L’art de la pensée positive Nº20

Elle a les yeux revolver

L’art de la pensée positive Nº19

Serge Régiani, ma liberté

L’art de la pensée positive Nº18

Quel humain pour quel destin ?

Etre humble est savoir accepter de se tromper et apprendre, nous sommes qu’un amas de cellules, portant en nous les cellules héritières de l’histoire de la planète, conscient ou inconscient, l’ensemble de nos actes sont influencés par cette constatation. Nous avons ceci de commun avec tous les êtres et objets, le fait observable scientifiquement, que nous sommes un assemblage d’atomes et de molécules comme pratiquement tout ce qui existe sur notre planète.

Accepter son ignorance est le premier pas de notre savoir, nous sommes de l’espèce humaine, celle qui à notre connaissance, suppose toujours spontanément que, derrière ce qui est visible, existent des réalités invisibles et inconnues porteuse d’illusions et de mensonges conduisant à adopter des croyances et religions.

C’est la faculté de la pensée qui nous différencie des divers êtres du monde vivant, elle s’appuie sur divers niveaux de la conscience. Cette conscience pure et étroite qui nous invite à penser, juger et choisir afin de pouvoir agir en connaissance de causes. La pré-conscience parfois nommée inconscience, celle qui nous conduit à faire de manière automatique, par réflexe, sans raisonnement préalable, conformément à l’instinct de survie pour réagir à un immédiat. Parfois, la pensée automatique est aussi le réflexe du refus de penser pour ne pas vouloir être ce que nous ne voulons pas. Incluant le subconscient acquis de nos gènes, témoin de notre ADN et fruit de nos expériences et émotions vécues qui influence notre vie sans que nous le sachions où le voulions.

Autre caractéristique à inclure dans cette réflexion sur ce qui détermine les voies du destin, est le fruit de la pensée humaine attachés à la conscience, celle qui s’interroge en permanence sur les actes et sentiments qui lui paraissent peu en adéquation avec nos envies et désirs. N’oublions pas également que c’est toujours le désir qui nous épanouit et qui nous grandit, clé de tous les progrès humains.

Connaissant nos défauts et qualités humaines précitées, souvent manipulées à notre encontre par l’opinion générale qui est la doxa, nous devrions choisir de déterminer ce que nous voulons pour nous et pour les autres. Choisir quel modèle universel nous voulons pour l’être de demain afin de permettre de vivre dans un monde où ce ne sera ni la force, la quantité d’argent ni les richesses matérielles accumulées, ni les croyances qui feront la loi, mais la solidarité partagée qui deviendra la base et le seul ciment de la raison d’un vivre ensemble épanoui.

Cette réponse à apporter à cette question (Quel humain pour quel destin ?), se trouve donc au cœur du choix philosophique que devra faire une nouvelle humanité intelligente et instruite, soucieuse d’établir de nouvelles références pour vivre dans une société ou s’installera le mieux vivre collectivement et non le seul désir de compétion pour survivre.

Pour cela il faudra qu’un nouveau rêve s’enracine là où le vécu, de générations en générations, a oublié d’apporter la bonne solution préférant se soumettre à des croyances invérifiables. La recherche du bonheur collectif partagé étant l’objectif vers lequel il faudra tendre avec bon sens pour que le destin des humains soit plus heureux et plus en accord avec le devenir durable de la planète.

L’art de la pensée positive Nº17

L’art de la pensée positive Nº16

L’art de la pensée positive Nº15

L’art de la pensée positive Nº14

Croire ou savoir

L’ignorance n’est-elle pas de croire que l’on sait ? Nous décidons de croire avec l’espoir de nous raccrocher à des certitudes et aussi pour faire face á nos peurs et nos angoisses les plus intimes.

Faites-vous partie des personnes qui prennent leur vie en main ou qui se contentent de croire ? Dès la naissance nos parents, les adultes, la religion, les partis, les autorités nous enseignent la croyance comme le moyen d’occulter une réalité peu sécurisante. Ainsi la croyance devient notre médicament de survie, notre calmant, notre cache misère en lequel nous nous accrochons et devenons toujours plus dépendant d’une illusion. Croire n’est pas savoir ce n’est qu’imaginer que l’on sait.

Crois en moi et tu seras ma victime consentante. Peu à peu, nos conditionnements deviennent multiples, notre apprentissage de la vie devient faussé et ainsi nous héritons non seulement des savoirs et des valeurs de nos parents, de nos éducateurs, et de la société, mais aussi de leurs angoisses, de leurs incertitudes, de leurs erreurs, de leurs convictions bonnes et mauvaises, de leurs superstitions ou de leur mal être, et souvent de leur ignorance qui se perpétuent ainsi de générations en générations.

La croyance est ainsi une illusion que l’on accepte de s’imposer. Pour certains croire est même devenu une assurance contre les risques devenu confortable. Croire enchaîne l’humain à l’illusion de ce qu’il n’est pas, faisant parfois naître les pires fanatismes, justifiant les excès de certaines croyances et les pires mensonges. A ce sujet Frederic Nietzsche a écrit que « la morale chrétienne est la plus grande malpropreté que l’humanité ait sur la conscience et que l’aveuglement du christianisme est aussi un crime contre la vie ». Ce qui parait être pareil pour d’autres religions.

Croire encourage l’orgueil, satisfait l’égo, amène le désir de supériorité, l’envie d’être de ressembler à… Croire génère l’esprit de compétition, le désir de posséder ce que l’on croit qui nous est dû. Croire enferme dans de fausses idées, diminue l’envie de progresser par soi-même, d’entreprendre un changement et permet d’être enchaîne á des faux espoirs diminuant notre libre arbitre.

La croyance et les manipulateurs qui en usent pour assurer leur pouvoir sont devenus les polluants ambiants de notre ignorance, faux inspirateurs de nos manières d’être, nous rendant souvent incapable de progresser, d’apprendre, d’étudier, d’évaluer, de choisir et d’agir par soi-même.

Si le paradis n’est plus reconnu comme un lieu, mais comme le rêve d’une croyance idéalisée. Les religions sont des œuvres humaines écrites et diffusée pour séduire et conduire, ceux qui renoncent à raisonner. Nous devrions renoncer á être, des endormis vivant au service de certaines croyances manipulées.

En ce siècle nouveau, de la connaissance des intelligences multiples, temps également dédié à l’apprentissage de ce qu’est l’intelligence émotionnelle et ses conséquences sur notre vie (cette intelligence émotionnelle, celle qui se réfère à la capacité de reconnaître, comprendre et maîtriser ses propres émotions et à composer avec les émotions des autres personnes) nous devrions apprendre à modifier nos valeurs de référence de la société et certains de nos comportements.

La promotion d’autres valeurs sont-elles possibles ? Collectivement nous avons besoin d’une nouvelle hygiène de la pensée, d’une hygiène de l’émotion ressentie et comprise pour pouvoir devenir naturellement soi, pour apprendre à vivre sans toutes ses fausses croyances imposées fondées sur des irréelles vérités non vérifiables.

Demain sera-t-il un autre jour…. Vivre sans croyances dominatrices, enjeu d’un futur apaisé, sera-t-il possible ? Apprendra-t-on à se fier au savoir acquis et reconnu sans avoir le besoin de croire ? C’est ce que devront décider les nouvelles générations et leurs éducateurs pour que l’humain retrouve son simple bon sens et sa vraie et naturelle bonne volonté solidaire.

L’art de la pensée positive Nº13

L’art de la pensée positive Nº12

Petits parfums de vie à partager / Février 2021

La sensibilité n’a aucun prix, elle est la richesse que seul possède l’être, qui est authentique.

Pour bien se connaitre, il faut accepter l’autre. On n’oblige pas l’amour, seulement, on le partage quand on a le désir sain d’être ensemble.

Le mental qui s’ouvre à une idée à toujours plus d’avenir que celui qui se refuse à penser. Le bien que l’on sait faire, diffuse toujours un parfum agréable dans la vie d’autrui.

La vérité souvent fait mal mais c’est le mensonge qui détruit le plus. Comme la volonté invincible, selon Gandhi, ne s’impose jamais par la force physique.

Se contenter de ce qu’on a, est le plus riche des savoirs.

Quand une sensation heureuse naît dans ta pensée, la raison lui donnera toujours un sens, selon le désir exprimé.

Si au fond de toi, tu ne crois pas que le meilleur est à venir, alors probablement,  tu n’es pas sur le bon chemin.

A méditer…

L’art de la pensée positive Nº11

Le pouvoir du rêve

Principal organe de l’action humaine est le rêve, avec lequel tout commence ou recommence. Nous avons tous ce pouvoir incroyable de concrétiser notre rêve grâce à la persévérance qui est sa force réalisatrice. Le rêve est l’un des plus puissants moteurs de notre pouvoir d’agir pour améliorer notre qualité de vie. Et la seule distance entre rêve et réalité est l’action volontaire qui permet aussi d’entreprendre. Une nouvelle réalité se cache peut-être dans nos désirs et les dédales d’un beau rêve. Rêves et peurs étant deux accouchements de la pensée. Envie et volonté étant les outils faisant passer du rêve à une réalité.

Suivez votre rêve, il trace le chemin d’un futur plus agréable. Rêver son futur est aussi l’inventer. Même s’il faut savoir garder ses pieds sur terre ayant toujours des rêves dans nos pensées. Le rêve est notre véritable pouvoir mental capable de transformer notre vie. Aucun projet important, aucune réalisation collective (qui n’est que la concrétisation du rêve partagé par un plus grand nombre) n’aurait pu voir le jour, si un être humain n’avait pas eu cette simple envie un jour de voir se réalisé son rêve.

Rêver est aussi parfois considéré comme la manière de compenser ce que nous n’avons pas ou le moyen d’échapper à une réalité qui oppresse. Selon l’écrivain Paulo Coelho « Il n’y a qu’une chose qui puisse rendre un rêve impossible, c’est la peur d’échouer ». Les philosophes Chinois disent que « c’est dormir toute la vie que de croire à ses rêves » et les maliens énoncent avec l’espoir et la délicieuse nonchalance africaine que « Le chemin le plus court pour aller d’un point à un autre n’est pas la ligne droite, c’est le rêve ». Il est aussi possible comme l’a écrit Jules Renard que le « Le rêve, est le luxe de la pensée » comme j’aime également cette affirmation de Christiane Singer auteur suisse qui a perdu la vie emportée par les souffrances d’un cancer « Quelqu’un qui ne laisse pas la réalité déranger ses rêves est un sage ».

N’oublions pas que le meilleur enseignant est celui qui insuffle des rêves a ses élèves. Le désir est exprimé par le rêve mais sans une saine réflexion et une action constructive, cela ne sera qu’un rêve dont on se réveille endolori. Le rêve nuit toujours à celui qui oublie la réalité et c’est toujours la peur de faire et l’impatience qui tueront le rêve.

Conclusion penser sans agir sera un rêve déçu et penser sans rêver amène le désespoir de vivre. Le miracle qui survient dans ta vie sera aussi la conséquence d’un rêve réalisé. Si en solitaire chacun fait ce qu’il peut avec son rêve, ensemble nous sommes les rêveurs solidaires qui uni, changeront l’avenir d’une société. C’est aussi, par l’absence d’un rêve partagé que meurent nos civilisations.

Hier est le souvenir et demain son rêve / Kalil Gilbran

L’art de la pensée positive Nº10

L’art de la pensée positive Nº9

L’art de la pensée positive Nº8

Naissance du positivisme volontaire

Son créateur, Auguste Comte, fut élève polytechnicien jusqu’en 1816, il étudia ensuite la médecine et est devenu le philosophe français inventeur de la sociologie (nouvel art de vivre capable de recenser, décrire et faire évoluer la société humaine). Il s’inscrivait alors, un peu en opposition avec les pensées de son époque comme celles de Rousseau et Voltaire qui font références au retour à la nature et au naturel pour retrouver ou améliorer l’homme.

Sa démarche positive et sa science pure, sera d’encourager l’évolution des qualités humaines grâce à la volonté et a la capacité de l’humain de pouvoir modifier son comportement en positivant ses pensées.

Profondément antimonarchiste et surtout critique de la morale catholique, s’inscrivant également dans l’idée progressiste de la révolution française. Il n’adhère pas à l’idée socialiste, ni marxiste et leurs champs d’actions de la pensée collectiviste, il préféra l’idée d’une évolution personnelle par sa propre volonté.

Dès 1830, il développa dans son premier cours de philosophie positive, le concept que l’idée que la société se base dans son essence sur la famille démontrant que les impulsions des êtres humains se développent souvent par des instincts personnels et en réaction au nœud social familial vécu.

Peu à peu le positivisme est devenu une philosophie sociale qui considère l’humain comme un élément moteur de sa propre évolution. Auguste Comte eut rapidement l’intuition qu’il fallait se libérer des doctrines métaphysiques qui dirigeaient l’esprit révolutionnaire, notamment de son programme plutôt sentimental que rationnel.

C’est en 1848 qu’il publia son œuvre majeure reconnue comme le manifeste sous le titre « Discours sur l’ensemble du positivisme ». Lançant également un « culte de l’humanité » qui propose un ordre moral sous forme de programme politique républicain censé garantir le progrès humain.

Winston Churchill dira bien plus tard « Là où existe une volonté, il existe un chemin »

La formule sacrée dans les citations d’Auguste Comte est « l’amour pour principe, l’ordre pour base et le progrès pour but » et « Il n’y a, au fond, de réel que l’humanité ».  Il dira également dans son « Dictionnaire des œuvres politiques » que « Toute science a pour but la prévoyance ».

Le positivisme séduira les mouvements syndicalistes et ouvriers, les maîtres d’école et l’enseignement et d’une certaine manière le libéralisme, et aujourd’hui à l’heure du désir d’évolution personnel par soi-même, le positivisme est devenu très fort, il rencontra de plus en plus d’adeptes sous des formes diverses.

Notamment soutenu en la méthode Coué, mise au point par le pharmacien et psychologue Français Emile Coué, présentée pour la toute première fois en 1926 dans l’ouvrage « La maîtrise de soi-même par l’autosuggestion conscient » qui lui donnera un nouvel élan. La méthode Coué deviendra peu à peu une méthode thérapeutique fondée sur l’autosuggestion, qui a pour objectif de faire adhérer le patient aux idées positives. En se répétant une vingtaine de fois par jour des messages positifs du type « je suis heureux » ou « je vais de mieux en mieux », l’individu va ainsi accéder au bien-être et atteindre une santé mentale optimale.

Une méthode qui s’est affinée avec le mouvement philosophique fort dans les années 1950, de la pensée positive permettant de rester en bonne santé physique et mentale, augmentant la longévité et favorisant le succès dans la vie personnelle et professionnelle.  Version suggérée et propagée à grande échelle surtout après la parution en 1952 de l’ouvrage « Puissance de la pensée positive » de Vincent Norman Peale, pasteur et auteur américain. 

La pratique de la pensée positive est recommandée à toute personne humaine qui souhaite se comprendre et donner un sens voulu à sa propre destinée.