole, souvent avec maladresse et parfois même sans réfléchir à l’effet destructeur qu’elles pouvaient avoir sur nous. Nous passons souvent de longues années à essayer de corriger la mauvaise compréhension que nous avons cru en avoir.

 

C’est pourquoi la maîtrise du verbe devrait être mieux enseignée dès la petite enfance. Ceci devrait être aussi important que la connaissance de l’alphabet ou les bases du calcul.

 

Pour que votre parole devienne réellement créatrice, il faut quelle ne soit pas dirigée contre vous ou contre les autres. Elle doit devenir une énergie bienfaisante qui incite, encourage, remercie, gratifie, idéalise. Elle ne doit donc pas blesser, abaisser, avilir, dénigrer, jalouser, avilir.

 

L’utilisation négative de la parole suscite des doutes et éveille des peurs. Son poison est la médisance ou la propagation de fausse rumeur.

 

L’un des drames de la société dans laquelle nous vivons est que la médisance est devenue la principale forme de communication de la société et notamment des médias qui l’amplifie à l’échelle planétaire. Elle mise sur ce vieil adage erroné qui prétend que l’on se sent mieux lorsque l’on voit quelqu’un se sentir aussi mal ou pire que soi.

 

Il s’agit désormais d’apprendre à notre intelligence et notre raisonnement à ne plus se laisser séduire par les intentions négatives de la parole et à aussi avoir l’esprit critique nécessaire pour accepter de recevoir que celle qui a un effet bénéfique.

 

Voilà tout un programme, qu’en pensez-vous ?

 

 

Savez-vous dire non ?

On identifie trois causes à la peur d’exprimer un non :

–         La peur d’être ignorer et que l’on ne vous prête pas d’attention;

–         La crainte d’être rejeté d’un groupe social et de ce que peut penser l’autre;

–         Le souci d’être humilié publiquement et de ne pas plaire.

Oser être soi-même à l’origine comprend la nécessité de faire un choix, d’entreprendre
l’aube d’une démarche d’évolution et d’affirmation de soi pour s’exprimer en tant
qu’individu sachant dire oui ou non.

De manière instinctive, l’enfant, n’hésite pas à dire "non" quand il ne souhaite pas
quelque chose et il ne se justifie pas car il ne se sent pas fautif. C’est par la suite en
grandissant que dans la fréquentation de la société nous apprenons à exprimer
difficilement notre refus après avoir fait de mauvaises expériences et en ayant été
confrontés à des peurs traumatisantes.

Dans nos sociétés oser exprimer un refus est souvent perçu comme une opposition, un
rejet. Savoir présenter son refus est donc un art difficile car il faut montrer que le
problème vient de la demande et non de la personne.

Cette affirmation du non nécessite d’éviter toute confusion dans ce que je dis. Elle
demande de savoir ne jamais dire non d’emblée, ni de manière sèche voire
désagréable.

Avoir un comportement assertif est la science d’exprimer sa personnalité et défendre ses
droits sans empiéter sur ceux des autres, sans susciter l’hostilité de son interlocuteur ou
de son environnement.

Elle correspond à une attitude de fermeté de ses intentions; une fermeté par rapport aux
évènements qui génèrent une situation nécessitant un échange de propositions
alternative gagnant/gagnant. En résumé, il faut pour dire non proposer deux alternatives
ou la personne concernée ne peut répondre que positivement. C’est ainsi que l’on
retourne la situation à son avantage.

En tant qu’être humain, nous ne devons pas nous laisser tout faire sous prétexte que l’on
se suppose être incapable par doute de soi.

Faisons toujours preuve d’assertivité pour recevoir en retour une juste reconnaissance.

Reconnaissons avec sagesse nos qualités individuelles qui nous permettent d’oser être
soi.

Acceptons aussi nos propres faiblesses avant d’oser ressentir et critiquer celles des
autres et nous serons plus heureux d’être.

Les 5 compétences liées à l’assertivité sont :

–         Se respecter et se faire respecter;

–         Oser communiquer efficacement d’égal à égal;

–         Identifier et maîtriser ses propres attitudes de rejet les plus fréquentes;

–         Faire face à des comportements passifs, agressifs et manipulateurs;

–         Exprimer une bonne assurance personnelle;

Etre assertif, c’est défendre ses droits tout en respectant ceux des autres.

Cela suppose :   

–         Avoir l’humilité d’accepter que l’on peut se tromper;

–         Critiquer sans mépris et savoir recevoir la critique;

–         Communiquer sans s’imposer ni s’effacer;

–         Respecter sans heurter ni blesser avec tact;

–         Oser exprimer clairement ses besoins et comprendre ceux des autres;

–         Savoir répliquer, dialoguer sans craindre et négociant gagnant/gagnant;

–         S’exprimer de façon positive et responsable.

–         Etre respectueux et respectable;

–         Ne pas se laisser envahir par la peur;

–         Transformer les confrontations de pouvoirs;

Les cinq comportements à éviter pour réussir à dire non:

–         Asservir l’autre pour convaincre.

–         Choisir à la place de l’autre;

–         Critiquer pour ne pas avoir à entendre;

–         Etre agressif;

–         Satisfaire ses droits au détriment de l’autre;

Conclusion les 5 bonnes attitudes sont :

–         Avoir le comportement assertif;

–         Initier une alternative gagnant/gagnant.

–         Défendre ses droits avec équité;

–         Evaluer les solutions avec et ensemble;

–         Remettre en question les actes ou les choses mais jamais les personnes;

Alors saurez-vous dire non ?

Etre ou ne pas Etre individualiste ?

Il y a trop de personne pour qui l’individualisme, le chacun pour soi est comme naturel. Il y a ceux qui pensent que meilleur pour tous va se concevoir comme par enchantement, qu’il leur suffit de le rêver pour qu’il se concrétise. Il y a des personnes qui pensent, qu’il n’y a pas besoin de vision collective ni de projet fédérateur, que tout finira par s’arranger tout seul en raison des nécessités du hasard et les impérieux besoins de l’évolution.

 

Le passé enseigne aux générations à venir  que les sociétés qui préservent la meilleure qualité de vie sont celles qui trouvent un bon équilibre entre liberté et responsabilité individuelle, entre initiative privée et  collective, esprit d’initiative personnelle et volonté de faire avec d’autres.

 

Le savoir enseigne que pour  faire progresser notre vie, dans un espace collectif, nous ne pouvons pas être la seule intelligence, il faut relier les forces de la pensée de divers individus pour que tous et ensemble nous permettions que la société évolue favorablement et durablement. Ainsi les effets cumulés s’additionnent au lieu de s’affronter en pure perte d’énergies réalisatrices.

 

L’intelligence permet d’appréhender l’inconnu, d’évoluer de vérité en vérité jusqu’à acceptation de la réalité du fait ou de l’objet  observé. Ceci pour différencier ce qui est permanent du circonstanciel afin d’agir ensuite en connaissance de cause et déterminer son propre chemin de vie. Le but  de l’intelligence étant de répondre à ses propres attentes essentielles et vitales.

 

Devenir un être intelligent : c’est apprendre et évoluer de l’état d’ignorance à celui de la connaissance et aussi savoir reconnaître ce qui est la réalité visible ou la conséquence inéluctable d’une suite d’événements qui sont d’ordre rationnel ou parfois non connus. 

 

L’intelligence permet donc également, de se construire une vie plus agréable avec plus de facilité, de vaillance, de vitalité et elle est une bonne prévention pour éviter d’être victime de la souffrance provoquée par la négation et le doute de soi même.

 

La confrontation des idées est bien la meilleure manière d’accéder à la plénitude d’un raisonnement partagé, elle est l’outil qui apporte la solution du problème du mieux vivre ensemble, elle est la capacité aussi de faire la bonne estimation rapide et efficace d’une situation.

 

Alors faut-il être ou ne pas être individualiste ?

Les humains apprennent..

A force de remettre à plus tard, la vie nous trépasse pensait Senèque. Vouloir tard, ce n’est pas être aujourd’hui c’est seulement avoir rater le plaisir d’espérer avant ajouterais-je.

 

Plutôt que de savoir ce qui a été fait, il vaut mieux chercher ce qu’il faut faire. Etudie, non pour savoir plus, mais pour savoir mieux.

 

Ce n’est pas parce que les choses sont difficiles que nous n’osons pas, c’est parce que nous n’osons pas qu’elles deviennent difficiles.

 

Toute méchanceté a sa source dans la faiblesse de soi ou de l’autre.

 

C’est n’être bon à rien de n’être bon qu’à soi. L’humilité est le contrepoison de l’orgueil. Les préjugés sont la raison des sots sont des écrits de Voltaire.

 

Si c’est la raison qui fait l’humain, c’est le sentiment qui le conduit. Le poète lui rêve de l’avenir et moi je déraisonne pour mon plaisir à l’aube d’un nouveau jour.

 

Le tact dans l’audace c’est de savoir jusqu’où on peut aller trop loin et il faut avoir la sagesse d’être fou lorsque les circonstances en valent la peine conclurait Cocteau.

Etes-vous curieux (se) ?

La curiosité est la source vive de l’intelligence. Sans curiosité, il n’y pas de vrai savoir.

Ce n’est pas la mémorisation d’une formule qui nous apporte le savoir et l’expérience mais la confrontation de plusieurs solutions en réponse à un besoin qui nous enrichit et nous permet d’évoluer.

La pensée nouvelle fait naître le pouvoir actif raisonné de l’esprit (le rêve) qui permet toute évolution de la destinée humaine en incitant à la création de nouveaux actes raisonnés qui s’inscriront dans la mémoire et le futur.

La (les) connaissance (s) s’acquièrent de diverses façons : par transmission orale du maître à l’élève ; par diffusion écrite c’est le livre ; puis par notre propre observation de ce qui est vécu, de ce qui nous environne, de ce qui nous fait ressentir joies et peines pour devenir ensuite l’effet de notre propre raisonnement ainsi que le fruit de notre expérience.

Tout ce processus d’acquisition de la connaissance chez l’être humain à pour sens, le développement de sa sagesse individuelle ou plus simplement de son bon sens personnel. C’est ce qui lui apporte ensuite la force et l’aptitude raisonnée de choisir d’évoluer.
C’est notre faculté de raisonner, c’est-à-dire notre manière de confronter diverses idées ou informations reçues qui génère les nouvelles pensées qui elles génèrent la connaissance.

La diffusion de la connaissance est la rivière tumultueuse qui permet aux idées de rejoindre l’océan du savoir universel.
Votre curiosité est-elle le sel, l’essence de votre devenir et plaisir d’être ?

La congruence pour être vrai ?

 
Avec l’aide du désir de mieux être et d’évolution et grâce à l’expression de nos espérances nous savons comment concrétiser nos meilleurs choix. Toutefois, c’est seulement la raison du choix qui nous rend capable d’agir et de réaliser notre intention de faire.  Encourager  et diffuser nos émotions positives est l’outil utile à notre disposition, le plus bénéfique, pour faire partager notre enthousiasme et atteindre nos objectifs entre ce qui est juste et bon.
 
Il faut ensuite faire œuvre de congruence, c’est-à-dire  trouver l’accord intime et sensible entre ce que je ressens et ce que je dis, entre ce que j’éprouve et ce que je fais, entre ce que je vis et ce que je veux réaliser.
 
Il faut aussi travailler son charisme et les points suivant qui le définissent :
Faire comme si votre regard prenait soin de la personne sur laquelle il se pose.
Exprimez votre tendresse et être en accord avec ce que vous ressentez en parfaite congruence.
Savoir que quand on a rien à dire, on gagne souvent à  se taire.
S’adapter à la personne que l’on charme et faire ce qu’il faut pour être compris.
Accepter avec sagesse de ne pas être parfait et surtout ne pas jugez négativement l’autre.
 
La plénitude de votre véritable être est au bout de ce chemin là..

Retrouvons convivialité et art de vivre

La convivialité, c’est partager un moment avec les autres : membres de la famille, amis, amoureux(ses), collègues, copains, clients…Faire des contacts, organiser un repas de famille, repas d’amis ou déjeuner d’anniversaire, sont des moments conviviaux qui sont autant d’occasions d’échanger, de faire connaissance, de se confier, de s’amuser, de réfléchir ensemble, de séduire, de convaincre… il peut donc se passer beaucoup de choses intenses lors d’un moment d’échange et de convivialité !

La convivialité permet de tisser des liens entre les gens, elle offre le plaisir de partager avec les autres aux cours de nos échanges quotidiens dans la société.

Il est si vrai que quand la société se déshumanise, quand les êtres ne se parlent plus, quand la volonté d’échange n’est plus, quand la curiosité de découvrir l’autre se meurt. C’est collectivement toute notre qualité de vie qui s’amenuise, qui devient stress, qui paralyse notre art et notre plaisir de vivre. Et parfois guerre et source de violence extrême.

Ce désintérêt conduit à avoir des comportements de haine, de rejet, d’incompréhension.

La haine, c’est rejeter l’image de l’autre et et c’est quand l’ignorance de l’autre devient la source de bien des maux dans nos sociétés contemporaines. Le plus grave sans doute  est que peu à peu le manque de convivialité modifie également notre image de soi et perturbe gravement notre vie sociale en nous faisant nous replier sur nous même et s’isoler du monde pour souffrir en silence.

L’image de soi reflète comment on se voit, ce que l’on croit être, ce que l’on croit qu’on est capable de faire, comment on croit que les autres nous voient, elle produit une sorte de photo imaginaire de nous-mêmes, de ce que nous avons en tête, elle précise quel rôle nous voulons jouer, de quel masque nous voulons nous parer pour échapper à la réalité qui nous blesse.

L’image de soi peut-être le moteur ou la négation de notre devenir, une bonne image nous apporte la confiance en nous même, une mauvaise image réveillera nos peurs et nous incitera à mesurer et à se méfier de la médiocrité des autres en nous incitant à ne pas prendre les bons risques calculés.

Ces risques qui permettent d’éviter de subir trop à coeur les nuisances consécutives à leur capacité nuire et de diffuser des médisances destructrices des autres à votre sujet. Si les autres peuvent être parfois un danger, il ne faut pas pour autant renoncer à la convivialité positive.

De grâce, choissisez le camp du dialogue, nous avons tant de bons moments à vivre ensemble.

Ce ciment de l’art de vivre

La révélation essentielle de l’amour est que nous existons par l’autre. Aimer est trouver sa richesse, hors de soi dans le regard de l’être aimé. Et comme l’amour est aveugle, il faut donc toucher pour mieux concrétiser notre désir de l’autre. En amour, c’est l’expérience de l’échange et du désir que l’on s’offre l’un à l’autre qui instruit et rend beau ; tout ce qui fait souffrir n’est que le fruit d’un désir égoïste non partagé.
 
Le manque d’amour d’une mère est un véritable crime contre l’humanité de l’être en devenir. Combien de tyrans, de dictateurs, d’assassins de pervers et d’adultes perturbés affectivement ont été induits par cette injuste souffrance initiale générée par le manque d’amour de ses parents ?
 
A vingt ans l’amour est bien-être et ouverture à l’autre. Ensuite il devient confiance et partage. Plus tard il sera sérénité, tolérance, fermeté et entraide éducative quand il ne meurt pas en chemin par égoïsme de l’un ou de l’autre.
 
Dans le raisonnement purement philosophique, les vibrations d’amour sont positives, créatrices, puissamment activantes de notre évolution mentale alors que celles émanant de la haine apporte évidemment tout le contraire voire la destruction.  Pour vivre heureux, nous devons apprendre à découvrir peu à peu et par notre observation personnelle que les vibrations tendent  naturellement  à produire  une  évolution universelle vers un progrès comme se sont les intentions négatives qui produisent toute souffrance, toute rétrogradation et retard de l’évolution humaine.
 
Pour l’évolution de l’être et de la société c’est l’amour qui est le ciment, l’engrais qui transforment les attitudes et comportements pour permettre l’instauration de la paix, de l’harmonie et de la sérénité. L’intelligence du cœur, le partage de l’émotion et de la relation avec les autres font notre quotidien et pourtant  ni l’école, ni nos parents, nous informent suffisamment sur ces qualités si importantes pour l’art de vivre ensemble.. Il ne suffit donc pas pour vivre heureux que de savoir lire, écrire et compter pour maîtriser les secrets d’une vie satisfaisante.

Qui ne risque rien n’a rien !

« La nature fait les hommes semblables, la vie les rend différents » disait le sage chinois Confusius (551-479 av.J.-C) qui ambitionnait de  transmettre des connaissances plutôt que créer de nouvelles doctrines notamment en exprimant à qui voulait bien l’entendre cette réflexion sur le sens de la vie des hommes "Ils perdent leur santé à faire de l’argent et par la suite perdent leur argent à restituer leur santé. En pensant anxieusement au futur, ils oublient le présent, de sorte qu’ils ne vivent ni le présent ni le futur. Finalement, ils vivent comme s’ils n’allaient jamais mourir, et ils meurent comme s’ils n’avaient jamais vécu"

Pourquoi les être humains prennent-ils un malin plaisir à recommencer inlassablement les mêmes erreurs ? Peut-être que l’être humain ne devient sage qu’à force de panser (j’allais écrire penser…) ses blessures ?

Peut-être aussi cela provient-il des faits cumulés que le cerveau humain croit souvent ce qu’il craint et ce qu’il espère et qu’ainsi il induit en erreur celui ou celle qui veulent agir et provoquer leur destin pour non seulement le subir ?.

Même si … comme l’énonçait Marcel Achard « C’est toujours par hasard qu’on accomplit son destin ».

Laissez -moi encore vous faire partager cette pensée écrite par Antoine de Saint-Exupéry « Pour ce qui est de l’avenir, il ne s’agit pas de le prévoir, mais de le rendre possible».

Mais voilà que surgit un autre curieux mot «  Destin » quelle est son sens, sa signification pour les êtres rationnels que nous voulons rester ?

Wikipédia nous dit « Le destin désigne au moment présent l’histoire future d’un être humain tel qu’elle est écrite par une force ou une instance supérieure à l’homme (éventuellement divine) dans les conceptions déterministes du monde. »

« Le caractère d’un homme fait son destin » pensait Démocrite (460 – 370 avant J.C.  philosophe grec qui a formulé la théorie atomiste de l’Univers après son maître Leucippe) mais peut-être est-ce aussi plus simplement parce que sans destination, il n’est pas de réelle destinée.

Mais au fait… je n’ai toujours pas définis les objectifs nouveaux qui correspondront à mes nouveaux désirs d’être qui feront l’objet de mes rêves futurs. C’est promis j’y pense encore un peu et reviens vous dire ma vision actuelle de mon avenir le mois prochain.

Les vexations narcissiques

J’ai lu récemment dans une publication scientifique un article qui portait ce titre et je ne sais pourquoi.. mais il m’a intrigué alors j’ai fait quelques recherche à son propos sur Internet et voici un résumé de ce j’ai trouvé :
Le narcissisme, en résumé, c’est l’amour de soi. Il y a d’abord chez l’enfant un stade de développement dit de narcissisme sain ou l’admiration de l’entourage va accroître son narcissisme, il existe ensuite une personnalité narcissique avec valorisation fréquente des parties glorieuses de soi-même, et on trouve finalement un trouble de la personnalité narcissique quand le moi est survalorisé au détriment d’autrui La blessure narcissique est une atteinte à l’intégrité du moi; on pourrait l’appeler blessure d’amour propre. Certaines blessures narcissiques sont physiques (handicaps divers) et d’autres sont psychologiques (vexation suite à des critiques, des accusations) et laissent parfois des traces durables. Certaines personnes gardent rancune à la nature, au destin, à leurs parents, en raison des préjudices subis.
Dans la mythologie grecque, Narcisse était un jeune homme dont s’éprit la nymphe Echo. Comme Echo ne savait que répéter la dernière syllabe des mots qu’elle entendait, elle fut incapable de lui exprimer son amour. A défaut de pouvoir lui parler, pour entrer en contact avec lui, elle voulut le toucher. Après qu’il eût repoussé ses avances, elle mourut. Face à cette impossible communication, Narcisse se croit indigne d’amour et incapable d’aimer. Il veut se retrouver en regardant le reflet de son visage dans une mare. À force de soupirer après son image, sans échange humanisant de paroles vivantes, il finit par mourir… Il fut transformé en un narcisse, la fleur qui porte son nom.
Le narcissisme est-il égocentrisme ou mégalomanie ?
L’égocentrisme consiste à concevoir le monde que de son seul point de vue, avec tendance à ramener tout à soi, de se sentir le centre du monde. Il est parfois chez certains individus proche de la mégalomanie.
La mégalomanie consiste en la surestimation de ses capacités, elle se traduit par un désir immodéré de puissance et un amour exclusif de soi. Elle peut être le signe d’un manque affectif. En psychiatrie, la mégalomanie est classée dans la famille des psychoses délirantes chroniques
Chacun est narcissique
Un narcissiste est une personne qui souvent n’a pas reçu assez d’amour dans son enfance, il en devient incapable d’aimer, toutefois il meurt d’envie que l’on lui porte de l’attention, du respect et qu’on le reconnaisse. Il s’apprécie que quand les autres le regardent. Pour cela, il devient manipulateur et un menteur pathétique.
Les narcissistes sont des rêveurs de grandiose. Ils veulent conquérir le monde et dominer chacun.  Leurs rêveries mégalomaniaques leurs donnent les buts de  dominer, d’acquérir le pouvoir et le respect. Les Narcissistes recherchent souvent des alibis, des raisons pour imposer leur contrôle sur leurs victimes inconscientes. Au lieu de se favoriser eux-mêmes, les narcissistes prétendent favoriser une cause, une idéologie ou une religion. Leurs connaissances et émotions sont déformées.
Qu’est-ce que le trouble de personnalité narcissique?
Il s’agit du besoin d’être admiré et du manque d’empathie qui apparaissent au début de l’âge adulte et sont présents dans des contextes divers, comme en témoignent au moins cinq des manifestations suivantes:
1.      le sujet surestime ses réalisations et ses capacités, s’attend à être reconnu comme supérieur sans avoir accompli quelque chose en rapport ;
2.      il exprime des envies de succès illimités, de pouvoir, de splendeur, de beauté ou d’amour idéal ;
3.      il pense être « spécial » et unique et ne pas pouvoir être admis ou compris que par des institutions ou des gens spéciaux et de haut niveau ;
4.      il a un  besoin excessif d’être admiré ;
5.      il pense que tout lui est dû, il s’attend sans raison à bénéficier d’un traitement particulièrement favorable et à ce que ses désirs soient automatiquement satisfaits ;
6.      il exploite l’autre dans ses relations, il utilise autrui pour parvenir à ses propres fins ;
7.      il manque d’empathie, l’avis des autres et les besoins d’autrui ne l’intéresse pas ;
8.      il croit que les autres l’envient ;
9.      il fait preuve d’attitudes et de comportements arrogants et hautains.
D’après des données américaines, de 6 % à 9 % de la population souffre d’un trouble de la personnalité. Ces troubles apparaissent habituellement à l’adolescence ou au début de la vie adulte. Au nombre des hospitalisations pour troubles de la personnalité dans les hôpitaux, 78 % sont des jeunes adultes de 15 à 44 ans.
Ce trouble est assez fréquent dans le monde politique, le monde du spectacle et des artistes et aussi chez les cadres de certaines entreprises ou il conduit parfois à des attitudes de conduisant au mobbing (asservissement, dénigrement, négation des qualités de la personne humaine).
Certaines déviations peuvent être très légères et empiéter très peu sur la vie familiale ou professionnelle de la personne; d’autres peuvent causer de grandes perturbations familiales et sociales. Des situations ou des événements précis déclenchent les comportements d’une personne atteinte d’un trouble de la personnalité narcissique. En général, ces personnes ont de la difficulté à s’entendre avec les autres sans établir des relations de domination et peuvent être irritables, exigeantes, hostiles, craintives ou manipulatrices.
Les symptômes
Difficulté à s’entendre avec les autres. La personne a de la difficulté de faire le premier pas pour rencontrer l’autre, elle est irritable, exigeante, hostile, craintive ou manipulatrice.
Les modes de comportement s’expriment de façon marquée et demeurent constants avec le temps.
Les  troubles affectent  la pensée, les émotions, les relations interpersonnelles et le contrôle des impulsions.
Le comportement est devenu inflexible et se manifeste dans toutes sortes de situations.
Le mode de comportement est stable ou de longue durée, et s’est  déclare dès l’enfance ou à l’adolescence
La question du sublime
Le sublime s’oppose au trivial. La nécessité de manger est triviale, par exemple, comme celle de gagner de l’argent ou même d’être reconnu socialement. Le sublime concerne ce qui donne du sens à la vie. L’envie de sublime associé au narcissisme à trait à ce qui pourrait être la vie et donc à ce qui n’est pas réellement. Il est donc fondé sur ce qui n’est pas la vérité ni la réalité.
Le sublime échappe à la positivité en ce sens qu’il laisse pressentir ce qui ne sera pas la réalité. Sil l’on veut le réaliser, il faut donc croire que cela existe et qu’il suffit de se conformer à son imaginaire pour que cela soit et c’est là que naissent les excès de comportement précédemment cités.
Tout ce qu’on croit être n’est pas trivial mais le fait qu’on le considère comme réalité en fait du trivial de second degré.
On le voit parfaitement avec l’hypothèse religieuse. Si Dieu existe, mon rapport à lui n’est assurément pas trivial, puisqu’il me sort des nécessités biologiques et sociales qui font la réalité concrète de n’importe quelle vie comme la mienne, il me sublime. Mais ce rapport entre ma vie et la réalité de Dieu devient une réalité imaginaire de seconde instance. Cette nouvelle réalité que je m’impose formé par Dieu et moi n’est donc pas réelle et n’ai aucun sens mais comme je la crois vraie alors elle conditionne désormais mon comportement et me conduit à des actes que je considère comme essentiel. Ces actes devenant ainsi les conséquences d’une fausse réalité qui fait mal lorsqu’on en prend conscience. On acquière généralement  et intuitivement alors le sentiment d’un mal être et que tous ce que l’on est et ce que l’on a bâtit ou fait est faux.
L’envie de sublime n’est donc pas différente. Ce que j’aurai imaginé devient donc qu’un élément métaphysique de plus dans un monde qui est le mien et en lequel je crois mais n’est pas fondé sur une quelconque réalité. L’envie d’être sublime peut aussi consister en une échappatoire lorsqu’on est en train de rater sa vie.
Naissance de la rage narcissique
Les différentes formes de la rage narcissique, comme la réaction catastrophique dans des cas de lésion cérébrale, et l’indignation de l’enfant subissant une blessure douloureuse sont des expériences très éloignées l’une de l’autre quant à leurs répercussions psychologiques et leurs conséquences sociales.
Quant le soi objet idéalisé devient pouvoir et soi mégalomane, le fanatisme du besoin de revanche n’est plus très loin. Il est accompagné du devoir de régler des comptes après une offense réelle ou supposée. Ce Moi contraire produit une vexation qui se transforme en agressivité ou perception archaïque de la réalité.
L’individu dès lors enclin à la honte, éprouve cela comme un échec. Naît alors une blessure narcissique qui déclenche une rage insatiable dont leur but précis est désormais la défaite de l’ennemi qui obstrue la voie vers le but caressé.
Le blessé narcissique ne pourra trouver la paix que quand il aura anéanti l’agresseur qui a osé le contredire, être en désaccord avec lui ou l’éclipser.
L’adversaire devient la cible qui fait obstacle à l’accomplissement des désirs narcissiques.
Les formes les plus violentes de rage narcissique surviennent chez les individus pour qui le sentiment d’exercer un contrôle absolu sur un environnement est devenu indispensable pour le maintien de son estime de soi.
Le narcissisme selon Freud
La notion freudienne de narcissisme correspond à auto-érotisme.  Selon Freud le terme de narcissisme souligne que l’égoïsme est le complément libidinal. Pour lui la libido est l’énergie des pulsions du moi.
La libido se traduit par des pulsions d’autoconservation et d’auto affirmation, ce double phénomène narcissique exprimerait la référence de la libido a nous-mêmes comme la plante reste attachée à la terre, bien qu’elle s’en éloigne dans sa croissance vers la lumière.
La libido au stade infantile provoque l’autoconservation qui devient comme une cupidité du moi, elle se sert à opposer les pulsions du moi et les pulsions sexuelles.
Les pulsions sexuelles  sont un amour de soi conscient qui nous initie à la perte du plaisir qui se manifeste alternativement par des états de rage et d’angoisse assortie d’une vexation originelle vécue par chacun de nous, nous découvrons ainsi qu’on doit faire appel à l’autre pour se satisfaire pleinement.
Du besoin de la satisfaction du désir naît l’envie de séduire et de plaire alors que peuvent apparaître les premières blessures faites au Moi par l’autre. La conscience de soi et l’assurance de soi de l’enfant se développe vers l’âge de trois ans. Plus tard la libido, devient une qualité consciente du moi et l’on éprouve de l’angoisse quant on la refoule ou refuse se suivre ses pulsions.
Le bonheur et la tristesse est ce qui s’échappe de soi-même et aussi  parfois ce qui referme sur soi-même, le don de soi et l’affirmation de soi conduisent à l’auto affirmation.
La victimisation et le narcissisme
Si de tout temps et en tout lieu la victime a toujours existé et attiré l’attention on observe depuis quelques années un regain d’intérêt pour un nouveau type de martyrs notamment dans le monde islamique mais pas seulement. Ce « culte » de la victime apparaît aujourd’hui comme un retour vers les mythes originels où la victime à travers son sacrifice apporte par son sang la rédemption de la collectivité qui a toujours cru que l’innocent par son dévouement pouvait payer pour un coupable. Ce sentiment de culpabilité remonte  et trouve sa justification dans la « scène primitive » du meurtre du père, engendrant le sentiment  de sacrifice qui fait naître la culpabilité. C’est comme si afficher son innocence aux yeux du monde devenait une nécessité à la fois individuelle et collective.
Parfois la culpabilité devient mortifère et destructrice et  la mort devient la possible rédemption.
La victimisation et le besoin de se réfugier dans le narcissisme ont souvent pour origine les attitudes éducatives parentales et les relations intrafamiliales qui sont souvent accompagné par la violence. La dépression maternelle qui en est une forme froide à les mêmes conséquences. Dans les cas cités la victime de ces excès contraires est victime de sérieuses carences au plan affectif et narcissique. Elle sera atteinte dans son estime de soi et ainsi doutera d’elle-même à des degrés divers.
Ce sont aussi ses atteintes subies qui engendre par réaction des comportements de surmoi sévère et austère et dans les pires des cas produira auto sadisme et masochisme moral par un curieux besoin de punition qui s’instaure. Celui qui est soumis nest pas responsable de ce qui lui arrive mais il est amené à croire que c’est son attitude ou comportement  qui a provoqué celle ou celui qui l’a fait injustement souffrir.
La personne « victime » devient enfermée et engloutie dans un cercle effroyable où la culpabilité précède et suit à la fois un comportement social parfois tout à fait anodin.
C’est dans ce sens que Freud (1932) écrivait : « Il y a des gens qui répètent toujours, à leurs dépens, les mêmes réactions sans les corriger ou qui semblent eux-mêmes poursuivis par un destin inexorable alors qu’un examen plus précis nous enseigne qu’eux-mêmes sans le savoir, se prépare ce destin ».
Selon la citation de Kretschmer, autre célébrité de la psychologie, :  «  la personne paraît, en effet, subir une multitude d’événements pénibles, un cumul d’échecs et de conflits. On peut à chaque fois relever une situation différente de vexation et d’affaiblissement, un  vécu  d’infériorité et de persécution, d’échec et d’insatisfaction, d’humiliation et de culpabilité, ainsi qu’une extrême sensibilité au regard de l’autre, qui risque de l’imprégner. L’autre est toujours potentiellement dangereux dont il faut se méfier. Il est nécessaire d’être sur ses gardes. On retrouve, par ailleurs, ces invariables caractéristiques contrastées d’être et d’agir chez les parents : père autoritaire – mère dépressive. »
La personne victime a souvent le sentiment d’être mal aimée, d’être rejetée et contestée par l’autre ce qui l’empêche de reconnaître sa propre valeur. On a parfois en soi la notion  d’être non élu, d’avoir été un enfant non désiré ou qui n’aurait pas du naître, ces sentiments découlent souvent de la même provenance.
Ces êtres deviennent ainsi les « malchanceux de la vie » ou « victime à vie » dont nous connaissons tous au moins une personne dans notre entourage privé ou professionnel.
Le seul moyen d’aider cette personne à s’en sortir est de lui réapprendre à aimer et à s’aimer, à connaître les jouissances et plaisirs de la vie et la joie dans un travail que l’on aimera.
Conclusion
Alors que sont les vexations narcissiques et bien…  c’est un peu tout ce qui précède.  Finalement cela aide à comprendre mieux ce qui nous entoure, ce qui consciemment ou inconsciemment peut parfois handicaper notre quotidien lorsqu’on est confronté à des êtres qui subissent ou ont subit cela
Finalement je retiendrai que la cause est le manque d’amour et que la guérison possible est le témoignage d’amour. Alors je vous embrasse tendrement et cela sera ma modeste contribution à l’un de vos petits bonheurs du jour.