27 Avr
Equanimité, chemin de la sagesse
Equanimité est mot rencontré au cours d’une de mes lectures qui a titillé ma curiosité et me porte à réfléchir : il s’agirait selon Wikipédia de l’égalité d’âme, d’humeur, une disposition affective de détachement et de sérénité à l’égard de toute sensation ou évocation, agréable ou désagréable.
Pour moi l’âme, est simplement notre capacité d’être sensible mentalement, âme est un concept philosophique occidental et chrétien qui n’est qu’une illusion d’une vérité impossible à démontrer. Probablement une prétention du désir d’être ou de déraison de la raison, quand ce n’est pas qu’une faculté imaginative. Elle n’est pas essence invisible, qualificatif de la bonté, intention divine, apparence de ce qui anime où vouloir être permanent offert comme un espoir insensé du désir de vivre en un impossible paradis futur. Selon Nietzche « âme et esprit seraient des inventions nées pour mépriser les douleurs du corps ».
Pour le bouddhisme, équanimité est traduit du sanskrit upek’ā (upekkha en pāli). Dans ce contexte on l’entend comme impartialité, intention de bienveillance égale envers un proche comme envers un inconnu ou même pour quelqu’un de malveillant à notre égard.
L’essentiel de nos souffrances naissent dans nos pensées, ont coutume de penser les bouddhistes. L’existence que nous connaissons est pleine de souffrances, qui existent en raison des causes qui entraînent leur apparition. On devrait agir sur les causes pour savoir les éradiquer, en trouvant le chemin correct de la bonne pensée qui permet de s’en libérer afin d’atteindre l’équanimité.
Pour les chinois c’est l’absence du désir qui apporte la paix ou la tranquillité du mental.
Pour les philosophes antiques c’est l’état du sage affranchi de toute émotion, de toute passion.
Pour les chrétiens l’équanimité vient du latin aequanimitas, composé à partir de aequus, « égal », et animus ou anima, «âme ». Ce serait l’égalité d’âme avec l’humeur qui apporterait la sérénité.
Pour les athées, c’est avoir le sentiment d’indifférence à l’égard de toute sensation ou évocation, agréable ou désagréable, dû à l’apaisement des pensées. La sensibilité de l’être est la clé qui ouvre à l’équanimité comme la curiosité est l’aliment de l’intelligence.
Équanimité pourrait être l’art de pratiquer l’acceptation totale de ce qui est. Elle est une disposition affective de détachement et de sérénité à l’égard de toute sensation ou évocation, agréable ou désagréable. Elle permettrait à l’être libre de choix, d’attachement et d’aversion, de rencontrer l’équilibre avec sa naturelle joie de vivre en accordant de l’importance à ce qui est essentiel et utile à notre bien-être.
Notre nature humaine faisant que nous désirons prioritairement ce qui est plaisant, agréable et bénéfique, nous devons permettre aux événements, aux personnes et aux choses d’être que ce qu’elles sont. Si également nous acceptons les circonstances de la vie, telles quelles sont, sans offrir de la place aux pensées négatives ou exagérations mentale que produisent nos peurs, nous pourrons dès lors ressentir, pleinement les bienfaits de l’équanimité dans notre vie et dans nos contacts avec les autres.
La pensée occidentale universelle considère, que ce serait le chemin à suivre pour parvenir à la sagesse.
22 Avr
Bienvenue !
Les hasards de la vie ont fait de moi un créateur, concepteur et diffuseur de messages publicitaires depuis 1974. Aujourd’hui retiré du tumulte du monde des affaires, j’aspire paisiblement à me consacrer à raconter des histoires sur Internet et à apprendre à philosopher.
Ayant vécu depuis ma naissance en 1953 jusqu’en fin 2006 en Suisse romande francophone, à la Chaux-de-fonds puis à Genève, Vernier et Versoix une vie très active et riche d’émotions diverses, je vis depuis début 2009 plus paiblement en Espagne, plus précisemment à Pedreña, Marina de Cudeyo près de Santander en Cantabrie, pays et région ou est née mon épouse Rosa qui m’a offert en 1984 la naissance d’un garçon. Celui-ci, cadeau le plus précieux dans ma vie, vole désormais de ses propres ailes dans le monde des sciences de l’informatique pour lequel il a obtenu un Master à l’Université de Genève en 2008.
Pour ma part, je m’essaye de vivre dans ce nouveau monde pour moi, comme une sorte de renaissance dans l’univers d’un exilé suisse francophone en terre espagnole. Avec Terre et gens inconnus ou je me reconstitue peu à peu un nouvel univers social chaleureux pour y vivre mes vieux jours.
Je m’efforcerai au fil des mois de vous faire partager les petits bonheurs et les aléas de cette nouvelle existence, les découvertes et rencontres faites. Le produit de mes méditations et pensées. Mes nostalgie et coups de mémoire. Revenez visiter ce site Internet de temps à autres, j’y jetterai et partagerai depuis ma retraite aimable et paisible quelques bouteilles à la mer, parfois critique, auxquelles vous répondrez si l’envie naît en vous.
Je me réjouis à l’idée de me faire de nouveaux amis et de pouvoir dialoguer avec vous !
Peu à peu,depuis 2009 je m’insère dans cette nouvelle vie, essayant de mettre l’acquis de mon savoir, ma générosité naturelle avec toute mon expérience au service de la population de Marina de Cudeyo. J’ai ainsi eu l’occasion de faire naître en 2013 avec un groupe de mes nouveaux amis, l’association Coordinadora Ciudadana de Marina de Cudeyo et sa Banque alimentaire « Marina Solidaria« . Offrant une distribution chaque semaine de fruits, oeufs et légumes et une autre distribution mensuelle avec d’autres produits de première nécessité. Nous aidons régulièrement une trentaine de familles ayant peu de ressources en Marina de Cudeyo, incluant près d’une centaine de personnes. Les distributions s’effectuent grâce au travail de bénévoles et en collaboration avec les Services Sociaux de la Mairie de Marina de Cudeyo. L’Association a célébré ses dix ans en 2023.
20 Avr
Eloge du bon sens
Voici quelques règles à méditer pour vivre mieux, en harmonie avec soi, afin d’obtenir une qualité de vie satisfaisante :
1/ Faire la paix avec soi-même et accepter de se pardonner nos erreurs ou incompétences apportent calme et sérénité dans la vie et contribuent à la maîtrise de soi et de ses choix.
2/ Croire l’invérifiable, c’est ouvrir la porte au mensonge de l’autre. La croyance aveugle nuira à la compréhension du monde qui nous entoure et nuira à nos désirs sains.
3/ Avoir l’envie de concrétiser un plaisir simple sera la source naturelle de toute joie á venir, elle est aussi notre force motrice. La source de notre devenir.
4/ Dédies toi avant toutes choses à te sentir bien avec toi-même en harmonie avec tes aspirations pour n’ouvrir que la porte du plaisir de ton mieux-être.
5/ Ne sois pas trop exigeant avec toi et dans tes désirs, cela te permet de trouver le juste équilibre et le bon sens à vivre.
6/ Evites les contestations inutiles, temps perdus, comme de faire de faux compromis temporaires ou l’on sort également généralement perdant. Apprends simplement à choisir de dire non quand cet utile.
7/ Vivre intensément les situations positives, est choisir d’affirmer notre volonté et donne l’élan nécessaire pour progresser face à toutes situations.
8/ L’acceptation du fait que l’autre n’est pas toi et que tu ne seras jamais l’autre favorise ta recherche d’équilibre et de justice et t’aide à vivre mieux au quotidien.
9/ Faire un choix, valorisant les choses que tu peux faire toi-même est mieux que de dépendre des autres pour agir.
10 / La confiance aveugle est trompeuse comme de risquer de faire dépendre sa vie, selon les seules lois du hasard, n’est jamais sans risque, ni conséquences, elle t’expose subir tous les aléas et vents contraires.
11/ Diffuses le bonheur et le positivisme autour de toi sera ce qui renforce ta force de vie et t’aide à vivre mieux dans toutes les situations.
12/ Recherches l’équilibre du savoir être, en trouvant ta juste place dans ton environnement. Ainsi tu t’éviteras de nombreuses maladies physique et psychique. Prend soin de ton corps c’est le véhicule de ta vie et ton meilleur allié pour franchir les étapes.
13/ Portes un regard affectueux bienveillant sur ton entourage, celui qui sera une aide bienvenue en cas de nécessité.
14/ S’ouvrir à l’autre est aussi accepter de le/la recevoir dans sa vie. Honnêteté et franchise sont les clés qui tissent les liens durables. Offrir le meilleur de soi-même est l’unique vitamine qui apporte la joie de vivre au quotidien.
15/ Ecouter les autres en choisissant ce qui est bon et qui sert de leçon, en rejetant les personnes négatives et toxiques de son environnement social est une saine pratique. Faire toujours de son mieux est le meilleur conseil à appliquer pour avoir le meilleur de la vie.
16 / Plus facile à dire que à faire ? Ne fais jamais une affaire personnelle d’une remarque ou un reproche que l’on t’adresse. Le jugement de l’autre se fonde sur sa réalité qui n’est pas la tienne. Ce qui est valable pour l’autre ne l’est pas pour toi, sois prudent et ne fais aucune supposition à partir de cela.
17/ Parfois, il faut apprendre à vivre avec ses sensations de mal être sans trop accorder d’importance au mauvais temps qui passe. Après le mauvais temps survient toujours l’éclaircie. Il suffit d’attendre et non de se préoccuper avec un excès d’anxiété qui déséquilibre et fait souffrir.
18/ Que ta parole soit toujours impeccable préservant ta liberté de choisir en toutes circonstances cela évitera les pires déceptions.
19/ Refuses de renoncer à un rêve porteur de progrès par peur ou médisance d’autrui, laisses l’optimisme guider ta vie.
20/ Calme, respect, méditation, raisonnement, choix, projet sont les outils utiles pour te préparer un futur à ta mesure en t’évitant des erreurs de jugements.
21 /La difficulté rencontrée est le mur que crée notre pensée par instinct de survie ou par manque d’imagination et de connaissance. La vie mettra des pierres sur ton chemin, tu peux décider d’en faire un mur ou un pont. Rechercher l’autre chemin ou la solution de bon sens, elle te permet d’atteindre ton but avec persévérance.
22/ Accomplir ses choix de vie en pensant à partager et faire rayonner son savoir facilite l’évolution des générations du futur.
19 Avr
Autres petits parfums de vie à partager / Mars 2021
Entraînez votre mental à être aussi fort que vos émotions.
Habituez-vous à voir le positif dans votre vie et
vivez selon les sept bonnes habitudes de l’intelligence émotionnelle :
– Se centrer sur le positif
– S’entourer des bonnes personnes
– Etablir vos limites
– Apprendre de ses erreurs
– Osez aimer et ressentir sans juger
– Choisir d’évoluer avec de bonnes pensées.
Offrez toujours votre absence à ceux et celles qui n’apprécient pas la valeur de votre présence.
L’intuition, c’est votre mental qui vous prévient, elle mérite toujours votre écoute !
14 Avr
Compassion vertu, plaisir ou pitié ?
La compassion est avant tout une affaire de cœur et un sentiment spontané de bienveillance envers quelqu’un, comportant des éléments intuitifs et affectifs. La compassion ne devrait pas être une morale complaisante, c’est une vertu qui relève de la solidarité, parfois de faire appel à une solidarité de résistance collective bien comprise. La compassion , selon la morale généralement admise, s’adresse en principe à l’état de celui ou celle qui est à plaindre.
Si la compassion peut faire agir ensemble au profit de tous, la négation de ce que vit l’autre rend craintif et peureux de sa propre souffrance. Parfois la compassion, devient même une peur de la réaction de soi-même et des autres, à tenir en compte avec précaution et raisonnement.
Il n’est rien de plus lourd que la compassion. Même notre propre douleur n’est pas aussi lourde que la douleur ressentie avec un autre, pour un autre, à la place d’un autre, multipliée par l’imagination prolongée dans des centaines d’échos selon Milan Kundera.
Selon Wikipédia, la compassion naît (du latin : cum patior, « je souffre avec » et du grec συμ πἀθεια , sym patheia, sympathie), elle est la capacité humaine avec laquelle un individu est porté à percevoir ou ressentir la souffrance d’autrui, et être poussé à y remédier. La compassion revient à ressentir la souffrance de l’autre, animé d’une intention d’amour. Il existe souvent une confusion entre pitié (sentiment) et compassion (vertu).
Pour le Dalaï Lama (considéré comme la réincarnation de Tchenrézi, le bouddha de la compassion), la compassion se décline en trois niveaux : le premier consiste en la capacité de voir l’autre comme un autre soi, le deuxième dans la capacité de s’échanger avec autrui pour mieux comprendre la réalité de ses souffrances, notamment par le processus de la visualisation. La troisième consiste à considérer l’autre comme plus important que soi, aboutissant à la Grande compassion qui consiste en toute situation à prendre la perte pour soi et à offrir le gain à autrui.
La compassion dans le christianisme, évoque un sentiment de pitié et de fraternité humaine, qui nous incite à effectuer des actes de charité et donc à secourir notre prochain dans une relation parfois moralisante.
La notion de compassion dans l’Islam est essentiellement représentée par le concept de Zakâh qui veut que tout bon musulman se doit de faire preuve de charité et d’attention envers les pauvres.
C’est une question importante pour le judaïsme, qui souhaite voir s’établir une société fondée sur la justice. La compassion serait donc aussi la justice.
Généralement, le bouddhiste considère les souffrances des autres comme plus importantes que les siennes. L’existence humaine, signifie souffrance, les humains sont limités par leur corps physique, ils doivent supporter le vieillissement, la maladie et la mort. En élevant constamment leurs règles de conduite et en développant leur compassion, les bouddhistes espèrent mettre un terme à la souffrance terrestre.
Y a-t-il du plaisir dans la compassion ? Où il y a pitié, il n’y a pas de plaisir affirment certains moralistes. On peut être enchanté du plaisir de faire plaisir répond un anonyme athée. Enfin, le sage poursuit, l’absence de douleur et non le plaisir, nous enseigne Aristote.
Alors compassion, vertu, plaisir ou pitié ? Ce sera selon votre juste appréciation de ce qui précède ? A vous de choisir selon votre libre arbitre ou votre croyance !








