Déclaration personnelle pour vivre concrètement les droits de l’homme

    • Je respecte toute forme de vie et être vivant avec curiosité, ouverture de raisonnement et la volonté de dialogue sans jamais céder au fanatisme, à l’incompréhension, au préjugé, à la médisance et au rejet d’autrui.

    • J’accepte d’apprendre pour grandir et toujours mieux comprendre la nature du monde qui m’environne afin d’y offrir ma générosité et la source  de l’acquis de mon nouveau savoir.

    • Je rejette la  violence et les agressions de l’autre  sous toutes ses formes : physique, sexuelle, psychologique, politique, religieuse, économique et sociale.

    • Je ne suis pas coupable des actes et des horreurs qui sont commis par les personnes nuisibles sur cette planète mais je chercherai à toujours assumer entièrement ma responsabilité humaine pour aider les victimes de la souffrance infligée avec injustice.

    • J’assume la responsabilité entière de mes choix de vie et choisis systématiquement les moyens et les solutions plutôt que les excuses et les refuges.

    • J’agis le plus souvent que je peux avec conscience pour préserver la planète et offrir à nos enfants une terre ou ils pourront vivre et grandir.

    • Je veux toujours avec d’autres réinventer le monde en positif et partager toute forme de solidarité pour améliorer la qualité de vie des êtres humains.

    Aujourd’hui, demain et pour toujours. Toi aussi, tu peux signer cette déclaration, ainsi nous serons plusieurs à avoir l’intention d’agir.

Pierre-Alain Monnet

Etes-vous concerné?

Les citations sont comme des infos, nous n’en retenons que quelque unes, les autres nous échappent parce qu’elle ne nous concerne pas. Cette remarque vaut également pour la publicité

Qui ne risque rien n’a rien !

« La nature fait les hommes semblables, la vie les rend différents » disait le sage chinois Confusius (551-479 av.J.-C) qui ambitionnait de  transmettre des connaissances plutôt que créer de nouvelles doctrines notamment en exprimant à qui voulait bien l’entendre cette réflexion sur le sens de la vie des hommes "Ils perdent leur santé à faire de l’argent et par la suite perdent leur argent à restituer leur santé. En pensant anxieusement au futur, ils oublient le présent, de sorte qu’ils ne vivent ni le présent ni le futur. Finalement, ils vivent comme s’ils n’allaient jamais mourir, et ils meurent comme s’ils n’avaient jamais vécu"

Pourquoi les être humains prennent-ils un malin plaisir à recommencer inlassablement les mêmes erreurs ? Peut-être que l’être humain ne devient sage qu’à force de panser (j’allais écrire penser…) ses blessures ?

Peut-être aussi cela provient-il des faits cumulés que le cerveau humain croit souvent ce qu’il craint et ce qu’il espère et qu’ainsi il induit en erreur celui ou celle qui veulent agir et provoquer leur destin pour non seulement le subir ?.

Même si … comme l’énonçait Marcel Achard « C’est toujours par hasard qu’on accomplit son destin ».

Laissez -moi encore vous faire partager cette pensée écrite par Antoine de Saint-Exupéry « Pour ce qui est de l’avenir, il ne s’agit pas de le prévoir, mais de le rendre possible».

Mais voilà que surgit un autre curieux mot «  Destin » quelle est son sens, sa signification pour les êtres rationnels que nous voulons rester ?

Wikipédia nous dit « Le destin désigne au moment présent l’histoire future d’un être humain tel qu’elle est écrite par une force ou une instance supérieure à l’homme (éventuellement divine) dans les conceptions déterministes du monde. »

« Le caractère d’un homme fait son destin » pensait Démocrite (460 – 370 avant J.C.  philosophe grec qui a formulé la théorie atomiste de l’Univers après son maître Leucippe) mais peut-être est-ce aussi plus simplement parce que sans destination, il n’est pas de réelle destinée.

Mais au fait… je n’ai toujours pas définis les objectifs nouveaux qui correspondront à mes nouveaux désirs d’être qui feront l’objet de mes rêves futurs. C’est promis j’y pense encore un peu et reviens vous dire ma vision actuelle de mon avenir le mois prochain.

Entre la vie et la mort

Le 23 juin 2007, une grande dame de 90 ans inconnue du grand public mais cher à mon cœur, nous a quittée. Elle était certes petite de taille mais grande par son savoir-vivre, ceci même si sa fin de vie n’a pas été des plus agréable. Mais le grand âge et la constatation quotidienne de la perte de ses facultés physiques et mentales pourraient-elle être agréables à vivre ?

C’est la deuxième personne dans ma vie d’homme ou j’ai l’occasion d’observer de près la déchéance des facultés corporelles consécutive au grand âge. Mon grand-père décédé à l’âge respectable de 99 ans a vécu très indépendamment jusqu’à ses 95 ans. Il a du ensuite vivre dans une résidence adaptée à ses besoins. Sa dernière espérance, son dernier orgueil, fut d’atteindre ses cent ans. La société c’est un peu moqué de lui en fêtant son centième anniversaire le jour ou de ses 99 ans soit pour le début de sa centième année. Son but ultime étant atteint, il s’en est allé trois mois plus tard. J’ai admiré sa ténacité de vie, cette envie qu’il a eu de surmonter ses difficultés quotidiennes d’être pour atteindre son ultime objectif.

Apprécier à leur justes valeurs ses ultimes actes de courage et de fierté. J’ai aussi écouté son désir d’en finir avec la vie, qui pour lui, manquait chaque jour davantage de saveurs et d’assurances d’équilibre. J’ai aussi partagé avec lui  sa crainte de quitter le connu pour aller vers l’inconnu.

Luisa Victoria, mère de mon épouse, si chère à mon cœur, grande dame évoquée au début de ce texte, a aussi dû se résoudre à vivre dans une résidence spécialisée pour personnes âgées depuis l’âge de ses 86 ans. Bien que tous les conforts possibles lui aient été proposés. Elle a vécu cette étape de sa vie comme une espèce de punition, un renoncement à sa liberté d’être. Elle s’est peu à peu enfermée dans une quasi-solitude choisie, à la fois dans et déconnectée du monde.

Elle est passé par plusieurs stades depuis son entrée en résidence. D’abord la révolte vis à vis de son entourage et des employés de la résidence avec parfois quelques attitudes agressives voire d’une violence inhabituelle chez elle pour une femme habituellement pacifique. Puis elle a vécu une brève période de tentative d’intégration de quelques mois, elle acceptait alors, de sortir de son habitation pour aller rencontrer les autres  et partager du temps  avec eux en jouant avec eux notamment aux cartes. Puis brutalement elle s’est à nouveau renfermée sur soi et n’a plus voulu sortir de son habitation refusant les contacts avec les autres arguant de ses impuissances physiques pour justifier  la rigueur de sa solitude choisie. Elle s’interdisait même le plaisir de joué au Parchis, un jeu qu’elle adorait par le passé.

Les derniers six mois de sa vie, elle semblait s’être peu à peu résignée et attendait la mort dont elle parlait chaque fois qu’elle nous rencontrait. Elle s’était également autorisée à retrouver le plaisir de jouer à son jeu favori à chacune des visites de sa fille et de son gendre.  Elle se refusait a accepté l’idée d’avoir récemment fêter ses nonante ans, elle affirmait même avoir 86 ans, sa dernière concession a été d’accepter l’idée d’avoir 89 ans plus un an. Mais le lendemain elle répétait à qui voulait bien l’entendre qu’elle avait 83 ans.

Sa mémoire était devenue sélective sur des épisodes anciens de sa vie qui l’avait marqué mais ne se rappelait plus pour l’essentiel de son quotidien.Le 23 juin au matin, elle s’est éteinte avec un visage d’une étrange clarté, un visage enfin détendu et désormais paisible. Un peu comme si elle avait accepté enfin d’être délivrée.

Cette femme courageuse était la sœur de onze enfants qui sont tous décédés avant elle alors qu’elle avait l’air la plus fragile de tous, confrontée à diverses difficultés de vie qui l’ont atteinte dans sa santé.Elle a connu la guerre d’Espagne, dans le camp républicain. Elle fut mise en prison après l’injuste dénonciation d’un amoureux éconduit duquel elle n’avait pas accepté les avances. Eh oui ! En ces temps troublés du début du franquisme, il suffisait de cela pour se voir mis au ban de l’infamie et être injustement condamnée. En conséquence de cette période, elle a du subir une intervention chirurgicale aux poumons et a eu des difficultés toute sa vie durant avec un estomac délicat qui l’ont fait souffrir et aussi limités ses facultés d’être pleinement heureuse et d’être bien dans sa peau.

Femme devenue volontaire en raison des difficultés de la vie à surmonter, elle avait un caractère et une volonté forte. Elle s’est imposée et elle a imposé à son entourage une rigueur d’existence  exemplaire parfois pesante pour ses proches. Sa rigueur de vie était toutefois tempérée par une noblesse de cœur et une générosité remarquable qui l’on fait apprécier par l’ensemble des membres de sa très nombreuse famille.Aujourd’hui, elle nous a quitté en nous laissant en première ligne de vie pour rejoindre à notre tour la fin de nos existences.

Elle qui a touché mon cœur en m’offrant sa tendresse, me laissera un souvenir attendri en m’offrant le sujet de mes quelques réflexions songeuses sur la difficulté de vivre la fin de vie avec un grand âge.Car si les progrès technologiques et la médecine nous offre l’opportunité de vivre plus âgé toutefois, ils offrent peu d’alternatives à la déchéance physique et aux besoins psychologiques et sociaux du grand âge ceci malgré les bonnes volontés des uns et des autres qui se trouvent souvent démunis face aux appels à l’aide de nos aînés.

Les pensées de mai 07

Exercer sa liberté, est-ce renoncer au bonheur du confort. Vouloir vivre sa vérité, est-ce préférer la lucidité aux illusions du bonheur et de l’amour.  Peut-être ?

En fait.. Je peux maintenant vérifier comme le pensait Nietzsche, que pour moi l’affirmation de soi est plus importante que la pseudo vérité de paraître. Parce que quitte à vivre, autant vivre vraiment la vie telle qu’elle est et non pas vivre dans un paradis d’ombres et d’illusions car cela reviendrait aussi à ne pas vivre vraiment.

« Qui veut la liberté de choix veut simplement vivre intensément  et ne vivre qu’en percevant les choses, sans les comprendre, car ce n’est vivre qu’à moitié » dixit la philosophie de Spinoza qui énonce également qu’ « augmenter sa puissance de comprendre, c’est aussi augmenter sa puissance de vivre.

Me voici enfin victime consentante de l’archatie qui énonce que tout homme a une pensée propre et que celle-ci ne vient pas d’une doctrine connue religieuse ou autre mais est bien le fruit de son propre raisonnement en son for intérieur. Elle naît chez l’humain de son appétit de vivre et de son envie de croquer à pleines dents la vie en étant libéré de ses principales peurs ancestrales.

C’est la découverte du mois

Peut-être que.. J’initie.. Enfin.. Le début de ma et de votre  sagesse ?

Les pensées d’avril 07

Devenir un être intelligent : c’est apprendre, c’est évolué de l’état d’ignorance à celui de la connaissance, c’est aussi savoir reconnaître ce qui est la réalité visible ou la conséquence inéluctable d’une suite d’événements qui sont d’ordre rationnel ou parfois non connus. 

Pour les scientifiques, elle est l’aptitude à résoudre des problèmes de toutes natures. Pour Jean Piaget, chercheur suisse qui a apporté des éléments novateurs dans la connaissance des processus d’acquisition chez l’enfant,  « elle est un processus d’adaptation au monde extérieure résultant de l’équilibre entre accommodation et assimilation ».

L’intelligence permet d’appréhender l’inconnu, d’évoluer de vérité en vérité jusqu’à acceptation de la réalité du fait ou de l’objet  observé. Ceci pour différencier ce qui est permanent du circonstanciel afin d’agir ensuite en connaissance de cause et déterminer son propre chemin de vie. Le but  de l’intelligence étant de répondre à ses propres attentes essentielles et vitales.

Pour faire progresser notre vie, dans un espace collectif, nous ne pouvons pas être la seule intelligence, il faut relier les forces de la pensée de divers individus pour que tous ensemble nous permettions que la société évolue favorablement et durablement. Ainsi les effets cumulés s’additionnent au lieu de s’affronter en pure perte d’énergie réalisatrice.

L’intelligence lorsqu’elle devient raffinée permet  aussi, l’expression de la sensibilité exprimée sous toutes ses tendances, nuances et formes d’expression qui donne naissance à l’art.

Elle permet une communication vive et naturelle, efficace et pleine de joie de vivre.

L’expression d’une imagination fertile, d’une intelligence réceptive  et déductive apporte à l’humain la créativité qui attire généralement la sympathie de l’ensemble de la collectivité.

La confrontation des idées est bien la meilleure manière d’accéder à la plénitude d’un raisonnement partagé, elle est l’outil qui apporte la solution du problème, la capacité aussi de faire la bonne estimation rapide et efficace d’une situation.

L’intelligence permet donc également, de se construire une vie agréable avec plus de facilité, de vaillance, de vitalité et elle est une bonne prévention pour éviter d’être victime de la souffrance provoquée par la négation et le doute de soi même.

Les pensées de décembre 06

Maîtriser les facultés de la pensée s’apprend, se travaille par de longues interactions répétées entre conscient et subconscient. C’est par des suggestions positives et des autosuggestions que l’on peut corriger les erreurs de nos programmations mentales.


Le conscient se compose des éléments principaux de notre mémoire ceux qui nous sont utiles à effectuer nos principales tâches quotidiennes, le subconscient est la somme de toute les informations ingérées et classées dans les étagères de notre mémoire les plus inaccessibles. Il faut aussi savoir que notre mémoire est multiple ont devrait dire pour être précis… nos mémoires.

L’inconscient individuel, provient des acquisitions de la vie personnelle, l’inconscient collectif est la somme des contenus psychiques qui ont été plus ou moins bien perçus par la société en général et que nous ressentons le plus souvent ou encore que nous acquérons par imitation des autres ou encore grâce à nos apprentissages, notre éducation, le terreau culturel qui nous environne.


La (les) connaissance (s) s’acquièrent de diverses façons : par transmission orale du maître à l’élève ; par diffusion écrite c’est le livre ; puis par notre propre observation de ce qui est vécu, de ce qui nous environne, de ce qui nous fait ressentir joies et peines pour devenir ensuite l’effet de notre propre raisonnement ainsi que le fruit de notre expérience.


Tout ce processus d’acquisition de la connaissance chez l’être humain à pour sens, le développement de sa sagesse individuelle ou plus simplement de son bon sens personnel. C’est ce qui lui apporte ensuite la force et l’aptitude raisonnée de faire ses choix d’évolution.

Les pensées de novembre 06

C’est

grâce à la faculté de raisonner, c’est-à-dire notre manière de confronter

diverses idées ou informations reçues que l’on génère de nouvelles pensées.

La pensée

nouvelle fait naître le pouvoir actif raisonné de l’esprit (le rêve) qui permet

toute évolution de la destinée humaine en incitant à la création de nouveaux

actes raisonnés qui s’inscriront dans la mémoire et le futur.

Le

principe féminin possède une puissance créatrice qui doit être fécondée par le

principe masculin pour faire œuvre reproductrice. Ainsi naît la vie et toute

chose.

Pour vivre

heureux, nous devons apprendre à découvrir peu à peu par notre

observation personnelle que les vibrations tendent naturellement à produire une

évolution universelle vers un progrès comme ce sont les intentions

négatives qui produisent toute souffrance, toute rétrogradation et retard de

l’évolution humaine.

C’est par

la force de la pensée, que l’humain aspire à s’élever, progresser, rendre

possible. C’est aussi son auto-suggestion mentale qui le fait changer, évoluer,

renaître après avoir subi un désespoir ou une maladie physique. En lui offrant

ainsi à chaque fois une nouvelle opportunité de retrouver l’énergie et la

vitalité humaine pour aller vers un nouveau devenir.

C’est par le manque d’ouverture d’esprit, de réflexions, de

compréhension, d’assimilation de certains éléments de notre conscience

raisonnée que se produisent avec impertinence ou par erreur nos mauvais schémas

de pensées qui nous conduisent parfois inconsciemment à avoir des comportements

négatifs que nous regrettons par la suite.

Les pensées d’octobre 06

Le parcours d’une vie ne suit pas toujours un chemin facile et simplement direct mais la route d’un devenir plus heureux reste en général accessible aux persévérants qui poursuivent inlassablement leurs objectifs initiaux.

La dépression est parfois la conséquence d’un rêve qui a été souvent mal évalué et dont la concrétisation ne correspond pas à ses espérances. Retrouvez la voie de la concrétisation de votre rêve initial et vous rejoindrez votre chemin vers le bonheur de vivre.

La raison nous enseigne que rien n’arrive sans cause. La véritable sagesse est de prendre le temps lorsque qu’un déséquilibre se fait sentir en nous de prêter attention aux messages de son corps et de notre entourage. S’observer soi-même et corriger nos manques est la voie intime de l’auto guérison.

Il est utile d’apprendre à relativiser les événements que l’on subit, car on gaspille souvent trop d’heures et d’énergies folles pour des choses qui semblent, après réflexions, futiles et vraiment sans importance.  Le sage apprendra qu’il ne faut pas se briser la tête contre le mur infranchissable ni vouloir changer les choses lorsqu’on ne possède pas la capacité de les changer.  Il faut trouver l’autre chemin qui  permet de franchir l’obstacle et atteindre le but poursuivi.

Les incertitudes humaines sont comme l’astre du jour, elles apparaissent avec l’aube et s’en vont  avec la nuit. La vie ouvre toujours plusieurs chemins en offrant une seule conviction immuable : dans tous les domaines de l’existence, la qualité de nos choix, notre engagement et notre persévérance sont les gages de nos réussites sur le long terme.

Efforçons-nous de connaître en priorité ce qui est vérité et nous gagnerons du temps vers la voie du sentiment heureux accompagnant la plénitude de vie.

Platon disait «chaque homme est d’ordinaire ce qui lui plait d’être suivant les inclinations auxquelles il se porte et le caractère de son âme ». Il voulait sans doute nous faire comprendre que ce sont bien nos choix qui sont déterminants. Choix que nous faisons en fonction de nos acquis de connaissances et selon l’état ou le caractère de notre volonté. Il aurait ainsi été plus précis s’il avait remplacer le mot  âme (probablement «animus»  animation dans son esprit) par les mots vouloir ou volonté.

Les pensées septembre 06

Pour progresser, il faut,
en toute humilité, savoir reconnaître et admettre : ses faiblesses, ses
manques d’expérience, ses absences de
connaissances et d’habileté afin de pouvoir accepter objectivement et
raisonnablement l’assistance utile de l’autre.

Le souffle de vie, moteur
du progrès, n’est pas à l’extérieur de notre être, ni n’est donné par personne.
Il dépend principalement de notre volonté, notre bon vouloir de lui donner
consistance. A nous en connaissance de ce qui précède de déterminer nos projets
et d’agir en pleine conscience de nos actes dans tous les domaines.

C’est souvent en s’écartant
du chemin choisi que l’on produit ses propres insuccès.

Il n’y a pas de vérité que
nous ne puissions pas raisonnablement comprendre et en laquelle nous devrions
avoir une croyance absolue. Il n’y a que des champs de connaissances à acquérir
pour évoluer et progresser vers un devenir dont nous sommes une partie mais
aussi l’un des éléments moteur.

L’un des probables drames
de notre existence est que souvent l’on aime celui qui nous apprend et
ainsi par tendresse on lui fait souvent
trop confiance en perdant ainsi notre capacité d’évaluation et de jugement de
la chose étudiée.

Il faut parfois faire l’effort intellectuel de remettre
en question le savoir reçu pour lui donner tout son véritable sens et évoluer
avec.

Les pensées août 06

Quel que soit notre destin,
la petite flamme créatrice est toujours là intacte au fond de soi et prête à
être attisée au moindre souffle pour rayonner de toute sa force
enthousiasmante. C’est l’un des plus beau secret moteur de l’évolution humaine.

Il n’y a aucune douleur ou
souffrance morale qui soit permanente ou insurmontable ou qui aurait des
raisons de persister indéfiniment.

C’est la capacité de
conserver ou de retrouver son optimisme qui est le principal ressort des êtres
qui réussissent.

C’est la connaissance de
soi qui permet à l’humain de pleinement pouvoir agir, sentir, ressentir,
penser, vouloir, se réaliser. C’est aussi par l’observation  de soi même que naît la révélation du savoir universel,
il se découvre par le contact du savoir de l’autre ce qui nous permet
d’acquérir pas à pas les outils utiles à concrétiser notre vouloir.

Ce n’est pas la mémorisation d’une formule qui nous
apporte le savoir et l’expérience mais la confrontation de plusieurs solutions
en réponse à un besoin qui nous enrichit et nous permet d’évoluer
.

Les pensées du 26 août 06

Il faut à l’être humain tout de qui lui est nécessaire et rien de ce dont il pourrait se
passer.

La curiosité est la source vive de l’intelligence. Sans curiosité, il n’y pas de
vrai savoir.

La diffusion de la connaissance est la rivière tumultueuse qui permet aux idées de
rejoindre l’océan du savoir universel.

Ainsi va la vie, un bonheur et une douleur chassent l’autre pour remplir
notre mémoire de bons et mauvais souvenirs. Les vivre intensément et de
manière sensible nous rend chaque jour plus humain et plus fort face aux
nouvelles circonstances de la vie que nous rencontrons
.

Les pensées juillet 06

La vie n’a des secrets que pour ceux qui refusent de savoir.

Il y a trois sortes d’être humain : ceux qui se croient inamovibles et irremplaçables, ceux qui préfèrent suivre sans se poser de question et enfin ceux qui évoluent et font avancer les choses.
Je ne sais pas dans quelle catégorie vous vous situez mais moi en ce qui me concerne je choisis résolument toujours d’aller vers l’avenir.

C’est comme au loto, il n’y a que ceux qui ont envie de réaliser des rêves qui auront un jour une chance de les voir se concrétiser.

La solidarité n’est pas qu’une affaire de cœur ou de bons sentiments c’est aussi parfois une coalition d’égoïsmes bien compris. Chacun a besoin des autres pour assurer son confort personnel et c’est ce que nous devons comprendre et redire chaque jour afin d’assurer un réel progrès collectif.

Les vexations narcissiques

J’ai lu récemment dans une publication scientifique un article qui portait ce titre et je ne sais pourquoi.. mais il m’a intrigué alors j’ai fait quelques recherche à son propos sur Internet et voici un résumé de ce j’ai trouvé :
Le narcissisme, en résumé, c’est l’amour de soi. Il y a d’abord chez l’enfant un stade de développement dit de narcissisme sain ou l’admiration de l’entourage va accroître son narcissisme, il existe ensuite une personnalité narcissique avec valorisation fréquente des parties glorieuses de soi-même, et on trouve finalement un trouble de la personnalité narcissique quand le moi est survalorisé au détriment d’autrui La blessure narcissique est une atteinte à l’intégrité du moi; on pourrait l’appeler blessure d’amour propre. Certaines blessures narcissiques sont physiques (handicaps divers) et d’autres sont psychologiques (vexation suite à des critiques, des accusations) et laissent parfois des traces durables. Certaines personnes gardent rancune à la nature, au destin, à leurs parents, en raison des préjudices subis.
Dans la mythologie grecque, Narcisse était un jeune homme dont s’éprit la nymphe Echo. Comme Echo ne savait que répéter la dernière syllabe des mots qu’elle entendait, elle fut incapable de lui exprimer son amour. A défaut de pouvoir lui parler, pour entrer en contact avec lui, elle voulut le toucher. Après qu’il eût repoussé ses avances, elle mourut. Face à cette impossible communication, Narcisse se croit indigne d’amour et incapable d’aimer. Il veut se retrouver en regardant le reflet de son visage dans une mare. À force de soupirer après son image, sans échange humanisant de paroles vivantes, il finit par mourir… Il fut transformé en un narcisse, la fleur qui porte son nom.
Le narcissisme est-il égocentrisme ou mégalomanie ?
L’égocentrisme consiste à concevoir le monde que de son seul point de vue, avec tendance à ramener tout à soi, de se sentir le centre du monde. Il est parfois chez certains individus proche de la mégalomanie.
La mégalomanie consiste en la surestimation de ses capacités, elle se traduit par un désir immodéré de puissance et un amour exclusif de soi. Elle peut être le signe d’un manque affectif. En psychiatrie, la mégalomanie est classée dans la famille des psychoses délirantes chroniques
Chacun est narcissique
Un narcissiste est une personne qui souvent n’a pas reçu assez d’amour dans son enfance, il en devient incapable d’aimer, toutefois il meurt d’envie que l’on lui porte de l’attention, du respect et qu’on le reconnaisse. Il s’apprécie que quand les autres le regardent. Pour cela, il devient manipulateur et un menteur pathétique.
Les narcissistes sont des rêveurs de grandiose. Ils veulent conquérir le monde et dominer chacun.  Leurs rêveries mégalomaniaques leurs donnent les buts de  dominer, d’acquérir le pouvoir et le respect. Les Narcissistes recherchent souvent des alibis, des raisons pour imposer leur contrôle sur leurs victimes inconscientes. Au lieu de se favoriser eux-mêmes, les narcissistes prétendent favoriser une cause, une idéologie ou une religion. Leurs connaissances et émotions sont déformées.
Qu’est-ce que le trouble de personnalité narcissique?
Il s’agit du besoin d’être admiré et du manque d’empathie qui apparaissent au début de l’âge adulte et sont présents dans des contextes divers, comme en témoignent au moins cinq des manifestations suivantes:
1.      le sujet surestime ses réalisations et ses capacités, s’attend à être reconnu comme supérieur sans avoir accompli quelque chose en rapport ;
2.      il exprime des envies de succès illimités, de pouvoir, de splendeur, de beauté ou d’amour idéal ;
3.      il pense être « spécial » et unique et ne pas pouvoir être admis ou compris que par des institutions ou des gens spéciaux et de haut niveau ;
4.      il a un  besoin excessif d’être admiré ;
5.      il pense que tout lui est dû, il s’attend sans raison à bénéficier d’un traitement particulièrement favorable et à ce que ses désirs soient automatiquement satisfaits ;
6.      il exploite l’autre dans ses relations, il utilise autrui pour parvenir à ses propres fins ;
7.      il manque d’empathie, l’avis des autres et les besoins d’autrui ne l’intéresse pas ;
8.      il croit que les autres l’envient ;
9.      il fait preuve d’attitudes et de comportements arrogants et hautains.
D’après des données américaines, de 6 % à 9 % de la population souffre d’un trouble de la personnalité. Ces troubles apparaissent habituellement à l’adolescence ou au début de la vie adulte. Au nombre des hospitalisations pour troubles de la personnalité dans les hôpitaux, 78 % sont des jeunes adultes de 15 à 44 ans.
Ce trouble est assez fréquent dans le monde politique, le monde du spectacle et des artistes et aussi chez les cadres de certaines entreprises ou il conduit parfois à des attitudes de conduisant au mobbing (asservissement, dénigrement, négation des qualités de la personne humaine).
Certaines déviations peuvent être très légères et empiéter très peu sur la vie familiale ou professionnelle de la personne; d’autres peuvent causer de grandes perturbations familiales et sociales. Des situations ou des événements précis déclenchent les comportements d’une personne atteinte d’un trouble de la personnalité narcissique. En général, ces personnes ont de la difficulté à s’entendre avec les autres sans établir des relations de domination et peuvent être irritables, exigeantes, hostiles, craintives ou manipulatrices.
Les symptômes
Difficulté à s’entendre avec les autres. La personne a de la difficulté de faire le premier pas pour rencontrer l’autre, elle est irritable, exigeante, hostile, craintive ou manipulatrice.
Les modes de comportement s’expriment de façon marquée et demeurent constants avec le temps.
Les  troubles affectent  la pensée, les émotions, les relations interpersonnelles et le contrôle des impulsions.
Le comportement est devenu inflexible et se manifeste dans toutes sortes de situations.
Le mode de comportement est stable ou de longue durée, et s’est  déclare dès l’enfance ou à l’adolescence
La question du sublime
Le sublime s’oppose au trivial. La nécessité de manger est triviale, par exemple, comme celle de gagner de l’argent ou même d’être reconnu socialement. Le sublime concerne ce qui donne du sens à la vie. L’envie de sublime associé au narcissisme à trait à ce qui pourrait être la vie et donc à ce qui n’est pas réellement. Il est donc fondé sur ce qui n’est pas la vérité ni la réalité.
Le sublime échappe à la positivité en ce sens qu’il laisse pressentir ce qui ne sera pas la réalité. Sil l’on veut le réaliser, il faut donc croire que cela existe et qu’il suffit de se conformer à son imaginaire pour que cela soit et c’est là que naissent les excès de comportement précédemment cités.
Tout ce qu’on croit être n’est pas trivial mais le fait qu’on le considère comme réalité en fait du trivial de second degré.
On le voit parfaitement avec l’hypothèse religieuse. Si Dieu existe, mon rapport à lui n’est assurément pas trivial, puisqu’il me sort des nécessités biologiques et sociales qui font la réalité concrète de n’importe quelle vie comme la mienne, il me sublime. Mais ce rapport entre ma vie et la réalité de Dieu devient une réalité imaginaire de seconde instance. Cette nouvelle réalité que je m’impose formé par Dieu et moi n’est donc pas réelle et n’ai aucun sens mais comme je la crois vraie alors elle conditionne désormais mon comportement et me conduit à des actes que je considère comme essentiel. Ces actes devenant ainsi les conséquences d’une fausse réalité qui fait mal lorsqu’on en prend conscience. On acquière généralement  et intuitivement alors le sentiment d’un mal être et que tous ce que l’on est et ce que l’on a bâtit ou fait est faux.
L’envie de sublime n’est donc pas différente. Ce que j’aurai imaginé devient donc qu’un élément métaphysique de plus dans un monde qui est le mien et en lequel je crois mais n’est pas fondé sur une quelconque réalité. L’envie d’être sublime peut aussi consister en une échappatoire lorsqu’on est en train de rater sa vie.
Naissance de la rage narcissique
Les différentes formes de la rage narcissique, comme la réaction catastrophique dans des cas de lésion cérébrale, et l’indignation de l’enfant subissant une blessure douloureuse sont des expériences très éloignées l’une de l’autre quant à leurs répercussions psychologiques et leurs conséquences sociales.
Quant le soi objet idéalisé devient pouvoir et soi mégalomane, le fanatisme du besoin de revanche n’est plus très loin. Il est accompagné du devoir de régler des comptes après une offense réelle ou supposée. Ce Moi contraire produit une vexation qui se transforme en agressivité ou perception archaïque de la réalité.
L’individu dès lors enclin à la honte, éprouve cela comme un échec. Naît alors une blessure narcissique qui déclenche une rage insatiable dont leur but précis est désormais la défaite de l’ennemi qui obstrue la voie vers le but caressé.
Le blessé narcissique ne pourra trouver la paix que quand il aura anéanti l’agresseur qui a osé le contredire, être en désaccord avec lui ou l’éclipser.
L’adversaire devient la cible qui fait obstacle à l’accomplissement des désirs narcissiques.
Les formes les plus violentes de rage narcissique surviennent chez les individus pour qui le sentiment d’exercer un contrôle absolu sur un environnement est devenu indispensable pour le maintien de son estime de soi.
Le narcissisme selon Freud
La notion freudienne de narcissisme correspond à auto-érotisme.  Selon Freud le terme de narcissisme souligne que l’égoïsme est le complément libidinal. Pour lui la libido est l’énergie des pulsions du moi.
La libido se traduit par des pulsions d’autoconservation et d’auto affirmation, ce double phénomène narcissique exprimerait la référence de la libido a nous-mêmes comme la plante reste attachée à la terre, bien qu’elle s’en éloigne dans sa croissance vers la lumière.
La libido au stade infantile provoque l’autoconservation qui devient comme une cupidité du moi, elle se sert à opposer les pulsions du moi et les pulsions sexuelles.
Les pulsions sexuelles  sont un amour de soi conscient qui nous initie à la perte du plaisir qui se manifeste alternativement par des états de rage et d’angoisse assortie d’une vexation originelle vécue par chacun de nous, nous découvrons ainsi qu’on doit faire appel à l’autre pour se satisfaire pleinement.
Du besoin de la satisfaction du désir naît l’envie de séduire et de plaire alors que peuvent apparaître les premières blessures faites au Moi par l’autre. La conscience de soi et l’assurance de soi de l’enfant se développe vers l’âge de trois ans. Plus tard la libido, devient une qualité consciente du moi et l’on éprouve de l’angoisse quant on la refoule ou refuse se suivre ses pulsions.
Le bonheur et la tristesse est ce qui s’échappe de soi-même et aussi  parfois ce qui referme sur soi-même, le don de soi et l’affirmation de soi conduisent à l’auto affirmation.
La victimisation et le narcissisme
Si de tout temps et en tout lieu la victime a toujours existé et attiré l’attention on observe depuis quelques années un regain d’intérêt pour un nouveau type de martyrs notamment dans le monde islamique mais pas seulement. Ce « culte » de la victime apparaît aujourd’hui comme un retour vers les mythes originels où la victime à travers son sacrifice apporte par son sang la rédemption de la collectivité qui a toujours cru que l’innocent par son dévouement pouvait payer pour un coupable. Ce sentiment de culpabilité remonte  et trouve sa justification dans la « scène primitive » du meurtre du père, engendrant le sentiment  de sacrifice qui fait naître la culpabilité. C’est comme si afficher son innocence aux yeux du monde devenait une nécessité à la fois individuelle et collective.
Parfois la culpabilité devient mortifère et destructrice et  la mort devient la possible rédemption.
La victimisation et le besoin de se réfugier dans le narcissisme ont souvent pour origine les attitudes éducatives parentales et les relations intrafamiliales qui sont souvent accompagné par la violence. La dépression maternelle qui en est une forme froide à les mêmes conséquences. Dans les cas cités la victime de ces excès contraires est victime de sérieuses carences au plan affectif et narcissique. Elle sera atteinte dans son estime de soi et ainsi doutera d’elle-même à des degrés divers.
Ce sont aussi ses atteintes subies qui engendre par réaction des comportements de surmoi sévère et austère et dans les pires des cas produira auto sadisme et masochisme moral par un curieux besoin de punition qui s’instaure. Celui qui est soumis nest pas responsable de ce qui lui arrive mais il est amené à croire que c’est son attitude ou comportement  qui a provoqué celle ou celui qui l’a fait injustement souffrir.
La personne « victime » devient enfermée et engloutie dans un cercle effroyable où la culpabilité précède et suit à la fois un comportement social parfois tout à fait anodin.
C’est dans ce sens que Freud (1932) écrivait : « Il y a des gens qui répètent toujours, à leurs dépens, les mêmes réactions sans les corriger ou qui semblent eux-mêmes poursuivis par un destin inexorable alors qu’un examen plus précis nous enseigne qu’eux-mêmes sans le savoir, se prépare ce destin ».
Selon la citation de Kretschmer, autre célébrité de la psychologie, :  «  la personne paraît, en effet, subir une multitude d’événements pénibles, un cumul d’échecs et de conflits. On peut à chaque fois relever une situation différente de vexation et d’affaiblissement, un  vécu  d’infériorité et de persécution, d’échec et d’insatisfaction, d’humiliation et de culpabilité, ainsi qu’une extrême sensibilité au regard de l’autre, qui risque de l’imprégner. L’autre est toujours potentiellement dangereux dont il faut se méfier. Il est nécessaire d’être sur ses gardes. On retrouve, par ailleurs, ces invariables caractéristiques contrastées d’être et d’agir chez les parents : père autoritaire – mère dépressive. »
La personne victime a souvent le sentiment d’être mal aimée, d’être rejetée et contestée par l’autre ce qui l’empêche de reconnaître sa propre valeur. On a parfois en soi la notion  d’être non élu, d’avoir été un enfant non désiré ou qui n’aurait pas du naître, ces sentiments découlent souvent de la même provenance.
Ces êtres deviennent ainsi les « malchanceux de la vie » ou « victime à vie » dont nous connaissons tous au moins une personne dans notre entourage privé ou professionnel.
Le seul moyen d’aider cette personne à s’en sortir est de lui réapprendre à aimer et à s’aimer, à connaître les jouissances et plaisirs de la vie et la joie dans un travail que l’on aimera.
Conclusion
Alors que sont les vexations narcissiques et bien…  c’est un peu tout ce qui précède.  Finalement cela aide à comprendre mieux ce qui nous entoure, ce qui consciemment ou inconsciemment peut parfois handicaper notre quotidien lorsqu’on est confronté à des êtres qui subissent ou ont subit cela
Finalement je retiendrai que la cause est le manque d’amour et que la guérison possible est le témoignage d’amour. Alors je vous embrasse tendrement et cela sera ma modeste contribution à l’un de vos petits bonheurs du jour.

Qui suis-je ?

Voici quelques informations pour mieux connaître mon parcours :

Né le 22 juillet 1953 à la Chaux-de-Fonds
Originaire de Val de Travers (NE) CH
Marié à une fonctionnaire internationale espagnole, depuis 1983.
Un enfant né en 1984

Formation professionnelle

– 2 ans préparation aux Cours Commerciaux de Genève du soir à la maîtrise de représentant et Agent de commerce avec étude des techniques de vente, des canaux de distribution et de l’organisation de réseaux de vente, la publicité, la promotion des ventes, le merchandising, le droit commercial, la création d’entreprises, la comptabilité, la correspondance commerciale, le droit des successions et des remises de commerce, etc..

– 2 ans en cours du soir SAWI, préparation au métier de technicien en publicité avec étude du marketing, de la recherche marketing, de la promotion des ventes, des moyens publicitaires, l’utilisation de recherches médias, la sélection de médias, la production et la réalisation des moyens publicitaires, la méthodologie, la planification et l’autocontrôle des actions publicitaires, le droit publicitaire, les techniques de la création, la gestion de budgets et l’organisation administrative, etc.

Par la suite j’ai suivi de nombreux cours et stages spécialisés sur la communication, les relations publiques, le marketing direct, recherche médias, graphisme, rédaction de texte publicitaire, connaissance du papier et des techniques d’impression, etc.

A cela j’ajoute l’apprentissage en autodidacte de l’informatique et des logiciels de traitement de texte Word, Excel, Powerpoint et base de données Accès, logiciel de création graphique Coreldraw, de PAO avec Page Maker, de traitement de l’image avec Corel Paint et Photoshop, depuis 2000  création de sites Internet en collaboration avec mon fils Xavier devenu Master en Sciences de l’informatique.

Depuis 2003, je m’initie avec plaisir à la photo numérique.

Je parle et écris le français, parle et lis couramment l’Espagnol et peut lire en Anglais, Allemand notions scolaires peu pratiquées.

Activités professionnelles :

1972 – 1973, représentant puis chef des ventes de la société SEPA SA, La société était spécialisée dans la vente au porte-à-porte de produits fabriqués par des handicapés, de cadeaux publicitaires et de vêtements professionnels issus des technologies spatiales.

1974 -1999, à mi-temps courtier en publicité indépendant des publications : Moniteur genevois de la construction et l’Annuaire officiel de la Chancellerie d’Etat.

1975 – 1978, à tiers temps, directeur d’agence de publicité « l’Oeil public ».

1976 – 1978, administrateur de la société d’édition Edi-Acqua SA pour la revue mensuelle Nautisme Romand. Organisation et contrôle de la rédaction, régies des annonces, suivi promotionnel et relations publiques.

1979 – 1980, courtier en publicité à mi-temps pour le compte de M. Déléaval Publicité Presse, m’occupant plus spécialement des supports de prestige de la haute horlogerie et de la Schweizerische HandelsZeitung en Suisse romande.

1980 – 1997, diverses collaborations à mi-temps comme journaliste indépendant ou responsable d’édition spécialisé nautisme, vie sociale, communication pour divers journaux locaux, magazines professionnels et spécialisés. L’Onésien, L’Eau-Vivien, L’air de Châtelaine, la Gazette de la Cité, Gland Cité, horizon médias, Carrefour Médias, le Médiatic, etc…

1990 – 1994, créateur de «Localset ». Concept de communication sur support sets de table diffusés dans les restaurants avec un message promotionnel central pour promouvoir une société sans but lucratif financé par des cases publicitaires. Avec en 1993, plus de un million de set distribués en Suisse Romande par mois.

En 1990, mandat de la gestion du budget de communication des Fêtes de Genève ainsi que recherche de sponsors.

1997 – 2003, mandat de l’Association pour le développement de l’Economie Régionale ADER, commerçants et entreprises de Versoix et des communes voisines, pour l’édition du journal bi-annuel de l’association J’achète à deux pas.

1997 – 2006, mandat de l’Association des commerçants et artisans de Gland et de la Municipalité pour assurer l’édition, la rédaction et le courtage publicitaire du journal local « Gland Cité ».

1999 – 2003, fondateur et créateur en partenariat avec Jean-Luc Vincent organisateur du «Salon International des Inventions de Genève» d’un nouveau Salon à Palexpo qui s’est intitulé «Arts & Créations», le Salon international des activités artistiques, de la mode et de l’artisanat et qui a connu trois éditions 2001-2002-2003

2002 – 2006 correspondant local du journal «La Côte» avec rédaction, courtage publicitaire et édition d’une page spéciale une fois par mois sur la Ville de Versoix.

2004- 2006 créateur et éditeur pour l’ADER d’Ecoforum, un nouveau magazine trimestriel des entreprises et commerces de Versoix et des communes voisines.

2003-2004 Recherche de sponsors, gestion de la campagne médias et éditions des divers documents publicitaires pour la FEDE 2005, Tout Versoix en fête. Lancement d’une brocante spécialisée musique Broc-A-music.

Activités bénévoles

Je conçois philosophiquement mon existence qu’en étant également acteur de la société dans laquelle je vis et qui m’environne, c’est pourquoi j’ai depuis de nombreuses années consacré du temps à des activités bénévoles en principe 20 à 30 % de mon temps libre. Mon secret… une vie assez équilibrée et une considérable énergie gérée le mieux possible étant au bénéfice d’une excellente santé.

1984 à 1987 : Président de l’Association des Intérêts de Châtelaine

1985 à 2000 : membre du comité de l’association des Intérets d’Onex représentant du journal l’Onésien.

1984 à 1992 : Membre du comité puis Vice-Président de la Société de Radio-Télévision Genève

1995 – 2006 : conseiller municipal à Versoix, j’ai été délégué du conseil municipal au comité de la Garderie des Mouflets, au Conseil de la Fondation de la résidence pour personnes âgées de Bon-Séjour, au Conseil de la Fondation économique la FIVEAC, au comité de la Musique Municipale.

J’ai également contribué à la création de deux coopératives immobilières « Les Terrasses » et «Val de Travers » à Versoix.

1997 à 2006, fondateur et membre du comité de l’ADER Association pour le développement de l’Economie Régionale

1997 à 2006, membre du comité du journal de l’ACG Association Commerciale de Gland.

Membre de l’Union Suisse des Attachés de Presse 25 ans et membre du comité pendant 12 ans 1992 – 2004.

2003 – 2006 : membre du comité Régio-Nage pour la création d’une piscine olympique couverte sur la rive droite dans une zone allant de l’aéroport de Genève à Nyon, plus particulièrement chargé des relations publiques.

2013 – 2021 : Président, fondateur de la Coordinadora Ciudadana de Marina de Cudeyo , Marina Solidaria, avec aide alimentaire hebdomadaire  de fruits et légumes et mensuelle de divers produits de base pour familles avec peu de ressources en Marina de Cudeyo.

Principales qualités

Polyvalence, esprit d’entreprise, aptitude créative, bonne écoute, expérience de la vente à divers niveaux. 30 ans de pratique dans la mise en exécution des techniques publicitaires et des relations publiques. Connaissances en informatique. Capacité d’analyse comptable, connaissances en gestion d’entreprise et en mise en place de stratégies commerciales. Aptitudes à motiver et former du personnel commercial. Expérience en matière de lancement de produit, marketing, publicité et relations publiques.

Publications :

2007 : 7 clés utiles pour retrouver un job après 50 ans, un guide offert pour positiver sa recherche d’emploi.

2008 :  L’âge du plaisir d’être soi, un guide offert pour contribuer à penser et préparer sa retraite.