Helvétie et histoire de clocher…

Les suisses auraient-ils  voté majoritairement  de la même manière si au lieu d’interdire les minarets, on aurait demandé d’interdire tous les clochers des églises ?

 
Et que dire du respect de la liberté de croyance et de conscience qui sont inscrits dans la constitution  Suisse ?
 
Je n’ai pas de raison d’être fier de mon pays aujourd’hui.
 
De ce beau pays du mythe de Guillaume Tell, celui qui a vu naître l’idée de la Croix-Rouge, ce lieu de résidence européen des nations unies et du bel idéal de la déclaration des droits de l’homme. Un pays qui souvent prétend être le modèle de la démocratie et de l’union entre les peuples des cantons ou cohabitent quatre langues nationales.
 
Comment ne pas avoir ?   Le sentiment que la démocratie s’affaiblit, chaque fois que les mauvaises intentions gagnent une votation.
 
 

L’idéalisme en action…

 

Seul le savoir peut contrer la méchanceté de l’ignorance.

Osmotique

Terme de biologie cellulaire, issu du grec signifiant impulsion,  c’est un adjectif relatif à l’osmose lié à la pression osmotique, la lyse osmotique   et à l’osmorégulation.
L’osmose est un mot créé par le chimiste écossais Thomas Graham à partir du grec qui signifie « poussée» pour désigner la force qui tend à équilibrer les concentrations moléculaires.
La pression osmotique est  la différence de concentration entre deux solutions situées de part et d’autre d’une membrane semi-perméable. Les forces osmotiques favorisent la diffusion des substances à travers la membrane, le solvant passant de la solution la moins concentrée vers la solution la plus concentrée. En biophysique, on distingue la pression oncotique qui est la part de la pression osmotique due aux protéines.
La lyse osmotique est la rupture de la membrane  plasmique provoquée par la pénétration d’eau dans la cellule lorsque celle-ci est plongée dans une solution hypotonique. En biologie, un environnement cellulaire hypotonique est un environnement ayant une concentration inférieure.
 
L’osmorégulation est le mécanisme physiologique permettant à un organisme de s’adapter au passage d’un système eau douce à un système eau salée; c’est-à-dire d’adaptation à la pression osmotique du milieu qui l’environne. C’est donc le processus par lequel un organisme maintient une concentration stable d’électrolytes.
 
Un électrolyte étant une substance conductrice, car elle contient des ions mobiles. Il existe des électrolytes liquides et solides. Les électrolytes liquides sont les électrolytes aqueux dans lesquels les ions proviennent d’un sel soluble et des sels fondus qui ne sont constitués que d’ions.

Procrastination

La procrastination est la tendance à remettre systématiquement au lendemain les actions.

 

Les personnes affectées sont souvent des perfectionnistes qui n’acceptent pas l’idée de produire un résultat imparfait. Cette personne contourne le problème en ne faisant rien car l’envie trop forte de perfection a pour conséquence de mentalement exagérer la difficulté, la longueur ou le déplaisir de la tâche à effectuer.

 

La peur d’avoir succès peut être  aussi une des causes de la procrastination quand on craint de devenir froid et distant avec les autres et de perdre ainsi la capacité à se faire des amis et à s’amuser. 

 

A contrario la peur d’être seul peut inciter une personne à la procrastination  jusqu’à que le problème devienne réel et qu’une personne survienne pour conseiller ou protéger. 

 

Parfois, chez certaines personnes, repousser le travail que l’on attend d’eux est une façon de préserver l’autonomie et l’indépendance lorsque des ordres n’ont pas été exprimés clairement ou d’une manière ressentie comme injuste.

 

On recense trois domaines privilégiés de la procrastination :

  • dans les études (et plus tard la vie professionnelle) ;
  • dans la vie quotidienne (procrastination routinière) ;
  • dans les prises de décision (procrastination décisionnelle).

Comment peut-on s’auto guérir de ce qui peut devenir une maladie invalidante ?

 

Diverses solutions existent :

  • Simplement se motiver en se disant que personne n’est parfait et que vous avez droit aussi à ne pas l’être.   
  • Faire une liste des tâches que vous avez à faire et les classer par ordre de priorité. Puis tracer l’une après l’autre les tâches effectuées car cela motive pour aller au bout.
  • S’accorder une récompense ou un petit plaisir chaque fois que vous avez fini une tâche.
  • On peut parfois diviser un gros travail en plusieurs petites tâches selon le procédé de  fixer des objectifs réalistes et atteignables que l’on est sûr de réussir dans un temps prévisible. 
  • Faire des petites pauses pour ne pas se décourager.                       
  • On peut commencer par les tâches les plus difficiles et travailler ensuite sur les faciles.

Plaisir de rêve

Les bonnes pensées sont des plaisirs en devenir.

Autophilie

Autophilie vient du grec philos [phil(o)-, -phile, -philie], ami, qui aime. Une personne est autophile lorsqu’elle a une très haute opinion d’elle-même. C’est une forme d’égocentrisme poussé à l’extrême. Il n’y a plus aucune autocritique ; tout ce que fait le sujet est parfait et supérieur à ce que font et ce que sont les autres. A l’inverse, l’autophobie est la crainte de soi-même, de la solitude. Le mot peut aussi être synonyme d’onanisme ou masturbation intellectuelle et d’autosatisfaction.

Curieusement, on utilise ce mot parfois aussi pour qualifier le défaut d’une personne qui aime trop sa voiture ou la passion des collectionneurs d’automobiles.

Ocytocine

Les médecins nous apprennent que l’ocytocine est une protéine produite par l’hypothalamus formé de neuf acides aminés dans une région du cerveau dédiée à la régulation biologique. Elle agit sur certains processus corporels et affectifs, on pourrait dire en simplifiant quelle rend gentil.

 

L’injection d’ocytocine dans le cerveau d’un mammifère produit des modifications significatives de son comportement : diminution de l’agressivité, augmentation de la sociabilité, plus grande résistance à la douleur, baisse de la tension artérielle, augmentation de l’appétit et comportement maternel chez les femelles. Ces effets persistent en moyenne deux fois plus longtemps chez les femelles que chez les mâles. Selon certaines expériences effectuées en neurosciences, chez l’être humain, l’inhalation d’ocytocine permettrait de majorer un état de confiance vis-à-vis d’autrui.

 

Les sentiments de confiance ou d’amour se traduisent par une augmentation de cette hormone. Son rôle serait important dans le développement de l’attachement dans le couple ou vis-à-vis des enfants. Elle expliquerait aussi lors de sécrétion particulière pourquoi l’homme fait confiance à des inconnus ?

 

Il  s’agit d’une molécule initialement connue depuis 1906  en obstétrique pour déclencher le travail de la femme enceinte, elle serait également essentielle aux mécanismes cérébraux de la confiance. On sait aussi que les concentrations en ocytocine sont maximales chez l’homme et la femme lors de l’orgasme. Elle serait ainsi appelée l’hormone du câlin.

Pouvoir et vouloir

Chaque humain peut «être» selon sa propre volonté.

Ecoumène

Selon wikipedia : l’écoumène  est une notion géographique pour désigner l’ensemble des terres anthropisées (habitées ou exploitées par l’Homme). Pour le dictionnaire français il s’agit  simplement de la partie habitable de la surface de la Terre. Issu du grec ancien signifiant (« terre habitée ») participe passif féminin substantivé de oikeo (« habiter »), lui-même de oïkos (« maison »).  Le mot serait de la même racine grecque, avec une orthographe différente, dont sont issus œcuménique ou œcuménisme.

Pour les scientifiques ce serait l’étude des milieux humains. Fondant leurs études sur la constatation que certaines morphologies géographiques fondent l’identité culturelle des peuples. Etudiant ainsi des lieux consacrés investis de significations symboliques hautement prégnantes, et qui fonctionnent comme des centres organisateurs structurant l’écoumène environnant.

Pour les géographes, l’écoumène est à la fois l’ensemble des terres habitées et la relation des habitants à ces territoires. Il est simultanément l’empreinte, celle de l’homme et de ses activités sur un territoire, et la matrice, celle de nos cultures et de nos sensibilités.

Point de vue

L’homme à terre voit de plus près la réalité que l’homme debout.

Les présénilines

Sont des membranes protéines situées sur le chromosome 14 qui font partie d’un complexe protéique. Elles sont par exemple responsables des diverses formes d’Alzheimer par des dépôts amyloïdes. L’accumulation de présélinine altère la mémoire des cerveaux âgés.

La production de la protéine amyloïde, en association avec une diminution de son élimination du cerveau, résultent en une cascade d’événements qui mène éventuellement à la dysfonction cellulaire, à la mort cellulaire, et aux troubles associés tels l’amylose secondaire, la maladie d’Alzheimer, et l’accident cérébrovasculaire, les fibres se déposent en grande quantité, elles sont la source d’un taux élevé de mort cellulaire, et du dérèglement des fonctions organiques.

Diverses recherches récentes en neurobiologies sur des souris ont mis à jour les divers éléments cités en relation avec la protéine PS1.

Ce que personne n’est toutefois arrivé à saisir, c’est le pourquoi et le comment PS1 mute-t-il, et qu’entraîne-t-il comme conséquences dans le cerveau. Evacuerait-il, comme certains le suggèrent, une protéine toxique appelée Amyloïde-beta, laquelle, ça on le sait, se retrouve en quantité anormale dans le cerveau des malades ?

Une chose est par contre connue: la mutante PS1 et la protéine qu’elle produit rendent les neurones davantage sensibles au stress et être davantage sensible au stress est susceptible de faire des dégâts. C’est sur ces bases qu’il faut lire la recherche dirigée par Kazunori Imaizumi, de l’Université d’Osaka.

Neuroéconomie

Selon wikipédia la neuroéconomie est une branche de recherche au croisement de l’économie et des neurosciences cognitives qui étudie l’influence des facteurs cognitifs et émotionnels dans les prises de décisions qu’il s’agisse d’investissement, d’achat, prise de risque, consommation.

 

En d’autres termes cette nouvelle science cherche à décrypter ce qui se passe lorsqu’on effectue une transaction commerciale et les mécanismes qui servent à la prise de décision.

 

On attribue la création de ce néologisme à l’américain Paul Glimcher  qui a effectué les premières recherches dans les années 90  cherchant à éclairer l’analyse complexes des prises de décision par l’étude de zones neuronales.  Sur ce sujet on trouvera des informations intéressantes à la lecture du Neuroéconomie, comment le cerveau gère mes intérêts édité chez Plon 2008 par l’auteur Sacha Gironde qui fait référence sur ce sujet.

Le bon équilibre écolo alimentaire

Pour trouver le bon équilibre en matière de santé et écologie, il faut avoir une  bonne connaissance de soi, de ses envies, de ses capacités physiques et de l’art de l’alimentation. S’aimer comme on est, consiste à trouver l’harmonie entre le vécu et le pensé, savoir organiser ses pensées, avoir une bonne estime de soi pour pouvoir agir selon ses désirs.

Avoir des envies est la meilleure vitamine autant pour son moral que pour satisfaire ses instincts ainsi que sa qualité de vie. C’est donc la volonté d’agir qui est l’antidote contre la morosité et le désespoir.

Et puis il y a cette merveilleuse machine qu’est notre corps qui nous permet de concrétiser tout ce qui précède.

Selon ses bons fonctionnements ou ses disfonctionnements nous devons adapter selon nos possibilités l’étendue de la concrétisation de nos désirs.

La clé de tout cela réside d’abord dans notre alimentation. Faut-il se passer de la viande ? Manger du poisson ? Choisir les légumes et fruits ?  Comment les cuisiner ?

Sont les questions essentielles auxquelles répondent les experts de manière nuancées et en la matière trouver le bon équilibre nécessite de se poser les bonnes questions concernant  la préservation de la planète.

En ce qui concerne la viande la recommandation la mieux partagée est l’encouragement à opter pour les viandes maigres dinde, poulet, bœuf élevé de manière naturelle si possible produit selon les contraintes du BIO.

« Mieux vaut un végétarien roulant en 4×4 qu’un mangeur de steak en vélo ! » est la blague récente qui circulent dans le monde écologique et la vérité scientifique associé à cette affirmation, est qu’un kilo de bœuf dégage l’équivalent de 14,8 kg de Co2, ce qui revient à parcourir 121 km en voiture. Le porc fait mieux 3,8 kg de Co2 par kilo alors que le poulet produit lui 1,1 kg de Co2 par kilo.

En ce qui concerne la pêche les méfaits de la surpêche sont à l’ordre du jour et l’avenir se jouera probablement dans les élevages. Si le rythme de consommation se poursuit au rythme actuel, les experts envisage une disparition de nos assiettes d’ici 2048.  Certaines espèces sont déjà largement menacées.

Devrons-nous tous devenir végétariens, l’avenir nous le dira.

New age

Le changement est la porte d’entrée des nouveaux rêves.

Question de tempo ?

Plus tard ! C’est perdre la chance de l’instant présent.

le comble du vice

L’injustice est souvent la mauvaise intention cachée dans une loi.

Le malheur imaginaire

Il n’y a pas de pire malheur à vivre que celui que l’on s’invente.

Les clés pour comprendre

Sans raisonnement lire et voir ne suffisent pas pour comprendre.

Question de mémoire

Le temps passé est sans surprises quand la mémoire est bonne.

La raison du désir

C’est la raison du désir qui peut rendre durable le bonheur.