Axolotl

Selon wikipedia l’Axolotl (Ambystoma mexicanum) est un batracien) originaire du Mexique. Le terme Axolotl (ou axolote en espagnol mexicain) est d’origine nahuatl ; il se compose de « atl » signifiant eau et de « xolotl » pour chien. Il a aussi pour origine le nom du dieu de la mort aztèque nommé Xolotl, qui selon la légende prit la forme de cet amphibien afin d’échapper à l’exil et fut tué pendant sa tentative.

 

Une autre des particularités qui ont fait la célébrité de l’axolotl est sa capacité à régénérer des organes endommagés ou détruits. L’axolotl est non seulement capable de reconstituer par exemple un œil manquant, mais il peut aussi recréer certaines parties de son cerveau si elles ont été détruites.

 

Les scientifiques étudient les capacités de régénération de l’axolotl afin de mieux les comprendre. Un jour peut-être sera-t-il possible de transférer cette capacité à l’humain, ce qui nous permettrait de guérir sans cicatrice ou alors de régénérer un bras ou une jambe suite à une amputation. Selon Elly Tanaka du Centre pour les thérapies régénératrices de Dresde (Allemagne) et son équipe qui étudie le sujet « les cellules du blastème seraient seulement pluripotente et possèderaient un pouvoir de régénération  limité à l’organe concerné ».

 

La signification de blastème provenant du grec blastos, germe. Chez un animal, il s’agit d’un amas de cellules indifférenciées, d’origine mésoblastique, et capable de donner naissance à un organe.  Chez les végétaux, il désigne parfois la masse de cellules qui, dans l’embryon, issue de la graine, donnera la tige et les racines. Il s’agir d’un regroupement, amas, de cellules provenant du mésoblaste, pas encore différenciées, à l’origine des cellules composant un organe ou une partie du corps.

 

Le  mésoblaste  en biologie étant l’enveloppe interne de l’embryon, qui produit le squelette, le derme, la musculature, les reins et le sang.

 

La responsabilité du juge

Appliquer un jugement a priori est toujours plus facile qu’en raisonner les conséquences.

Rêves et peurs ?

Rêves et peurs sont les accoucheurs de nos pensées.

L’humilité

 

Etre humble est savoir accepter de se tromper pour apprendre.

Mode d’emploi du méchant

Toute méchanceté a sa source dans la faiblesse de soi ou de l’autre.

Agir ou avoir peur ?

Apprendre d’une erreur est plus utile que ne rien faire.

Question de choix ?

Un savoir érudit apporte l’avenir, la dramatisation soulage que l’instant.

Et pourtant… de quoi sont remplis nos médias  et nos conversations ?

  

L’art d’aimer et de choisir de jouir de la vie

Etre c’est désirer, désirer c’est ressentir ce qui est bon pour nous afin d’aller vers notre épanouissement. C’est souvent, le manque de désir qui nous affaiblit  car nous nous trompons sur que nous voulons et sur la qualité des événements affectifs qui nous arrivent mais cela à souvent divers causes.

Nous avons toujours comme un légitime besoin de projeter, d’associer nos sentiments, nos envies d’être avec quelqu’un ou quelque chose et souvent nous nous imaginons capable de nous renforcer grâce à cela.

Mais c’est seulement, quand nous  concrétisons notre désir en pleine conscience, sans seulement laisser libre cours à notre pulsion instinctive, que nous agissons le mieux pour retirer le réel plaisir de celui-ci.

Autrement dit, l’amour sans association avec un peu de raisonnement n’est que sentir et ressentir et devient alors, aimer et haïr sans raison.

Vous êtes-vous déjà demandé combien de fois vos désirs ont été influencés voire provoqués par le désir de l’autre ?

Combien de fois vous avez dû vous opposer au désir de l‘autre pour retrouver la voie de votre bon sens et la satisfaction complète de vos sensations ? Autre question existentielle,  votre désir est-il né de l’envie de la satisfaction de l’autre  ou de votre propre envie de vous satisfaire ?

En aimant cherchez-vous davantage à aimer ou à être aimer ?

Curieusement, il faut remonter à l’enfance, entre le vingtième et le trentième mois  ou sans le secours d’une école on apprend les mots, découvre les règles du comportement et même ce que nous devrions faire pour éviter de rencontrer la souffrance et apprendre à aimer pour parvenir à comprendre les raisons de ce qui précède.

En étudiant cela on a pu observer que l’enfant privé de chaleur humaine prend un retard considérable dans ses apprentissages.

On n’a pu, aussi observer, qu’un enfant mal aimé, ou mal entouré, à cet âge passera une bonne partie de son existence à tenter de retrouver ou de compenser ce manque d’attention initial. Il développera même avec le temps un sentiment masochiste se disant que s’il n’a pas été aimé en fait c’est à lui même qu’en reviendrait la faute. Conception erronée qui le contraindra à prendre le masque de tout les sacrifices pour que cet adulte, voire les autres adultes, en viennent à l’aimer.

Combien de vie ont été perturbée voire gâchée en raison de ce manque de chaleur humaine à un moment si crucial et  primordial du développement humain. Peut-être, s’agit-il  de la principale raison de la majorité des souffrances ressenties dans la manière d’aimer aujourd’hui ?

Combien de tyrans ont trouvé leurs pires et plus infâmes justifications en raison de cela ?Les découvertes ces dernières années, nous ont apprises notamment par  les recherches en neuroscience que sans attachements, il n’y a pas d’empathie. Et que le « JE »  ne peux pas vivre seul sinon nous devenons agressif et sadique avec notre environnement social. Il a aussi été établi que le bain sensoriel dépend essentiellement des attitudes parentales attentives et bienveillantes.

Ces études ont également constaté que l’excès de sécurité affective pouvait curieusement provoquer presque les mêmes symptômes en rendant dépendant par le manque d’assurance.

Tout cela dit, plus simplement : c’est parce que je t’aime que je vais faire ce tu veux et aussi ce qui est bon pour moi. Mais voilà pour que cela se passe naturellement bien, il faut avoir été entouré de chaleur humaine au bon moment.

Le déroulement de notre vie nous fait passer par de nombreuses étapes et souvent les moins heureuses se caractérisent par un manque de chaleur affective.

A l’adolescence, il est fréquent que les problèmes de communications soient générés par un manque de chaleur effective ou d’attention des adultes.

Puis plus tard les séparations affectives vécues nous confronteront violemment à nouveau au manque de chaleur affective.

Parfois la vie professionnelle avec le cloisonnement peut aussi conduire à souffrir du manque de contacts humains dans certaines professions.

Les ainés ont ceci de commun avec les adolescents que le manque de chaleur humaine provoque en eux parfois les mêmes drames qu’au moment de leur adolescence.

Ceci rend vrai que l’individu ne  peut pas vivre agréablement s’il n’échange pas des informations affectives. Comme il est maintenant prouver que c’est le manque de chaleur humaine qui provoque le désir d’agression chez l’humain générant en lui une envie d’attirer l’attention en utilisant la violence.

En conclusion, la science de l’observation humaine à fait de considérables progrès et nous savons tous maintenant que sans le partage de chaleur humaine nous sommes en état de souffrance.

Alors faites ce petit geste sympathique d’écoute de l’autre et offrez chaque jour, quelques minutes de votre temps pour diffuser autour de vous un peu de cette si précieuse chaleur humaine.

Ainsi de la compréhension de la vraie nature de votre désir naîtra votre meilleure  et durable source d’équilibre.

Conclusion, les expériences négatives vécues aux contacts de nos parents dans notre prime enfance, et plus généralement avec les adultes, conditionnent et déterminent durablement notre façon intime d’apprendre l’amour de l’autre.

Le secret de notre véritable bonheur ne pourra se révéler, peu à peu à nous, qu’en réglant  les erreurs de communication et de compréhension de ce qui précède.

C’est en corrigeant nos premières conclusions erronées que nous auront une chance de trouver les raisons secrètes de notre propre évolution en prenant ainsi conscience que sans amour, rien n’est réellement possible pour assurer notre futur.

Sinon, les pensées immatures suggérées dans notre enfance continueront d’influencer durablement notre mal être en conditionnant ainsi l’essentiel de nos comportements.

Puis, il faut accepter un nouveau concept, qui est que nous sommes les miroirs des uns et des autres.

Par la méditation et l’acceptation de ce concept, nous pourront enfin parvenir sans encombre au plaisir de la rencontre et découvrir un peu de l’image de soi chez l’autre pour parfois  aussi, reconnaître un peu de l’image de l’autre chez soi, ce qui nous aidera à s’aimer davantage.

Puis plus après, avoir jouis du bonheur partagé, nous prendrons alors conscience d’une appartenance universelle qui nous conduira à vouloir le bonheur des autres, de soi même et de sa descendance.

C’est aussi l’affection partagée pour l’humain qui est le fondement naturel de notre humanité et la meilleure aspiration à conquérir pour progresser vers un monde global plus heureux du vivre ensemble. Ainsi l’aspiration à un monde global de l’amour partagé sera fort et plus puissant que la globalisation du profit économique.

Chacun de nous est  donc bien un miroir pour les autres et c’est par le rayonnement de nos intentions positives que nous pouvons convaincre les autres d’adopter le bon sens qui conduit à un bonheur collectif. Favorisant l’avenir de notre civilisation et non pas sa destruction. Si, nous prenons la bonne décision de le vouloir. C’est notre liberté de choix qui fera toute la différence du devenir de la planète.

Curiosité et savoir

Une intelligence sans savoir est aussi vide qu’un humain sans idéal.

Ni dieu ni maître ?

Observes, choisis et agis et tu seras ton propre maître.

Le premier pas de l’homme sur la lune

L’année 1969 et l’événement exceptionnel des premiers pas de l’homme sur la lune a marqué ma mémoire d’une manière indélébile de plusieurs manières.

Cette année fut importante pour moi à plusieurs titres :

D’abord j’avais vécu 1968, en tant que jeune apprenti  et je m’étais mobilisé dans les rues de Genève avec d’autres pour deux causes qui m’ont tenu à cœur.

Une grève de la faim sur la plaine de Plainpalais pour manifester contre les lourdes peines qui avait été octroyée par l’armée contre des objecteurs de conscience.

Puis j’ai aussi participé aux manifestations pour obtenir la 4 ème semaine de vacances pour les apprentis.

Oh ce n’était pas aussi chaud qu’à Paris… mais nos CRS genevois n’étaient pas mal non plus dans la violence contre les manifestants. Et dans la rue on criait … Schmitt démission.  Contre cet homme politique qui était le conseiller d’état responsable de la police genevoise à cette époque.

En cette année 1968, mal conseillé, je suis également entré en apprentissage dans un garage situé en dessus de la Gare de Genève, à la rue de Vermont. C’est ainsi que j’ai pu découvrir ce qu’était l’exploitation humaine.  L’apprenti que je croyais être, était devenu le balayeur officiel et le pompiste attitrés payé par mois à l’époque CHF 150.-. Somme que je devais remettre à l’échéance de chaque mois à ma mère. Je devais y travailler des horaires allant de 8h le matin à 20h du soir. Avec quelques pauses rassurez-vous…Sans oublier le samedi matin.

Pour mon premier job, j’ai ainsi connu de suite ce qui pouvait m’arriver de pire dans le monde professionnel et c’est grâce à cela que je suis devenu syndicaliste à la FOMH, un syndicat qui deviendra ces années là, la FTMH, car il ne faisait déjà plus  bon, à ce moment d’être considéré comme un ouvrier, il valait mieux devenir un travailleur.

Côté famille, la chance n’était pas non plus au rendez-vous, en pleine adolescence, et victime d’injustices et d’incompréhensions quotidiennes, je n’ai donc pas bénéficié ni de l’écoute attentive, ni de conseils avisés de parents protecteurs.

Heureusement que j’ai découvert la solidarité entre personnes d’un syndicat ce qui m’a permis de me libérer de cet apprentissage d’esclave du monde économique.

Côté famille le choix qui m’a été proposé était simple, ou tu continues l’apprentissage ou tu quittes la maison. Alors je suis parti, et cela juste quelques mois après cet événement du premier pas de l’homme sur la lune. J’allais découvrir la rue, la faim, les combines pour survivre. Eh oui cela ne passait pas dans le tiers monde mais bien à Genève et en 1969.

Durant cette période de désespoir ambiant qui m’habitait  alors dans ma vie, je me souviens que je suis tenu éveillé jusqu’à 4 heures du matin pour assister à l’exploit. J’étais le seul de la famille à avoir attendu l’événement aussi tard. C’est donc dans une maison endormie que j’ai assisté seul, mais en même temps avec des millions (peut-être des milliards) de personnes, à la télévision en direct à l’événement.

Ce fut pour moi comme une révélation, une sorte de prise de conscience que j’appartenais à une planète ou il se passait des choses formidables. Ou le monde n’étais pas  fini, cantonné à Genève et à sa misère,  mais ouvert sur un univers plein de promesses d’aventures exceptionnelles.

Les années qui suivirent allaient me prouver que je n’avais pas tort de penser cela… À ce moment là. 

La télévision fut pour moi pendant ces années difficiles de mon enfance et de mon adolescence, une source de réconfort, de rêves et d’ouverture de mon intelligence sur la culture et le monde. Elle m’a donné envie de découvrir l’horizon hors de chez moi et aura été le déclencheur d’une vie qui deviendra passionnée et passionnante.

Mais cela, vous pourrez peut-être le découvrir, si je décide d’écrire un jour, afin de témoigner de l’histoire de ma vie,  de cette existence vécue que je peux qualifier, aujourd’hui avec le recul, d’aussi exceptionnelle que fut ce premier pas de l’homme sur la lune.

A suivre.

L’abc du savoir

Accepter son ignorance est le premier pas du savoir.

Question de conscience ?

Le rêve ne peut nuire qu’à celui ou celle qui oublie la réalité.

La communication n’est pas toujours aisée

On n’a le mot qu’on peut, pas toujours celui que l’on voudrait avoir..

En cet été qui régénère

La femme y est bien plus.. Que la mère

Incitant les hardiesses de l’homme sur terre

Justifiant les jouissances les plus délétères 

Allégeant les soucis des modernes chimères 

Pour un temps délivré des plus tristes misères

 

C’est le temps ou devenu rêveur inconstant

L’homme aime caresser sans conscience  

Donnant libre cours à son plaisir et ses sens 

Faisant naître d’éphémères passions 

Invite sans plus de justifications

 

Un beau temps  d’insouciance 

Espoir de vacances 

Avec la liberté des  sens 

Et envie de nouvelle naissance 

Appel à de belles circonstances

 

C’est aussi temps de dégradations

Des plages des nations  

Qui par des millions 

Seront souillées sans raisons

Au plus fort de la saison

 

C’est encore, ce temps de vendanges 

Récolte des moissons abondantes 

Récompenses d’efforts haletants

Annonçant des demains succulents 

Assouvissant les faims ardentes 

 

Et surtout ce sera la trêve 

Complice de tous les rêves

Revitalisant les énergies et les sèves

Pour qu’agréablement s’achève

Une saison toujours trop brève

 

Souriez ! C’est gagné.

Le sourire est votre passeport d’une rencontre réussie.

L’intime besoin de chaleur humaine

Curieusement l’enfant entre le vingtième et le trentième mois  sans le secours d’une école apprend les mots, découvre les accents, découvre les règles du comportement et même ce qu’il doit faire pour éviter de rencontrer la souffrance.

 Si l’on pas encore constaté exactement toute les raisons du pourquoi, ce petit être fait un tel effort gigantesque qui consiste en quelques mois à apprendre à se dresser sur ses jambes, à mémoriser une centaine de mot, à comprendre la symbolique et l’utilisation approprié du mot.  On a pu observer que l’enfant privé de chaleur humaine prend un retard considérable dans ses apprentissages.

 Face à l’enfant, les adultes consacrent un effort considérable d’expression de la chaleur humaine pour gagner son affection  et il semble bien selon les observateurs que c’est cette même chaleur humaine qui soit le moteur des progrès lors des apprentissages.

 On n’a pu, aussi observer, qu’un enfant mal aimé, ou mal entouré, à cet âge passera une bonne partie de son existence à tenter de retrouver ou de compenser ce manque d’attention initial. Il développera même avec le temps un sentiment masochiste se disant que s’il n’a pas été aimé en fait c’est à lui même qu’en reviendrait la faute. Conception erronée qui le contraindra à prendre le masque de tout les sacrifices pour que cet adulte, voire les autres adultes, en viennent à l’aimer.

 Combien de vie ont été perturbée voire gâchée en raison de ce manque de chaleur humaine à un moment primordial du développement humain. Peut-être, s’agit-il d’une confortable majorité des êtres humains ?

 Les découvertes ces dernières années, nous ont apprises notamment par  les recherches en neuroscience que sans attachements, il n’y a pas d’empathie. Et que le « JE »  ne peux pas vivre seul sinon nous devenons agressif et sadique avec notre environnement social. Il a aussi été établi que le bain sensoriel dépend essentiellement des attitudes parentales attentives et bienveillantes.

 Nous avons en fait, besoin d’être anxieux afin de se lier à la personne qui nous sécurise et cela est le fondement essentiel de notre plaisir d’aimer et d’apprendre à évoluer.

 Ces études ont également constaté que l’excès de sécurité affective pouvait curieusement provoquer presque les mêmes symptômes en rendant dépendant et manquant d’assurance.

 Tout cela dit, plus simplement : c’est parce que je t’aime que je vais faire ce tu veux et aussi ce qui est bon pour moi.

 Le déroulement de notre vie nous fait passer par de nombreuses étapes et souvent les moins heureuses se caractérisent par un manque de chaleur affective.

 A l’adolescence, il est fréquent que les problèmes de communications soient générés par un manque de chaleur effective ou d’attention des adultes.

 Puis plus tard les séparations affectives vécues nous confronteront violemment à nouveau au manque de chaleur affective.

 Parfois la vie professionnelle avec le cloisonnement peut aussi conduire à souffrir du manque de contacts humains dans certaines professions.

 Les ainés ont ceci de commun avec les adolescents que le manque de chaleur humaine provoque en eux parfois les mêmes drames qu’au moment de l’adolescence.

 Ceci rend vrai que l’individu ne  peut pas vivre agréablement s’il n’échange pas des informations affectives. Comme il est maintenant prouver que c’est le manque de chaleur humaine qui provoque le désir d’agression.

 En conclusion, la science de l’observation humaine à fait de considérables progrès et nous savons tous maintenant que sans le partage de chaleur humaine nous sommes en état de souffrance.

 Alors faites ce petit geste sympathique d’écoute de l’autre et offrez chaque jour, quelques minutes de votre temps pour diffuser autour de vous un peu de cette si précieuse chaleur humaine.

 Merci d’avance !

Rencontre entre deux envies

L’une était avide

Forte d’un désir

De sortir de son vide

Contemplant ses presques rides

Soucieuse d’en rire

 

L’autre était morose

Ayant pour peu de chose

Intérêt à la prose

Du malheur d’une autre cause

Regardait entre deux poses

Le reflet d’une rose

 

Au suivi de quelques paroles

Remplies de séduisants symboles

Emis dans les vapeurs de l’alcool

D’une pression qui émotionne

Leurs deux mains folles

Elles décidèrent de retourner à l’école

De la tendresse des hommes

 

Toutes deux d’un même élan

D’abord se regardant

Puis physiquement se désirant

Espérant en rêvant

Les vibrations d’envies aidant

A un destin partagé plus clément

 

Puis ce fut la première apeurée

Par tant de félicité

Oubliant que demain est été

Qui voulu cessez d’espérer

Revivant la complexité

En sa mémoire du passé

 

Ainsi l’autre inquiété

Refusant toute autre destinée

Se mit à penser

Est-ce l’amour enchanté

Ou le cadeau empoisonné

De deux corps affamés

 

Auront-elles la grâce sublime

D’atteindre la plus haute cime

Du paradis qu’on leurs destine

Avec pour seule  prime

La symbolique lime

Qui d’une rime

Supprime les doutes intimes

 

Sauront-elles souhaiter

Comme deux envies blessées

Qu’il faut ensemble oublier

Les douleurs passées

Pour  oser envisager

Que l’avenir suit le passé

Afin de commencer les années

De leurs conjointes prospérité.

 

Construiront-elles demain l’amour

Comme tendresse sur velours

Valant le précieux détour

Jusqu’aux derniers jours

D’un commun rêve d’amour

Qui rimera avec toujours.

 

Moi, j’ai connu cela et vous ?

 

Le voyage en rêve

Détends tes rides

Penses en timide

Fais le vide

Des pensées avides

Et en rêve, tu voyageras

 

Joues le mort

Sort de ton corps

Deviens fort

Des illusions de ton sort

Et en rêve, tu voyageras

 

Fuis la pensée matérielle

Rejoins l’universel

Subis ton essentiel

Et de ton immatériel

En rêve, tu sauras voyager

 

Ceci fait

Vif fil de lumière tu es

Avec ce grand trait

En voyageur de l’abstrait

En rêve, tu aimeras voyager

 

Puis le mal de vivre

Te ramèneras ivre

Encore plus riches

Avec fortes envies de vivre

Car en rêve, tu auras voyagé

 

Puis un jour le rêve s’achèvera

D’une façon  toujours trop brève

Victime de l’aspiración complice

Comme si tu choississais l’ultime vice

L’envie s’en ira vers l’ultime rivage

Alors jamais plus, ni en rêve, tu voyageras

 

 

Le choix du roi

Positiver ou dramatiser est votre choix à vivre.