Autres petits parfums de vie de février 2022

Sagesse et pensées du mois :

Fais de ta vie un rêve et tu apprendras à vivre mieux.

Les raisons d’être heureux sont autant indispensables que l’air que l’on doit respirer pour oser vivre.

Si tu prives le monde de ton talent, la société saura très vite te remplacer et t’oublier.

Quand on perd l’espoir, l’envie de vivre doit prendre le relais.

Entre le possible et l’impossible se trouve toujours le choix intelligent.

Personne ne vaut plus qu’une autre, seule l’absence de bon sens ose le faire croire.

Le bonheur est notre propre capacité d’aimer la vie.

Pour faire le meilleur choix, il faut juste oser choisir.

La vie est un privilège que l’on doit choisir de vivre.

Les bonnes pensées du matin apportent des vitamines aux moments gérables de notre vie.

La gratitude est la plus belle fleur qui nait de la pensée.

Lire c’est oser savoir rêver les yeux ouverts.

La clé qui ouvre toutes les portes reste la confiance.

La curiosité est l’aliment préféré de l’intelligence.

Une personne intelligente peut comprendre mais elle ne laissera pas un deuxième acte négatif se reproduire.

Autres petits parfums de vie de janvier 2022

Sagesse et pensées du mois :

Le hasard aime ceux qui osent le vivre.

La générosité naturelle est un don qui ne dépend pas de la fortune, ni de ce que vous avez, mais plutôt de comment vous êtes prêt à l’offrir.

C’est avoir l’espérance du meilleur qui le rend possible.

La sagesse dans une vie, réside peut-être en savoir ignorer ce qui n’en vaut pas la peine.

Le bonheur est dans l’art de positiver le possible.

L’échec assuré c’est de ne jamais oser essayer.

Aucune anxiété ni angoisse prépare sereinement l’arrivée de l’avenir.

Je suis vrai pour tout et cela sera, jusqu’au bout de ma vie.  Mon ultime choix !

Vivir mejor Nº6 / fotos y pensamientos

Aubes 2021 depuis ma fenêtre / Amanecer

Autres petits parfums de vie de décembre 2021

Selon Victor Hugo, « Les bons mûrissent et les mauvais pourrissent ».

La peine de l’autre lui appartient mais on peut offrir de la partager pour le soulager.

L’énergie positive n’a pas de prix, elle se mesure en sentiments et émotions ressenties.

La pensée qui divague donne la même sensation qu’un vin dont on s’est enivré.

Avant de devenir vieux et sage, il aura fallu oser être un jeune fou.

Le bonheur appartiendra à ceux et celles qui se l’offre.

Bonne année à tous avec  meilleurs vœux.

Fleurs d’été / 2021 / Flores de verano

Fleurs d’été / 2020 / Flores de verano

Fleurs printemps 2020

Amanecer 2020 Aubes

Osons mettre du cœur à l’ouvrage !

Parfois, je parle avec les yeux, j’écoute avec mon cœur en méditant et rêvant à des jours meilleurs. Sachant pertinemment qu’offrir de la gentillesse n’a pas de prix et que ce sera juste un acte de bonne volonté qui adoucira ta vie. Il est vrai que sans la volonté la vie n’est qu’un jeu de hasard et que c’est avec ce même mental que naît l’intuition qu’il ne faudra jamais prendre á la légère.

Comme l’écrivait Albert Camus, “vivre c’est aussi bien éprouver que réfléchir alors que penser est juste oser vouloir créer un nouveau monde ». Le désespoir est rarement un fait mais un état de la pensée et nous avons trop souvent l’habitude de survivre avant d’acquérir celle de penser.

Un homme se définit aussi bien par ses comédies que par ses élans du cœur. Tout est liberté selon Nietzsche, “tu le peux que si tu le veux et celui qui seulement obéit n’est déjà plus lui-même. Il faut vouloir de tout dans les limites du pensable”.

Le temps n’a pas de réelle importance c’est comment le vivre qui en a et les ailes du bon sentiment naissent toujours dans le cœur. Vis pour ce que demain peut t’offrir non pour ce hier t’a quitté. Socrate nous a dit, “que beaucoup pense à vivre longtemps et que peu pense à vivre bien”.

S’aimer c’est choisir d’agir en toute circonstance. Aide-toi et choisis d’agir, on trouve bon et beau que ce l’on aime. L’utopie n’est rien d’autre que l’irréalisé de ce qui te reste à faire.

L’ennemi de ton bien être est ta peur, pas les autres. Si tu renonces avec cœur à craindre ta peur, tu vivras simplement heureux pour les jours qui te restent à vivre.

L’espoir n’est pas un mirage, ce n’est autre que l’expression bienveillante de ta volonté du devenir de ton futur, si tu le veux. Alors ose mettre du cœur dans l’ouvrage de ta vie, la rencontre du bonheur sera ta plus belle récompense.

Mieux Vivre Nº10

Autres petits parfums de vie novembre 2021

Réflexions et pensées du mois :

Il faut savoir s’aimer soi pour pouvoir s’ouvrir à l’autre en toute confiance.

La vie recommence toujours quand est finie la peur de l’autre.

Quand la destinée veut libérer un homme ou une femme de sa solitude, elle lui envoie l’amour. Et tout soudain… Il fait très beau être dans sa vie.

Le plus désagréable est de continuer à vivre sans ressentir d’exister pour l’autre.

Agissant avec douceur dans la vie, on peut convaincre tout le monde.

Le ridicule s’efface toujours devant une volonté sincère.

Tous les jours deviennent excellent à vivre, si tu décides d’apprendre à te lever le matin avec le sourire.

Le meilleur de tous les bonheurs est celui que l’on s’offre avec choix, volonté et détermination.

Les femmes dans ma vie

Depuis ma plus tendre enfance quelque chose en moi séduit le genre féminin faisant de moi un charmant séducteur. J’estime avoir eu plus d’une centaine de séduction à mon actif (maîtresses d’école, monitrices, voisines ou clientes, fille d’un soir ou d’une boîte le samedi soir). Séduire est dans mon caractère et j’ai même choisi d’en faire mon métier devenu publicitaire et vendeur de publicité. Autres signes favorables dans ma destinée, mes meilleurs coups de chances dans mes affaires professionnelles furent souvent apportés par des femmes.

Une soixantaine de relations se sont concrétisées au cours de ma vie par une rencontre sexuelle. Chaque heure passée, chaque soirée, chaque fin de semaine ou moment de rencontre ont été vécu avec sincérité totale et chaque fois avec un respect très fort à l’égard de l’autre. J’en garde de très bons souvenirs en mémoire, quelques-unes de ces rencontres féminines sont devenues des amies par la suite et aussi parfois je fus déçu que certains moments heureux ne se soient pas poursuivis dans le temps pour diverses raisons. Certaines femmes m’ont fait douter de mes aptitudes physiques, d’autres m’ont effrayé par leurs exigences ou idées de couple trop convenues. D’autres encore n’étaient simplement pas libres, mariée ou vivant déjà en couple. Quelques-unes non pas su me séduire dans le temps ou satisfaire sensuellement sur le moment. Ainsi va la vie, et au travers de ces rencontres s’est formée l’expérience vécue d’un jeune homme devenu séducteur.

Conclusion, il faut savoir entrer pieds nus dans les cœurs aimés toujours avec sincérité, merci à toutes de m’avoir tant aimé, partagé mes rêves du moment et une partie de ma vie en m’apprenant ainsi à vivre une vie complice à deux, de manière constructive et satisfaisante.

Mais en finalité, seulement quatre femmes ont été de vraies étapes de ma vie qui m’ont réellement influencé de façon marquante :

Ma première vraie expérience de couple sera avec Eliane, algérienne née à Marseille, rencontrée durant un séminaire en Suisse. Elle avait le délicieux charme de la méditerranéenne originaire de l’orient. Elle m’a apporté du rêve durant une période assez difficile de ma vie, celle d’une fin d’adolescence, inconstante, insécure et troublée, vivant dans le cadre d’une vie souvent perçue par moi comme décevante et peu rassurante pour mon ego et pour ma partenaire. Elle m’a fait découvrir les tourments de l’amour et les plaisirs de la jouissance, les délices d’une sensualité orientale débordante et parfois délicieusement perverse et, aussi, elle  m’a fait connaitre et subir les supplices de la jalousie en raison de ses infidélités. Elle n’était pas la femme d’un seul homme mais notre liaison a duré plus de cinq ans, par épisodes sensuels, incluant 2 ans de vie commune.

Eliette, une jolie Parisienne rencontrée sur la Côte d’Azur m’a ensuite apporté dans ma vie, le charme, le raffinement, l’élégance et l’originalité à la française, mais notre différence d’âge n’a pas su résister au temps, ce qui finalement a finis par nous séparer.  Avec elle j’ai découvert l’amour plus raisonnable avec une passion sensuellement moins volcanique, ayant pour cadre une certaine philosophie rassurante, m’apportant dans   ma vie la connaissance et le goût du plaisir de bien vivre à la française, l’hiver à Paris et l’été sur la Côte d’azur durant 2 ans. Elle m’a aussi apaisé dans mes manques de confiance et appris à vivre dans un cadre qui comportait un certain luxe et confort.

Enfin, Maria Rosa, espagnole venue travailler à Genève à l’ONU, rencontrée au début de ma trentaine, m’a finalement apporté la stabilité affective recherchée et permis de réaliser mon rêve d’avoir un enfant, celui-ci est devenu le cadeau le plus précieux de mon existence. Elle m’a toujours supporté avec mérite, me soutenant complice dans mes incroyables circonstances et péripéties de vie professionnelle peu sécurisante, m’encourageant encore aujourd’hui à vivre dans les moments parfois difficiles dus à mon diabète, parfois elle m’agace par sa trop  tranquille assurance, m’accompagnant fidèlement depuis plus de 40 ans et c’est avec elle que je finirai une vie finalement heureuse, devenue encore plus confortable et satisfaisante grâce à elle, une étape désormais totalement remplie de très bons souvenirs partagés.

Merci à elles, elles ont fait de moi pleinement un homme responsable, devenu sage avec le temps, fort d’une solidité intime peu à peu retrouvée, elles m’ont soigné de mes blessures émotionnelles intimes. Elles ont construit ce que je suis devenu, fabriqué l’être humain très sensible qui a pu vivre une vie bien remplie, souvent risquée et aventureuse, parfois hasardeuse, faisant de moi l’être que je suis aujourd’hui, complice du partage paisible à deux et qui pourra quitter demain (le plus tard possible), une vie finalement rendue heureuse.

Et puis un jour, il faut aussi s’arrêter de s’en vouloir pour quelque chose qu’on n’a pas pu changer. Ma mère m’a donné naissance, elle fut mon illusion de tendresse, la source de mes premières fausses espérances les premières années de mon innocence, puis les plus douloureuses raisons de mes désespoirs à long terme à l’âge des prémices du raisonnement. L’amour d’une mère devrait être la lumière qui éclaire l’avenir de son enfant, pour moi ce fut le contraire. Malheureusement ma mère m’a également fait douter du vrai sens du verbe aimer. Avoir le sentiment de perdre l’amour d’une mère au moment de l’adolescence c’est aussi perdre l’espoir dans la vie et c’est là, quand, toute la confiance en soi aussi s’écroule. Une nuisance sentimentale dont il m’aura fallu plus de 50 ans pour pouvoir enfin me libérer sereinement de l’emprise du sentiment de culpabilité ressenti vis à vis de ma mère.  Autant que des doutes insidieusement créer par elle sûr des mensonges infusés concernant une trouble évolution de ma personnalité et des doutes instillés concernant les improbables ressemblances supposées aux défauts de mon père. Comme le dit un proverbe juif « un enfant sans père est à demi orphelin, un enfant sans mère devient un orphelin entier » et ce fut partiellement mon cas, prenant ainsi, un mauvais départ dans une vie sans réels appuis parentaux pour me guider. Heureusement, pour mon équilibre psychologique, la suite de ma vie n’aura pas permis à ma mère d’avoir raison dans ses pires prédictions.

Le premier gouvernement à contester, n’est-il pas celui de sa mère, face à l’obligeance et l’injustice d’avoir à vivre de douloureux combats imposés, parfois recevoir des coups et punitions. De vivre des accès de violence durant de nombreuses années, jusqu’à mon adolescence, agissant ainsi, elle a aussi fait de moi un enfant rebelle à vie, et à toute autre autorité.  Devenant un être qui avait avant tout peur de l’autre et de la confiance trahie. Finalement notre relation fut une succession de douloureux rendez-vous manqués. Jeté à la rue à 15 ans par ma mère pour incommunicabilité, ce fut un dur apprentissage d’une jeunesse presque sans repères… mais c’est ce qui me permet aujourd’hui, de vous raconter l’histoire d’une destinée avec ses parts d’ombres et de lumières.  

Merci aux autres femmes dans ma vie qui ont su restaurer ma confiance en moi et appris peu à peu à ne plus avoir peur de l’autre, cette peur devenue ogresse au féminin dans certains cas.

Autres petits parfums de vie d’octobre 2021

Réflexions et pensées du mois :

Avoir une délicieuse pensée au réveil ensoleillera toute ta journée.

Le bel automne rend à la terre les feuilles prêtées pour embellir l’été.

Entre orgueil et humilité, il y a une belle attitude que l’on appelle sincérité.

N’oublie pas d’oublier aussi ceux et celles qui choisissent de t’ignorer.

Peu à peu, la vie m’a appris à me libérer de l’opinion de ceux et celles que je croyais trop aimer.

J’ai souvent voulu croire en moi et parfois mal m’en a pris. Car croire n’est jamais savoir.

Autres petits parfums de vie septembre 2021

Réflexions et pensées du mois :

Le soupir… C’est quand l’air nous soulève le cœur pour quelqu’un(e) qui va nous manquer.

A l’heure désespérée des souvenirs, qui parfois se mélangent, dans la mémoire, l’important est de rester fidèle à soi-même.

Restons prudent, ne jugeons jamais sans connaître ce que l’on ne comprend pas.

La joie de vivre est l’émotion salutaire qu’on doit oser partager avec ceux qui nous entourent.

Votre pouvoir du choix de vivre est aussi… S’offrir chaque jour, le petit plaisir que l’on mérite.

Mon plus joyeux plaisir est d’aider une personne à apprendre à danser pour savoir faire face à l’insécurité dans sa vie.

Choisir la beauté du crépuscule de sa vie

Personne ne sait quand tombera le crépuscule, et la vie n’est pas un problème qui puisse être résolu en divisant la lumière par l’obscurité et les jours par les nuits, c’est un voyage imprévisible entre des lieux qui n’existent pas. Citation de Stig Dagerman, journaliste et écrivain libertaire suédois.

Le crépuscule est le fil d’une lumière incertaine qui précède le coucher du soleil de sa vie, le mot crépuscule est issu du latin, crepusculum, dérivé de creperus, douteux, incertain. Le crépuscule de la vie est ce qui décline et ce qui est proche de disparaître. Synonyme peu réjouissant de crépuscule de la vie : fin, décadence, ruine, déchéance, écroulement, vieillesse, abâtardissement, dégringolade, dégénérescence, affaissement, chute.

Selon Wikipédia entre 1990 et 2013, l’espérance de vie mondiale des deux sexes a augmenté, passant de 65,3 ans (65,0 à 65,6) en 1990 à 71,5 ans (71,0 à 71,9) en 2013. En 2015, d’après le Centre américain des statistiques de santé, l’espérance de vie aux États-Unis a diminué pour la première fois depuis 23 ans). La perte moyenne d’espérance de vie à la naissance est d’environ un mois de vie par Américain, passant de 78,9 ans en 2014 à 78,8 ans en 2015.

Il parait raisonnable et sensé de penser que malgré les progrès de la médecine qui ont été fulgurants ces 50 dernières années, la résistance de notre génération actuelle est probablement moindre que les générations qui nous ont précédées, il ne serait pas surprenant que l’espérance de vie continue sa décélération aux cours des prochaines années notamment dans nos sociétés occidentales, aux vertus si confortables et si peu portées à pratiquer l’exercice physique.

Selon une citation de Martin Gray, écrivain polonais qui a connu l’horreur des camps d’extermination et qui a vécu diverses conséquences de vie très dramatiques dont il a su renaitre à chaque fois, « Il est des crépuscules qui sont plus beaux que des aurores. Il faut simplement le vouloir. Et éclairer les autres et soi de soi de sa paix intérieure ». Alors qu’ajoute Nathalie Léger, femme de lettre française dans une autre citation, « Comme le crépuscule est beau, on peut se défaire de la méfiance, de la prudence, s’abandonner à l’instant qui ressemble pour une fois à l’idée qu’on se faisait de la vie ».

Enfin, n’est-il pas aussi vrai, comme le cite Charles Dollfus, philosophe, romancier, essayiste français et antipapiste protestant militant que « Le doute est le crépuscule de l’esprit ; mais il y a le crépuscule qui annonce le jour et la lumière, et celui qui n’est que le jour s’évanouissant dans les ténèbres.

Pour conclure, referons-nous à une autre citation de Katherine Pancol, journaliste et romancière française née au Maroc « On est seul responsable de sa vie. Il ne faut blâmer personne pour ses erreurs. On est soi-même l’artisan de son bonheur et on est aussi parfois le principal obstacle à son bonheur. Tu es à l’aube de ta vie, je suis au crépuscule de la mienne, je ne peux te donner qu’un conseil : écoute, écoute la petite voix en toi avant de décider quel sera ton chemin ».

Je vous laisse également méditer et rêver selon cette autre citation remplie d’espérance de Friedrich Hölderlin poète et philosophe romantique allemand « Quand je serai un enfant aux cheveux gris, je voudrais que le printemps, l’aurore et le crépuscule me rajeunissent chaque jour un peu davantage, jusqu’à ce que je sente venir la fin et que j’aille m’asseoir dehors pour m’en aller vers la jeunesse éternelle. Un rêve poétique et une belle image qui console de l’idée négative ou la crainte que l’on peut avoir du néant.

Personnellement, après avoir vécu une vie très active et remplie de doutes, j’ai pu acquérir, toujours grâce á une curiosité au service de ma soif d’apprendre, une philosophie de vie empreinte d’une modeste sagesse. Expérience de vie dont j’ai simplement envie de faire partager les fruits, au soir de ma vie, une envie qui est la nouvelle mission que je m’attribue pour les années qui me restent à vivre.

Et si le pire n’arrivait jamais..

Nous sommes tous les enfants de la crainte du pire, de la naissance à la mort, notre peur du pire est la carotte qui fait avancer l’âne que nous sommes devenu face à l’éternelle menace de nous faire subir le pire.

Nietzche nous dit dans ainsi parlait Zarathoustra « L’homme a besoin de ce qu’il y a de pire en lui s’il veut parvenir à ce qu’il a de meilleur. »

L’humain est souvent victime de son intolérance et de l’intolérance des autres par crainte du pire. L’homme et la femme choisissent parfois, la pire solution pour eux, par petitesse, faiblesse ou légèreté du peu penser.

Si « Le moyen le plus sûr de se consoler de tout ce qui peut arriver est de s’attendre toujours au pire » selon Etienne François Vernage, abbé et Docteur en théologie « Le mérite et la grandeur d’un homme se doivent mesurer qu’à ses actes. » écrit-il également.

Le pire est l’antonyme du mieux, du meilleur nous disent les dictionnaires.

Pourquoi devons-nous pour pouvoir avancer dans la vie, nous condamner à toujours craindre ou subir le pire est une interrogation que le philosophe doit exposer à son raisonnement.

Il n’y a donc pas de pire sans crainte. Depuis la naissance de l’humanité, nous sommes exposés à la réaction que provoque la peur de tout, de l’animal féroce, des contraintes de la climatologie, du feu, de l’autre, de l’oppression du riche, du savoir sur l’ignorant. Ainsi la crainte du pire est souvent devenue par obligation un réflexe de survie.

Mais les temps changent, nos connaissances aussi, devrions-nous continuer à répondre à nos instincts primaires ou envisager la vie différemment avec une vision plus optimisme, plus positive de ce qui peut nous arriver dans un contexte favorable qui nous environne.

Et si le pire en réalité n’arrivait jamais ? Ne serait-il pas plus positif d’envisager le futur d’une manière différente, de remplacer la crainte par l’envie de jouissance du plaisir de vivre, celle de goûter de manière toujours plus délicieuses l’art du bien-être, du vouloir positiver et de rechercher simplement le mieux vivre.

Socrate n’a-t-il pas énoncer « beaucoup pense à vivre longtemps, peu pense à vivre bien.

J’ajouterai nous devons apprendre à vivre ce que demain peut nous offrir de beau et de bon et non craindre toujours que se reproduise ce que hier nous a quitté.

La touche « reset » pour remettre à zéro notre vie se trouve au niveau de notre manière de penser et de choisir d’agir. C’est votre choix à faire et vous devez le faire pour pouvoir vivre le mieux possible.

S’aimer mieux est renoncer à craindre le pire et choisir d’agir. Aides-toi suffisamment et choisis d’agir et tout ira pour le mieux dans le meilleur des mondes et à coup sûr ton confort de vie s’en trouvera également bien plus agréable à vivre.

Il est plus désirable et agréable de bien vivre que de continuer à craindre le pire et en souffrir pour survivre dirait le sage.

Et si le pire n’arrivait jamais, notre vision du monde n’en serait-elle pas changée d’une manière beaucoup plus choisie ?

Autres petits parfums de vie / Août 2021

Les pensées du mois :

Qui trop s’estime, en perd son égo et souvent sa bonne foi.

Parfois, heureusement, le souvenir inspire le subconscient en direction de bonnes pensées.

Gardes avant tout ton calme et prend le temps de réfléchir, la colère n’est jamais le bon argument ni la solution.

Quand les lois sont rédigées par ceux qui désirent échapper aux lois. Rien de bon n’est à prévoir dans le futur.

La vraie force de l’humain d’aujourd’hui, c’est oser continuer à rester gentil dans un monde devenu trop violent.

La vie à deux restera toujours douce grâce à la tendresse partagée.

Apprendre à vieillir ou subir l’oraison d’un futur détestable ?

Après la soixantaine proche des 70 ans, apparait, l’utilité d’apprendre à revêtir le vêtement du déguisement du vieillard qu’il va falloir commencer à porter. C’est aussi le moment où se vit la crise de la soixantaine que l’on nomme pour l’homme, l’andropause, la déliquescence de certaines de nos hormones.

L’objectif de l’andropause n’est pas de tenter de préserver une jeunesse éternelle, mais de préparer l’homme à son nouveau rôle en tant que personne plus âgée que les autres, devenu du troisième âge, à l’aube d’une nouvelle vie souvent accompagnée par l’arrivée des problèmes d’absences que provoquent la retraite du monde du travail et la diminution de certaines facultés.

Qu’elle interroge, séduise ou angoisse, la soixantaine laisse rarement indifférent !

Pour pouvoir mieux vivre la suite de sa vie, il faudra passer par une étape d’introspection, d’acceptation de soi et de ses facultés, qui elles se réduisent, et d’apporter une réflexion sur les sens à donner à sa vie. Plus nous vieillissons, plus nous faisons face à des simples questions existentielles qui prennent désormais toutes leurs importances.

L’apprentissage du bien vieillir, c’est acquérir des capacités nouvelles qui vont nous permettre de voir, de juger, d’évaluer différemment la réalité qui s’offre à nous autrement, de comprendre. C’est aussi décider qu’est-ce que je fais de ma vie maintenant ? Quelle signification je lui apporte ? A qui je me dédie et avec qui je partage mes nouvelles joies dans ma vie ?

C’est parfois l’occasion de revisiter notre passé. De dresser un premier bilan de ce qui a été, d’accepter les circonstances de son histoire et les conséquences de ses blessures.

Certes, nous n’avons pas les moyens de changer ce qui est le passé, mais nous pouvons l’assumer parfois en comprendre les raisons. Cet l’occasion d’admettre que nous avons commis des erreurs, reconnaître nos failles, nos fragilités et définir nos nouvelles attentes pour le futur.

Parfois on cherche à tout contrôler, alors que la soixantaine et ses nouveaux enjeux nous appellent simplement à un certain détachement et à la contemplation de la nature, de soi et des autres. Certains appellent cela le lâcher prise.

L’antidote aux troubles de la soixantaine est donc de trouver de quoi s’émerveiller encore, de prendre le temps de voir et d’observer la nature des faits et des circonstances qui nous arrivent, de savourer le temps retrouvé pour faire, en priorité, que ce qui nous plaît et ce qui nous paraîtra juste.

Cela n’a rien d’égoïste. C’est plutôt une expérience rassurante de l’estime de soi, un dialogue avec la meilleure façon de vivre. Il ne faut jamais culpabiliser de prendre du temps pour soi. La culpabilité n’apporte rien de bon et n’est pas constructive. Ces moments de « recueillement » et de « méditation » sont absolument nécessaires pour se retrouver soi-même et pouvoir ensuite, aller mieux vers les autres.

« S’étonner n’est-il pas le plus sûr moyens de ne pas se laisser vieillir trop vite » (Citation de Hubert Nyssens) afin de ne pas tomber dans la gérascophobie ou thanatophopie.

La thanatophobie (dérivée du grec thanatos, la mort) correspond à la peur de la mort. Elle peut se manifester par l’impossibilité de se rendre dans un cimetière, par l’évitement systématique de toute situation contenant une part même minime de risque, ou encore par des angoisses terribles à la simple évocation de la mort. Plus qu’une frayeur liée à la représentation de la mort, cette phobie cache souvent la peur bien réelle éprouvée par le malade à l’idée de mourir lui-même. Les êtres humains qui éprouvent la peur de la mort souffrent étant confrontés à des crises d’angoisse, à des accès d’insomnie. D’autres sont dans l’incapacité d’aller se coucher le soir, par crainte de ne pas se réveiller.

Le décès de proches peut naturellement être le facteur déclenchant d’une thanatophobie. Les conséquences peuvent donc être sociales (replis sur soi, isolement), familial (peur de l’engagement, refus de fonder une famille) ou même professionnelles (refus de conduire ou d’utiliser un engin).

La gérascophobie est-elle, la peur de vieillir, elle est une source d’anxiété et les gens qui en souffrent vivent dans la crainte du temps qui passe et de ses conséquences. La personne gérascophobe peut utiliser des artifices pour masquer son vieillissement comme crème antirides, lifting, automédications diverses pour retarder les signes de vieillesse ou en s’adonnant à une pratique sportive intensive. Son miroir l’obsède, il est souvent son meilleur ennemi. Les réassurances de l’entourage ne le confortent pas. Il devient négatif, déprimé voire dépressif et/ou anxieux ce qui peut entraîner des répercussions sur son entourage.

On pourrait leurs suggérer de prendre le temps d’observer la nature de leurs peurs… Et ils s’apercevront… Quelles sont souvent imaginaires dans de trop nombreux cas.

Tout n’est-il dans l’art de savoir bien vieillir, de vouloir ce qui est bon pour soi et d’en jouir pleinement ? C’est également découvrir que chaque jour n’est pas un droit acquis mais un temps nouveau à conquérir avec bonne humeur et en ayant l’audacieuse envie de prendre le temps de vivre quelque chose de bon et de différent. Surtout prends le temps de garder une place pour le sourire, il est le seul et meilleur lifting naturel à moindre frais.

Le secret du bonheur et pour vivre une bonne vieillesse, est être simplement heureux avec ce que tu as pendant que tu continues ce que tu désires. L’autre secret est avoir appris à positiver, à dire merci à la vie et aux autres pour ce qu’ils nous offrent.

La Solitude, une regrettable incapacité sociale que l’on s’impose parfois ?

Être solitaire peut être un choix ; le ressenti de la solitude ne l’est jamais selon le poète Khalil Gibran et selon Voltaire « La solitude est la pire des compagnons mais l’amour en est le remède. Selon Mère Teresa « La solitude et le sentiment de n’être pas désiré sont les plus grandes pauvretés. Le secret d’une bonne vieillesse ne serait rien d’autre que la conclusion d’un pacte avec la solitude selon l’écrivain Gabriel Garcia Marquez.

Selon Wikipédia la solitude (du latin solus signifiant « seul ») est l’état, ponctuel ou durable, d’un être humain seul qui n’est engagé dans aucun rapport avec autrui. Dans ce cas, elle réfère à l’isolement social, le fait de, physiquement, ne pas être en contact avec d’autres humains (ou animaux). Certains auteurs parlent de solitude objective pour la distinguer du sentiment (subjectif) de solitude. La solitude, en effet, réfère également à un sentiment, le ressenti d’une émotion : c’est le fait de se sentir seul et d’en souffrir. Dans ce sens, elle est décrite comme une souffrance sociale.

La solitude est très différente selon qu’elle est choisie ou vécue comme subie.

L’isolement social peut s’accompagner de troubles émotionnels et comportementaux de la personnalité et/ou handicaps physiques et incluent l’anxiété, les peurs paniques, les troubles des conduites alimentaires, les addictions, les dépendances aux substances, la violence et autres maladies généralisées.

Selon un extrait de la revue française Psychologie, « Une vie relationnelle satisfaisante est l’un des principaux facteurs de notre épanouissement personnel. De nombreuses études ont montré qu’être entouré, pouvoir échanger et partager avait un impact positif aussi bien sur notre santé psychique que notre santé physique. Dans notre monde hyperconnecté, la solitude aurait dû perdre du terrain à mesure que les moyens de communiquer se diversifiaient et se perfectionnaient. Ce n’est pas malheureusement pas le cas. En France, cinq millions de Français de plus de 18 ans souffrent de la solitude, soit 12% de la population. Un phénomène qui va s’accentuant (+ 1 million par rapport à 2010) et qui pour la première fois touche les 18-29 ans, jusque-là épargnés. Ils sont désormais 6% à se sentir seuls (Source : Rapport de la Fondation de France sur les solitudes, juin 2013) ».

Les pessimistes pensent que la solitude finit toujours par gagner : tu es né seul… tu mourras seul… Mais si la solitude nait avec la vie et s’en va avec la mort, elle n’est que la triste ironie de notre vie celle qui nous accompagne tous les jours face aux décisions les plus importantes à prendre et qui s’imposent.

C’est donc bien dans la solitude ignorante que le pessimisme sommeille et que la solitude n’est souvent qu’une mauvaise compagne qui ne tient pas ses promesses. Selon Jean Prieur, Professeur, écrivain et historien, « Une des malédictions de la solitude, c’est qu’elle vous contraint à penser excessivement à vous-même ».

Pour certains philosophe la solitude est que l’expression de l’état de la pensée  et  parfois « la solitude vivifie quand c’est l’isolement qui tue ». Gaëtan Faucer, dramaturge, aphoriste, poète et nouvelliste, estime-lui que « la solitude, c’est avoir besoin des autres avec modération ».

Ainsi on peut écrire que la solitude n’est pas toujours mauvaise en soi, mais que la plus désagréable sensation, sera-elle, d’avancer mal accompagner et de se sentir seul.

Le philosophe Emil Cioran qualifie « La solitude est l’aphrodisiaque de l’esprit, comme la conversation celui de l’intelligence. Selon la sagesse orientale, il faut fréquenter le monde car la solitude est une folie à demi.

Dans notre société occidentale basée sur les préceptes de la religion chrétienne, certains sages pensent que la solitude est le prix que l’on paie pour être indépendant et que cela pourrait-être la débilité du faible et la sagesse du fort

On ne rompt avec la solitude qu’avec le temps et le désir de l’autre, nous suggère Voltaire et Yvon Rivard, écrivain et professeur québécois, ajoute « On croit que la solitude est la meilleure façon de se connaître, c’est une erreur que la vie se charge, tôt ou tard de réfuter.

Conclusion ce qui est vérité est que chacun (chacune) a pu ressentir que la solitude est toujours pire quand on est seul et peut être aussi une prison choisie temporairement pour sortir de l’impasse d’une relation insatisfaisante. Il arrive même dans la vie que parfois la solitude vaut mieux qu’une mauvaise compagnie.

Avec un fort désir de tendresse en plus, la solitude choisie sera plus douce et bien plus agréable à vivre à deux. Le bonheur le plus agréable n’est-il pas celui qui est partagé.

Dans tous les cas soyez l’architecte de vos choix et de vos envies selon votre goût et en accord avec votre plaisir de vivre. C’est votre liberté de choix.