L’art de la pensée positive Nº7

L’art de la pensée positive Nº6

Eloge de la tendresse et de la gentillesse

La sensibilité est la clé qui ouvre à la tendresse et apporte la gentillesse,ce qui permet d’accéder à un bonheur plus agréable à vivre et à partager. Vivre sans gentillesse et tendresse est se priver de l’essentiel de la relation humaine.

Un sourire tendre et bienveillant désarme toujours la colère et le plus beau des sourires est aussi celui qui efface les larmes. En tous les cas, votre sourire sera toujours votre meilleur passeport du cœur. Si la joie est la graine que l’on sème, le bonheur est ce qui se cultive et c’est la tendresse qui s’offre en partage comme fruit de la récolte.

Votre jardin secret deviendra le mélange subtil entre vos douces pensées et la tendresse avec laquelle vous apprenez à les exprimer. La gentillesse partagée c’est quand le regard de l’autre rencontre, sans masque, notre paraitre. Si le malheur est souvent un fruit du hasard, la tendresse pour l’autre nait seulement après avoir consenti un effort.

Quand parfois la beauté accroche l’œil, c’est la gentillesse de l’être qui fascine toujours le plus. La gentillesse est aussi l’élégance du cœur et sa noblesse. Sans la magie de la rencontre, entre l’étincelle du désir et de l’émotion partagée avec gentillesse, il n’y aura pas de tendre projet de vie réussi et satisfaisant.

L’acte le plus difficile et courageux sera de reconnaitre une belle personne et d’oser en faire une amie ou une personne complice de sa vie.

L’art de la pensée positive Nº5

Eloge à la vie

La vie est une suite de plaisirs simples à savourer au jour le jour et l’optimisme, parfum de la vie, est ce qui peut tout changer dans ton destin.

Une belle vie agréable apparait quand les désirs sont satisfaits. L’unique devoir, pour la personne humaine, est d’apprendre à vivre une existence heureuse. La meilleure vitamine de la vie est savoir et pouvoir faire quelque chose d’utile pour soi et les autres.

Vivre sans amour est se priver de l’essentiel du plaisir de partager, comme vivre sans amis, c’est mourir sans témoin.

Réfléchir est un art difficile c’est pourquoi la plupart des gens se trompent de choix de vie et il n’y a pas de pire malheur à vivre que celui que l’on s’est inventé.

Fuir l’inconnu c’est renoncer à mettre du sel dans sa vie et pas de chance c’est quand la vie te prend ce que tu négliges. S’ouvrir à de nouvelles joies fait partie de l’art de vivre mais seulement… croire au bonheur sans le vivre avec passion empêche de le vivre pleinement. Espoir et désespoir sont les ailes de la vie. Observe toujours ce qui est beau dans ta vie c’est ce qui te permettra d’avancer dans les moments difficiles.

Si ta vie commence à 70 ans, avant ne sera qu’un passe-temps. Parfois la flamme s’éteint, la raison de vivre aussi, c’est le moment de la raviver en ayant de nouveaux projets. L’espace d’une vie est le même qu’on le passe en chantant ou en pleurant disent les japonais et… un jour la mort te fera perdre définitivement l’art de vivre.

Adieu la vie, la flamme qui te brûlera ne sera que transformation de la matière.

Revendiquons notre droit au bonheur brut

Aujourd’hui que l’on sait que la religion n’offre pas le futur paradis auquel on a cru pouvoir rêver. Que les idées généreuses du communisme, s’effondrent peu à peu, comme est partiellement tombé le mur de Berlin, n’ayant pas réussi à imposer la tyrannie d’un modèle de société essentiellement basé sur la lutte des classes. N’ignorant pas également, que le capitalisme, lui-même, n’est plus une fin en soi et qu’il a globalement et mondialement prouvé aux électeurs qu’il ne produira pas, en aucun cas, le bonheur individuel, sans avoir pris au préalable sa confortable part d’intérêt.

En règle générale, les partis traditionnels et leurs séduisantes promesses électorales sont en perte de confiance dans la population citoyenne autant que les médias qui prétendent vouloir imposer leur choix en politique. Que nous reste-t-il à imaginer pour ne pas sombrer dans le nihilisme, le fatalisme, le fascisme, l’anarchisme ou autres désirs mortels pour les civilisations comme le terrorisme, tous se terminant en isme… (déchets de la pensée). Souvent destructeurs d’humanité.

Selon Wikipédia, le nihilisme (du latin nihil, « rien ») est une doctrine ou attitude, fondée sur la négation de toutes valeurs, croyances ou réalités substantielles. Dans l’athéisme occidental le nihilisme ne nie plus uniquement Dieu, mais également le sens de la création, la raison d’être du monde et de la vie. Il constate que la justice humaine est incapable de porter remède au mal moral et qu’elle devient, elle-même, un mécanisme quelquefois inhumain.

Dès la Grèce antique, le sophiste Gorgias développa des thèses nihilistes, ce fut l’un des premiers philosophes à le faire. Ces thèses énoncées se résument selon lui en trois points : Rien n’existe. Si quelque chose existe, ce quelque chose ne saurait être appréhendé et toujours moins connu par l’homme. Même s’il l’était, son appréhension ne serait pas communicable à autrui.

C’est le mouvement révolutionnaire nihiliste et anarchisme russe dans la seconde moitié du XIX siècle qui la fait connaitre en occident en rejetant l’autorité de l’Etat, de l’église et la famille et revendiquant une société rationnelle basée sur le matérialisme. Plus tard Emil Cioran philosophe, poète et écrivain roumain et philosophe, inventera le nihilisme pessimiste, qui ne laisse à l’homme plus aucune lueur d’espoir, dont les thèses sont publiées notamment dans son livre « De l’inconvénient d’être né », ouvrage de 1973.

Le fascisme, idéologie politique nationaliste, a connu ses heures de misère en Italie, en Allemagne et en Espagne avant de polluer de ses idéaux extrêmes divers pays d’Amérique du Nord et du Sud. L’arrivée au pouvoir récente de certains dirigeants s’appuyant sur des pseudos vérités et de grossiers mensonges populistes ne sera pas sans conséquences dans un futur proche.Apparu dans plusieurs pays européens pour tenter de freiner la réalisation des idéaux généreux issus du siècle des Lumières, il est souvent promu par les courant libéraux extrémistes de la société dont il tire sa puissance, légitimé par certains intellectuels qui le propage. Aujourd’hui, plus pervers, le fascisme se sert des faiblesses de la démocratie et de l’abstention de l’électeur pour atteindre ses objectifs.

Le fascisme fascine généralement les classes moyennes qui lui accordent du crédit. Il s’appuie pour séduire sur les concepts : (maîtrise de soi, défaut de vie sociale, sens du devoir, morale, sadisme, lubricité, cupidité, envie). Et en finalité, il soumet ses adeptes par la peur et la contrainte étant caractérisée par le désir de la toute-puissance de l’État, en s’appuyant sur une police politique puissante qui fait naître la délation, la dénonciation, la corruption avec l’objectif de neutraliser les masses, de les rendre inoffensives.

Après avoir porté notre attention sur certains déchets de la pensée universelle, il faut aussi savoir retrouver ses désirs et envies d’aspirer au naturel bonheur brut et instinctif. Pour pouvoir y parvenir nous devons apprendre ou réapprendre à vivre avec le courage d’essayer et non avec la peur de ne pas y arriver. Comme un électron libre non asservi par la peur d’un état. En tous les cas, nous devrions avoir faim de bienveillance, celle qui n’appartient à aucune religion ou utopie politique. Qui est simplement la naturelle étincelle d’amour universelle, une qualité humaine qui nous permet de tous nous relier, d’aimer l’autre et de vivre paisiblement et pacifiquement ensemble. Dont l’ambassadeur le plus habile reste le sourire.

Pour faire face au risque du retour des pensées destructrices et malodorantes au pouvoir, nous devons tous revendiquer notre droit à une part d’accès au bonheur brut, celui qui nous apportera au quotidien ce désir d’être bien avec soi et avec les autres dans le moment présent. N’oubliez pas, chaque jour, de faire quelque chose qui vous rend heureux(se) jusqu’à que cela devienne une habitude, c’est ainsi qu’on trouve son équilibre et sa force de vivre malgré la pestilence et l’impertinence de certaines idées néfastes.

Un peuple libre, heureux et instruit n’aura pas besoin de croire aux vertus simplificatrices d’un futur tyran qui prétend offrir des promesses d’un futur meilleur à son unique profit. Enfin, nous devons savoir nous entraider, choisir cette loi respectable qui est celle d’avoir du cœur en partage. Et finalement comme l’affirmait Jean-Paul Sartre, « nous somme le résultat de nos choix » et ce sera notre aspiration à la liberté d’être qui nous libérera des plus sanglantes options que certains voudrait voir revenir à la une du populisme mondial.

Pour élargir le débat, je terminerai ce texte, en citant positivement l’invitation bienveillante de l’ami Joseph Triponez, toujours plein de bon sens, « C’est en activant et en mettant nos talents au service de la société – plutôt qu’en cherchant à gagner toujours plus – que nous nous rendons réellement utiles et vivants ! »

L’art de la pensée positive Nº4

Eloge de la pensée positive

Le principal organe vital de l’action humaine c’est la pensée, grâce à elle tout commence ou recommence. Si le ressenti valide la pensée, l’un sans l’autre n’est qu’un rêve inachevé comme il est vrai que la pensée sans le savoir parait être qu’une émotion non comprise

Parfois la pensée de l’humain est aussi, souvent sa propre prison. Quelquefois tu crois que je pense trop grand alors que c’est ta peur qui pense petit et qui fait que ta pensée automatique devient le réflexe de ton refus de penser pour ne pas vouloir être.

Sans la pensée, l’émotion n’est qu’une sensation sans futur et c’est toujours d’une simple pensée que nait ou renait l’envie d’avenir.

L’humain peut choisir d’avoir les pensées positives nécessaire à son bien être ou de souffrir laissant la place à ses pensées négatives.

Ton désir de mieux être, t’invites á penser, imaginer, rêver, choisir et oser. Gardant en en mémoire que penser sans agir peut-être un rêve déçu et agir sans penser un faux espoir.

Ta satisfaction viendra aussi du plaisir d’avoir une pensée heureuse.

L’art de la pensée positive Nº3

L’art de la pensée positive Nº2

L’art de la pensée positive Nº1

L’art de la pensée positive

Video Mieux Vivre Nº8 / 2021

Le temps qui passe et la confiance s’efface

Quand la réalité s’échappe, il faut juste apprendre à faire face.

Le doute existentiel deviendra angoisse quand on ne sent plus maître de soi et quand l’humain n’aura que pour horizon la crainte du lendemain. Dès lors l’être qui se s’emporte vers tous les mauvais vents, perdra ses racines et le vécu de son histoire, selon les strictes lois du bon sens perdu.

En temps de crise, certains roitelets, devenus abuseurs politiques, se croient investis de tous les pouvoirs, et c’est alors que la tyrannie s’installe pour réduire une à une toutes les libertés. Ces élus s’égarent gravement et nient les bienfaits de la sagesse populaire, en oubliant pour l’essentiel, les bénéfices de la conquête des droits de l’homme et ses libertés chèrement acquise. Ils nous sous-estiment quand leurs égos deviennent trop présents, ils oublient ce qui est passé et n’osent plus aller vers le futur, c’est alors que la confiance en nos leaders s’efface et se relâche. La maturité ou l’expérience du pouvoir, devraient leurs avoir appris avec l’âge, à savoir en quels rêves, les humains tiennent le plus… Liberté, égalité et fraternité. Ils en paieront le juste prix dans les prochaines urnes.

Nous allons collectivement, au-devant de lendemains qui nous feront tous déchantés en ce qui concerne la perte de confiance en les élus et en la démocratie.

Entre temps, quelqu’un aura-t-il inventé ou manipulé, le contenu du vaccin… du siècle contre la perte de confiance collective?

En conclusion, tu dépendras moins du lendemain quand tu auras méditer et régler les problèmes d’aujourd’hui. « Pendant qu’on la diffère, la vie passe en courant  » (citation de Sénèque) et elle laissera aussi des traces indélébiles que les générations futures devront avoir l’énergie de corriger parfois avec le prix de leur sueur quand ce ne sera pas de leur sang, ajouterais-je, juste pour le plaisir d’un espoir et bon sens retrouvé dans l’histoire humaine.

Transformer échec en succès

En tout acte volontaire, il y a d’abord le désir qui le motive, la raison de celui ou celle qui agit et le matériel indispensable pour concrétiser l’entreprise ou de sa création. Le principal organe de l’action humaine c’est la pensée, grâce à elle, tout commence ou recommence. La différence entre rêve et réalité s’appelle l’action que l’on choisit de faire.

Les désirs moteurs de notre vie nous rendent vivant, ils nous guident et nous constituent. L’idéal devient l’horizon du désir. C’est le désir qui nous épanouit et parfois nous grandit. Le désir est aussi la clé qui ouvre le progrès humain. Réponds à tes envies avec bon sens et le reste de ta vie, en récompense, trouvera sa juste place et deviendra plus agréable.

En la philosophie du succès, les trois principes de base à acquérir, sont le désir qui impulse la volonté (créatrice du mouvement), le désir d’être qui préside à l’action (être pensant qui formule) et enfin la faculté mentale qui génère la pensée motrice pour permettre l’agir du corps (matière agissante) qui crée, concrétise, donne forme. Le succès n’étant que le fruit mûr de l’espérance concrétisée. L’unique impossible étant ce que tu n’oses pas.

En principe on ne peut pas changer l’être humain qui ne veut pas, on peut juste faire appel à sa conscience et lui apprendre à reconnaître sa capacité d’agir et de se reconnecter à son désir de vivre mieux. La vie récompense tes efforts pas tes excuses peu courageuses.

Dans la vie, ni on gagne ou perd tout le temps, ni on échoue ou triomphe sans efforts… On apprend, on grandit, on se découvre, on tisse, on file et parfois on se défile, on échoue et puis on recommence. Nos échecs proviennent parfois de la distance prise avec notre projet initial. Ce point de départ, qui est, toujours une cause première, qui est la genèse de ce qui a enfanté le désir de le faire. En d’autres termes, c’est souvent en s’écartant du chemin choisi que l’on produit ses propres insuccès. Mais dans tous les cas, l’échec assuré, c’est de ne pas avoir essayé.

En conclusion…  « Chaque personne dans sa nuit s’en va vers sa lumière », nous a écrit en référence Victor Hugo dans les contemplations.

Osons mettre du cœur dans l’ouvrage !

Parfois, je parle avec les yeux, j’écoute avec mon cœur en méditant et rêvant à des jours meilleurs. Sachant qu’offrir de la gentillesse n’a pas de prix et que c’est juste un acte de bonne volonté qui adoucit la vie.

Il est vrai que sans la volonté la vie n’est qu’un jeu de hasard et que c’est du même hasard que naît l’intuition qu’il ne faut jamais prendre á la légère.

Comme l’écrivait Albert Camus, “vivre c’est aussi bien éprouver que réfléchir alors que penser est juste oser vouloir créer un nouveau monde. Le désespoir est rarement un fait mais un état de la pensée et nous avons trop souvent l’habitude de vivre avant d’acquérir celle de penser. Un homme se définit aussi bien par ses comédies que par ses élans du cœur”.

Tout est liberté selon Nietzsche, “tu le peux que si tu le veux et celui qui seulement obéit n’est déjà plus lui-même. Il faut vouloir de tout dans les limites du pensable”. Le temps n’a pas de réelle importance c’est comment le vivre qui en a et les ailes du bon sentiment naissent toujours du cœur.

Vis pour ce que demain peut t’offrir non pour ce hier t’a quitté. Socrate nous a dit, “que beaucoup pense à vivre longtemps et que peu pense à vivre bien”.

S’aimer c’est choisir d’agir en toute circonstance. Aide-toi et choisis d’agir, on trouve bon et beau que ce l’on aime. L’utopie n’est rien d’autre que l’irréalisé de ce qui te reste à faire.

L’ennemi de ton bien être est ta peur pas les autres. Si tu renonces avec cœur à craindre ta peur, tu vivras simplement heureux pour les jours qui te restent à vivre. L’espoir n’est pas un mirage, ce n’est autre que l’expression bienveillante de ta volonté.

Video para vivir mejor Nº5

Mieux Vivre Nº 7

Apprendre les ptits secrets du futur

Si la vie a parfois des secrets pour ceux qui refusent de savoir et pour ceux qui renoncent à vouloir agir, les temps changent et le niveau des connaissances de l’humain aussi. L’humain moderne restera ignorant seulement s’il décide de rester sourd et aveugle aux technologies nouvelles et il a une incroyable somme de connaissances qui s’offrent à lui pour satisfaire sa légitime curiosité et son appétit de vivre mieux.

Mais, le plus á craindre dans le futur proche et immédiat également, sont les nouvelles formes d’analphabétisation où nous conduisent les abus des réseaux sociaux et les nouvelles technologies de la communication souvent non maîtrisées. Elles stimulent l’absence de lien social, de réflexion et de pensée critique. Amenant la perte de confiance en soi et en les autres, en faisant exagérément confiance au factice virtuel.

Le paradis promis par l’intelligence artificielle sera l’outil de ses programmeurs d’algorithmes qui contiendra un énorme savoir universel programmé, mais qui sera également que le reflet de leurs désirs de manipulateurs.

Elle provoquera, non sans risques, des illusions et des adhésions virtuelles à de nouvelles valeurs trompeuses, manipulées et non méditées. Ces nouvelles technologie apporteront également a l’humain la souffrance de l’isolement relationnel suscité par des réseaux dits sociaux qui modifient la forme des relations humaines et rend difficile le contact individuel direct. Les réseaux sociaux nous exposeront et répandront les fausses nouvelles, une nouvelle religion technologique et autres abus instituant les nouvelles formes de manipulation médiatique.

Ainsi va la vie, un bonheur et une douleur chassent l’autre pour remplir notre mémoire de bons et mauvais souvenirs. Vivre intensément et de manière intelligente, sensible, font que les faits rencontrés de notre vie, nous rendent chaque jour plus humain et plus fort face aux nouvelles circonstances de la vie que nous rencontrons et que nous devons surmonter. Il faudra surtout réapprendre à garder toujours l’inestimable faculté de rêver dans une société qui deviendra nouvelle et qui sera aussi le fruit des connaissances acquises et des souffrances vécues.

Dans un projet commun de société plus évoluée et souhaitable à construire, dont il faut établir les bases dès aujourd’hui, l’enfant de demain aura la possibilité d’apprendre á se libérer des croyances et des fausses certitudes imposées cultivant sa capacité de penser et d’agir par soi-même. Il sera surtout invité á ne plus faire confiance à des croyances trompeuses. Il devra connaître les bienfaits de la pensée critique. Il va découvrir qu’il a un corps qu’il doit nourrir et entretenir pour trouver la joie de vivre et en user pleinement tout au long de sa vie. On lui enseignera qu’il a des facultés mentales et des émotions qu’il doit maîtriser, canaliser et satisfaire pour se sentir bien avec lui-même et avec les autres. Il s’habituera à repérer la nature de ses émotions positives et négatives, à en évaluer l’intensité, á savoir ce qui les déclenchent et à diminuer les effets négatifs en générant des émotions antidotes. La science lui permettra également de savoir comment il pourra choisir d’entraîner et cultiver ses 8 formes de l’intelligence.

Il devra réapprendre qu’il est vital d’établir une bonne relation entre les humains et avoir l’impérieuse et indispensable nécessité de rencontrer directement l’autre pour progresser et apprendre à agir collectivement pour simplement mieux vivre ensemble. Il saura potentiellement utiliser sa curiosité pour favoriser la création de nouvelles énergies constructives, il apprendra comment générer et prioriser ce qui nourrit la confiance en soi et à quel niveau on peut faire confiance aux autres. Ce que l’on peut demander ou sur qui on peut s’appuyer.Si l’école instruit du passé, initie-t-elle à vivre au présent, sait-elle enseigner le futur ?

Les enseignants ne peuvent ignorer ce qui précède, ils doivent acquérir les connaissances nouvelles sur les mécanismes d’apprentissage et l’évolution extraordinaire des sciences cognitives qui sont des progrès. Le corps enseignant moderne, bien formé a l’utilisation des bienfaits et aussi des doutes générés par l’intelligence artificielle choisira la belle tâche de propager la maîtrise des p´tits secrets du futur dépourvu d’esprit de compétition. Merci à ceux qui le font déjà aujourd’hui et nous devons demander aux représentants de la société d’exiger aux autres d’apprendre à le faire.

La société de demain devra également savoir que la solidarité n’est pas une affaire de cœur ou de bons sentiments, de charité, c’est une coalition des égoïsmes vitaux et de désirs de bien être individuel et collectifs, assumés et bien compris. Nous devons surtout permettre d’avoir une bonne qualité de vie collective.

Chacun a besoin des autres pour assurer son confort personnel et c’est ce que nous devons comprendre et redire chaque jour afin d’assurer un réel progrès collectif qui puisse devenir durable.

C’est aussi simple que pour la loterie, il n’y aura que ceux qui ont envie de réaliser des rêves qui auront un jour une chance de voir se concrétiser ce qui leur tient à cœur. Grâce à cela, la diffusion de la connaissance continuera à être la rivière tumultueuse qui permettra aux idées nouvelles de rejoindre l’océan du savoir universel pour l’unique bien de tous.

Vivre où survivre ?

On est toujours seul face à son futur et multiples aux regards de ses souvenirs. Hier étant le beau ou mauvais souvenir, demain sera à coup sûr ton futur et aujourd’hui doit être vécu avec curiosité. Ainsi s’écoule trop lentement ou trop vite le temps de ta vie.

Par chance, l’émotion face à la lueur du jour signifie aussi que tu seras en paix avec la réalité du moment présent.

Certes, nous pouvons choisir de nourrir le positif en nous ou alimenter le négatif. Le plus fort des deux deviendra celui que l’on nourrit le plus dans nos pensées et fera la différence entre vivre et survivre.

Quand la raison devient le trop stricte chemin de ta vie, heureusement ton cœur sera l’étincelle de la joie de vivre qui t’animeras à survivre mieux.

La sensibilité humaine ne s’achète pas, ni ne s’apprend pas, elle est la richesse de l’être qui a subi des expériences vécues pour devenir sensible à soi et aux autres. En finalité, c’est en raisonnant que le sage devient l’être le plus heureux de vivre qui soit, devenant aussi exemple pour autrui.

En ces heures graves, souriez tant que ce n’est pas encore interdit. Pour embellir votre mental, l’émotion reste le plus beau cadeau à recevoir.

Et comme l’a subtilement écrit Nicolas Go dans le livre l’art de la joie. « La joie est la force d’exister et la puissance d’expression du cœur. La joie pure est toujours fondatrice d’un acte de liberté en connaissance de cause. En réalité, on désire que ce dont on est dépourvu comme le désir est toujours une espérance d’affection ».

Savoir que l’on mérite mieux est la première étape pour choisir entre joie de vivre ou survivre.

Nous pouvons conclure ce message avec une citation de Jean Cocteau, « Le succès ou l’insuccès peuvent servir notre solitude de la même manière » et comme nous dit Lao Tseu « la gratitude est la mémoire du cœur «.