16 Mai
Modérer nos rêves pour vivre mieux
Il vaut mieux savoir savourer pleins de modestes et petites conquêtes que courir après un grand rêve inaccessible, qui en plus nous fait souffrir. La sagesse est de se contenter de ce qui est à notre portée et d’accumuler plein de petits plaisirs qui rendent agréable notre vie quotidienne.
S’accorder un petit déjeuner qui nous fait plaisir, boire un jus de fruits qui nous tonifie, déguster avec gourmandise et longuement un carré de chocolat délicieux, admirer un lever ou un coucher de soleil spectaculaire, observer l’éclosion d’une jolie fleur, paresser sous un rayon de soleil bienfaisant rendent la vie mille fois plus agréable que de s’astreindre à des efforts inutiles et parfois insurmontables.
Nous avons souvent l’art de nous rendre la vie impossible en devenant conquérants de l’illusoire et en recherchant le luxe qui est l’illusion du pauvre qui se croit riche.
L’enfant n’a pas besoin d’un beau vêtement, d’un plat sophistiqué, d’un jouet surpuissant, d’aller à l’autre bout du monde pour être heureux, il a juste besoin de lait, d’un peu de purée, de tendresse et d’attention, d’un hochet pour se distraire pour pouvoir grandir et être satisfait.
Retrouvons les joies simples qui nous ont émues dans notre enfance et nos vieux jours deviendront aussi plus paisibles et confortables.
Pratiquons le bonheur de vivre plein de petits rêves accessibles et nous accumulerons durablement joies et plaisirs à vivre.
La vie n’est pas plus compliquée que cela pour des millions d’autres gens qui n’ont souvent simplement pas le choix.
Avoir la sagesse de modérer nos envies à ce qui nous est réellement utile et accessible nous permet de conquérir le bonheur au quotidien. Rien n’empêche également d’améliorer parfois l’ordinaire.
La sagesse et le goût des plaisirs simples ne doit pas nous empêcher d’avoir envie de concrétiser l’exceptionnel dans notre vie. Nous devons juste vérifier que ce rêve est bien à notre portée. Qu’en accumulant de simples efforts quotidiens nous pouvons le concrétiser. La durée n’as pas d’importance, c’est le plaisir de la réalisation qui rend heureux.
C’est l’objectif atteint qui apporte la satisfaction et l’amélioration désirée. Concrétiser son rêve est toujours possible pour autant qu’il soit accessible. Le rêve ne peut nuire qu’à celui ou celle qui oublie ou néglige la réalité.
10 Mai
Autres petits parfums de vie à partager / Avril 2021
Les pensées du mois :
Entraînez votre mental à devenir aussi puissant que vos émotions. Laissez-moi déshabiller votre mental afin que je puisse aussi caresser votre coeur.
Toute volonté est un désir qui doit être suivi d’un acte pour oser exister.
Choisir le futur, lui donnera vie. Autant que la seule volonté de l’autre, sera l’asile pour ton ignorance qui genérera la promesse d’un réveil difficile.
Le paradis des croyants n’existe que dans ton imagination et tes rêves, laisse-toi donc surprendre par les surprises et circonstances agréables à vivre qui s’offrent à toi chaque jour.
Tout espoir légitime aspire á ressentir le meilleur d’un bonheur.
Oses, le succès qui est l’enfant chéri de l’audace, pour ceux qui choisissent d’agir.
27 Avr
Equanimité, chemin de la sagesse
Equanimité est mot rencontré au cours d’une de mes lectures qui a titillé ma curiosité et me porte à réfléchir : il s’agirait selon Wikipédia de l’égalité d’âme, d’humeur, une disposition affective de détachement et de sérénité à l’égard de toute sensation ou évocation, agréable ou désagréable.
Pour moi l’âme, est simplement notre capacité d’être sensible mentalement, âme est un concept philosophique occidental et chrétien qui n’est qu’une illusion d’une vérité impossible à démontrer. Probablement une prétention du désir d’être ou de déraison de la raison, quand ce n’est pas qu’une faculté imaginative. Elle n’est pas essence invisible, qualificatif de la bonté, intention divine, apparence de ce qui anime où vouloir être permanent offert comme un espoir insensé du désir de vivre en un impossible paradis futur. Selon Nietzche « âme et esprit seraient des inventions nées pour mépriser les douleurs du corps ».
Pour le bouddhisme, équanimité est traduit du sanskrit upek’ā (upekkha en pāli). Dans ce contexte on l’entend comme impartialité, intention de bienveillance égale envers un proche comme envers un inconnu ou même pour quelqu’un de malveillant à notre égard.
L’essentiel de nos souffrances naissent dans nos pensées, ont coutume de penser les bouddhistes. L’existence que nous connaissons est pleine de souffrances, qui existent en raison des causes qui entraînent leur apparition. On devrait agir sur les causes pour savoir les éradiquer, en trouvant le chemin correct de la bonne pensée qui permet de s’en libérer afin d’atteindre l’équanimité.
Pour les chinois c’est l’absence du désir qui apporte la paix ou la tranquillité du mental.
Pour les philosophes antiques c’est l’état du sage affranchi de toute émotion, de toute passion.
Pour les chrétiens l’équanimité vient du latin aequanimitas, composé à partir de aequus, « égal », et animus ou anima, «âme ». Ce serait l’égalité d’âme avec l’humeur qui apporterait la sérénité.
Pour les athées, c’est avoir le sentiment d’indifférence à l’égard de toute sensation ou évocation, agréable ou désagréable, dû à l’apaisement des pensées. La sensibilité de l’être est la clé qui ouvre à l’équanimité comme la curiosité est l’aliment de l’intelligence.
Équanimité pourrait être l’art de pratiquer l’acceptation totale de ce qui est. Elle est une disposition affective de détachement et de sérénité à l’égard de toute sensation ou évocation, agréable ou désagréable. Elle permettrait à l’être libre de choix, d’attachement et d’aversion, de rencontrer l’équilibre avec sa naturelle joie de vivre en accordant de l’importance à ce qui est essentiel et utile à notre bien-être.
Notre nature humaine faisant que nous désirons prioritairement ce qui est plaisant, agréable et bénéfique, nous devons permettre aux événements, aux personnes et aux choses d’être que ce qu’elles sont. Si également nous acceptons les circonstances de la vie, telles quelles sont, sans offrir de la place aux pensées négatives ou exagérations mentale que produisent nos peurs, nous pourrons dès lors ressentir, pleinement les bienfaits de l’équanimité dans notre vie et dans nos contacts avec les autres.
La pensée occidentale universelle considère, que ce serait le chemin à suivre pour parvenir à la sagesse.







