Le plaisir de vivre

Le bonheur est  une vie simple avec juste ce qu’il faut de petits soucis pour la rendre intéressante.

Le goût du plaisir de la sensorialité

C’est par l’usage de ses sens que l’enfant reconnaît les objets et les événements qu’il perçoit, qu’il élabore sa conception du monde et de lui même. On peut donc dire que la première approche de l’environnement est  généralement un plaisir sensoriel.
 
Scientifiquement le système sensoriel fait  partie du système nerveux qui est responsable de la sensation. Il regroupe les récepteurs sensoriels, les voies nerveuses, et les parties du cerveau responsables du traitement de cette information .
 
L’ensemble des systèmes sensoriels se réfère à ce qui est capté par : la vision, l’odorat, le goût, l’ouïe et le toucher.
 
Le ressenti  physique s’effectue par la pression, la chaleur, l’odeur, la douleur et l’ensemble des sens sont stimulés par la lumière, le son, la température et le goût.
 
Les organes sensoriels déterminent ainsi l’existence de la réalité ressentie de ce qui nous entoure.
 
Du point  de vue biologique les réactions captées par les organes sensoriels crées des impulsions électriques qui deviennent des messages nerveux  qui nous apportent une sensation de bien être ou de répulsion.
 
Ces mécanismes de réactivités organiques créent des situations d’excitations qui jouent un rôle important dans la perception du plaisir et de la souffrance. C’est pourquoi nous devons être sensoriel pour pouvoir goûter pleinement le plaisir et comprendre le sens de la souffrance.
 
Le plaisir c’est le sentiment éprouvé lors de la réussite d’un acte positif ou lors de la réception d’un stimulus agréable apporté par notre environnement. La douleur ou la souffrance sont des signaux d’alarmes produits en réaction par nos facultés intellectuelles pour nous avertir d’un danger ou d’un disfonctionnement d’un organe du corps. On peut ainsi dire que toute souffrance est en réalité une demande inconsciente d’adaptation pour retrouver la sensation du plaisir.
 
C’est ainsi notre capacité de percevoir qui détermine notre capacité d’agir pour devenir acteur de notre propre destin et ainsi définir les contours de notre personnalité et des conditions idéales pour satisfaire nos besoins de plaisirs.
 
La personnalité nous permet d’avoir la conscience de soi et de choisir d’offrir le don de sa personne en nous permettant d’être en parfait accord avec notre environnement tout en nous respectant nous même en exprimant notre véritable désir.
 
C’est pourquoi être sensoriel est si essentiel dans le vécu de notre vie.

Nous savons désormais que nos sens sont des organes de perception qui nous servent à :  comprendre ce qui nous entoure.                                                                                     
Agir sur l’autre et le monde.                                                                                           
Nous adapter aux situations qui nous touchent.                                                            
Survivre en cas de besoin.                                                                                             
Choisir une vie plus agréable  et  confortable .                                                                               
Savoir pourquoi nous réagissons et agissons.

 
Que cela nous permet aussi de  faire face aux aspects négatifs qui nous rendent insatisfait de notre image.                                                                                               
Comme ne pas oser exprimer le rejet de l’odeur de l’autre.
Ne plus vouloir ressentir notre sensorialité. 
Perdre le goût des aliments et de la vie.
 
Il est donc essentiel de comprendre et d’agir sur ces divers points afin de trouver notre équilibre dans notre quête du bonheur.
 
Eh.. Tout cela est la clé de votre plaisir de vivre.

Votre rendez-vous avec la chance !

Le hasard est souvent la clé de la circonstance heureuse.

L’intuition, outil inconscient de notre savoir

L’intuition survient  face à une situation de choix en nous apportant une information clé qui permet de décider d’agir dans l’instant.

L’intuition, du latin « intuitio », désigne l’action de voir une image dans une glace et le sentiment de voir à l’intérieur.  Plus généralement elle désigne une fonction évoluée de notre cerveau faisant appel à nos savoirs inclus dans nos mémoires (subconscient) dans le but de produire une idée qui n’est pas le fruit de la confrontation des solutions raisonnées.

Notamment lorsque qu’elle est générée par un sentiment quant à la vérité ou la fausseté d’une proposition, on acquiert  ainsi le sentiment d’agir juste sans réellement savoir pourquoi.

La déduction est l’instrument de l’intuition produit par l’hémisphère droit du cerveau orienté vers les fonctions imaginatives dans lesquelles sièges les instincts primaires et les émotions. On dit aussi quelle fait appel à  la partie la plus archaïque du cerveau nommée reptilo-limbique.

Le cerveau utilise donc deux stratégies de compréhension très différentes. La première est l’apprentissage, on réfléchit à ce que l’on fait et l’on finit par produire une réponse adéquate. Pour la seconde, l’intuition, tout se passe comme si le cerveau tirait des conclusions hâtives faisant appel à un mode de réflexion, basé sur des faits visibles au premier coup d’œil  qui rappellent des situations déjà rencontrées par nos diverses formes de mémoire.

Parfois on l’appelle le sixième sens qui est l’inspiration, le pressentiment, la prémonition ou précognition.

L’inspiration est ce qui naît de nos souvenirs.

Le pressentiment est le sentiment instinctif de ce qui peut arriver.

La prémonition pourrait être le sentiment de savoir ce qui pourrait arriver dans le futur et la sensation que la situation vécue conduira à quelque chose qui va nécessairement arriver.

La précognition  fait partie des perceptions extra-sensorielles comme la télépathie (échange psychique entre deux personnes), la  clairvoyance (connaissance d’un fait qui se produit à distance), la clair audience (réception de voix, d’informations, de signaux).

Coup de colère … Là ou règne l’intolérable

Offrir à un jeune 9 ans d’école, 4 ans d’études secondaires et 6 ans d’études à l’Université pour le contraindre à devenir chômeur à la fin de son parcours de sueurs et d’efforts consentis pour s’intégrer dans le monde professionnel est bien plus grave que la faillite de quelques banques.

Je trouve que la société et les êtres qui la dirige, les responsables politiques et financiers de la planète, sont non seulement malades mais complètement inconscients et irresponsables face au devenir de l’avenir du monde.

Je suis profondément scandalisé et indigné que dans le pays qui m’a vu naître la Suisse, dans ce continent qu’est l’Europe, sur cette planète qui a fait tant de progrès et ou certains réalisent tant d’incroyables profits. On soit incapable d’offrir à des jeunes le droit de vivre et d’exister. Quel modèle, quel exemple offrons-nous à ces jeunes êtres !

Contraindre à la misère et à la pauvreté des jeunes potentiellement en devenir  d’être, qui ont fait tous les efforts pour répondre à nos attentes,  est le plus invraisemblable échec de notre temps, si avancé dans la connaissance et le monde du savoir.

Chaque élu, chaque chef d’entreprise, chaque enseignant ou professeur d’université, chaque parent ne peut que se sentir honteux devant une telle faillite du système.

Car nous sommes tous coupables, chacun à notre échelon de n’avoir pas su faire et agir pour que cela ne soit pas.

Le temps est venu de corriger cette erreur et d’offrir une place de travail aux jeunes. Quelque en sera le prix…

Métaphore, geste métaphorique

La métaphore est un processus de la pensée, elle est l’art d’associé des mots pour produire un sens distinct. Ce serait aussi le signifiant de l’association de deux mots.

En grec :  Meta = au delà, après  / Phore = porter, pousser, aller de l’avant, transporter

Voici quelques associations célèbres d’auteurs qui donnent du sens à ce qui précède : Divin miroir. Bulle de silence. Tapis de feuille. Rusé comme un renard

En d’autre termes la métaphore c’est quand l’association de deux mots produisent un sens différend ou une réalité différente.

La métaphore trouve tout son sens dans la poésie, le conte imaginaire, l’éveil d’un rêve produit par l’association de deux mots qui ont chacun leurs signification propre mais génère une idée nouvelle.

On peut aussi dire que la métaphore naît lorsque l’évocation de deux mots exprime un reflet différend au sens initial de chaque mot.

La métaphore est ainsi un outil clé de notre imaginaire, de la production de nos pensées, du sens que l’on veut donner à notre expression, de notre façon de décrire nos envies.Elle est un outil nécessaire à notre devenir.

Sans métaphore la réalité reste brute, grossière et sans avenir.

Mais la métaphore n’est pas seulement  liée qu’à la linguistique est elle aussi chez l’enfant un élément de son développement  lors du jeu lorsque celui consiste à prendre un objet pour un autre. Par exemple : lorsque l’enfant se sert d’un bout de bois pour l’imaginer en fusil ou d’une casserole pour en faire un chapeau. Il donne alors naissance au geste métaphorique.

Celui de l’adulte peut s’apparenter au mime, lorsque il exprime, transporte, véhicule, accentue par le geste un sentiment humain. Le geste métaphorique est aussi très utilisé dans le théâtre et dans tout l’art oratoire lorsque qu’il s’agit de ponctuer ou d’associer des mots à des images par des gestes.

C’est aussi lorsque le geste est la composante non-verbale du locuteur  traduisant l’expression d’une pensée qui parfois… trahis en exprimant le contraire, transporte et enthousiasme en soulignant la pertinence, souligne la sincérité de l’auteur.

Savoir apprendre

Savoir apprendre est l’art d’être curieux et d’avoir un appétit de vie qui consiste à découvrir ce que peut  apporter l’inconnu de ce qui nous entoure afin de progresser dans sa vie quotidienne.

Apprendre est donc le moyen de s’ouvrir à la connaissance de l’autre, ce verbe nécessite plusieurs techniques pour y parvenir : l’attention, la mémorisation, la compréhension d’un langage ou d’une image, la réflexion (pour confronté les idées produites par cette nouvelle observation) puis l’imagination pour trouver comment l’appliquer et s’en servir pour  atteindre nos objectifs de vie.

Le besoin d’information, d’une connaissance nouvelles apparaissent quand il y a un : un besoin  de ce que l’on n’a pas ; la nécessité d’une confirmation d’une connaissance que l’on a ; l’envie de compléter une information partielle ; le besoin d’être conforme aux buts, aux contraintes, aux attentes d’une situation à vivre.

On distingue  principalement 2 types de mémoire utiles pour l’acquisition des connaissances chez l’humain: la mémoire à court-terme qui permet de retenir pendant un laps de temps assez court un nombre d’informations limitées (entre 4 et 9), c’est cette mémoire que nous utilisons quand on nous dit un numéro de téléphone que l’on retient juste le temps pour le noter sur un papier. La mémoire à long-terme qui permet le stockage définitif d’informations nouvelles.

Ceci fait donc appel à la gestion mentale qui comprend l’observation consciente, l’acceptation de la prise d’information, de son traitement résumé pour l’inclure dans nos mémoires, l’association mentale à des images, des sons, des odeurs.

Pour mieux mémoriser il faut : associer à des images positives.  Penser à une couleur.  Utiliser tous les sens  pour mémoriser. Imaginer plusieurs dimensions possibles.   Penser à une image amusante de substitution et parfois lié l’objet de la mémorisation à des symboles connus.

Les auditifs associent image mentale et un son réentendu et qui a déjà séduit. Il y a les auditifs qui ont besoin d’entendre dire par d’autres et ceux qui retiennent ce qu’ils disent  eux-mêmes.

Il y a différentes  formes d’association visuelles. Pour certains, il s’agit  de revoir le film, ou une image fixe. Pour d’autres c’est une association à des formes, des couleurs, des sensations vécues lors de la perception.

 

Les kinesthésiques se font des images mentales à partir du toucher, du ressenti, de la manipulation. Ce sont comme des enfants qui ont besoin de manipuler, sentir au bout des doigts et d’associer à un mouvement.

 

En résumé être attentif c’est : toucher la forme, la surface, la taille, le poids. Voir la forme, la surface, la taille, la brillance. Entendre ce que je dis ou ce que dis l’autre. Lire dans sa tête ou dire à haute voix. Associer c’est faire des liens, comparer l’inconnu avec le connu, trier et ranger dans une catégorie. Percevoir c’est regarder, entendre, écouter, sentir et ressentir. Evoquer c’est coder, se donner une représentation de ce que l’on voit, de ce que l’on entend et de ce que l’on ressent.

Comment améliorer sa capacité de mémorisation

Trouver un équilibre alimentaire adapté à notre poids et nos habitudes de vies. Notre organisme a besoin de certaines substances dont l’insuffisance entraîne des baisses importantes de performances intellectuelles

Dormir régulièrement et suffisamment. Nous avons besoin de cela pour vivre sans stress perturbateurs de nos facultés mentales.

Aérer régulièrement la pièce son cadre de vie ou de travail.  Une oxygénation insuffisante entraîne une baisse de vigilance, de réactivité intellectuelle et de capacité de mémorisation.

Chercher la fraîcheur, le froid contracte les vaisseaux sanguins et permet une meilleure irrigation et oxygénation du cerveau.

Réduire la consommation d’alcool, de tabac, stupéfiant et de certaines substances médicamenteuses.  Ils créent des perturbations de la vigilance.

Boire de l’eau pour éliminer les toxines. Une accumulation de toxines à une incidence sur l’ensemble des  capacités de mémorisation.

Astuce pour bien mémoriser 

Il est utile de déterminer les éléments importants à retenir pour ne pas encombrer sa mémoire d’éléments inutiles. Retenir un résumé est souvent plus performant qu’absorber une masse d’informations.

Merci !

La gratitude est le sang qui fluidifie la relation avec l’autre.

Tauopathie ou apoptose ?

Wikipedia nous apprend que la Tauopathie  est une maladie dégénérative dont la caractéristique commune est l’accumulation de la protéine Tau dans le cerveau.

 

La protéine Tau chez l’être humain, est une protéine animale associée aux microtubules, fortement exprimée dans les neurones et qui se situe principalement dans les axones.

 

Lorsqu’elle est en excès  elle est la cause de maladies dégénératives comme par exemple alzheimer, la maladie de Parkinson et provoque l’apoptose. La tauopathie est donc une maladie des neurones. Il peut s’agir également d’un processus normal qui survient avec le vieillissement.

 

On nomme apoptose (ou mort cellulaire programmée, ou suicide cellulaire) le processus par lequel des cellules déclenchent leur autodestruction en réponse à un signal de l’horloge biologique défaillante. Il faut savoir qu’une cellule normale a constamment besoin que le corps lui confirme son utilité, aux moyens de facteurs de croissance.

 

La perte de ces signaux peut déclencher un processus apoptotique qui provoque ainsi le développement d’une maladie dégénérative qui a pour conséquence la perte progressive des facultés mentales.

 

Virtuel ou réel comment tisser le lien ?

L’amitié est une chose rare parfois purement relationnelle et affective, d’autres fois basée sur l’admiration réciproque. Dans les deux cas, elle est le lien entre les êtres qui sont heureux d’exister ensemble en partageant une même émotion dans un instant choisi.

Peut importe le sujet partagé, le mot échangé ? Peut importe l’image séduisante reçue ?  Peut importe la sensation, le ressenti traduis par les cinq sens connus ainsi que les sixième et septième sens à mieux connaître.

Tout est dans l’échange pas dans la forme.

Merci l’artiste, de continuer à nous offrir des moments de rêves face à une réalité de plus en plus dure et intrusive dans nos vie de tous les jours. Un monde devenu si violent que l’on s’en s’échappe plus qu’en rêvant afin d’embellir sa vie quotidienne.

Le rêve est cet instant précieux ou tout devient magique, possible dans l’irréel de nos pensées, cet outil précieux de l’intelligence qui permet aux êtres d’évoluer vers mieux, plus beau.

De trouver, ce qui deviendra le pur désir qui conduira ceux ou celles  qui le veulent, à le concrétiser.

Devenant ainsi plaisir à vivre et ressenti amélioré.

Ainsi le lien  sera créé entre virtuel et réel pour devenir un collectif meilleur. Merci d’y apporter votre pierre pour le concrétiser.

Les huits formes de l’intelligence

Howard GARDNER, chercheur américain  de la faculté de Harvard, qui se dit influencé par les travaux de Jean PIAGET (un chercheur suisse sur l’intelligence des enfants) a proposé dès le début des années 80, une nouvelle théorie  basée sur huit formes d’intelligence identifiées que je  classifierais dans 3 genres :

 

Les  formes abstraites de l’intelligence

Dans les formes d’intelligence abstraite sont répertoriées :

 

L’intelligence logique appelée aussi le raisonnement qui sert la logique, l’analyse, l’observation, la résolution de problèmes. Cette forme d’intelligence permet l’analyse des causes et conséquences d’un phénomène, l’émission d’hypothèses complexes, la compréhension, la manipulation des nombres, l’exécution des opérations mathématiques et l’interprétation des quantités.

Vous développerez ce type d’intelligence, en vous adonnant à des jeux de stratégie comme les échecs, le Monopoly et les mots croisés. Elle est également

relative à l’imagination capable de penser à des choses nouvelles, partir d’un objet et le faire évoluer vers diverses représentations.

 

L’intelligence verbale ou du langage qui est l’outil indispensable pour apprendre les langues, elle apporte la compréhension du langage et l’étendue du vocabulaire ; elle est la capacité de dialoguer, discuter, écrire. Elle utilise le langage pour dialoguer et pour exprimer ce que l’on pense. Vous développerez ce type d’intelligence en lisant davantage, en apprenant une langue étrangère et en vous inscrivant à une activité théâtrale et en écrivant régulièrement.

 

L’intelligence spatiale qui est liée aux formes dans l’espace permettant de voir en trois dimensions, elle permet aussi de se faire, mentalement, une représentation spatiale du monde.  Elle est l’outil du voyageur ou du navigateur, de l’architecte, de l’artiste plasticien, du photographe, du caméraman. Elle offre un excellent sens de l’orientation et  l’aptitude à remarquer les détails visuels. Vous pouvez développer ce type d’intelligence en vous initiant au dessin, à la photographie et en vous intéressant aux cartes géographiques.

 

L’intelligence musicale qui apporte  l’art de saisir la subtilité des sons, elle est

la capacité de penser en rythmes et en mélodies, de reconnaître des modèles musicaux, de les mémoriser, de les interpréter, d’en créer, d’être sensible à la

musicalité Vous développerez ce type d’intelligence en suivant des cours de musique, en pratiquant un instrument, en assistant à des concerts ou en devenant membre d’une chorale.

 

Les formes d’intelligence intuitive ou émotionnelle

Les formes d’intelligence sont qualifiées d’intuitive  et émotionnelle quant elle sont :

 

L’intelligence sociale dite interpersonnelle qui représente la capacité à comprendre les émotions et les attitudes des autres envers soi. Elle est la partie de l’intelligence émotionnelle liée à la capacité à comprendre et à analyser ses propres émotions mais aussi celles des autres.  Elle permet à l’individu d’agir et de réagir avec les autres de façon correcte. Elle détecte les intentions de l’autre intuitivement sans qu’il soit nécessaire que la personne s’exprime verbalement. Elle amène l’être à constater les différences de tempérament, de caractère, de motifs d’action entre les individus et les interactions nécessaires pour harmoniser les relations individuelles. Elle permet l’empathie qui est l’art d’imaginer les besoins dans la réaction de l’autre.  Elle se distingue de l’intelligence verbale qui est uniquement centré sur la compréhension des mots. Vous développerez ce type d’intelligence en vous adonnant à des activités liées à l’écoute de l’autre, à la méditation et à la connaissance de soi.

 

L’intelligence intra-personnelle qui est l’autre partie de l’intelligence liées aux ressenti des émotions collectives, la coopération, la  tolérance. Cette forme d’intelligence permet de résoudre des problèmes liés aux relations avec les autres en ayant une vision d’ensemble ; elle permet de comprendre et de générer des solutions valables pour aider les autres. Elle est une des caractéristiques des leaders et des organisateurs. Vous développerez ce type d’intelligence en vous adonnant à des activités bénévole ou en participant à des projets d’équipe dans le monde du travail ou dans celui de la politique.

 

Les formes d’intelligence pratiques ou concrètes

Les formes d’intelligence sont qualifiées de pratiques ou concrètes quant elles sont centrées sur les activités humaines :

 

L’intelligence kinesthésique ou corporelle qui est la capacité d’utiliser son corps ou une partie de son corps pour communiquer ou s’exprimer dans la vie quotidienne ou dans un contexte artistique et parfois réaliser des tâches faisant appel à la motricité fine et en manipulant des objets; pour faire des réalisations, des exercices physiques précis ou pour pratiquer des sports.  On l’appelle aussi intelligence pratique, liée à des situations d’artisanat ou celle du bricoleur. Si elle a un rapport avec l’intelligence logique, l’intelligence pratique reste néanmoins différente car centrée sur l’utilisation du corps dans l’action. Vous pouvez développerez ce type en pratiquant la danse, le sport en général et toute activités faisant appel à l’habileté manuelle.

 

L’intelligence naturaliste  qui est celle d’un natif observateur d’un territoire, du biologiste, du botaniste, de l’écologiste, de l’océanographe, du zoologiste, de l’explorateur, du chasseur, du pêcheur et du gourmet. Elle est l’habileté à reconnaître des traces d’animaux, des modèles de vie dans la nature, à trouver  des moyens de survie de l’espèce, à savoir ce qui sain pour l’être humain.  Elle cultive le savoir sur les animaux ou les plantes. Elle permet le choix des espèces dont on peut  se nourrir avec un souci de conservation  et de développement durables de la nature et des conditions de vies.

Vous développerez ce type d’intelligence en vous initiant au jardinage, aux sciences de la biologie, aux conditions climatiques et en participant à des actions environnementales dans votre région et plus généralement en vous intéressant à tout ce qui a trait à la qualité de vie.

Maitrisez les 7 outils pour être soi

Apprenez  à  vous observer
La première règle pour apprendre à être soi est de prendre le temps de s’observer,  de comprendre les raisons de nos actions, de trouver le pourquoi de nos réactions. De tirer la leçon de nos erreurs de comportements pour tenter de ne pas les reproduire.
 
Prenez conscience de votre besoin de liberté face au savoir acquis
Il faut ensuite prendre conscience que plus de 80 % de nos croyances et savoir hérités de notre éducation, gravées dans nos mémoires, ne sont que des mensonges émis par ceux qui aspirent à nous mouler dans une réalité qui n’est pas la nôtre. Ils nous conduisent ainsi vers la souffrance  de ne pas pouvoir être soi.
 
Acceptez le regard de l’autre
Sachez que le miroir de l’autre est rarement objectif puisque généralement, il est le reflet de lui-même, toutefois c’est le seul outil à notre disposition pour confronter notre vision de nous même à un regard extérieur. Le  réel plaisir de la rencontre est découvrir un peu de l’image de soi chez l’autre et… parfois reconnaître un peu de l’image de l’autre chez soi aide aussi à s’aimer.
 
Soyez positivement critique
Se libérer de ses croyances est l’art d’acquérir la capacité d’émettre une critique constructive qui nous sert à ne pas reproduire essentiellement la cause de ce qui a généré notre erreur.  Cette libération nous sert à bâtir ou rebâtir pierre après pierre les fondements de notre désir d’être en cas de désespoir.
 
Rendez votre parole audible
La parole et le verbe sont si puissants qu’un seul mot peut changer positivement une vie ou détruire quelqu’un. Elle votre capacité, votre force pour exprimer et communiquer avec l’autre. Elle sert à  faire partager le fruit de votre connaissance de soi. Il est donc primordial d’apprendre à délivrer un message clair.
 
Sachez que ce qui est les autres n’est pas soi
Vous n’êtes jamais responsable de ce que font les autres, leurs actions dépendent de leurs propres motivations personnelles ou les exigences de leur vie. Même quand une situation vous paraît très personnelle et vous touche directement, il faut discerner ce qui appartient à l’autre et ce qui correspond à votre réalité d’être.
 
Le bonheur  d’être soi c’est l’oubli de la souffrance vécue
Ne passez pas votre temps à ressassez les souffrances vécues en faisant des suppositions sur votre culpabilité ou sur le comment vous auriez pu éviter ce qui vous est arrivé. La souffrance n’est qu’un simple accident de la vie, aussi douloureux soit-il, c’est en vous offrant le désir d’un nouveau plaisir à ressentir que vous corrigerez la blessure subie et retrouverez le simple désir d’être soi.

Le suivi d’être

Faire naître est simplement permettre le suivi d’être

Chiralité, une énigme de la vie peut-être élucidée

Wikipédia nous apprend que la chiralité (du grec ch[e]ir : main) est une importante propriété d’asymétrie dans diverses branches de la science.
 
Un objet ou un système est appelé chiral s’il constitue l’image miroir d’un autre objet ou système avec lequel il ne se confond pas. De tels objets se présentent alors sous deux formes, qui sont l’image miroir l’une de l’autre, et ces paires d’images miroirs sont appelées énantiomorphes (du grec formes opposées) ou, en se référant à des molécules, des énantiomères.
 
Enantiomorphe est composé d’après les termes de la langue grecque enantios qui signifie opposé et -morphe qui signifie forme. A partir de là, ce n’est plus très compliqué : énantiomorphe désignant, en parlant de deux cristaux, de deux organes, qu’ils ont la même forme, mais sont symétriquement inversés.
 
La revue  Futura-Sciences nous apprend,  aujourd’hui,  que comme les mains droites et gauches, les molécules organiques peuvent exister sous deux formes symétriques. C’est la chiralité.
 
Pourtant, la vie terrestre n’en utilise qu’une. Cette question est l’une des grandes énigmes de la biologie et des chercheurs du Argonne National Laboratory aux Etats-Unis pensent avoir enfin tenir une explication. La sélection aurait eu lieu il y a très longtemps, au sein de la chimie complexe se déroulant dans les nuages interstellaires…
 
Cette situation particulière pourrait être le cas lorsque ces molécules sont piégées dans la glace recouvrant une poussière interstellaire riche en fer, à la surface d’une météorite, dans une comète où à la surface d’une planète par exemple.
 
Rien n’est encore prouvé mais cette découverte constitue une piste de recherche intéressante pour les exobiologistes.
 
L’exobiologie (aussi appelée astrobiologie par les anglo-saxons) est une science interdisciplinaire, nous apprend également Wikipedia, qui a pour objet l’étude des facteurs et processus, notamment géochimiques et biochimiques, pouvant mener à l’apparition de la vie, d’une manière générale, et à son évolution. Ceci s’applique aussi bien à l’émergence de la vie sur terre, il y a 3 à 4 milliards d’années, qu’à la possibilité de vie ailleurs dans le système solaire, voire sur d’éventuelles planètes extrasolaires ou autre.
 

Restons optimiste !

 
Le bonheur est dans l’oubli de la souffrance vécue.

La doxa ?

 

La doxa, c’est l’ensemble – plus ou moins homogène – d’opinions confuses, de préjugés populaires, de présuppositions généralement admises et évaluées positivement ou négativement, sur lesquelles se fonde toute forme de communication nous apprend wikipedia.

 

Pour certains philosophes modernes, la doxa est un point de vue particulier, le point de vue des dominants, qui se présente et s’impose comme point de vue universel; le point de vue de ceux qui dominent l’État et qui ont constitué leur point de vue en point de vue universel.

 

Pour d’autres, il est l’univers des croyances et des représentations supposées imposées à la population.

 

On peut donc dire que sa fonction première est d’être au service de l’idéologie dominante.

Répondre à nos fondamentaux ?

En tout premier lieu nous sommes une formidable envie de vivre, un désir d’être et d’accroître ce qui nous rend heureux. Un ensemble de forces internes  et extérieures qui nous animent face à des circonstances qui nous font d’abord réagir pour ensuite décider de consciemment agir.

Notre énergie vitale est d’abord inconsciente axée sur la survie de l’espèce puis de plus en plus  consciente par l’éveil à la connaissance et aux outils qu’elle nous offre pour progresser vers un mieux être.

De ce dialogue entre conscience et inconscience naîtront nos enthousiasmes et nos peurs. Nos succès et nos échecs.

De notre  manière de nous confronter à la satisfaction du plaisir et aux malheurs de la douleur, de la souffrance,  de la tristesse dépendront pour l’essentiel notre confort de vie.

La douleur et la souffrance génèrent la tristesse. Elles  nous amoindrissent  et freinent nos processus d’acquisition.Elles vont à l’encontre de notre nature et de nos fondamentaux  qui sont ainsi détournés de leurs buts initiaux.

Ces poisons nous nuisent si nous nous laissons vaincre par eux.

De notre courage à affronter ces menteurs que sont douleur et souffrance, naissent nos plus belles envies.

S’ouvrir à des joies nouvelles est notre meilleur antidote  contre les blessures de la souffrance et à la tristesse qui l’accompagne.

Plus nous seront capable de ressentir ce qui est bon pour nous et mieux nous nous porteront jours après jours.

Plus notre envie de vivre se réanimera et ainsi pourra agir pour retrouver un mieux être.

Plus nous serons capable de ressentir  dans notre vie ce qui est bon pour nous.

C’est l’accumulation des petites joies simples  et à notre portée qui peu à peu par contagion positive nous offre l’équilibre du bonheur d’être et de vivre pleinement nos sensations.

Le plaisir d’être entraînant naturellement l’arrivée de nouveaux plaisirs d’être.

Ne rompez donc pas cette chaîne en offrant à vos croyances et à vos illusions du paraître l’opportunité de vous détourner de la concrétisation de vos joies simples et vous deviendrez simplement et durablement plus heureux (es) avec bon sens et sagesse.

Tendre à l’objectif d’être heureux (se) ne dépend finalement que de notre vision de la réalité et de l’importance que nous accordons aux événements qui jalonnent notre vie,  ensoleillé notre regard de la réalité  c’est positiver et permettre de concrétiser pleinement nos envies.

Sans envie, la vie n’a plus le goût du plaisir, et sans la satisfaction quotidienne de nos petits plaisir la vie manque alors de sel et nous enferme dans la dépression.

Choissisez donc de tendre vers l’objectif d’être heureux (se) .

 

L’entendement du savoir !

Savoir et simplicité sont les deux clés pour comprendre

Faut-il répondre à l’agression ?

Lorsque nous subissons l’agression d’une personne inconnue ou d’une personne qui nous est proche en général la personne s’adresse à elle même. L’art de parer une agression est  donc de renvoyer cette agressivité à  son auteur pour qu’il se regarde dans  son miroir personnel et comprenne l’inutilité de son action et de son geste.

 

En fait si vous y penser un peu, en recherchant dans vos souvenirs les mauvaises expériences vécues, vous vous apercevrez  que nous sommes souvent tout simplement au mauvais moment et au mauvais endroit. Comprendre le pourquoi du comportement de l’autre et sa raison d’agir nous permet de ne pas avoir à nous défendre à tort et justifier une erreur que nous n’avons pas commise.

 

La prochaine fois que vous subirez une agression verbale, essayer de changer votre attitude non pas en culpabilisant pour ce que vous imaginez avoir fait pour mériter cette mauvaise humeur mais en comprenant les raisons de l’autre d’exprimer sa colère.

 

C’est donc par l’observation et la prise d’information que nous devons réagir pour parer à une humiliation qui souvent ne nous concerne pas.

 

Etes-vous capable d’accepter la mauvaise humeur ou le défaut de l’autre ?

Pouvez-vous identifiez ses motivations ?

Pourquoi en faites-vous une affaire personnelle ?

 

Voilà les grandes questions à se poser avant de réagir à l’agression de l’autre et de choisir une réponse adaptée à votre manière d’être.

 

Et surprise !..

 

Souvent vous constaterez que votre propre silence interrogatif a pour effet de désamorcer l’agression de l’autre en le forçant à s’interroger sur son comportement.

 

Vous apprendrez ainsi qu’il y a des silences qui sont plus efficaces qu’une réaction violente.

 

Il vous reste à apprendre comment utiliser la colère de l’autre pour faire passer votre propre message et vous deviendrez une personne habile en matière de communication verbale.

 

Neuromédiateur ou neurotransmetteur ?

Le neuromédiateur ou médiateur chimique est une substance chimique (appelée également neurotransmetteur), fabriquée par l’organisme et permettant aux cellules nerveuses (neurones) de transmettre l’influx nerveux (message), entre elles ou entre un neurone et une autre variété de cellules de l’organisme (muscles, glandes).  

 

Divers médiateurs chimiques ont été identifiés à ce jour :

L’acétylcholine.

La choline.

L’acétylcoenzyme A.

L’acétylcholinestérase.

Les amines biogènes.

Les acides aminés.

Les peptides.

L’adénosine.

Le monoxyde d’azote.

La mélatonine.

Les stéroïdes.

La progestérone.

La dopamine.

La noradrénaline.

L’adrénaline.

Les catécholamines.

La glutamine.

 

Chaque médiateur  mériterait une plus ample définition car il faut savoir qu’un mauvais fonctionnement ou un déficit d’un neuromédiateur est susceptible d’entraîner une pathologie. C’est le cas par exemple de la maladie de Parkinson, dans laquelle il existe un déficit en dopamine.

 

Dans les autres maladies concernées ont trouve également Alzheimer, l’épilepsie, toutes les addictions, les migraines, les accidents vasculaires cérébraux, les troubles de la mémoire, les vertiges, et plus généralement les maladies liées au cerveau.

 

Les sciences qui étudient ces phénomènes sont les neurosciences et de très grandes découvertes sont attendues dans ce domaine ces prochaines années.