En les années 80..

L’égoïsme fut  le prisme

Au travers duquel jouissaient

Les acteurs d’un arrivisme

Qui déjà les pourrissaient.

 

La liberté sexuelle

Etait le grand mirage existenciel

Qui justifiait l’infidèle

Négligeant l’instinct maternel

 

Nouveau temps de la  pollution

Deviendra réveil des nations

Soucieuses de nouvelles actions

Cachant au public les abjections

De l’ensemble d’une civilisation

 

Epoque ou la violence faite science

Sera quotidien d’expériences

Annonçant la naissance

De temps pleins de suspense

Et d’incroyables espérances

D’une vie sans la souffrance

 

Ce fut aussi  l’informatique

Dont le quotidien des pratiques

Révolutionnera la tactique

Des plus sceptiques

 

Bonjour !

Etait tarifé comme l’amour

Cela coûtait ou rapportait toujours

 

Combien ?

Etait réalité du commun

De la majorité des humains

Sans autre précieux destin

Que d’avoir du crédit pour demain

 

Merci !

N’était plus dans l’état d’esprit

Mais n’en avait que plus de prix

 

L’espoir !

Etait devenu la vieille gloire

Qu’on ne savait plus croire

 

L’avenir devenait manque  de pétrole

Devenant justicier sans contrôle

Avec hausse de Prix et guerres  pétrole

Aube d’une décennie  90 moins drôle

Agir ou réagir ?

Inquiet du pourquoi
Crois en toi
Et de surcroit
Tu deviendras  roi
De ton moi

 

Vis au naturel
Quittes le sein maternel
Deviens originel
Et tu seras roi
De ton toit

 

Entreprend l’action
Agis sans contrefaçons
A ta façon
Et  tu t’initieras roi
De ta foi

 

Ne rêves
Que de trêve
Qui demain s’achève
Et tu seras roi
De tes émois

 

Ne penses
Qu’avec patience
Au savoir de la science
Et tu seras roi
De ton endroit

 

Ne te passionnes
Que de raisons d’homme
Sans y mettre d’autres sommes
Et tu seras roi
De tes lois

 

Ainsi tes certitudes
Deviendront habitudes
Remplies de plénitudes
Et tu deviendras roi
De tes choix

 

Soit dans l’agir
Quitte le réagir
Prépare ton avenir
Et tu resteras le roi
De tes futurs droits

  

coup de coeur

La tendresse est le joli résumé de l’amour durable.

Que faire demain ?

L’avenir est la concrétisation de notre désir.

Du plaisir d’être comme…

Comme un écureuil

Avec son panache

J’aimerais que l’on me sache

Habile et sans attache

 

Comme un écureuil

Avec sa souplesse

J’aimerais que l’on ne cesse

D’évoquer ma sveltesse

 

Comme un écureuil

Avec son agilité

J’aimerais gracieusement évolué

Sans subir d’animosité

 

Comme un écureuil

Avec sa naturelle élégance

J’aimerais que l’on vante

Mes toujours façons charmantes

 

Comme un écureuil

Avec sa vivacité

J’aimerais fuir l’opacité

Sans jamais être cité

 

Comme un écureuil

Avec sa robe dorée

J’aimerais être caressé

Sans jamais être blessé

 

Comme un écureuil

Avec son esprit de liberté

J’aimerais être aimé

Sans jamais devoir remercier

 

Comme un écureuil

Avec sa fragilité

J’aimerais être protégé

Pour toute l’éternité

 

Comme un écureuil

Avec sa capacité d’économe

J’aimerais savoir prévoir l’automne

Puis l’hiver atone 

 

Agir ou réagir ?

Créer sa vie pas à pas, instant après instant, est la méthode permettant d’atteindre les objectifs qui constituent notre bonheur et notre joie de vivre quotidienne.
La création de notre réalité progressive dépend souvent de notre aptitude à accepter simplement ce que nous offre la vie et de notre manière de gérer  les conséquences de ce que nous avons été les jours précédant.

Notre façon de  nous ancrer dans la réalité du présent, en pensant au futur, est l’antidote qui fera de nous un être actif ou réactif.
En fait, accompagner les événements qui nous surviennent et les orientés vers un futur qui nous convient nécessite la capacité d’observer ce qui nous arrive, puis de  penser aux conséquences et d’enfin choisir la direction que nous voulons donner à notre projet d’évolution.
Il ne s’agit donc pas seulement de ressentir, aimer ou haïr ce qui nous touchent mais d’analyser, de parfois juger sans a priori et de choisir le sens à donner à nos actions.

La zone à proscrire  dans nos craintes de non épanouissement, sont de seulement écouter nos anciennes peurs et nos intentions négatives, ainsi que d’accorder foi en nos croyances hasardeuses qui nous font accepter notre infortune comme une légitime punition en regard à notre supposé sentiment de culpabilité dans ce qui survient.
Nous somme parfois responsable mais rarement totalement et intégralement.

Dans chaque événement qui survient, il y a les aspects positifs et ceux qui sont négatifs. En s’offrant le temps d’évaluer les poids des uns et des autres on peut ainsi arriver à trouver dans chaque situation ce qui correspond à notre plaisir d’être et à notre envie d’atteindre un futur meilleur.
Pour finalement trouver notre propre secret individuel clé de notre légitime aspiration au bonheur.

Certes notre existence, est le plus souvent une suite de réactions au lieu d’être un enchaînement d’actions voulues et dirigées vers notre bien être.
Toutefois, c’est en cherchant à inverser notre tendance naturelle que nous avons une chance de trouver notre équilibre en réprimant nos énergies négatives et en les transformant en énergies positives.
Il devient ainsi vrais que toutes nos erreurs, tous nos défauts contiennent potentiellement la clé de nos futurs succès lorsque que nous les transformons en énergies positives.
Ces dernières peuvent aussi être la source du savoir des raisons de ce qui nous a fait souffrir  en étant aussi le générateur de notre envie de ne pas vouloir revivre cette souffrance.

Transformer la peur et la souffrance en confiance, est un art difficile mais, celle ou celui, qui y parvient répond ainsi sans obstacle à son besoin et le réalise sans attendre, en y trouvant de surcroît le plaisir de la satisfaction.
L’apprentissage des règles simples de ce jeu de la vie  est le meilleur garant du plaisir de vivre une existence heureuse. Et cela vaut bien la peine de faire un petit effort pour y parvenir.

Agir ou réagir, souffrir ou trouver du plaisir,  ne sont finalement qu’une question de choix ?  Prendrez-vous, désormais, toujours le temps de le faire ?

Qu’en pensez-vous ?

Aimer ou être aimé ?

Les expériences négatives vécues aux contacts de nos parents dans notre prime enfance, et plus généralement avec les adultes, conditionnent et déterminent durablement notre façon intime d’apprendre l’amour de l’autre.

Le secret de notre véritable bonheur ne pourra se révéler, peu à peu à nous, qu’en réglant  les erreurs de communication et de compréhension de ce qui précède.
C’est en corrigeant nos premières conclusions erronées que nous auront une chance de trouver les raisons secrètes de notre propre évolution en prenant ainsi conscience que sans amour, rien n’est réellement possible pour assurer notre futur.

Sinon, les pensées immatures suggérées dans notre enfance continueront d’influencer durablement notre mal être en conditionnant ainsi l’essentiel de nos comportements.

L’image de soi reflète comment on se voit, ce que l’on croit être, ce que l’on croit qu’on est capable de faire, comment on croit que les autres nous voient.  Elle produit une sorte de photo imaginaire de nous-mêmes, de ce que nous avons en tête, elle précise quel rôle nous voulons jouer, de quel masque nous voulons nous parer pour échapper à la réalité qui nous a blessée.

L’image de soi peut-être le moteur ou la négation de notre devenir. Une bonne image
nous apporte la confiance en nous même et une mauvaise image renforcera nos peurs et nous incitera à mesurer et à se méfier de la médiocrité des autres. Ainsi nos peurs, nous inciterons à ne pas prendre les bons risques calculés.

Accéder à l’amour véritable demande  l’acceptation entière de soi, et la correction des erreurs initiales imposées par notre environnement, pour pouvoir aimer l’autre sans les entraves générés par les mauvaises expériences du passé.
Puis, il faut accepter un nouveau concept, qui est que nous sommes les miroirs des uns et des autres.

Par la méditation et l’acceptation de ce concept, nous pourront enfin parvenir sans encombre au plaisir de la rencontre et découvrir un peu de l’image de soi chez l’autre pour parfois  aussi, reconnaître un peu de l’image de l’autre chez soi, ce qui nous aidera à s’aimer davantage.
Puis plus après, avoir jouis du bonheur partagé, nous prendrons alors conscience d’une appartenance universelle qui nous conduira à vouloir le bonheur des autres, de soi même et de sa descendance.
C’est aussi l’affection partagée pour l’humain qui est le fondement naturel de notre humanité et la meilleure aspiration à conquérir pour progresser vers un monde global plus heureux du vivre ensemble.
Ainsi l’aspiration à un monde global de l’amour partagé sera fort et plus puissant que la globalisation du profit économique.

Chacun de nous est  donc bien un miroir pour les autres et c’est par le rayonnement de nos intentions positives que nous pouvons convaincre les autres d’adopter le bon sens qui conduit à un bonheur collectif.
Ainsi sera l’avenir de notre civilisation si, nous prenons la bonne décision de le vouloir.

Mais attention au revers de la médaille, ne nous laissons pas prendre au piège de la réalité de l’autre, qui elle pourrait, avec de mauvaises intentions, nous conduire à nous plonger dans l’illusion.

C’est notre liberté de choix qui fera toute la différence de notre devenir sur la planète.

Ode au Printemps, equinoxe de la renaissance du plaisir de vivre

Toi en qui l’on aime voir

L’annonce de nos espoirs

Fais-nous revoir

La fin de la misère

Du plus froid des hivers

 

Ramène en nous la faim

De voir un destin plus humain

Toi qui fais que demain

Sera la réalité du bonheur

Du retour des couleurs

 

Conduis-nous au promenoir

Réveille notre mémoire 

Assois-nous sur le banc de l’espoir

Pour que jusqu’à l’aube du soir

Tu sois l’aide à s’émouvoir

 

Apporte-nous les lilas

Guide-nous sans tracas 

Au temps de l’été

Sans trop de giboulées

Ni dévastatrices gelées.

 

Réanime nos plus ardentes missions 

Illumine notre maison 

Ramène-nous la passion

Fais renaître nos saisons

Redonne vie à nos émotions

 

Et surtout reviens l’an prochain

Toujours en copain

Assouvissant notre faim

De recevoir que des joies

Pour le plaisir de nos émois

C’est si simple !

Sentir et ressentir, c’est aimer  et haïr sans raison.

Jouons à cache cache !

Le rêve éveillé est le révélateur de notre ennui.

Histoire des fêtes de Pâques celtiques

Bien avant les chrétiens, qui ont usurpés les anciennes fêtes païennes pour se les approprier dans leur calendrier,  les celtes fêtaient autour du 21 mars une fête du renouveau  symbolisée par un  œuf.

Appelé aussi Alban Eiler. Pour les celtes cette fête marquait l’équilibre entre le jour et la nuit avec la promesse d’une lumière plus grande et renaissante. Les jours rallongent toujours et prennent le pas sur la nuit. La tradition des œufs de Pâques viendrait de cette symbolique de renaissance, marquée par la venue au monde de la lumière, de la Vie, tel un œuf qui éclos.

Dans la Traditions Nordiques, c’est la fête d’Ostara, que l’on retrouve dans l’anglais Easter ou Ostern en allemand (qui signifie les fêtes de pâques) étymologiquement, on y retrouve la racine du mot « East » , ou bien « Ost » en allemand qui signifient le point cardinal de l’Est, là où justement naît chaque jour le soleil, à l’Aube, Aube qui symbolise cette même fête.

C’est une fête de l’espoir, de toutes vies prêtes à renaître.  D’ou semblerait née l’idée de résurrection du Christ chez les chrétiens .

A savoir que l’Ascension existait aussi chez les celtes.  Elle était fête du feu de la fertilité Beltrane fêtée début mai. La symbolique marque l’ascension de la lumière et on la célébrait en allumant des feux comme à la St-Jean.

Après la léthargie de l’hiver fêtée en février, puis et la renaissance du printemps fêtée le 21 mars, on entame une phase d’expansion (à l’image du feu) en mai, tant sur le plan spirituel et énergétique, que dans la vie quotidienne et la vie agricole qui reprend pleinement ses droits, la floraison de la nature, du feuillage des arbres battant son plein. C’est le temps de la croissance.

Désolé pour la mythologie chrétienne… Mais il faut rendre à César ce qui appartient à César, dirait l’ami Jules !!! Autant qu’un gentil sourire ne peux  pas faire de mal pour illustrer et conclure tout cela.

Le choix du bon sens

Penser est s’offrir le choix de décider.

Question d’éthique ?

L’avenir résume le passé et le présent pour oser imaginer le lendemain.

La sensation du plaisir

Le souvenir agréable va naître du désir satisfait.

Les anti-stress

Optimisme et philosophie sont les adoucisseurs de la vie.

le sel de la vie ?

Sans hasard la vie n’aurait pas le goût du plaisir.

La pensée positive

Si l’amour rend heureux, l’enfant fait naître la responsabilité.

On s’aime ?

L’amitié est une flamme qui s’amplifie par l’écoute et par la gratitude.

La torrée

J’ai un de mes souvenirs d’enfance qui me revient de temps à autres à la mémoire c’est la fameuse torrée dans le jura neuchâtelois. Ou l’on déguste le goûteux saucisson neuchâtelois cuit à la braise d’un feu, entouré de pierre calcaire, souvent accompagné de pomme de terre cuite sur la même braise, que l’on mange à l’ombre des sapins après avoir franchi les fameux murs de pierres blanches qui encadrent des prés à perte de vue.

J’ai aussi le souvenir associé de ces impressionnantes vaches rencontrées dans les prés par l’enfant que j’étais qui devait avoir entre 4 et 6 ans. C’était sympa mais j’avais un peu le trouillomètre à zéro….

Et puis, il y a aussi ce souvenir délicieux des cornets en bricelet remplis de crème fouettée que l’on achetait en passant dans une belle ferme jurassienne au très large toit. Sans oublier non plus le goût sucré de cette herbe cueillie dans les champ dont l’on sucait avec délice la base avec gourmandise.

 

Voila, le signe que je deviens vieux… car je commence maintenant à avoir envie.. de retourner en enfance.

Découvrez l’autre

Sans votre curiosité, l’autre ne pourra pas vous séduire.