Etre ou ne pas Etre individualiste ?

Il y a trop de personne pour qui l’individualisme, le chacun pour soi est comme naturel. Il y a ceux qui pensent que meilleur pour tous va se concevoir comme par enchantement, qu’il leur suffit de le rêver pour qu’il se concrétise. Il y a des personnes qui pensent, qu’il n’y a pas besoin de vision collective ni de projet fédérateur, que tout finira par s’arranger tout seul en raison des nécessités du hasard et les impérieux besoins de l’évolution.

 

Le passé enseigne aux générations à venir  que les sociétés qui préservent la meilleure qualité de vie sont celles qui trouvent un bon équilibre entre liberté et responsabilité individuelle, entre initiative privée et  collective, esprit d’initiative personnelle et volonté de faire avec d’autres.

 

Le savoir enseigne que pour  faire progresser notre vie, dans un espace collectif, nous ne pouvons pas être la seule intelligence, il faut relier les forces de la pensée de divers individus pour que tous et ensemble nous permettions que la société évolue favorablement et durablement. Ainsi les effets cumulés s’additionnent au lieu de s’affronter en pure perte d’énergies réalisatrices.

 

L’intelligence permet d’appréhender l’inconnu, d’évoluer de vérité en vérité jusqu’à acceptation de la réalité du fait ou de l’objet  observé. Ceci pour différencier ce qui est permanent du circonstanciel afin d’agir ensuite en connaissance de cause et déterminer son propre chemin de vie. Le but  de l’intelligence étant de répondre à ses propres attentes essentielles et vitales.

 

Devenir un être intelligent : c’est apprendre et évoluer de l’état d’ignorance à celui de la connaissance et aussi savoir reconnaître ce qui est la réalité visible ou la conséquence inéluctable d’une suite d’événements qui sont d’ordre rationnel ou parfois non connus. 

 

L’intelligence permet donc également, de se construire une vie plus agréable avec plus de facilité, de vaillance, de vitalité et elle est une bonne prévention pour éviter d’être victime de la souffrance provoquée par la négation et le doute de soi même.

 

La confrontation des idées est bien la meilleure manière d’accéder à la plénitude d’un raisonnement partagé, elle est l’outil qui apporte la solution du problème du mieux vivre ensemble, elle est la capacité aussi de faire la bonne estimation rapide et efficace d’une situation.

 

Alors faut-il être ou ne pas être individualiste ?

Les humains apprennent..

A force de remettre à plus tard, la vie nous trépasse pensait Senèque. Vouloir tard, ce n’est pas être aujourd’hui c’est seulement avoir rater le plaisir d’espérer avant ajouterais-je.

 

Plutôt que de savoir ce qui a été fait, il vaut mieux chercher ce qu’il faut faire. Etudie, non pour savoir plus, mais pour savoir mieux.

 

Ce n’est pas parce que les choses sont difficiles que nous n’osons pas, c’est parce que nous n’osons pas qu’elles deviennent difficiles.

 

Toute méchanceté a sa source dans la faiblesse de soi ou de l’autre.

 

C’est n’être bon à rien de n’être bon qu’à soi. L’humilité est le contrepoison de l’orgueil. Les préjugés sont la raison des sots sont des écrits de Voltaire.

 

Si c’est la raison qui fait l’humain, c’est le sentiment qui le conduit. Le poète lui rêve de l’avenir et moi je déraisonne pour mon plaisir à l’aube d’un nouveau jour.

 

Le tact dans l’audace c’est de savoir jusqu’où on peut aller trop loin et il faut avoir la sagesse d’être fou lorsque les circonstances en valent la peine conclurait Cocteau.

Aujourd’hui la révolution ?

On fête l’esprit de Mai 68,  les slogans
révolutionnaires d’aujourd’hui pourraient être :
 
Je t’aime, toi non plus
Le web est l’ami de l’ennui
Faites l’amour, oui mais devant une webcam
La convivialité c’est le respect
Et si la générosité n’était plus gratuite
Quand la médisance passe le dialogue s’efface
La solution finale serait l’excuse
La planète se meure, toi aussi
Ta voiture brûle, c’est la révolution en marche
Sur les pavés, l’angoisse trépassera
Touches pas mon blog, sinon j’écris dans la rue

La sarcopenie

La sarcopénie correspond à la diminution de la masse musculaire, la graisse prenant le pas sur le muscle. On ne perd pas réellement de chair ou de poids, mais de la masse musculaire. Cette diminution débute dès l’âge de 30 ans et s’amplifie à partir de 65 ans. On estime à près de 3 % à 8 % de déperdition de muscles tous les dix ans et ce, à partir de 30 ans.  Cette perte s’intensifie après 65 ans.
La sarcopénie rend vulnérable, elle a donc des conséquences sur la qualité de vie, car le manque de muscles favorise les chutes, ce qui peut entraîner une phobie de la marche. Le diaphragme, le muscle qui nous permet de respirer, est moins efficace. Même la circulation du sang est perturbée. Il n’existe pas de traitement contre la sarcopénie, mais un programme de musculation adapté à la personne de plus de 65 ans peut lui permettre de récupérer de la masse musculaire. Enfin, avoir le plus tôt possible une activité physique régulière et une bonne alimentation permet de la prévenir. Vous voilà prévenu !

Etes-vous curieux (se) ?

La curiosité est la source vive de l’intelligence. Sans curiosité, il n’y pas de vrai savoir.

Ce n’est pas la mémorisation d’une formule qui nous apporte le savoir et l’expérience mais la confrontation de plusieurs solutions en réponse à un besoin qui nous enrichit et nous permet d’évoluer.

La pensée nouvelle fait naître le pouvoir actif raisonné de l’esprit (le rêve) qui permet toute évolution de la destinée humaine en incitant à la création de nouveaux actes raisonnés qui s’inscriront dans la mémoire et le futur.

La (les) connaissance (s) s’acquièrent de diverses façons : par transmission orale du maître à l’élève ; par diffusion écrite c’est le livre ; puis par notre propre observation de ce qui est vécu, de ce qui nous environne, de ce qui nous fait ressentir joies et peines pour devenir ensuite l’effet de notre propre raisonnement ainsi que le fruit de notre expérience.

Tout ce processus d’acquisition de la connaissance chez l’être humain à pour sens, le développement de sa sagesse individuelle ou plus simplement de son bon sens personnel. C’est ce qui lui apporte ensuite la force et l’aptitude raisonnée de choisir d’évoluer.
C’est notre faculté de raisonner, c’est-à-dire notre manière de confronter diverses idées ou informations reçues qui génère les nouvelles pensées qui elles génèrent la connaissance.

La diffusion de la connaissance est la rivière tumultueuse qui permet aux idées de rejoindre l’océan du savoir universel.
Votre curiosité est-elle le sel, l’essence de votre devenir et plaisir d’être ?

Les pensées de janvier 08

Nous sommes chacun de nous la société. La société n’est pas une image ou quelque chose d’extérieur à nous, nous sommes la société nous-mêmes, en perpétuelle situation d’évolution.
 
Il faut faire aujourd’hui ce que tout le monde fera demain simplement pour apprendre à le faire.
 
La vérité n’est pas une croyance, elle n’est que la constatation des faits connus, le reflet des vécus ou le fruit d’une recherche scientifique.
 
Si on sait pas répondre à l’argument de quelqu’un,  discréditer ou injurier l’auteur mène à rien.

Découverte d’un gène de la mémoire émotionnelle

Deux chercheurs Dominique de Quervain et Andréas Papassotiropoulos des universités suisses de Zurich et Bâle ont dépisté un gène qui joue un rôle dans l’appréhension de la mémoire émotionnelle. On se souvient mieux de ses émotions fortes grâce au récepteur adrénergique alpha 2B, un neurotransmetteur de noradrénaline. Ces chercheurs ont découvert que 30 % des personnes étudiée possédaient une variante légèrement modifiée de ce gène avec le facteur commun d’avoir une plus grande émotivité que la moyenne. Une information parue dans le magazine scientifique « Horizons » de décembre 2007.

Vers plus de bon sens…

La raison du plaisir et les délices du sens en 2008 sera l’addition du 2 (l’amour)  et du 8(la recherche de l’équilibre) pour conduire au 10 (commencement d’un nouveau cycle). Cette nouvelle année… ne devrait donc pas manquer d’élans vers plus de bon sens !

Croire ou ne pas croire ?

Celui qui veut savoir cherche une réponse, celui qui croit s’invente une excuse qu’il appelle Dieu. L’utilisation du mot Dieu pour qualifier abusivement ce qui est inconnu est une faiblesse de la pensée qui déresponsabilise et dénature la capacité du raisonnement humain.
 
Cet an nouveau, ce siècle sera-t-il enfin l’âge adulte ou les hommes et les femmes renonceront enfin à commettre les pires crimes et atrocités contre l’humanité au nom d’un non-sens divin né de leur imagination et auquel ils choisissent de croire ?

On s’aime ?

Le plaisir de la rencontre est découvrir un peu de l’image de soi chez l’autre et.. parfois reconnaître un peu de l’image de l’autre chez soi aide aussi à s’aimer.
 

La congruence pour être vrai ?

 
Avec l’aide du désir de mieux être et d’évolution et grâce à l’expression de nos espérances nous savons comment concrétiser nos meilleurs choix. Toutefois, c’est seulement la raison du choix qui nous rend capable d’agir et de réaliser notre intention de faire.  Encourager  et diffuser nos émotions positives est l’outil utile à notre disposition, le plus bénéfique, pour faire partager notre enthousiasme et atteindre nos objectifs entre ce qui est juste et bon.
 
Il faut ensuite faire œuvre de congruence, c’est-à-dire  trouver l’accord intime et sensible entre ce que je ressens et ce que je dis, entre ce que j’éprouve et ce que je fais, entre ce que je vis et ce que je veux réaliser.
 
Il faut aussi travailler son charisme et les points suivant qui le définissent :
Faire comme si votre regard prenait soin de la personne sur laquelle il se pose.
Exprimez votre tendresse et être en accord avec ce que vous ressentez en parfaite congruence.
Savoir que quand on a rien à dire, on gagne souvent à  se taire.
S’adapter à la personne que l’on charme et faire ce qu’il faut pour être compris.
Accepter avec sagesse de ne pas être parfait et surtout ne pas jugez négativement l’autre.
 
La plénitude de votre véritable être est au bout de ce chemin là..

Qui est le plus fort ?

Lu dans le magazine Psychologies de novembre 2007, l’histoire de ce vieil indien qui expliquait à son petit-fils que dans chaque être humain, il y a deux loups qui se font une guerre sans merci. Un loup représente la colère, la jalousie, l’orgueil, la peur et la honte ; l’autre est la douceur, la bienveillance, la gratitude, l’espoir, le sourire et l’amour.
 
Inquiet le petit garçon demande : « Et quel loup est le plus fort grand-père ? » Et le vieil indien lui répond : celui à qui tu donnes à manger.
 
Conclusion qui s’impose à notre raisonnement, le bonheur comme nos peurs se nourrissent de ce que nous voulons bien leur offrir à consommer.
C’est ainsi un choix à faire qui se présente à nous chaque jour et en toutes circonstances.

Gradient géothermique

Lu dans Sciences et Vie septembre 2007,  article sur la géomicrobiologie, ce qui suit : "On sait qu’à mesure que l’on s’enfonce dans la croûte terrestre, la température augmente graduellement. C’est le gradient géothermique qui est d’environ 1 degré C tous les 30 mètre".
Voilà une donc une importante information à retenir lorsque l’on s’intéresse aux énergies renouvelables et à la géothermie.

Retrouvons convivialité et art de vivre

La convivialité, c’est partager un moment avec les autres : membres de la famille, amis, amoureux(ses), collègues, copains, clients…Faire des contacts, organiser un repas de famille, repas d’amis ou déjeuner d’anniversaire, sont des moments conviviaux qui sont autant d’occasions d’échanger, de faire connaissance, de se confier, de s’amuser, de réfléchir ensemble, de séduire, de convaincre… il peut donc se passer beaucoup de choses intenses lors d’un moment d’échange et de convivialité !

La convivialité permet de tisser des liens entre les gens, elle offre le plaisir de partager avec les autres aux cours de nos échanges quotidiens dans la société.

Il est si vrai que quand la société se déshumanise, quand les êtres ne se parlent plus, quand la volonté d’échange n’est plus, quand la curiosité de découvrir l’autre se meurt. C’est collectivement toute notre qualité de vie qui s’amenuise, qui devient stress, qui paralyse notre art et notre plaisir de vivre. Et parfois guerre et source de violence extrême.

Ce désintérêt conduit à avoir des comportements de haine, de rejet, d’incompréhension.

La haine, c’est rejeter l’image de l’autre et et c’est quand l’ignorance de l’autre devient la source de bien des maux dans nos sociétés contemporaines. Le plus grave sans doute  est que peu à peu le manque de convivialité modifie également notre image de soi et perturbe gravement notre vie sociale en nous faisant nous replier sur nous même et s’isoler du monde pour souffrir en silence.

L’image de soi reflète comment on se voit, ce que l’on croit être, ce que l’on croit qu’on est capable de faire, comment on croit que les autres nous voient, elle produit une sorte de photo imaginaire de nous-mêmes, de ce que nous avons en tête, elle précise quel rôle nous voulons jouer, de quel masque nous voulons nous parer pour échapper à la réalité qui nous blesse.

L’image de soi peut-être le moteur ou la négation de notre devenir, une bonne image nous apporte la confiance en nous même, une mauvaise image réveillera nos peurs et nous incitera à mesurer et à se méfier de la médiocrité des autres en nous incitant à ne pas prendre les bons risques calculés.

Ces risques qui permettent d’éviter de subir trop à coeur les nuisances consécutives à leur capacité nuire et de diffuser des médisances destructrices des autres à votre sujet. Si les autres peuvent être parfois un danger, il ne faut pas pour autant renoncer à la convivialité positive.

De grâce, choissisez le camp du dialogue, nous avons tant de bons moments à vivre ensemble.

Inspirations à l’origine du christianisme

Lu dans sciences et vie de septembre 2007 dans la présentation du livre Osiris,  l’auteur évoque aussi les ressemblances entre certains éléments du culte d’Osiris et le christianisme : «  la résurrection des défunts trois jours après la mort, la conception de la divinité comme trinité, ou le baptême dans le fleuve sacré. »
 
Cela me rappelle  que le Dieu Mithra antérieur au christianisme (le dieu homme tête de taureau auquel on doit probablement l’inspiration de la lettre A qui est une tête de taureau inversée)  raconte-t-on eu une vie qui ressemblait curieusement à celle du Christ, il est né également d’une vierge et son anniversaire se fête aussi le 25 décembre.
 
Et que précédemment … l’histoire de Mithra semble avoir été elle-même inspirée par l’histoire du Phaéton, supposé en Ethiopie d’une vierge princesse ethiopienne ensemencée par le dieu Soleil.  Phaéton aurait fait un long voyage en Perse et jusqu’en Inde semant la graine de la pensée d’un dieu unique.

 
Ceci me confirme dans l’idée que la mythologie chrétienne semble bien n’être qu’un ramassis de mythes anciens empruntés aux religions qui l’ont précédée.

Imaginez vous…

Nos pensées et nos images mentales formulent ce qui nous arrive dans notre vie. Il suffirait donc de simplement penser positivement à ce que l’on veut, souhaite. Ensuite en imaginant être en possession de ce qui nous manque nous provoquons la réalisation de nos désirs.  En visualisant mentalement l’objet de nos rêves, en nous  imaginant l’avoir réaliser, à nous voir entrain de bénéficier des joies qu’il nous procurera nous nous mettons dans l’attitude positive qui nous permettra de le concrétiser. Ceci est la loi de l’attraction positive et c’est aussi le simple secret des êtres qui réussissent.
Quel que soit votre objectif, votre handicap à surmonter, votre envie d’être, c’est la méthode à appliquer pour améliorer votre quotidien.
Ensuite le succès entraînant le succès, vous irez de joies en joies jusqu’au prochain coup du sort imprévu qui vous remettra en question. Il vous faudra ensuite avoir la sagesse de prendre le temps de remettre le processus en route pour échapper à l’effet de la puissance négative qui vous entraînera à votre auto destruction.
L’être humain a une fâcheuse tendance naturelle à imaginer le pire et à se sentir coupable de ce qu’il lui arrive,  l’éveil de ce désir d’être négatif est né de la confrontation à nos peurs ancestrales ainsi que des enseignements que les diverses religions nous ont ensuite inculquées, dictant ainsi nos principaux comportements actuels. Par le passé nos craintes nous ont permises de survivre mais aujourd’hui il faut nous en libérer pour accéder au réel plaisir de vivre.
Nos besoins vitaux ont changé, nous devons évoluer.. c’est tout l’enjeu de ce siècle et de cette prochaine année 2008 qui commencent.

Ce ciment de l’art de vivre

La révélation essentielle de l’amour est que nous existons par l’autre. Aimer est trouver sa richesse, hors de soi dans le regard de l’être aimé. Et comme l’amour est aveugle, il faut donc toucher pour mieux concrétiser notre désir de l’autre. En amour, c’est l’expérience de l’échange et du désir que l’on s’offre l’un à l’autre qui instruit et rend beau ; tout ce qui fait souffrir n’est que le fruit d’un désir égoïste non partagé.
 
Le manque d’amour d’une mère est un véritable crime contre l’humanité de l’être en devenir. Combien de tyrans, de dictateurs, d’assassins de pervers et d’adultes perturbés affectivement ont été induits par cette injuste souffrance initiale générée par le manque d’amour de ses parents ?
 
A vingt ans l’amour est bien-être et ouverture à l’autre. Ensuite il devient confiance et partage. Plus tard il sera sérénité, tolérance, fermeté et entraide éducative quand il ne meurt pas en chemin par égoïsme de l’un ou de l’autre.
 
Dans le raisonnement purement philosophique, les vibrations d’amour sont positives, créatrices, puissamment activantes de notre évolution mentale alors que celles émanant de la haine apporte évidemment tout le contraire voire la destruction.  Pour vivre heureux, nous devons apprendre à découvrir peu à peu et par notre observation personnelle que les vibrations tendent  naturellement  à produire  une  évolution universelle vers un progrès comme se sont les intentions négatives qui produisent toute souffrance, toute rétrogradation et retard de l’évolution humaine.
 
Pour l’évolution de l’être et de la société c’est l’amour qui est le ciment, l’engrais qui transforment les attitudes et comportements pour permettre l’instauration de la paix, de l’harmonie et de la sérénité. L’intelligence du cœur, le partage de l’émotion et de la relation avec les autres font notre quotidien et pourtant  ni l’école, ni nos parents, nous informent suffisamment sur ces qualités si importantes pour l’art de vivre ensemble.. Il ne suffit donc pas pour vivre heureux que de savoir lire, écrire et compter pour maîtriser les secrets d’une vie satisfaisante.

Le bonheur à vivre..

Le bonheur devient durable par la conscience que l’on en a. Une satisfaction momentanée n’est pas le bonheur il lui manque la durée pour devenir équilibrée et confortable à vivre et à ressentir.
 

Pas de chance ?

Le mauvais hasard, n’est que l’incertitude et les nécessités d’un rendez-vous  manqué avec la chance et parfois aussi.. la conséquence du désir erroné de l’autre.

 

 

Il faut du sens…

 Les lettres, les chiffres comme les verbes n’existent pas sans les êtres humains pour s’en servir.