Donner n’est pas compter !

Le bon geste est un souvenir agréable qui naît.

Qui est qui ?

L’apparence est souvent le travesti d’une personnalité qui poursuit un but.

Restons modeste !

L’écrivain n’est que le porte plume des idées.

Ce mot destin qui nous intrigue ?

 
Selon Romain Rolland « Les hommes ont inventé le destin afin de lui attribuer les désordres de l’univers, qu’ils ont pour devoir de gouverner ». 
Carl Gustave Yung écrivit  « Ce qu’on ne veut pas savoir de soi-même finit par arriver de l’extérieur comme un destin.
Albert Einstein  disait « Nous aurons le destin que nous aurons mérité ».
Pour Tahar Ben Jelloun « Le destin est ce qui nous arrive au moment où on ne s’y attend pas».
Senèque pensait  «  Les destins conduisent celui qui veut, ils traînent celui qui ne veut pas ».
Marcel Achard ironisait  « C’est toujours par hasard qu’on accomplit son destin ».
Autre humoriste Gustave Parking nous clame « Le destin est ce que la vie fait de nos désirs ».

 
Selon Wikipedia le destin désigne, au moment présent, l’histoire future d’un être humain ou d’une société telle qu’elle est prédéfinie par une instance qui est soit considérée comme supérieure aux hommes (éventuellement divine) dans les conceptions finalistes du Monde, soit comme immanente à l’univers. La notion de destin s’oppose ainsi à celle de libre arbitre.

Dans les mythologies grecque et romaine le Destin, ou Destinée, est une divinité aveugle, inexorable, issue de la nuit et du chaos. Toutes les autres divinités lui étaient soumises. Les cieux, la terre, la mer et les enfers étaient sous son empire : rien ne pouvait changer ce qu’il avait résolu; en un mot, le Destin était lui-même cette fatalité suivant laquelle tout arrivait dans le monde. Les oracles seuls pouvaient entrevoir et révéler ici-bas ce qui était écrit au livre du Destin.

Pour la religion catholique il s’agit de providence  liée à l’augustinisme. C’est à dire la différence entre le rationnel et les véritées révélées par qui vous supposez.

Les protestants lient cela au concept de prédestination. Chacun de nous serait ainsi prédestiné dès sa naissance à une éternité de félicité ou de souffrance ou bon vouloir de l’entité divine.

Pour les ésotéristes chrétiens anthroposophe ou rosicruciens comme pour les bouddhistes et plusieurs autres religions  et autres philosophies asiatiques le destin serait la conséquence d’un progrès spirituel à acquérir suite à des réincarnations successives.

Dans l’islam le destin ne dépend que d’Allah.

Pour le déterminisme scientifique, l’univers physique est considéré comme soumis à des lois qu’il est possible d’expliciter afin de prévoir le devenir des phénomènes qui expliquerait ce qui peut nous arriver.

Ceux qui se réfèrent  à Marx considèrent que les sociétés sont  soumises à des transformations qui les font passer par un certain nombre d’étapes auxquelles elles ne peuvent échapper et qu’il est possible de prévoir comme destin.

Chacun est-il maître de son destin ou sommes-nous les jouets de la fatalité…  Tel est bien la question qui va nourrir ma quête et qui fera l’objet d’un prochain billet ?

A suivre !

Biofeedback ?

Il s’agit de diverses technologies médicales modernes utilisant  l’électricité à  faible intensité pour mesurer ou provoquer des stimulations électriques.

Selon wikipedia  « au  sens large, le biofeedback est un ensemble de techniques principalement relatives à la bioélectricité pour la mesure de fonctions organiques, basées sur la visualisation, avec des appareils électriques, des signaux physiologiques. Plus précisément, il y a biofeedback lorsque le sujet en question peut contrôler les fonctions organiques mesurées (par exemple, d’après les résultats et pour corriger un stress) ou involontairement (par exemple, après un changement d’état psychologique tel que la survenue d’un stress). Le mot vient de l’anglais feedback (action en retour ou rétroaction).                                      

Les rétroactions sont très importantes dans de nombreux domaines :
une rétroaction positive amplifie le phénomène,
une rétroaction négative le réduit, provoque un amortissement, la rétroaction peut avoir un effet variable (la rétroaction est parfois positive, parfois négative) selon les conditions et notamment selon le délai de transmission qui induit des effets très variés (cycle, comportement chaotique, etc.). »

Découvert dans les années 1970, la première utilisation du biofeedback a été celle du biofeedback EEG (électro-éncéphalogramme) avec les productions d’ondes alpha.

Les inventeurs des techniques de relaxation modernes, Edmund Jacobson avec la relaxation progressive, et Alfonso Caycedo avec la sophrologie, ont utilisé ces techniques pour mesurer l’efficacité de leurs méthodes.

Une des voies  les plus connues est l’utilisation du biofeedback EMG (électro-myogramme), qui depuis une dizaines d’années mesure de la tension musculaire, en complément des méthodes de relaxations traditionnelles (le training autogène de Schultz, la sophrologie, la relaxation progressive d’Edmund_Jacobson). Cet électrodiagnostic consiste à étudier la réponse musculaire après une stimulation électrique indirecte du muscle.  La détection ou électromyogramme étudie les potentiels émis par le muscle lors de contractions volontaires de celui- ci. On y associe l’étude des vitesses de conduction nerveuses (VCN) stimulation et détection qui consiste à mesurer la vitesse de conduction nerveuse motrice à l’aide d’un choc électrique.

Il existe également  le Neurofeedback (NFB), aussi appelé neurothérapie, neurobiofeedback ou biofeedback EEG (EEGBF). Il s’agit une technique thérapeutique qui montre à l’utilisateur en temps réel l’activité de ses ondes cérébrales, mesurées par des électrodes placées sur le cuir chevelu, sous la forme d’une image, d’un son. Neurofeedback permet alors d’entraîner le cerveau pour aider à améliorer sa capacité de régler toutes les fonctions corporelles et de prendre soin de lui-même.

Le Neurofeedback est une procédure sans douleur. Une ou plusieurs sondes sont placées sur le cuir chevelu, et une à chaque oreille. Les ondes cérébrales sont détectées à l’aide d’un amplificateur et d’un instrument de neurofeedback qui traite le signal et fournit la rétroaction appropriée sur l’écran d’un ordinateur.

Le résultat est montré au patient au moyen de jeu vidéo ou tout autre affichage visuel, avec des signaux audio.  Le patient est alors invité à faire le jeu vidéo. L’apprentissage  du bon comportement apporte une récompense alors que celui qui est erroné empêche la poursuite du jeu vidéo. En stimulant  ainsi le cerveau, de la même façon que vous stimulez le corps en faisant l’exercice physique, vous pouvez aider le cerveau à apprendre à mieux fonctionner pour viser à l’amélioration du bien-être.

 

Agir ou réagir ?

Agir pour l’avenir c’est inventer demain.
Découvrir le nouveau jour n’est que réagir.

Les nanosciences, modifieront-elles notre avenir ?

Les nanosciences, la nanométrique, les nanomatériaux, les nanoparticules sont des progrès scientifiques nés des recherches effectuées dans les années 80 qui ont représenté l’aube d’une véritable révolution pour la compréhension et l’utilisation des phénomènes, interactions et réactions dans l’infiniment petit organique.

 

C’est  ainsi une porte  qui a été ouverte à des multitudes de découvertes  qui autoriseront à l’avenir un nombre très élevé de réactions de cyclo-addition permettant la fonctionnalisation de structure innovatrice conduisant à des propriétés originales physiques (mécanique, conduction électrique) et chimiques. Presque aucun domaine des sciences  et technologies ne pourra ignorer ses avancées.

A l’évidence cles nouveaux objets nanométriques créés changeront les propriétés physiques de la matière et auront des conséquences très importantes  sur l’évolution humaine dans la santé  et la nano-toxicologie, le contrôle d’individu par l’informatique,  dans les comportements transhumanistes et  les thèses extropiennes de certains groupes humains qui voudront s’approprier ces technologies à leur exclusif service.

 

Un dossier très important rédigé par Philippe Houdy ,  Physicien des Nanosciences et Professeur à l’Université d’Evry qui vient d’être publié dans Futura-Sciences du 20/03/2008 décrivant bien les enjeux dont vous pouvez en prendre connaissance en clicquant sur le lien suivant

 

http://www.futura-sciences.com/fr/comprendre/dossiers/doc/t/technologie/d/les-nanosciences-avancees-risques-problemes-societaux-ethique_790/c3/221/p1/

 

Un article qui explique très simplement les enjeux de l’avenir de cette partie de la science qui influera largement notre devenir.

L’ipséité ?

Voilà un bien curieux mot rencontré aux cours d’une de mes lectures qui m’a donné envie savoir plus ?  En fait l’ipséité est le pouvoir d’un sujet pensant se représentant  lui-même comme restant  identique malgré tous les changements physiques et psychologiques qui peuvent advenir à sa personne au cours de son existence, c’est aussi ce qui constitue l’individualité d’un être en différences des autres nous apprennent  plusieurs dictionnaires

Mais ce serait aussi ce qui fait qu’un être est lui-même pour certains philosophes antiques. Ou encore la manière d’accomplir  son être pour  la religion musulmane.  Enfin pour la tradition chrétienne c’est sa propre vision dans la recherche du Bien et du Vrai. 
 
Selon certains cours de philo l’identité-ipséité répondrait à qui suis-je  et identifierait ce qui perdure dans la fidélité à soi-même et qualifierait tout ce qui peut survenir lorsqu’on reste fidèle à soi-même.
Voilà maintenant vous savez presque tout sur ce qui concerne  notre ipséité !

Etre ou ne pas Etre individualiste ?

Il y a trop de personne pour qui l’individualisme, le chacun pour soi est comme naturel. Il y a ceux qui pensent que meilleur pour tous va se concevoir comme par enchantement, qu’il leur suffit de le rêver pour qu’il se concrétise. Il y a des personnes qui pensent, qu’il n’y a pas besoin de vision collective ni de projet fédérateur, que tout finira par s’arranger tout seul en raison des nécessités du hasard et les impérieux besoins de l’évolution.

 

Le passé enseigne aux générations à venir  que les sociétés qui préservent la meilleure qualité de vie sont celles qui trouvent un bon équilibre entre liberté et responsabilité individuelle, entre initiative privée et  collective, esprit d’initiative personnelle et volonté de faire avec d’autres.

 

Le savoir enseigne que pour  faire progresser notre vie, dans un espace collectif, nous ne pouvons pas être la seule intelligence, il faut relier les forces de la pensée de divers individus pour que tous et ensemble nous permettions que la société évolue favorablement et durablement. Ainsi les effets cumulés s’additionnent au lieu de s’affronter en pure perte d’énergies réalisatrices.

 

L’intelligence permet d’appréhender l’inconnu, d’évoluer de vérité en vérité jusqu’à acceptation de la réalité du fait ou de l’objet  observé. Ceci pour différencier ce qui est permanent du circonstanciel afin d’agir ensuite en connaissance de cause et déterminer son propre chemin de vie. Le but  de l’intelligence étant de répondre à ses propres attentes essentielles et vitales.

 

Devenir un être intelligent : c’est apprendre et évoluer de l’état d’ignorance à celui de la connaissance et aussi savoir reconnaître ce qui est la réalité visible ou la conséquence inéluctable d’une suite d’événements qui sont d’ordre rationnel ou parfois non connus. 

 

L’intelligence permet donc également, de se construire une vie plus agréable avec plus de facilité, de vaillance, de vitalité et elle est une bonne prévention pour éviter d’être victime de la souffrance provoquée par la négation et le doute de soi même.

 

La confrontation des idées est bien la meilleure manière d’accéder à la plénitude d’un raisonnement partagé, elle est l’outil qui apporte la solution du problème du mieux vivre ensemble, elle est la capacité aussi de faire la bonne estimation rapide et efficace d’une situation.

 

Alors faut-il être ou ne pas être individualiste ?

Les humains apprennent..

A force de remettre à plus tard, la vie nous trépasse pensait Senèque. Vouloir tard, ce n’est pas être aujourd’hui c’est seulement avoir rater le plaisir d’espérer avant ajouterais-je.

 

Plutôt que de savoir ce qui a été fait, il vaut mieux chercher ce qu’il faut faire. Etudie, non pour savoir plus, mais pour savoir mieux.

 

Ce n’est pas parce que les choses sont difficiles que nous n’osons pas, c’est parce que nous n’osons pas qu’elles deviennent difficiles.

 

Toute méchanceté a sa source dans la faiblesse de soi ou de l’autre.

 

C’est n’être bon à rien de n’être bon qu’à soi. L’humilité est le contrepoison de l’orgueil. Les préjugés sont la raison des sots sont des écrits de Voltaire.

 

Si c’est la raison qui fait l’humain, c’est le sentiment qui le conduit. Le poète lui rêve de l’avenir et moi je déraisonne pour mon plaisir à l’aube d’un nouveau jour.

 

Le tact dans l’audace c’est de savoir jusqu’où on peut aller trop loin et il faut avoir la sagesse d’être fou lorsque les circonstances en valent la peine conclurait Cocteau.

Aujourd’hui la révolution ?

On fête l’esprit de Mai 68,  les slogans
révolutionnaires d’aujourd’hui pourraient être :
 
Je t’aime, toi non plus
Le web est l’ami de l’ennui
Faites l’amour, oui mais devant une webcam
La convivialité c’est le respect
Et si la générosité n’était plus gratuite
Quand la médisance passe le dialogue s’efface
La solution finale serait l’excuse
La planète se meure, toi aussi
Ta voiture brûle, c’est la révolution en marche
Sur les pavés, l’angoisse trépassera
Touches pas mon blog, sinon j’écris dans la rue

La sarcopenie

La sarcopénie correspond à la diminution de la masse musculaire, la graisse prenant le pas sur le muscle. On ne perd pas réellement de chair ou de poids, mais de la masse musculaire. Cette diminution débute dès l’âge de 30 ans et s’amplifie à partir de 65 ans. On estime à près de 3 % à 8 % de déperdition de muscles tous les dix ans et ce, à partir de 30 ans.  Cette perte s’intensifie après 65 ans.
La sarcopénie rend vulnérable, elle a donc des conséquences sur la qualité de vie, car le manque de muscles favorise les chutes, ce qui peut entraîner une phobie de la marche. Le diaphragme, le muscle qui nous permet de respirer, est moins efficace. Même la circulation du sang est perturbée. Il n’existe pas de traitement contre la sarcopénie, mais un programme de musculation adapté à la personne de plus de 65 ans peut lui permettre de récupérer de la masse musculaire. Enfin, avoir le plus tôt possible une activité physique régulière et une bonne alimentation permet de la prévenir. Vous voilà prévenu !

Etes-vous curieux (se) ?

La curiosité est la source vive de l’intelligence. Sans curiosité, il n’y pas de vrai savoir.

Ce n’est pas la mémorisation d’une formule qui nous apporte le savoir et l’expérience mais la confrontation de plusieurs solutions en réponse à un besoin qui nous enrichit et nous permet d’évoluer.

La pensée nouvelle fait naître le pouvoir actif raisonné de l’esprit (le rêve) qui permet toute évolution de la destinée humaine en incitant à la création de nouveaux actes raisonnés qui s’inscriront dans la mémoire et le futur.

La (les) connaissance (s) s’acquièrent de diverses façons : par transmission orale du maître à l’élève ; par diffusion écrite c’est le livre ; puis par notre propre observation de ce qui est vécu, de ce qui nous environne, de ce qui nous fait ressentir joies et peines pour devenir ensuite l’effet de notre propre raisonnement ainsi que le fruit de notre expérience.

Tout ce processus d’acquisition de la connaissance chez l’être humain à pour sens, le développement de sa sagesse individuelle ou plus simplement de son bon sens personnel. C’est ce qui lui apporte ensuite la force et l’aptitude raisonnée de choisir d’évoluer.
C’est notre faculté de raisonner, c’est-à-dire notre manière de confronter diverses idées ou informations reçues qui génère les nouvelles pensées qui elles génèrent la connaissance.

La diffusion de la connaissance est la rivière tumultueuse qui permet aux idées de rejoindre l’océan du savoir universel.
Votre curiosité est-elle le sel, l’essence de votre devenir et plaisir d’être ?

Les pensées de janvier 08

Nous sommes chacun de nous la société. La société n’est pas une image ou quelque chose d’extérieur à nous, nous sommes la société nous-mêmes, en perpétuelle situation d’évolution.
 
Il faut faire aujourd’hui ce que tout le monde fera demain simplement pour apprendre à le faire.
 
La vérité n’est pas une croyance, elle n’est que la constatation des faits connus, le reflet des vécus ou le fruit d’une recherche scientifique.
 
Si on sait pas répondre à l’argument de quelqu’un,  discréditer ou injurier l’auteur mène à rien.

Découverte d’un gène de la mémoire émotionnelle

Deux chercheurs Dominique de Quervain et Andréas Papassotiropoulos des universités suisses de Zurich et Bâle ont dépisté un gène qui joue un rôle dans l’appréhension de la mémoire émotionnelle. On se souvient mieux de ses émotions fortes grâce au récepteur adrénergique alpha 2B, un neurotransmetteur de noradrénaline. Ces chercheurs ont découvert que 30 % des personnes étudiée possédaient une variante légèrement modifiée de ce gène avec le facteur commun d’avoir une plus grande émotivité que la moyenne. Une information parue dans le magazine scientifique « Horizons » de décembre 2007.

Vers plus de bon sens…

La raison du plaisir et les délices du sens en 2008 sera l’addition du 2 (l’amour)  et du 8(la recherche de l’équilibre) pour conduire au 10 (commencement d’un nouveau cycle). Cette nouvelle année… ne devrait donc pas manquer d’élans vers plus de bon sens !

Croire ou ne pas croire ?

Celui qui veut savoir cherche une réponse, celui qui croit s’invente une excuse qu’il appelle Dieu. L’utilisation du mot Dieu pour qualifier abusivement ce qui est inconnu est une faiblesse de la pensée qui déresponsabilise et dénature la capacité du raisonnement humain.
 
Cet an nouveau, ce siècle sera-t-il enfin l’âge adulte ou les hommes et les femmes renonceront enfin à commettre les pires crimes et atrocités contre l’humanité au nom d’un non-sens divin né de leur imagination et auquel ils choisissent de croire ?

On s’aime ?

Le plaisir de la rencontre est découvrir un peu de l’image de soi chez l’autre et.. parfois reconnaître un peu de l’image de l’autre chez soi aide aussi à s’aimer.
 

La congruence pour être vrai ?

 
Avec l’aide du désir de mieux être et d’évolution et grâce à l’expression de nos espérances nous savons comment concrétiser nos meilleurs choix. Toutefois, c’est seulement la raison du choix qui nous rend capable d’agir et de réaliser notre intention de faire.  Encourager  et diffuser nos émotions positives est l’outil utile à notre disposition, le plus bénéfique, pour faire partager notre enthousiasme et atteindre nos objectifs entre ce qui est juste et bon.
 
Il faut ensuite faire œuvre de congruence, c’est-à-dire  trouver l’accord intime et sensible entre ce que je ressens et ce que je dis, entre ce que j’éprouve et ce que je fais, entre ce que je vis et ce que je veux réaliser.
 
Il faut aussi travailler son charisme et les points suivant qui le définissent :
Faire comme si votre regard prenait soin de la personne sur laquelle il se pose.
Exprimez votre tendresse et être en accord avec ce que vous ressentez en parfaite congruence.
Savoir que quand on a rien à dire, on gagne souvent à  se taire.
S’adapter à la personne que l’on charme et faire ce qu’il faut pour être compris.
Accepter avec sagesse de ne pas être parfait et surtout ne pas jugez négativement l’autre.
 
La plénitude de votre véritable être est au bout de ce chemin là..

Qui est le plus fort ?

Lu dans le magazine Psychologies de novembre 2007, l’histoire de ce vieil indien qui expliquait à son petit-fils que dans chaque être humain, il y a deux loups qui se font une guerre sans merci. Un loup représente la colère, la jalousie, l’orgueil, la peur et la honte ; l’autre est la douceur, la bienveillance, la gratitude, l’espoir, le sourire et l’amour.
 
Inquiet le petit garçon demande : « Et quel loup est le plus fort grand-père ? » Et le vieil indien lui répond : celui à qui tu donnes à manger.
 
Conclusion qui s’impose à notre raisonnement, le bonheur comme nos peurs se nourrissent de ce que nous voulons bien leur offrir à consommer.
C’est ainsi un choix à faire qui se présente à nous chaque jour et en toutes circonstances.