Anhédonique

Se dit d’une éjaculation sans plaisir ressenti, chez un homme, pendant un rapport sexuel ou une masturbation. En fait être anhédonique c’est trouver les choses fades, ressentir pas ou très peu de plaisir.

Le psychopathologiste Théodule Ribot a baptisé du nom d’anhédonie l’incapacité chronique à éprouver du plaisir. Il décrit que le sujet sain anhédonique pense trop, s’égare dans de longs ressassements, voraces en économie psychique. Il évite le jeu et le risque avec la vie réelle, sa "légèreté" s’en est allée.

 

On parle parfois d’alexithymie anhédonique  ce qui désignerait les difficultés dans l’expression verbales des émotions communément observées parmi les patients présentant des symptômes psychosomatiques.

nociception

Selon wikipedia, la nociception a une fonction défensive, d’alarme. C’est l’ensemble des phénomènes permettant l’intégration au niveau du système nerveux central d’un stimulus douloureux via l’activation des nocicepteurs (récepteurs à la douleur) cutanés, musculaires et articulaires. Le transport de l’information sensorielle par les nerfs se fait de la périphérie (lieu du ressenti de la douleur) jusqu’à l’encéphale.

 

Dans les neuroscience,  la nociception est le processus sensoriel à l’origine du message nerveux qui provoque la sensibilité douloureuse. C’est l’expérience sensorielle et émotionnelle désagréable associée ā des lésions tissulaires.

 

Selon le dico Reverso : c’est la perception des stimulations produisant la douleur.

 

Pour Larousse : ll s’agit de la perception des stimulations génératrices de douleur.

 

La médecine attribue plusieurs composantes à la nociception :

 

–          la composante sensori–discriminative  qui correspond aux mécanismes neurobiologiques brûlures, décharges électriques, torsion.

–          La composante affectivo-émotionnelle agressivité, anxiété, dépression provoqué par la sensation douloureuse.

–          La composante cognitive qui est l’ensemble des processus mentaux qui influence la perception de la douleur.

–          La composante comportementale qui est la réaction physique qui reflète l’importance de la douleur et qui a été classifiée en deux types : la douleur aiguë et la douleur diffuse.

Question de bon sens ?

Chacun(e) fait selon sa réalité. En attendre plus est une erreur de jugement.

Le chemin à suivre

Penser est l’étape du faire.

Tryptophane

Le tryptophane est l’un des 20 acides aminés constituant des protéines. Certains aliments sont riches en tryptophane : la noix de coco, le lactosérum,  la viande, le poisson, les œufs, les produits laitiers, les féculents ou les fruits secs comme les noix.

Il s’agit d’un acide aminé essentiel pour l’homme, c’est-à-dire qu’il doit être apporté par l’alimentation. Le tryptophane est le précurseur de l’hormone du sommeil, la mélatonine.  

Il facilite dans notre organisme la synthèse de la sérotonine, et est le neuromédiateur qui régule notre humeur, notre comportement alimentaire en nous préparant au sommeil. Cet acide aminé est utilisé pour la production de la vitamine B3 (niacine), molécules assez petites pour passer du sang au cerveau, où elles sont transformées en sérotonine.

Mais pour des raisons d’ordre génétique, ou parce que l’alimentation n’apporte pas toujours suffisamment de tryptophane, la synthèse de sérotonine peut donc être insuffisante, entraînant une dépendance vis-à-vis du sucré, un phénomène qui toucherait une personne sur trois expliquant partiellement certaine obésité. On le considère aussi comme un antidépresseur.

Le plaisir du désir

Parler du plaisir est l’apéritif du désir.

Prosodie

Selon wikipedia,  la prosodie est, traditionnellement, la partie de la grammaire qui traite de la quantité (En linguistique, la quantité syllabique ou poids syllabique)  et de l’accent (L’accent tonique, ou accent d’intensité). En musique vocale, on appelle aussi prosodie, la manière dont sont mises en mesure et en rythme les syllabes du texte.

Selon Universalis,  la prosodie est l’une des deux branches de la phonologie l’autre branche étant constituée par la phonématique.

 

Selon l’encyclopedie linternaute, la prosodie est l’ensemble des règles concernant l‘étude de l‘intensité et de la durée des sons.

 

Selon Futura Science, il s’agit des indications concernant l’accent et la durée des phonèmes dans une phrase.   Cela définit le rythme et les variations de tonalité qui accompagnent la parole ;  tous les éléments qui concernent l’expressivité à donner à apporter à une phrase.

 

Pour mediadico.com, c’est l’ensemble des règles relatives à l’art d’écrire des vers.
Prononciation régulière des mots conformément à l’accent.

 

La prosodie serait donc  le domaine de la phonétique qui s’occupe de décrire les sons du langage dans leur énoncé.

Triune

Le mot fait référence à la trinité chrétienne concept que l’on retrouve dans d’autres religions : les trois gunas dans le monde védique : Sattwa la vertu de l’existence absolue,  Raja la passion principe d’activité, Tamas l’ignorance érigée en principe d’inertie.

 

Le Trimurti indou Brahmâ, Vishnou et Shiva symbolisant la création, la préservation, la destruction.

 

Il y a également la triade philosophique : parole, pensée, acte qui a basé les fondements de nombreuses sociétés philosophique secrètes en occident depuis la Grèce antique à nos sociétés d’aujourd’hui.

 

Plus récemment, il y a encore, la triade économique qui divise le monde : l’Amérique du Nord, l’Europe occidentale et l’Asie-Pacifique.

 

Triune  est aussi la  théorie du cerveau, proposé par le Dr Paul D. MacLean qui  définit pour les humains trois cerveaux distincts : reptilien qui contrôle la survie et la pensée instinctive ; la limbique source des émotions et des instincts ; le néocortex, également responsable du raisonnement, l’ordre, la raison, la parole et sapience.

 

Il y a encore le « Triune Continuum Paradigm » qui est un paradigme pour la modélisation de système général publié en 2002. Il s’agit d’un ensemble de fondements scientifiques (principes) utilisés pour la modélisation des systèmes dans des contextes différents qui peuvent être construits, testés, évalués et si nécessaire, révisés selon des principes unifiés.

Aérobie

Selon le dictionnaire Littré : En biologie le mot qualifie les organismes vivants ayant besoin d’air, d’oxygène, pour vivre ou survivre. En technologie il  qualifie les propulseurs utilisant l’air pour la combustion.

Selon Le Larousse : Se dit de micro-organismes qui se multiplient en présence d’oxygène. Se dit de l’ensemble des réactions chimiques d’un organisme se produisant en présence d’oxygène. Se dit des propulseurs d’avions et de certains missiles ne pouvant fonctionner sans l’oxygène de l’atmosphère.


Selon Futura Santé : Aérobie se dit des microbes qui ont besoin pour vivre de la présence d’air, d’oxygène libre.

 

Selon Techno Sciences : aérobie désigne la capacité d’un organisme ou micro-organisme de se développer dans l’air ambiant et plus particulièrement dans un milieu saturé en oxygène.

Selon TaSanté.com : Qualifie un microbe qui ne peut vivre qu’en présence d’oxygène, ou dont le développement est possible en présence d’oxygène.

On peut donc en déduire que pour nous les microbes humains, c’est tout ce qui concerne ce qui est en relation avec l’élément principal air, oxygène, qui nous permet de respirer et d’exister.

Dans l’exercice physique, l’endurance aérobie désigne l’aptitude à exécuter un exercice d’une intensité donnée pendant une longue période de temps ou l’aptitude à exécuter pendant une période de temps donnée un exercice d’une intensité élevée.

En sport, la vitesse maximum aérobie (VMA) est la vitesse de course atteinte  par un athlète lorsque sa consommation maximale d’oxygène est atteinte.

L’aérobie a pour origine les mots grecs : aeros, « air » et  bios, « la vie en soi, l’existence ».

Question de survie ?

Votre pensée aspire à vivre, offrez lui sa chance d’exister.

La pensée positive

Quand la réalité inspire un projet, elle invente une intention.

Le choix du pouvoir

Etre humble, c’est savoir rester modeste dans l’exercice de ses pouvoirs.

Hybris, ubris

 L’hybris (aussi écrit ubris, du grec ancien húbris) est une notion grecque que l’on peut traduire par « démesure ». C’est un sentiment violent inspiré par les passions et plus particulièrement, par l’orgueil. Il exprime l’attitude d’un personnage qui pense être au-dessus de tous et se conduit avec une arrogance extrême.

 

Elle exprime donc le fait de faire du mal à une autre personne et en particulier à son statut social, via l’humiliation dans le but de s’en glorifier. Cela peut être aussi l’utilisation du dénigrement pour se mettre en valeur. L’hubris était un crime dans la Grèce ancienne.

 

Aujourd’hui, le terme qualifie plus modestement l’arrogance, la vanité et l’excès de confiance en soi.

 

Le Larousse associe ce terme à l’idée de châtiment ou de vengeance suscité en raison de l’orgueil ou de la démesure du sentiment.

autotélique, autotélisme

Du grec auto (« soi-même ») et telos (« but »).  En d’autre terme qui n’a pas d’autre objectif que soi même. On dit aussi que  l’individu autotélique résout plus facilement les difficultés de l’existence.

 

La personne autotélique semble avoir une  énergie psychique qui paraît inépuisable, ils/elles sont plus attentifs (ves) remarquant plus de détails en s’intéressent volontiers à quelque chose sans en attendre de récompenses immédiate.

 

On parle de l’autotélisme d’un poème, on dit qu’un texte est autotélique, pour dire qu’il renvoie plus ou moins implicitement à sa propre création, à soi même. L’autotélisme serait un phénomène important en littérature, et notamment en littérature française, surtout en poésie. Le terme s’applique tout aussi bien à des personnes qu’à des activités.

Petit conseil amical

A petite dose, le rêve est la vitamine du moral. N’oubliez pas cette sage prescription à renouveler quotidiennement.

évidence

La parole sans acte n’est qu’une promesse.

Adelphique

Adelphique qualifie la polyandrie lorsque qu’une femme épouses deux frères. On qualifie aussi les mariages entre  frère et sœur comme adelphique.
 
Dans le règne animal, c’est lorsque la femelle s’accouple avec plusieurs mâles.
 
Dans la littérature dès les tout premiers récits de l’Occident (la Bible, le Coran et la mythologie gréco-romaine, Oedipe, Narcisse), la relation adelphique s’impose comme un motif important, contribuant à la construction des personnages et à la représentation des univers familiaux, sociaux et métaphysiques qui ont fascinés de nombreux auteurs.
 
Divers papyrus en Egypte attestent l’existence de mariages adelphiques célèbres pour des raisons eugéniques (préservation d’une lignée royale).
Au IVe siècle avant J.-C. le philosophe Platon proposait la création d’une cité idéale, fondée, pour l’élite dirigeante, sur un mode de vie communautaire qui ne laisse que très peu de liberté aux relations entre les hommes et les femmes suggérant les relations adelphiques.
 
Selon les sociétés et concepts psychologiques, la séduction fraternelle se situe entre la découverte de la différence des sexes et la relation incestueuse, entre les jeux sexuels infantiles et la découverte de la sexualité génitale. En ce sens, elle constitue à la fois un miroir, un révélateur et un enjeu dans la construction du sujet en devenir.

L’incomparable secret

La plus précieuse des richesses  est la relation avec nos semblables.

Le bon sens

Le bon sens du partage est savoir se réjouir du bonheur des autres.

Anaphore

L’anaphore (substantif féminin), du grec (reprise, rapport), est une figure de style rhétorique et littéraire qui consiste à commencer des vers, phrases ou ensembles de phrases ou de vers, par le même mot.

 

L’utilisation de l’anaphore est très courante notamment dans les textes publicitaires ou l’on répète souvent le nom de la marque ou du produit au début de chaque phrase comme pour scander.

 

Curiosité, dans la lithurgie catholique,  le terme veut dire l’acte de présenter vers le haut une offrande à Dieu ; pour eux c’est  donc le terme grec qui désignerait le geste sacrificiel. Les anaphores, dites aussi liturgies syro-antiochienne , contiennent seulement les prières qui commencent au baiser de paix après le symbole de Nicée. Elles furent développées par les évêques, principalement chez les syriaques, grâce à une certaine décentralisation qui permettait aux métropolitains et aux évêques de régler de par eux-mêmes les besoins en prières liturgiques.