Ne laissons pas tuer le rêve …

Par les mauvais  temps qui courent, l’incertitude peut facilement tuer le rêve de chacun et aussi la confiance en soi, du plus fort d’entre nous, en un rien de temps.   Aussi, dans le monde dans lequel nous vivons, la peur de l’échec devient paralysante pour toute bonne volonté d’agir. Elle devient parfois la source des pires autocensures.

L’interdiction proposée par tout pouvoir contre une envie de vivre un rêve partagé conduit toujours à faire mourir une civilisation. Cela précède généralement aussi la fin du gouvernement, mal inspiré, qui a voulu imposer ce mauvais choix. Il ne faut jamais laisser tuer le rêve humain ou il se produira toujours le pire pour la société.

Le rêve partagé est une nécessité vitale pour survivre et les politiques ont intérêt à jamais l’oublier. De nombreuses conséquences dramatiques, de grandes révolutions dans l’histoire nous ont prouvé que cela conduit généralement à une fin d’époque. Si les politiques suppriment ou veulent réduire cette possibilité humaine de rêver et d’avancer pour survivre, de progresser, alors ils commettent le plus grave génocide étique de la pensée. Ils deviennent, les traîtres dans leurs fonctions les plus honorables, celles d’être au service de l’ensemble des citoyens pour améliorer les conditions de vie, ceci encore plus, quand ils décident de légiférer pour supprimer ou réduire des droits démocratiquement acquis.

En une société que l’on espère rester toujours démocratique, combien de personnes laissent mourir leurs espoirs pour de mauvaises raisons ? Quelle est cette fatalité dramatique qui fait penser que l’on ne peut plus, individuellement ou collectivement, imaginer un autre chemin à suivre pour aller vers un destin plus positif ? 

Bonne nouvelle, nos problèmes d’aujourd’hui, peut être surmonté. Nous devons utiliser notre capacité de penser, d’objectiver, de réfléchir, de trouver le juste équilibre pour examiner de plus près le bon côté de la situation et pas seulement le mauvais revers de la médaille. Le rêve doit être le point de vue créé par un désir conscient ou inconscient de la pensée. En fait, l’espoir d’un temps nouveau, est bien plus que cela, il est le filtre positif de l’imagination qui permet de tout concrétiser selon sa volonté. Il est également le moteur le plus puissant à notre disposition pour progresser et résoudre les principales difficultés que nous rencontrons dans la vie. Tout humain a eu, au minimum, un rêve qui a changé sa vie.

Saurons-nous, réapprendre au plus vite ? A tout simplement rêver la meilleure solution pour ensuite décider d’agir ? Saurons-nous dissiper cette chape de nuages sombres qui s’appesantissent afin retrouver le plaisir de ressentir les effets d’un soleil resplendissant sur notre vie ?

Nous devons savoir que notre aptitude à penser est également prévue pour voir les choses positives et négatives. Par conséquent, nous devons prendre le temps de choisir entre les deux tendances pour mieux agir. La meilleure façon de défier l’adversité ne consiste pas avoir peur de tout, d’abandonner toute action, on doit avant tout douter de notre interprétation négative et estimer la valeur positive de chaque événement pour trouver la base réaliste avec laquelle on peut atténuer nos propres insuffisances et ainsi avoir de nouvelles idées pour renverser la vapeur.

Jusqu’à quand allons-nous continuer à être masochistes et donner uniquement de l’importance qu’aux mauvaises nouvelles ? Aux mauvais pouvoirs ?  Pouvons-nous continuer longtemps à être les jouets des manipulateurs, qui seulement veulent conquérir de nouveaux bénéfices à nos dépens ? Tel est leurs objectifs, et nous ne devrions pas continuer à être complice de leur désir de nous imposer les nouveaux esclavages.

Nous devons savoir identifier les causes de nos émotions ressenties et voir ce qui se passe, il est très rare qu’une seule cause créent nos ressentiments ou que ce qui nous arrive soit seulement de notre propre responsabilité.  Il faut imaginer d’affronter la réalité avec plus d’une solution pour que surgisse la meilleure idée pour agir efficacement.

C’est notre raison alliée à notre volonté qui fait que notre bonheur peut redevenir durable, seulement si nous le désirons. Il n’y de pire douleur, de pires chaînes que celles que nous acceptons de nous imposer injustement par peur d’affronter une réalité. Nous ne pouvons pas seulement espérer un jour meilleur, souffrir sans réaction, c’est le moment d’agir pour changer les choses. Retrouver notre liberté d’être. Chacun(e) a son niveau, nous pouvons agir, même en faisant un peu, pour enfin pouvoir s’offrir une vie meilleure.

N’attendez pas demain pour avoir plus de chance, nous devons perpétuellement inventer de nouvelles solutions pour construire les nouvelles bases qui correspondent à notre volonté de vivre mieux. La vie change constamment, nous devons nous adapter aux nouvelles circonstances qui nous affectent avec intelligence et objectivité. Ainsi l’incertitude ou la volonté de l’oppresseur n’osera plus vouloir tuer le rêve.


En conclusion, personne, aucun esprit imaginaire ou dieu, ne va rien te donner, si tu ne fais rien pour changer ton propre horizon, ton point de vue.

 Nous avons tous la capacité humaine de concrétiser notre désir par le rêve, la réalisation de nos meilleurs projets dépendent pour l’essentiel de la persévérance que l’on met à réaliser ce rêve de vivre mieux. Du rêve nait aussi la nécessité d’agir. Rêver c’est aussi parfois compenser la dureté de la vie en élaborant une nouvelle espérance, et comme a écrit Paulo Coelho, « une seule chose peut rendre impossible le rêve, la peur de l’échec ». Sur ce thème, j’aime cette pensée africaine du Mali qui dit que « le chemin le plus court pour aller d’un point à un autre c’est toujours le rêve ». Je pense aussi comme Christiane Singer, auteur suisse, morte d’un cancer, que «la personne qui ne laisse pas la réalité l’éloigner de son rêve est un sage ».

Autres petits parfums de vie / Juillet 2021

Les pensées du mois :

Hésitation… C’est sûrement, quand l’inconscient a déjà pris une décision.

Parfois, le bonheur parait si simple à vivre qu’on ose plus l’apercevoir au premier coup d’œil, de peur de le perdre.

Si les gens savaient mettre autant d’énergie à aimer qu’ils osent le faire pour te décevoir, nous vivrions tous dans un monde exceptionnellement merveilleux.

Que l’unique religion qui s’impose à l’avenir soit sans croyance et hypocrisie… vivre simplement le ressenti bénéfique de l’amour avec sa naturelle joie de vivre. Et… l’humanité aura, c’est sûr, choisi de faire un très grand pas !

Juillet 2021 / Juillet 2022, un an de plus à vivre ? Merci la vie !

Osons aimer avec le filtre de ces treize forces qui nous animent ?

Nos appels du désir sont-ils tous réalisables ? Ou est cachée la réalité du bien être de notre ressenti ? Peut-on décider toujours décider d’être conscient de ce que l’on fait ? Comment passe-t-on de l’état de connaissance à la compréhension des causes qui nous animent et qui nous rendent amoureux (se)?

La réponse est sans doute dans la volonté que l’on met lorsqu’on est poussé par un désir cohérent et sans équivoque en recherchant simplement que ce qui est bon et sensuellement bien dans l’instant et de durable pour nous dans l’idée d’un futur partagé.

En réalité quand notre volonté  s’affaiblit, doute et parfois devient douloureuse, c’est quand elle va dans le sens contraire aux treize forces qui nous animent :

Notre capacité d’écoute et de ressenti.

La concentration de notre volonté.

L’art d’émettre des pensées positives.

La maîtrise de notre raisonnement.

L’aptitude à la persévérance.

Le partage de l’enthousiasme.

La capacité de générer de l’optimisme.

L’application de notre intelligence contre la force brutale.

Le droit à la reconnaissance d’être.

Le savoir faire rayonner nos connaissances.

L’art d’utiliser les circonstances.

La maîtrise des énergies psychiques.

La réflexion associée à la maîtrise du temps psychologique.

Nous avons le pouvoir de mettre en action n’importe quelle idée durable , et nous oublions souvent et ne remarquons même pas ces forces naturelles qui sommeillent en nous et qui pourtant sont si vitales pour établir une bonne relation.

Souvent nous nous forgeons dans notre raisonnement d’innombrables fictions nées d‘illusions passionnelles et trompeuses, c’est pourquoi nous devons sans cesse remettre en question notre entendement entre les notions bien et mal, perfection ou imperfection, jalousie, haine ou amour.

Nous ne trouverons notre équilibre qu’en vivant un amour sincère et réel en harmonie à ces treize forces qui nous conduisent vers le mieux être en nous libérant  ainsi de nos illusions passionelles.

Voilà ce qui est probablement le secret de la recette pour aller vers votre bonheur durable ou un amour retrouvé.

Oserez- vous suivre le chemin indiqué pour être toujours vrai dans l’expression de vos sentiments ?

« Suis-je mort pour les autres ? »

Voilà une interrogation de Publius Syrus qui m’interpelle aujourd’hui car elle chausse bien l’état de ma pensée et mon doute existentiel du moment présent.

Moi qui ai passé mes septante premières années à me soucier prioritairement des autres, à échanger des multitudes de mots et de services avec eux. A convivre le mieux possible avec ceux que j’ai pu ou j’ai su aider. Toujours humainement à l’écoute de ceux et celles qui pouvaient en avoir besoin. Retournement de situation, depuis 2007, je suis depuis, uniquement, centré sur moi et mes pensées et je peux aussi constater que le temps de l’oubli fait très rapidement son œuvre.

Désormais mon téléphone ne sonne plus que pour ceux qui ont gardé encore un peu d’estime et de sympathie pour moi ou ceux (celles) qui veulent me vendre une nouvelle compagnie de téléphone ou un fournisseur d’électricité, quelquefois une compagnie d’assurances. Ainsi, je peux vérifier le dérisoire d’une vie très remplie car, après quelques années, ils restent de ma multitude de contacts finalement très peu de gens pour se souvenir encore de moi.

Heureusement, il y a le virtuel, Facebook et les autres réseaux sociaux pour me signaler encore l’existence de quelques personnes qui me ravivent en pensée et avec plaisirs des très bons souvenirs vécus ensemble.

Ainsi peu à peu, mon router et la fibre internet sont fidèlement devenus, mes seuls témoins de ce village planétaire décrit dans 1984, par George Orwell.

Je peux aussi constater qu’observer les tumultes de la vie n’a plus la même saveur que d’en être un élément hyperactif, voir survivant au stress quotidien. Il est vrai que l’on garde que le bonheur que l’on peut comprendre avec sa propre capacité de le vivre pleinement. Que le bonheur d’hier n’est pas de la même nature que celui d’aujourd’hui et qu’il n’aura jamais la délicieuse saveur de la découverte de celui à vivre demain ?

Si l’on peut ressentir souvent un plaisir identique on revivra rarement le même bonheur deux fois.
Selon la définition de Wikipédia : le bonheur (étymologiquement la bonne fortune [entendre dans « fortune » : ce qui arrive de bien ou de mal]) est un état durable de plénitude et de satisfaction, état agréable et équilibré de l’esprit et du corps, d’où la souffrance, l’inquiétude et le trouble sont absents. Toujours selon la même source : le plaisir est le nom générique de la satisfaction d’un besoin physique, affectif ou intellectuel ou encore de l’exercice harmonieux d’une fonction vitale. Le plaisir procure à l’être vivant une sensation agréable et recherchée.

« Les hommes sont malheureux parce qu’ils ne réalisent pas les rêves qu’ils ont eu » énonçait Jacques Brel. Voilà une douloureuse affirmation qui m’amène à me poser d’autres questions. Aurais-je encore envie de réaliser des rêves après les décrépitudes ou les vicissitudes des ans qui amoindrissent chaque jour davantage mes forces ?

Puis-je encore entreprendre et réaliser quoi que ce soit ? Ouille ! Ouille ! voilà des délirantes questions auxquelles il n’est pas simple de répondre sans déprimer un peu. Je vais y réfléchir et je pourrai vous répondre dans quelques mois ou quelques années. Après méditacion, et quand sans stress, j’aurai aussi encore… un peu plus d’expérience.

A l’aube d’une année de plus, à vivre, le plus agréablement possible au jour le jour.

Entre le positif et le négatif

Nous avons en nous des qualités humaines qui aspirent à exprimer naturellement l’aspect positif dans toute situation cependant notre éducation et notre expérience, nos craintes, de la vie nous conduisent à ressentir exclusivement et plus fortement l’aspect négatif des choses.

Pourquoi cette attraction morbide et masochiste semble guider prioritairement nos décisions et principaux actes de vie de façon si peu réaliste ? Pourquoi le conditionnement vers le négatif a-t-il pris tant d’importance à nos yeux et dans la société ?

Serait-ce un manque de confiance en soi et dans les autres ?

Auguste Comte fondateur du positivisme nous dit que l’humain passe par trois états : selon lui le mental humain passe successivement par « l’âge théologique » celui où l’on croit, par « l’âge métaphysique » celui où l’on s’interroge sur l’univers et les autres, pour aboutir enfin à « l’âge positif » quand on choisit de devenir ce que l’on désire?

Commençons par examiner ce que l’on nous dit sur le mot positif : Selon divers dictionnaires le mot viendrait du latin positivus (posé) qui repose sur quelque chose de connu où d’établi comme conventionnel. Positif est donc ce qui peut être posé, dans la nature du fait ou se fonde sur les faits. C’est ce qui est établi par les lois et par les coutumes des hommes, qui appartient au domaine de l’expérience et ce qui exclut l’incertitude. Le positif est ce qui repose sur l’existence de quelque chose de réel, d’effectif, de favorable et qui apporte quelque chose de bénéfique, de souhaitable et tout ce qui ne se définit pas par la négation. C’est également ce qui est certain, constant, concret, sûr, de qualité affirmée, donc affirmatif, solide par opposition à ce qui est chimérique.

Issu du latin negativus, le négatif est moins commenté dans les dictionnaires, il est ce refus qui n’apporte rien de constructif, qui donne un mauvais résultat, qui critique. C’est ce qui détruit apporte maux, souffrances et qui nie, ce qui est dépourvu de qualité positive par opposition.

Dans tous cela, le principal organe de l’action humaine reste la pensée grâce á elle tout commence ou recommence. Vos pensées sont positives ou négatives selon votre angle de vue et votre perception. Vous avez le choix entre positiver le possible ou craindre le pire. Sans faire ce choix parfois la pensée de l’humain devient sa propre prison.

L’être humain passe son temps à se poser des questions, bonnes ou mauvaises, consciemment ou pas, il a aussi la possibilité de programmer ses désirs et intentions en utilisant la P.N.L.

La programmation neurolinguistique (PNL) est une méthodologie née pour agir sur son comportement personnel, dans les années 1970 aux Etats-Unis. Cette méthode, qui n’a pas que des adeptes, vise à décrire puis à reproduire des comportements efficaces, à améliorer la communication entres individus et à s’améliorer soi-même.

Elle utilise la modélisation qui consister à observer des comportements de réussite, d’en déterminer les conditions de succès et de les reproduire aux mieux. Cette méthode connue des thérapeutes, utilisée par certains enseignants est également utile pour améliorer les résultats de sportifs, managers, artistes, étudiants. Elle est devenue un outil majeur et performant pour les informaticiens.

Elle est utile pour positiver, outil essentiel à ta disposition pour éviter de laisser les émotions négatives prendre le dessus, embellissant ainsi ta vie et obtenir finalement ce que tu souhaites. Pour aider à être et aussi devenir plus heureux.

Vivre n’est-ce pas renaître un peu chaque jour avec de nouvelles émotions à partager ? Chaque jour est également le résumé de ta vie et l’image que tu pourras ajouter à ta mémoire. Le regard de l’autre n’est pas le plus important c’est ce que tu décides d’être qui est l’indispensable. La vie est faite de la gratitude qui s’inscrit dans ton histoire en étant également la mémoire du cœur selon Lao Tseu.

On ne peut pas changer l’être humain, on peut juste faire appel à sa conscience et lui apprendre à reconnaitre sa capacité à se connecter à son désir de mieux vivre. Mais parfois ton cœur a besoin de plus de temps pour accepter ce que ta raison sait déjà.

Peur ou neuroticisme ?

Dans le monde dans lequel nous vivons, malgré soi on est de son siècle selon la citation d’Auguste Comte fondateur du positivisme, et la peur de l’échec paralyse souvent la volonté d’agir, elle est la source des autocensures que l’être humain s’impose à lui-même, supprimant ainsi toute envie d’aspirer au mieux vivre de la personne humaine.

Quelle est cette fatalité dramatique qui nous pousse à plus penser positivement, individuellement ou collectivement, à rendre impossible d’imaginer l’autre chemin à suivre pour aller vers un destin plus positif ? De rêver à la meilleure solution pour ensuite décider d’agir pour résoudre le problème ?

Comment dissiper cette chape de nuages sombres qui s’appesantissent parfois sur notre vie pour enfin retrouver le naturel plaisir de ressentir les effets d’un optimisme resplendissant sur notre vie ?

Comment faire renaitre cette joie de vivre nécessaire, et retrouver le désir de ne plus souffrir inutilement, pour recommencer à ressentir le plaisir de vivre chaque jour le plus agréablement possible ?

Pourquoi accepter que la peur de l’échec, nous quitte le plaisir de vivre ?

Il faut savoir pour prévoir afin de pouvoir est une autre citation d’Auguste Comte. La science d’aujourd’hui et les études récentes sur les neurosciences nous apprennent que nous souffrons dans ce cas de neuroticisme :

Le neuroticisme (ou névrosisme, névrotisme, neurotisme) est un trait de personnalité fondamental dans l’étude de la psychologie. Il caractérise une tendance persistante à vivre l’expérience des émotions négatives.

Les individus possédant un haut degré de neuroticisme font l’expérience d’émotions telles que l’anxiété, la colère, la culpabilité et la déprime.

Dans certaines circonstances le neuroticisme peut aussi devenir positif, il existe et peut aussi être bon pour votre santé, selon les études de l’Université de l’apparence du Centre Médical de Rochester. Le terme « neuroticisme sain » a été ainsi inventé en 2000 quand des chercheurs ont décrits comment la conscience peut fournir la dose d’autodiscipline qui réduit les comportements névrotiques malsains comme manger trop, fumer et boire trop d’alcool.

Il y a cinq facteurs reconnus qui forgent la base d’une personnalité positive, (l’extraversion, le névrosisme ou neuroticisme sain, l’agréabilité, la conscience et l’ouverture.

Les extravertis étant ceux qui osent se jeter dans la mêlée sans craindre ce que pensent les autres. Leur fonction et impulsion est d’intervenir immédiatement dans une discussion, dans une activité… dans un combat.

Les personnalités les plus attractives ont la dominante de l’agréabilité, elles sont empathiques, aident à gérer les relations et à limiter les conflits. Leurs cerveaux naturellement altruistes leurs permet plus facilement de se sacrifier pour le bien commun et trouver le compromis nécessaire à tout équilibre.

Si en plus vous avez la chance d’avoir une personnalité marquée par un haut niveau d’ouverture, alors vous saurez comment stimuler votre créativité en osant tester de nouvelles idées, de nouvelles approches devenant naturellement l’un des moteurs de la société. Toujours dans l’action, vous permettez que les choses se concrétisent de manière positive. Vous saurez transformer les idées et projets en réalités concrètes.

Une théorie scientifiquement prouvée de la personnalité a émergé dès les années 1980. Selon l’approche des Big Five (les Cinq Grands), la personnalité humaine se baserait sur cinq traits basiques, chacun d’entre eux navigant entre deux pôles opposés.

Le mélange de ces cinq qualités chez une personne prédit le comportement typique d’une personne dans différentes situations et dans le temps.

Les cinq traits majeurs sont réunis dans ce qu’on nomme le modèle OCEAN :
• (O) Ouverture aux expériences : créativité et curiosité contre intolérance et rigidité
• (C) Conscienciosité : détermination et responsabilité ou négligence et paresse
• (E) Extraversion : assurance et énergie ou intra version et timidité
• (A) Agréabilité : amitié et empathie ou hostilité et insolence
• (N) Neuroticisme (ou névrosisme) : anxiété et instabilité ou stabilité émotionnelle et assurance.

En conclusion, les personnes négatives ont aussi le pouvoir de choisir de devenir positives, mais personne ne te donnera rien gratuitement, si tu n’agis pas personnellement pour changer ta manière d’appréhender les moments de ta vie. C’est toi qui décide d’évoluer vers le mieux vivre. Ce sera grâce á ton choix de positiver et à l’aide de ta volonté redevenue constructive que renaitra le futur agréable que tu es en droit de rechercher pour avoir une vie plus agréable, comprenant la joie de vivre en supplément. Ton choix redeviendra le gage de la qualité de ton futur seulement si tu le désires.

Bonne attitude et aptitude

Il y a ce que la vie t’offre et puis ce que tu en fais. L’attitude est la manière de tenir son corps et la position qu’on lui donne, c’est avoir un comportement qui exprime un sentiment et une émotion qui visualise la qualité de son savoir être

Selon le dictionnaire Universalis le mot attitude proviendrait du latin aptitudo. Son sens primitif appartiendrait au domaine de la plastique : « Manière de tenir le corps ».

Selon d’autres sources les attitudes expliquent les réactions de l’individu qui a un comportement social face à une tâche à accomplir, dans une situation devant laquelle il se trouve confronté et quand il doit réagir. Parfois l’attitude est également la manière que l’on a choisi de paraître devant quelqu’un, aussi quand on veut exprimer des résolutions prises ou dans les cas où l’on veut sembler être.

L’attitude s’articule autour de trois composantes distinctes :

Cognitive : les connaissances que l’on possède sur l’attitude.

Affective : affects, sentiments, états d’humeurs que la personne suscite.

Conative : consiste en une disposition à agir de façon favorable ou défavorable vis-à-vis de la personne.

C’est souvent la réunion de ces 3 composantes qui génère la bonne attitude.

Notre bonne attitude est définie par nos bons sentiments et nos bonnes pensées, le fait de choisir d’avoir une bonne attitude peut changer notre vie, on peut aussi changer sa manière d’être et s’améliorer selon sa volonté pour mieux vivre.

On peut modifier son attitude en se référant à la beauté et à ce que l’on désir d’agréable ou encore en s’engageant sur le chemin de l’effort si cela en vaut la peine. L’attitude prise face à une difficulté est capitale. On peut relever le défi avec un bon moral et de l’optimisme ou avoir une attitude négative avec pessimisme. Votre aptitude sera dans ce cas le pouvoir de choisir.

Accueillir avec une vision optimiste une difficulté, c’est déjà faciliter sa solution.

L’aptitude est communément la capacité légale, juridique et une disposition naturelle acquise pour faire quelque chose. Une qualité naturelle qui rend possible certaines actions bienfaisantes ou de performances.

C’est également une notion qui se distingue de celles des compétences qui s’acquièrent davantage avec l’expérience. L’aptitude est aussi une capacité de l’intelligence émotionnelle, celle qui se traduit par le talent personnel d’aider les autres, analyser les idées, animer le groupe, apprendre pour s’adapter aux situations.

Conclusion, ta vie comme ton désir est une flamme qui finira par s’éteindre si tu ne l’alimente pas de tes rêves, positivant avec soin tes bonnes attitudes, usant avec bon sens de tes aptitudes.

Autres petits parfums de vie / Juin 2021

Derrière chaque je veux, un je peux doit toujours suivre pour pouvoir se faire. C’est la possibilité de réaliser des rêves qui apporte le sel à la vie. Qui ne possède rien à part un peu temps… sera toujours le gagnant du savoir vivre.

Accepte donc ce qui est, laisse partir ce qui était et ose ce qui sera ; est le meilleur conseil à suivre « Extrait du Petit manuel de survie ».

Choisir de vivre ou rêver de s’éteindre à petits feux ?

Parfois, fais de toi une priorité, ce n’est pas égoïste, c’est nécessaire pour avancer.

Tes rêves se concrétisent quand tu n’as plus d’excuse pour ne pas le faire. La vie récompense tes efforts pas tes excuses. Continuer à s’abstenir de choisir est offrir le droit d’agir aux mauvaises intentions des autres qui t’environnes.

On doit apprendre à choisir ses pensées comme on choisit un vêtement, le matin en se levant. N’accepte jamais ce qui ne te rend pas heureux (se).

Les belles personnes s’apprécient par leur qualité de cœur non pas pour leur apparence ou encore ce qu’elle t’offre.

Tu n’es pas libre quand tu fais ce que tu veux, tu es libre quand tu exprimes ce que tu es.

Fais ce que tu aimes, ce que tu penses juste de faire. Ainsi tu trouveras ton meilleur équilibre de vie.

Il faut apprendre à ne plus se retourner… Continues et avances.

L’acteur(trice) de sa vie :

– Ecoute son cœur.

– Raisonne et médite.

– Sais faire ses choix

– Agis sans avoir peur.

L’optimisme est comme un muscle, il se renforce par l’utilisation de la pensée positive. En positivant nos pensées, nous pouvons agir comme nous le voulons.

Il ne faut jamais craindre le bonheur c’est juste un bon moment à vivre.

Que de temps perdu à ne pas juste… ressentir l’essentiel de la beauté du temps qui passe.

La liberté est savoir choisir les chaines qui nous sont les plus agréable à porter. Sans ta volonté et tes choix, la vie ne seras qu’un jeu de hasard.

Le réel plaisir de vivre est savoir recevoir chaque jour, cet instant plaisir qui t’apporte ce petit moment positif et indispensable de ressentir la joie du moment.

Ta vie est une flamme qui finira par s’éteindre si tu ne l’alimentes pas utilement de tes rêves.

Choisir de vivre et de ressentir à 100%, c’est juste, le bon choix à faire.

L’avenir n’est que fruit mûr d’un choix et choisir est aussi la conséquence de ton désir d’agir. Le réel plaisir d’être curieux est savoir choisir de voir le bon moment à tous les âges.

Oses choisir ?.. Les pensées positives conduisent à ton bien être, les négatives à tes souffrances.

L’indécision te rendra malheureux(se).                                                               

Vois, choisis et agis et tu seras maître de ton avenir et ta réelle liberté, sera simplement la récompense, d’avoir eu la volonté de choisir.

Quand…  Je choisi d’être heureux et vivant, je le suis. C’est l’effet de ma volonté.

Choisir est un art difficile, c’est pourquoi tant de gens renoncent à le faire.

L’échec assuré est toujours de ne pas choisir et le doute devient angoisse quand on ne sait pas choisir. Penser sans choisir sera qu’un rêve déçu et agir sans penser deviendra le faux espoir.

Mais si, il est vrai que celui qui a faim dévore sans choisir. Vieillir sera aussi parfois apprendre à ne plus choisir quand ce qui te reste de mémoire choisira automatiquement,  mis en état de survie, à ta place la réalité qui t’arrangera le mieux.

Isaac Albéniz – Asturias

Jean Ferrat – Que serais-je sans toi ?

Empathie, amitié, amour, tendresse ?

Domestiqués par des croyances imposées. Punis ou récompensés selon des croyances.  La peur d’être puni et de ne pas être récompensé, nous ont contraints à nous insérer dans une société avec l’intention de faire plaisir et de paraître bien, acceptable.  Faisant naître en nous la culpabilité, le doute, la peur ainsi que le manque d’estime de soi.

L’amour tendresse envers soi-même est aussi devenue l’antidote au manque d’estime de soi selon les circonstances subies ou vécues.

Pour guérir, vous devez découvrir la bonté naturelle qui est en vous et chez les autres sans prétentions ni orgueil. Oser et Permettre l’échange en confiance, juste et équilibré afin de casser les anciennes peurs irraisonnées.

Cette simple ouverture mentale aux autres est ce qui permet de rompre la solitude dans laquelle notre éducation, l’individualisme et l’esprit de compétition nous ont conduit.

Il y a diverses sortes d’amitiés :

L’amitié occasionnelle de la personne qui a un simple coup de cœur pour vous et qui vous le démontre pour attirer votre attention.

L’amitié intéressée qui se construit sur des relations basées sur l’intérêt matériel ou professionnel.

L’amitié qui est une forme d’admiration de vos qualités mais qui n’est pas toujours directement témoignée et peut parfois rester secrète.

L’amitié qui se forge aux cours des ans, qui n’est pas toujours démonstrative, mais qui est durable.

L’amitié vraie et sans compromis, sans jugement, tolérante et toujours présente face aux bons et mauvais jours.

Sans attachement, comme sans curiosité il n’y a pas d’empathie possible et la seule évidence est que le « Je » ne peux vivre seul.

Toutefois pour rencontrer l’autre, nous devons consentir quelques efforts pour susciter l’intérêt, séduire et aimer en ayant les antennes de notre ressentir parfaitement déployées. C’est ainsi que l’humain entre dans le groupe auquel il appartient en découvrant les bienfaits de l’empathie et du bien vivre en société.

L’empathie est l’art de tisser des liens, de savoir comprendre ce qui trouble ou déchire.

 L’humain survit socialement qu’en échangeant des informations et il faut l’aptitude émotionnelle de l’empathie pour que nos neurones miroirs entre en résonance avec le bon geste, le sourire, la parole de l’autre qui nous a attiré et qui nous permet de répondre au désir de séduction ou de ce qui nous touche.

Pour devenir un(e) bon (ne) empathique il faut : se respecter et savoir se faire respecter ; oser s’exprimer ; identifier et maîtriser nos attitudes pour être entendu ; savoir faire face pour désamorcer l’agressivité de l’autre ; exprimer et partager notre assurance en défendant nos droits tout en respectant ceux des autres. Il s’agit de traiter d’égal à égal et sans a priori, négocier sans perdant ni gagnant et ce qu’il ne faut surtout pas vouloir est : asservir l’autre ; choisir à sa place ; critiquer sans avoir entendu ; se satisfaire prioritairement au détriment de l’autre ; refuser d’entendre.

Voilà vous connaissez l’essentiel des règles de l’empathie, il vous reste simplement à acquérir un peu de pratique pour en tirer les bienfaits et tisser vos nouvelles relations amitié, amour et tendresse en toute confiance.

Le temps de vivre / Georges Moustaki

Choisir d’agir pour mieux vivre

On ne peut pas changer l’être humain, on peut juste faire appel á sa conscience et lui apprendre à reconnaitre sa capacité à se connecter ou reconnecter à son désir de vivre mieux. On n’insuffle pas l’idée du bonheur malgré soi, on peut seulement rappeler que l’organe principal de l’action humaine est la pensée, apprendre à l’utiliser et grâce à elle tout commence ou recommence.

La pensée sans l’aide du savoir qui la raisonne et de l’intelligence qui lui indique la voie à suivre ne sera qu’une émotion non comprise, parfois non acceptée, et apprendre à s’ouvrir á recevoir de nouvelle joie est le meilleur antidote contre la morosité.

La distance entre le rêve et la réalité s’appelle le choix d’agir, sachant que parfois une nouvelle réalité se cache dans les désirs d’un rêve. Il faut toujours assumer le désir qui s’exprime dans un rêve, car il trace le chemin à suivre vers un futur plus agréable.

Le seul échec assuré est ne pas saisir sa chance dans toute transformation de vie, c’est aussi ne pas vouloir essayer de changer ce qui provoque en soi le mal être et la souffrance.

Imaginer un futur est l’inventer et choisir d’agir est ce qui permet de le concrétiser. Envie et volonté sont les outils qui aident à transformer un rêve en une nouvelle étape pour vivre mieux.

Pour pouvoir agir, il faut parfois observer ses peurs et s’apercevoir que dans nombreux cas, elles sont seulement créations de son imaginaire, peurs parfois suggérées par le manque d’optimisme et de courage.

Il n’y a pas de joie de vivre sans patience. La joie est la graine que l’on sème, le bonheur se cultive peu à peu et le plaisir de vivre est le fruit de la récolte.

Oser apprendre d’une erreur ou d’un mauvais choix est plus utile que de rien faire, la liberté de l’humain est simplement d’avoir la volonté de vouloir choisir un devenir plus agréable à vivre.

Apprendre à choisir de vivre mieux est aussi s’ouvrir à la connaissance de l’autre et apprendre sera toujours plus utile que de se souvenir que quand la réalité s’échappe dans une direction non désirée, il faut juste vouloir y faire face et avoir le désir de changer de direction.

Si le doute s’appelle angoisse quand on ne se sent plus maître de soi, chaque fois que tu pleures, une partie de ta chance ne fait que s’envoler et ta crainte sera alors l’évidence d’avoir à vivre un futur non souhaité.

Selon Antonio Gramsci « le pessimisme est affaire d’intelligence ; l’optimisme de la volonté ». Sans l’étincelle de l’émotion et du désir, il n’y a pas de projet possible et en temps difficile, aimer l’autre est la seule urgence indispensable.

L’espace d’une vie est le même qu’on le passe en chantant ou en pleurant énonce un proverbe japonais.

A toi de choisir ? Les pensées positives conduisent à ton bien être, les négatives à ta souffrance. Il faudra aussi savoir accepter que l’intelligence s’enrichît de ce qui est observé, sachant que le cœur gagne dans l’échange quand il partage avec sincérité.

Autre petit secret à méditer pour bien vivre, la vie et ton entourage t’aimeront si toi tu t’aimes.

L’âme dans le sens de ce qui anime est le choix de la volonté et la sagesse n’est autre que l’émerveillement de la vie.

Selon Jean Cocteau dans son livre la difficulté d’être, “la beauté aime ceux qui l’épouse pour assurer sa continuité”, il en va de même pour la volonté de concrétiser ses désirs de vivre mieux en choisissant l’option d’agir.

Petits parfums de vie à partager / Mai 2021

Le doute est parfois l’aliment de la sagesse comme le succès est toujours l’enfant préféré de l’audace. Aimer c’est bien, oser le faire c’est encore mieux pour que le secret du bonheur devienne pleinement, le vécu de ce que nous avons.

Le souvenir n’est que le reflet perdu d’un temps passé, qu’on a oublié. Habitue-toi à voir que le positif c’est moins décevant.  On n’oblige pas l’amour, on le partage.

Si tu ne lis pas, tu ne sauras jamais ce qui est écrit.

Tu es l’horizon de ma beauté du monde. Merci !

Mouloudji / Le déserteur

Isabelle Aubret / C’est beau la vie

Lettre à ceux qui peuvent changer le monde

Vivre dignement, permettre à chacune et chacun de nous d’être utile dans sa vie, sa famille, son travail, la société qui l’environne ainsi que permettre à tous de vivre une existence la plus normale possible sont les meilleures conquêtes de l’humain face à l’adversité. Ces naturels droits fondamentaux sont inscrits dans la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, et sont des missions honorables à poursuivre illuminant nos principaux faits et gestes quotidiens.

Certains adversaires, détruisent peu à peu, les conquêtes obtenues par des luttes souvent dures, ayant générées beaucoup de sueurs, de larmes coûtant parfois la vie de nos anciens. Comment résister est la question d’aujourd’hui ? Ce qui nous vient le plus facilement à la pensée est de nous indigner, de sortir dans la rue, crier notre rage, notre désespoir et notre déception. Mais, cela est-il encore bien utile quand le capital unit avec aveuglement toutes ses forces financières pour imposer aux pouvoirs économiques et politiques des mauvais choix à notre dépend.

Que pouvons-nous faire ? Pour moi, une partie de la solution est de changer certaines règles en redécouvrant les vertus de la solidarité afin d’imaginer les nouvelles formes sociales du vivre ensemble permettant ainsi de répondre aux problèmes de notre temps. Chaque être humain a une expérience de vie, des qualités personnelles et des connaissances qui peuvent servir à d’autres. Seul, nous sommes comme le roseau solitaire pliant face tous les mauvais vents, unis nous pourrions utilement tout changer si nous le désirons avec de la volonté.

Tous les groupes d’inspiration généreuse, progressiste et humaniste de tous pays, nous pouvons créer et utiliser les nouveaux réseaux sociaux pour diffuser de la connaissance. En tous les temps, la diffusion du savoir, a été la clef pour garder une pensée critique forte et puissante, capable de résister et de refuser le retour à l’obscurantisme, promu par les mauvais idéologues, qui tentent de nous faire croire que revivre le passé serait la solution à nos problèmes.

Les adeptes du capitalisme voir du fachisme veulent privatiser les services publics pour ne pas avoir à les payer pensant ainsi augmenter leurs profits. Face à cela que pouvons-nous faire ? La solution existe, l’économie sociale et solidaire, nous pouvons imaginer et construire ensemble des entreprises sociales ou coopératives afin d’offrir les services indispensables et ainsi créer nous-mêmes nos nouveaux emplois utiles. C’est l’utilité et la qualité du service pour vivre mieux qu’il faut promouvoir comme éthique et non la seule recherche du profit financier. De multiples champs d’actions solidaires s’offrent à nous, multiplions les petites gouttes individuelles qui finiront par génerer ensemble un océan de solidarités nouvelles.

Certains idéologues pensent renvoyer les femmes à la maison, pour ne pas avoir à financer l’éducation et les aides entres générations. Que pouvons faire ? Défendre les droits d’égalité entre hommes et femmes, les droits de l’enfant, les droits des jeunes à trouver un emploi et à s’insérer dans la société en créant une famille, les droits de la personne âgée de rester actives, utiles et en bonne santé. Nous pouvons aussi créer ou utiliser les nouveaux outils sociaux comme la banque du temps, encourager les entraides entre voisins et générations, faciliter les relations citoyennes et l’autogestion de projet collectif. Des nouveaux outils existent, certains ont déjà fait leurs preuves comme l’entraide de connaissance (banque de temps, les échanges solidaires SEL), les jardins collectifs, les banques d’aliments avec des produits locaux ou du commerce équitable, les marchés de produits de deuxième usages ou de récupérations, les transports individuels partagés, l’économie durable, la production d’énergies renouvelables, etc…

Un temps de crise est le moment idéal pour changer, il est la réelle opportunité qui s’offre à nous de repenser le mal vivre ensemble pour prendre en compte les besoins des diverses générations ; autant pour ceux qui ont envie de partager des connaissances, comme pour ceux qui veulent apprendre, transformant ainsi des difficultés en nouvelles espérances d’une vie meilleur partagée, solidaire avec un bien être tangible pour tous.

Ce n’est pas le moment de croire que nos adversaires idéologiques du bien commun, vont faire quelques choses pour nous, ils ont leurs propres intérêts à défendre ; ni de penser qu’une divinité ou  un dieu va descendre du trône  ou nos rêves l’ont placé pour faire l’indispensable à notre place. Ce n’est que le moment de travailler courageusement, chacun, chacune, selon ses connaissances, ses qualités, sa générosité, son temps disponible  pour changer tous nos comportements peu à peu, de manière solidaire et active, agissant le plus souvent possible ensemble ; nous ne devons pas continuer à vivre seul notre souffrance individuelle qui nous divise, en solitaire dans la discrétion, restant caché à l’intérieur de notre foyer, dans notre cercle restreint.

Le moment est venu, c’est le temps idéal, pour agir ensemble afin de réapprendre et de favoriser les fruits de la solidarité partagée et active afin de permettre de faire advenir et permettre les temps nouveaux fondé sur la base du respect de l’autre et le choix d’un progrès collectif équitable tant pour la femme que pour l’homme.

Unissons nos efforts et aprenons à agir ensemble en multipliant les actes collectifs et solidaires à tous les niveaux possibles ! Réinventons, pas à pas, un avenir commun pour que chacun et chacune y trouve sa juste place.

Le droit à la libre pensée

Tout humain a une pensée propre et celle-ci ne vient pas d’une doctrine religieuse ou autre dictat d’une personne autoritaire mais elle est le fruit de nos apprentissages, le produit de notre propre raisonnement. La libre pensée naît chez l’humain de son appétit de vivre heureux et de son envie de croquer agréablement et à pleines dents la vie, en étant libéré de ses principales peurs ancestrales, des croyances inculquées et des mythes référents transmis par les parents.

Se libérer par la réflexion est le chemin individuel à parcourir pour accéder au droit à la libre pensée.

Le souffle de vie, moteur du progrès, n’est pas à l’extérieur de notre être, ni n’est donné par personne. Il dépend principalement de notre propre volonté, notre bon vouloir de lui donner consistance. A nous en connaissance de ce qui précède de déterminer librement nos projets et d’agir en pleine conscience de nos actes dans tous les domaines qui nous sont agréables.

Il n’y a pas de vérité, de morale imposée que nous ne puissions pas raisonnablement comprendre et en laquelle nous devrions avoir une croyance absolue ou une obéissance aveugle. Il n’y a que des champs de connaissances à acquérir pour évoluer et progresser vers un devenir dont nous sommes une partie, mais aussi l’un des éléments moteur de sa réalisation par notre propre volonté.

C’est grâce à la faculté de raisonner, c’est-à-dire notre manière de confronter diverses idées ou informations reçues que l’on peut générer de nouvelles pensées libres. La pensée nouvelle fait naître le pouvoir actif raisonné du rêve, qui lui permet toute évolution de la destinée humaine générant la création de nouveaux actes qui eux, grâce à la persévérance, s’inscriront dans la mémoire et dans le futur.

Il y a trois sortes d’être humain : ceux qui se croient inamovibles et irremplaçables (les cimetières en sont remplis), ceux qui préfèrent suivre sans se poser de question et enfin ceux qui évoluent et font avancer les choses. Je ne sais pas dans quelle catégorie vous vous situez mais moi en ce qui me concerne je choisis résolument de toujours aller vers l’avenir.

Vouloir un meilleur avenir serein est sain permet simplement à l’humain d’exercer sa liberté de pensée et de choix.

« Qui veut la liberté de choix et de pensée veut simplement vivre intensément. Vivre qu’en percevant les choses, sans les comprendre, ce n’est vivre qu’à moitié » dit avec pertinence Spinoza qui énonce également « qu’augmenter sa puissance de comprendre, c’est aussi augmenter sa puissance de vivre ».

En fait mon expérience de la vie … Personnellement, ma permise de vérifier que comme le pensait Nietzsche, l’affirmation de soi est plus importante que la pseudo vérité de paraître. Parce que quitte à vivre, autant vivre vraiment la vie telle qu’elle est et non pas la vivre dans un paradis d’ombres et d’illusions car cela reviendrait aussi à ne pas vivre vraiment.

Pour vivre heureux et en accord avec notre pensée libre, nous devons apprendre à découvrir peu à peu par notre observation personnelle que les vibrations positives tendent naturellement à produire une évolution universelle vers le progrès et le bien-être comme ce sont les intentions négatives et les peurs qui nous freinent et produisent toute souffrance, toute rétrogradation et retard de l’évolution humaine.

En conclusion, penses, imagines, rêves, choisis et oses car tu seras l’élément vital de ton choix et de ta volonté de devenir usant de ta libre pensée. Si tu agis avec pertinence, tu trouveras ton équilibre et ta joie de vivre dans un monde meilleur.