Gradient géothermique

Lu dans Sciences et Vie septembre 2007,  article sur la géomicrobiologie, ce qui suit : "On sait qu’à mesure que l’on s’enfonce dans la croûte terrestre, la température augmente graduellement. C’est le gradient géothermique qui est d’environ 1 degré C tous les 30 mètre".
Voilà une donc une importante information à retenir lorsque l’on s’intéresse aux énergies renouvelables et à la géothermie.

Retrouvons convivialité et art de vivre

La convivialité, c’est partager un moment avec les autres : membres de la famille, amis, amoureux(ses), collègues, copains, clients…Faire des contacts, organiser un repas de famille, repas d’amis ou déjeuner d’anniversaire, sont des moments conviviaux qui sont autant d’occasions d’échanger, de faire connaissance, de se confier, de s’amuser, de réfléchir ensemble, de séduire, de convaincre… il peut donc se passer beaucoup de choses intenses lors d’un moment d’échange et de convivialité !

La convivialité permet de tisser des liens entre les gens, elle offre le plaisir de partager avec les autres aux cours de nos échanges quotidiens dans la société.

Il est si vrai que quand la société se déshumanise, quand les êtres ne se parlent plus, quand la volonté d’échange n’est plus, quand la curiosité de découvrir l’autre se meurt. C’est collectivement toute notre qualité de vie qui s’amenuise, qui devient stress, qui paralyse notre art et notre plaisir de vivre. Et parfois guerre et source de violence extrême.

Ce désintérêt conduit à avoir des comportements de haine, de rejet, d’incompréhension.

La haine, c’est rejeter l’image de l’autre et et c’est quand l’ignorance de l’autre devient la source de bien des maux dans nos sociétés contemporaines. Le plus grave sans doute  est que peu à peu le manque de convivialité modifie également notre image de soi et perturbe gravement notre vie sociale en nous faisant nous replier sur nous même et s’isoler du monde pour souffrir en silence.

L’image de soi reflète comment on se voit, ce que l’on croit être, ce que l’on croit qu’on est capable de faire, comment on croit que les autres nous voient, elle produit une sorte de photo imaginaire de nous-mêmes, de ce que nous avons en tête, elle précise quel rôle nous voulons jouer, de quel masque nous voulons nous parer pour échapper à la réalité qui nous blesse.

L’image de soi peut-être le moteur ou la négation de notre devenir, une bonne image nous apporte la confiance en nous même, une mauvaise image réveillera nos peurs et nous incitera à mesurer et à se méfier de la médiocrité des autres en nous incitant à ne pas prendre les bons risques calculés.

Ces risques qui permettent d’éviter de subir trop à coeur les nuisances consécutives à leur capacité nuire et de diffuser des médisances destructrices des autres à votre sujet. Si les autres peuvent être parfois un danger, il ne faut pas pour autant renoncer à la convivialité positive.

De grâce, choissisez le camp du dialogue, nous avons tant de bons moments à vivre ensemble.

Inspirations à l’origine du christianisme

Lu dans sciences et vie de septembre 2007 dans la présentation du livre Osiris,  l’auteur évoque aussi les ressemblances entre certains éléments du culte d’Osiris et le christianisme : «  la résurrection des défunts trois jours après la mort, la conception de la divinité comme trinité, ou le baptême dans le fleuve sacré. »
 
Cela me rappelle  que le Dieu Mithra antérieur au christianisme (le dieu homme tête de taureau auquel on doit probablement l’inspiration de la lettre A qui est une tête de taureau inversée)  raconte-t-on eu une vie qui ressemblait curieusement à celle du Christ, il est né également d’une vierge et son anniversaire se fête aussi le 25 décembre.
 
Et que précédemment … l’histoire de Mithra semble avoir été elle-même inspirée par l’histoire du Phaéton, supposé né en Ethiopie d’une vierge princesse ethiopienne ensemencée par le dieu Soleil.  Phaéton aurait fait un long voyage en Perse et jusqu’en Inde semant la graine de la pensée d’un dieu unique.

 
Ceci me confirme dans l’idée que la mythologie chrétienne semble bien n’être qu’un ramassis de mythes anciens empruntés aux religions qui l’ont précédée.

Imaginez vous…

Nos pensées et nos images mentales formulent ce qui nous arrive dans notre vie. Il suffirait donc de simplement penser positivement à ce que l’on veut, souhaite. Ensuite en imaginant être en possession de ce qui nous manque nous provoquons la réalisation de nos désirs.  En visualisant mentalement l’objet de nos rêves, en nous  imaginant l’avoir réaliser, à nous voir entrain de bénéficier des joies qu’il nous procurera nous nous mettons dans l’attitude positive qui nous permettra de le concrétiser. Ceci est la loi de l’attraction positive et c’est aussi le simple secret des êtres qui réussissent.
Quel que soit votre objectif, votre handicap à surmonter, votre envie d’être, c’est la méthode à appliquer pour améliorer votre quotidien.
Ensuite le succès entraînant le succès, vous irez de joies en joies jusqu’au prochain coup du sort imprévu qui vous remettra en question. Il vous faudra ensuite avoir la sagesse de prendre le temps de remettre le processus en route pour échapper à l’effet de la puissance négative qui vous entraînera à votre auto destruction.
L’être humain a une fâcheuse tendance naturelle à imaginer le pire et à se sentir coupable de ce qu’il lui arrive,  l’éveil de ce désir d’être négatif est né de la confrontation à nos peurs ancestrales ainsi que des enseignements que les diverses religions nous ont ensuite inculquées, dictant ainsi nos principaux comportements actuels. Par le passé nos craintes nous ont permises de survivre mais aujourd’hui il faut nous en libérer pour accéder au réel plaisir de vivre.
Nos besoins vitaux ont changé, nous devons évoluer.. c’est tout l’enjeu de ce siècle et de cette prochaine année 2008 qui commencent.

Ce ciment de l’art de vivre

La révélation essentielle de l’amour est que nous existons par l’autre. Aimer est trouver sa richesse, hors de soi dans le regard de l’être aimé. Et comme l’amour est aveugle, il faut donc toucher pour mieux concrétiser notre désir de l’autre. En amour, c’est l’expérience de l’échange et du désir que l’on s’offre l’un à l’autre qui instruit et rend beau ; tout ce qui fait souffrir n’est que le fruit d’un désir égoïste non partagé.
 
Le manque d’amour d’une mère est un véritable crime contre l’humanité de l’être en devenir. Combien de tyrans, de dictateurs, d’assassins de pervers et d’adultes perturbés affectivement ont été induits par cette injuste souffrance initiale générée par le manque d’amour de ses parents ?
 
A vingt ans l’amour est bien-être et ouverture à l’autre. Ensuite il devient confiance et partage. Plus tard il sera sérénité, tolérance, fermeté et entraide éducative quand il ne meurt pas en chemin par égoïsme de l’un ou de l’autre.
 
Dans le raisonnement purement philosophique, les vibrations d’amour sont positives, créatrices, puissamment activantes de notre évolution mentale alors que celles émanant de la haine apporte évidemment tout le contraire voire la destruction.  Pour vivre heureux, nous devons apprendre à découvrir peu à peu et par notre observation personnelle que les vibrations tendent  naturellement  à produire  une  évolution universelle vers un progrès comme se sont les intentions négatives qui produisent toute souffrance, toute rétrogradation et retard de l’évolution humaine.
 
Pour l’évolution de l’être et de la société c’est l’amour qui est le ciment, l’engrais qui transforment les attitudes et comportements pour permettre l’instauration de la paix, de l’harmonie et de la sérénité. L’intelligence du cœur, le partage de l’émotion et de la relation avec les autres font notre quotidien et pourtant  ni l’école, ni nos parents, nous informent suffisamment sur ces qualités si importantes pour l’art de vivre ensemble.. Il ne suffit donc pas pour vivre heureux que de savoir lire, écrire et compter pour maîtriser les secrets d’une vie satisfaisante.

Le bonheur à vivre..

Le bonheur devient durable par la conscience que l’on en a. Une satisfaction momentanée n’est pas le bonheur il lui manque la durée pour devenir équilibrée et confortable à vivre et à ressentir.
 

Pas de chance ?

Le mauvais hasard, n’est que l’incertitude et les nécessités d’un rendez-vous  manqué avec la chance et parfois aussi.. la conséquence du désir erroné de l’autre.

 

 

Il faut du sens…

 Les lettres, les chiffres comme les verbes n’existent pas sans les êtres humains pour s’en servir.

Déclaration personnelle pour vivre concrètement les droits de l’homme

    • Je respecte toute forme de vie et être vivant avec curiosité, ouverture de raisonnement et la volonté de dialogue sans jamais céder au fanatisme, à l’incompréhension, au préjugé, à la médisance et au rejet d’autrui.

    • J’accepte d’apprendre pour grandir et toujours mieux comprendre la nature du monde qui m’environne afin d’y offrir ma générosité et la source  de l’acquis de mon nouveau savoir.

    • Je rejette la  violence et les agressions de l’autre  sous toutes ses formes : physique, sexuelle, psychologique, politique, religieuse, économique et sociale.

    • Je ne suis pas coupable des actes et des horreurs qui sont commis par les personnes nuisibles sur cette planète mais je chercherai à toujours assumer entièrement ma responsabilité humaine pour aider les victimes de la souffrance infligée avec injustice.

    • J’assume la responsabilité entière de mes choix de vie et choisis systématiquement les moyens et les solutions plutôt que les excuses et les refuges.

    • J’agis le plus souvent que je peux avec conscience pour préserver la planète et offrir à nos enfants une terre ou ils pourront vivre et grandir.

    • Je veux toujours avec d’autres réinventer le monde en positif et partager toute forme de solidarité pour améliorer la qualité de vie des êtres humains.

    Aujourd’hui, demain et pour toujours. Toi aussi, tu peux signer cette déclaration, ainsi nous serons plusieurs à avoir l’intention d’agir.

Pierre-Alain Monnet

Etes-vous concerné?

Les citations sont comme des infos, nous n’en retenons que quelque unes, les autres nous échappent parce qu’elle ne nous concerne pas. Cette remarque vaut également pour la publicité. 

Qui ne risque rien n’a rien !

« La nature fait les hommes semblables, la vie les rend différents » disait le sage chinois Confusius (551-479 av.J.-C) qui ambitionnait de  transmettre des connaissances plutôt que créer de nouvelles doctrines notamment en exprimant à qui voulait bien l’entendre cette réflexion sur le sens de la vie des hommes "Ils perdent leur santé à faire de l’argent et par la suite perdent leur argent à restituer leur santé. En pensant anxieusement au futur, ils oublient le présent, de sorte qu’ils ne vivent ni le présent ni le futur. Finalement, ils vivent comme s’ils n’allaient jamais mourir, et ils meurent comme s’ils n’avaient jamais vécu"

Pourquoi les être humains prennent-ils un malin plaisir à recommencer inlassablement les mêmes erreurs ? Peut-être que l’être humain ne devient sage qu’à force de panser (j’allais écrire penser…) ses blessures ?

Peut-être aussi cela provient-il des faits cumulés que le cerveau humain croit souvent ce qu’il craint et ce qu’il espère et qu’ainsi il induit en erreur celui ou celle qui veulent agir et provoquer leur destin pour non seulement le subir ?.

Même si … comme l’énonçait Marcel Achard « C’est toujours par hasard qu’on accomplit son destin ».

Laissez -moi encore vous faire partager cette pensée écrite par Antoine de Saint-Exupéry « Pour ce qui est de l’avenir, il ne s’agit pas de le prévoir, mais de le rendre possible».

Mais voilà que surgit un autre curieux mot «  Destin » quelle est son sens, sa signification pour les êtres rationnels que nous voulons rester ?

Wikipédia nous dit « Le destin désigne au moment présent l’histoire future d’un être humain tel qu’elle est écrite par une force ou une instance supérieure à l’homme (éventuellement divine) dans les conceptions déterministes du monde. »

« Le caractère d’un homme fait son destin » pensait Démocrite (460 – 370 avant J.C.  philosophe grec qui a formulé la théorie atomiste de l’Univers après son maître Leucippe) mais peut-être est-ce aussi plus simplement parce que sans destination, il n’est pas de réelle destinée.

Mais au fait… je n’ai toujours pas définis les objectifs nouveaux qui correspondront à mes nouveaux désirs d’être qui feront l’objet de mes rêves futurs. C’est promis j’y pense encore un peu et reviens vous dire ma vision actuelle de mon avenir le mois prochain.

Entre la vie et la mort

Le 23 juin 2007, une grande dame de 90 ans inconnue du grand public mais cher à mon cœur, nous a quittée. Elle était certes petite de taille mais grande par son savoir-vivre, ceci même si sa fin de vie n’a pas été des plus agréable. Mais le grand âge et la constatation quotidienne de la perte de ses facultés physiques et mentales pourraient-elle être agréables à vivre ?

C’est la deuxième personne dans ma vie d’homme ou j’ai l’occasion d’observer de près la déchéance des facultés corporelles consécutive au grand âge. Mon grand-père décédé à l’âge respectable de 99 ans a vécu très indépendamment jusqu’à ses 95 ans. Il a du ensuite vivre dans une résidence adaptée à ses besoins. Sa dernière espérance, son dernier orgueil, fut d’atteindre ses cent ans. La société c’est un peu moqué de lui en fêtant son centième anniversaire le jour ou de ses 99 ans soit pour le début de sa centième année. Son but ultime étant atteint, il s’en est allé trois mois plus tard. J’ai admiré sa ténacité de vie, cette envie qu’il a eu de surmonter ses difficultés quotidiennes d’être pour atteindre son ultime objectif.

Apprécier à leur justes valeurs ses ultimes actes de courage et de fierté. J’ai aussi écouté son désir d’en finir avec la vie, qui pour lui, manquait chaque jour davantage de saveurs et d’assurances d’équilibre. J’ai aussi partagé avec lui  sa crainte de quitter le connu pour aller vers l’inconnu.

Luisa Victoria, mère de mon épouse, si chère à mon cœur, grande dame évoquée au début de ce texte, a aussi dû se résoudre à vivre dans une résidence spécialisée pour personnes âgées depuis l’âge de ses 86 ans. Bien que tous les conforts possibles lui aient été proposés. Elle a vécu cette étape de sa vie comme une espèce de punition, un renoncement à sa liberté d’être. Elle s’est peu à peu enfermée dans une quasi-solitude choisie, à la fois dans et déconnectée du monde.

Elle est passé par plusieurs stades depuis son entrée en résidence. D’abord la révolte vis à vis de son entourage et des employés de la résidence avec parfois quelques attitudes agressives voire d’une violence inhabituelle chez elle pour une femme habituellement pacifique. Puis elle a vécu une brève période de tentative d’intégration de quelques mois, elle acceptait alors, de sortir de son habitation pour aller rencontrer les autres  et partager du temps  avec eux en jouant avec eux notamment aux cartes. Puis brutalement elle s’est à nouveau renfermée sur soi et n’a plus voulu sortir de son habitation refusant les contacts avec les autres arguant de ses impuissances physiques pour justifier  la rigueur de sa solitude choisie. Elle s’interdisait même le plaisir de joué au Parchis, un jeu qu’elle adorait par le passé.

Les derniers six mois de sa vie, elle semblait s’être peu à peu résignée et attendait la mort dont elle parlait chaque fois qu’elle nous rencontrait. Elle s’était également autorisée à retrouver le plaisir de jouer à son jeu favori à chacune des visites de sa fille et de son gendre.  Elle se refusait a accepté l’idée d’avoir récemment fêter ses nonante ans, elle affirmait même avoir 86 ans, sa dernière concession a été d’accepter l’idée d’avoir 89 ans plus un an. Mais le lendemain elle répétait à qui voulait bien l’entendre qu’elle avait 83 ans.

Sa mémoire était devenue sélective sur des épisodes anciens de sa vie qui l’avait marqué mais ne se rappelait plus pour l’essentiel de son quotidien.Le 23 juin au matin, elle s’est éteinte avec un visage d’une étrange clarté, un visage enfin détendu et désormais paisible. Un peu comme si elle avait accepté enfin d’être délivrée.

Cette femme courageuse était la sœur de onze enfants qui sont tous décédés avant elle alors qu’elle avait l’air la plus fragile de tous, confrontée à diverses difficultés de vie qui l’ont atteinte dans sa santé.Elle a connu la guerre d’Espagne, dans le camp républicain. Elle fut mise en prison après l’injuste dénonciation d’un amoureux éconduit duquel elle n’avait pas accepté les avances. Eh oui ! En ces temps troublés du début du franquisme, il suffisait de cela pour se voir mis au ban de l’infamie et être injustement condamnée. En conséquence de cette période, elle a du subir une intervention chirurgicale aux poumons et a eu des difficultés toute sa vie durant avec un estomac délicat qui l’ont fait souffrir et aussi limités ses facultés d’être pleinement heureuse et d’être bien dans sa peau.

Femme devenue volontaire en raison des difficultés de la vie à surmonter, elle avait un caractère et une volonté forte. Elle s’est imposée et elle a imposé à son entourage une rigueur d’existence  exemplaire parfois pesante pour ses proches. Sa rigueur de vie était toutefois tempérée par une noblesse de cœur et une générosité remarquable qui l’on fait apprécier par l’ensemble des membres de sa très nombreuse famille.Aujourd’hui, elle nous a quitté en nous laissant en première ligne de vie pour rejoindre à notre tour la fin de nos existences.

Elle qui a touché mon cœur en m’offrant sa tendresse, me laissera un souvenir attendri en m’offrant le sujet de mes quelques réflexions songeuses sur la difficulté de vivre la fin de vie avec un grand âge.Car si les progrès technologiques et la médecine nous offre l’opportunité de vivre plus âgé toutefois, ils offrent peu d’alternatives à la déchéance physique et aux besoins psychologiques et sociaux du grand âge ceci malgré les bonnes volontés des uns et des autres qui se trouvent souvent démunis face aux appels à l’aide de nos aînés.

Les pensées de mai 07

Exercer sa liberté, est-ce renoncer au bonheur du confort. Vouloir vivre sa vérité, est-ce préférer la lucidité aux illusions du bonheur et de l’amour.  Peut-être ?

En fait.. Je peux maintenant vérifier comme le pensait Nietzsche, que pour moi l’affirmation de soi est plus importante que la pseudo vérité de paraître. Parce que quitte à vivre, autant vivre vraiment la vie telle qu’elle est et non pas vivre dans un paradis d’ombres et d’illusions car cela reviendrait aussi à ne pas vivre vraiment.

« Qui veut la liberté de choix veut simplement vivre intensément  et ne vivre qu’en percevant les choses, sans les comprendre, car ce n’est vivre qu’à moitié » dixit la philosophie de Spinoza qui énonce également qu’ « augmenter sa puissance de comprendre, c’est aussi augmenter sa puissance de vivre.

Me voici enfin victime consentante de l’archatie qui énonce que tout homme a une pensée propre et que celle-ci ne vient pas d’une doctrine connue religieuse ou autre mais est bien le fruit de son propre raisonnement en son for intérieur. Elle naît chez l’humain de son appétit de vivre et de son envie de croquer à pleines dents la vie en étant libéré de ses principales peurs ancestrales.

C’est la découverte du mois

Peut-être que.. J’initie.. Enfin.. Le début de ma et de votre  sagesse ?

Les pensées d’avril 07

Devenir un être intelligent : c’est apprendre, c’est évolué de l’état d’ignorance à celui de la connaissance, c’est aussi savoir reconnaître ce qui est la réalité visible ou la conséquence inéluctable d’une suite d’événements qui sont d’ordre rationnel ou parfois non connus. 

Pour les scientifiques, elle est l’aptitude à résoudre des problèmes de toutes natures. Pour Jean Piaget, chercheur suisse qui a apporté des éléments novateurs dans la connaissance des processus d’acquisition chez l’enfant,  « elle est un processus d’adaptation au monde extérieure résultant de l’équilibre entre accommodation et assimilation ».

L’intelligence permet d’appréhender l’inconnu, d’évoluer de vérité en vérité jusqu’à acceptation de la réalité du fait ou de l’objet  observé. Ceci pour différencier ce qui est permanent du circonstanciel afin d’agir ensuite en connaissance de cause et déterminer son propre chemin de vie. Le but  de l’intelligence étant de répondre à ses propres attentes essentielles et vitales.

Pour faire progresser notre vie, dans un espace collectif, nous ne pouvons pas être la seule intelligence, il faut relier les forces de la pensée de divers individus pour que tous ensemble nous permettions que la société évolue favorablement et durablement. Ainsi les effets cumulés s’additionnent au lieu de s’affronter en pure perte d’énergie réalisatrice.

L’intelligence lorsqu’elle devient raffinée permet  aussi, l’expression de la sensibilité exprimée sous toutes ses tendances, nuances et formes d’expression qui donne naissance à l’art.

Elle permet une communication vive et naturelle, efficace et pleine de joie de vivre.

L’expression d’une imagination fertile, d’une intelligence réceptive  et déductive apporte à l’humain la créativité qui attire généralement la sympathie de l’ensemble de la collectivité.

La confrontation des idées est bien la meilleure manière d’accéder à la plénitude d’un raisonnement partagé, elle est l’outil qui apporte la solution du problème, la capacité aussi de faire la bonne estimation rapide et efficace d’une situation.

L’intelligence permet donc également, de se construire une vie agréable avec plus de facilité, de vaillance, de vitalité et elle est une bonne prévention pour éviter d’être victime de la souffrance provoquée par la négation et le doute de soi même.

Les pensées de décembre 06

Maîtriser les facultés de la pensée s’apprend, se travaille par de longues interactions répétées entre conscient et subconscient. C’est par des suggestions positives et des autosuggestions que l’on peut corriger les erreurs de nos programmations mentales.


Le conscient se compose des éléments principaux de notre mémoire ceux qui nous sont utiles à effectuer nos principales tâches quotidiennes, le subconscient est la somme de toute les informations ingérées et classées dans les étagères de notre mémoire les plus inaccessibles. Il faut aussi savoir que notre mémoire est multiple ont devrait dire pour être précis… nos mémoires.

L’inconscient individuel, provient des acquisitions de la vie personnelle, l’inconscient collectif est la somme des contenus psychiques qui ont été plus ou moins bien perçus par la société en général et que nous ressentons le plus souvent ou encore que nous acquérons par imitation des autres ou encore grâce à nos apprentissages, notre éducation, le terreau culturel qui nous environne.


La (les) connaissance (s) s’acquièrent de diverses façons : par transmission orale du maître à l’élève ; par diffusion écrite c’est le livre ; puis par notre propre observation de ce qui est vécu, de ce qui nous environne, de ce qui nous fait ressentir joies et peines pour devenir ensuite l’effet de notre propre raisonnement ainsi que le fruit de notre expérience.


Tout ce processus d’acquisition de la connaissance chez l’être humain à pour sens, le développement de sa sagesse individuelle ou plus simplement de son bon sens personnel. C’est ce qui lui apporte ensuite la force et l’aptitude raisonnée de faire ses choix d’évolution.

Les pensées de novembre 06

C’est

grâce à la faculté de raisonner, c’est-à-dire notre manière de confronter

diverses idées ou informations reçues que l’on génère de nouvelles pensées.

La pensée

nouvelle fait naître le pouvoir actif raisonné de l’esprit (le rêve) qui permet

toute évolution de la destinée humaine en incitant à la création de nouveaux

actes raisonnés qui s’inscriront dans la mémoire et le futur.

Le

principe féminin possède une puissance créatrice qui doit être fécondée par le

principe masculin pour faire œuvre reproductrice. Ainsi naît la vie et toute

chose.

Pour vivre

heureux, nous devons apprendre à découvrir peu à peu par notre

observation personnelle que les vibrations tendent naturellement à produire une

évolution universelle vers un progrès comme ce sont les intentions

négatives qui produisent toute souffrance, toute rétrogradation et retard de

l’évolution humaine.

C’est par

la force de la pensée, que l’humain aspire à s’élever, progresser, rendre

possible. C’est aussi son auto-suggestion mentale qui le fait changer, évoluer,

renaître après avoir subi un désespoir ou une maladie physique. En lui offrant

ainsi à chaque fois une nouvelle opportunité de retrouver l’énergie et la

vitalité humaine pour aller vers un nouveau devenir.

C’est par le manque d’ouverture d’esprit, de réflexions, de

compréhension, d’assimilation de certains éléments de notre conscience

raisonnée que se produisent avec impertinence ou par erreur nos mauvais schémas

de pensées qui nous conduisent parfois inconsciemment à avoir des comportements

négatifs que nous regrettons par la suite.

Les pensées d’octobre 06

Le parcours d’une vie ne suit pas toujours un chemin facile et simplement direct mais la route d’un devenir plus heureux reste en général accessible aux persévérants qui poursuivent inlassablement leurs objectifs initiaux.

La dépression est parfois la conséquence d’un rêve qui a été souvent mal évalué et dont la concrétisation ne correspond pas à ses espérances. Retrouvez la voie de la concrétisation de votre rêve initial et vous rejoindrez votre chemin vers le bonheur de vivre.

La raison nous enseigne que rien n’arrive sans cause. La véritable sagesse est de prendre le temps lorsque qu’un déséquilibre se fait sentir en nous de prêter attention aux messages de son corps et de notre entourage. S’observer soi-même et corriger nos manques est la voie intime de l’auto guérison.

Il est utile d’apprendre à relativiser les événements que l’on subit, car on gaspille souvent trop d’heures et d’énergies folles pour des choses qui semblent, après réflexions, futiles et vraiment sans importance.  Le sage apprendra qu’il ne faut pas se briser la tête contre le mur infranchissable ni vouloir changer les choses lorsqu’on ne possède pas la capacité de les changer.  Il faut trouver l’autre chemin qui  permet de franchir l’obstacle et atteindre le but poursuivi.

Les incertitudes humaines sont comme l’astre du jour, elles apparaissent avec l’aube et s’en vont  avec la nuit. La vie ouvre toujours plusieurs chemins en offrant une seule conviction immuable : dans tous les domaines de l’existence, la qualité de nos choix, notre engagement et notre persévérance sont les gages de nos réussites sur le long terme.

Efforçons-nous de connaître en priorité ce qui est vérité et nous gagnerons du temps vers la voie du sentiment heureux accompagnant la plénitude de vie.

Platon disait «chaque homme est d’ordinaire ce qui lui plait d’être suivant les inclinations auxquelles il se porte et le caractère de son âme ». Il voulait sans doute nous faire comprendre que ce sont bien nos choix qui sont déterminants. Choix que nous faisons en fonction de nos acquis de connaissances et selon l’état ou le caractère de notre volonté. Il aurait ainsi été plus précis s’il avait remplacer le mot  âme (probablement «animus»  animation dans son esprit) par les mots vouloir ou volonté.

Les pensées septembre 06

Pour progresser, il faut,
en toute humilité, savoir reconnaître et admettre : ses faiblesses, ses
manques d’expérience, ses absences de
connaissances et d’habileté afin de pouvoir accepter objectivement et
raisonnablement l’assistance utile de l’autre.

Le souffle de vie, moteur
du progrès, n’est pas à l’extérieur de notre être, ni n’est donné par personne.
Il dépend principalement de notre volonté, notre bon vouloir de lui donner
consistance. A nous en connaissance de ce qui précède de déterminer nos projets
et d’agir en pleine conscience de nos actes dans tous les domaines.

C’est souvent en s’écartant
du chemin choisi que l’on produit ses propres insuccès.

Il n’y a pas de vérité que
nous ne puissions pas raisonnablement comprendre et en laquelle nous devrions
avoir une croyance absolue. Il n’y a que des champs de connaissances à acquérir
pour évoluer et progresser vers un devenir dont nous sommes une partie mais
aussi l’un des éléments moteur.

L’un des probables drames
de notre existence est que souvent l’on aime celui qui nous apprend et
ainsi par tendresse on lui fait souvent
trop confiance en perdant ainsi notre capacité d’évaluation et de jugement de
la chose étudiée.

Il faut parfois faire l’effort intellectuel de remettre
en question le savoir reçu pour lui donner tout son véritable sens et évoluer
avec.

Les pensées août 06

Quel que soit notre destin,
la petite flamme créatrice est toujours là intacte au fond de soi et prête à
être attisée au moindre souffle pour rayonner de toute sa force
enthousiasmante. C’est l’un des plus beau secret moteur de l’évolution humaine.

Il n’y a aucune douleur ou
souffrance morale qui soit permanente ou insurmontable ou qui aurait des
raisons de persister indéfiniment.

C’est la capacité de
conserver ou de retrouver son optimisme qui est le principal ressort des êtres
qui réussissent.

C’est la connaissance de
soi qui permet à l’humain de pleinement pouvoir agir, sentir, ressentir,
penser, vouloir, se réaliser. C’est aussi par l’observation  de soi même que naît la révélation du savoir universel,
il se découvre par le contact du savoir de l’autre ce qui nous permet
d’acquérir pas à pas les outils utiles à concrétiser notre vouloir.

Ce n’est pas la mémorisation d’une formule qui nous
apporte le savoir et l’expérience mais la confrontation de plusieurs solutions
en réponse à un besoin qui nous enrichit et nous permet d’évoluer
.

Les pensées du 26 août 06

Il faut à l’être humain tout de qui lui est nécessaire et rien de ce dont il pourrait se
passer.

La curiosité est la source vive de l’intelligence. Sans curiosité, il n’y pas de
vrai savoir.

La diffusion de la connaissance est la rivière tumultueuse qui permet aux idées de
rejoindre l’océan du savoir universel.

Ainsi va la vie, un bonheur et une douleur chassent l’autre pour remplir
notre mémoire de bons et mauvais souvenirs. Les vivre intensément et de
manière sensible nous rend chaque jour plus humain et plus fort face aux
nouvelles circonstances de la vie que nous rencontrons
.