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31 Août
Si l’école instruit du passé, initie à vivre au présent, sait-elle enseigner le futur ?
26 Juil
Un article publié dans la revue médicale suisse Médecine & Hygiène cite ce qui suit : le diabète de type II ne résulte pas forcément d’un dysfonctionnement des cellules du pancréas qui produisent l’insuline. Il s’agit peut-être davantage d’un manque de synchronisation entre elles, le chaos générant alors la maladie. C’est le scénario que soutient l’équipe de Paolo Meda, professeur au Département de physiologie cellulaire et du métabolisme de l’Université de Genève faisant référence à un article paru dans la revue Diabetes du mois de juin 2012 où les auteurs décrivent une protéine appelée connexine 36 (Cx36) qu’ils présentent comme un rouage essentiel à cette synchronisation et dont le dysfonctionnement pourrait prédisposer à la maladie du sucre. « Notre hypothèse est de dire que les cellules b des diabétiques de type II ne sont pas si altérées que cela lorsqu’on les regarde individuellement. Elles demeurent capables de produire de l’insuline. Seulement, elles n’arrivent plus à la relâcher au bon moment, de manière coordonnée.»
Le gène de la Cx36, lui, est situé sur le chromosome 15. Les chercheurs genevois ont découvert sur ce gène un polymorphisme responsable d’une éventuelle prédisposition au diabète, c’est-à-dire une inversion de l’une des bases codant pour l’un des quelques 350 acides aminés de la Cx36. Sur la centaine de malades analysés à ce stade, ce polymorphisme est fréquemment présent sur les deux chromosomes de la paire 15, alors qu’il est rare chez les sujets sains. Des simulations par ordinateur ont indiqué que ce petit changement pourrait suffire pour modifier complètement la structure spatiale de l’ARN. Un changement qui pourrait bien raccourcir considérablement sa durée de vie et donc augmenter ou diminuer la production de Cx36.
La connexine a été identifiée à Genève en 2000 et selon un autre article publié dans la Tribune de Genève du 26 juillet 2012, « Selon les scientifiques, leur objectif est maintenant de découvrir des molécules stimulant la CX36, avec l’espoir final de découvrir la formule chimique destinée à servir de base à un médicament. Mais des solutions restent à trouver quant à sa production. C’est pourquoi une commercialisation n’est pas envisagée avant trois ans, au minimum. »
23 Juil
Cuando el humano renuncia de aprender, no es màs que el juguete del saber de los otros.
23 Juil
Quand l’humain renonce à apprendre, il n’est plus que le jouet du savoir des autres.
10 Juil
Les triarylamines sont des fils polymères de synthèse (nanofils) utilisés comme transporteurs de charges positives pour la construction d’un dispositif optoélectronique permettant d’activer un film organique dans un laser, un OLED, un capteur. Le fil supporte des températures de plus de 100 degrés. Ces fils peuvent relier des dispositifs électroniques souples et miniaturisés notamment dans des cellules photovoltaïques ou transistors.
Selon ScienceDaily du 22 avril 2012 « Des chercheurs du CNRS et l’Université de Strasbourg, dirigée par Nicolas Giuseppone et Bernard Doudin ont réussi à rendre hautement conductrices des fibres plastiques qui n’ont que quelques nanomètres d’épaisseur. Ces nanofils, brevet dépose par le CNRS, savent s’auto-assembler quand ils sont déclenchés par un flash de lumière. Peu coûteux et facile à manipuler, à la différence des nanotubes de carbone, ils combinent les avantages des deux matériaux actuellement utilisés pour conduire le courant électrique: les métaux et plastiques polymères organiques. Leurs remarquables propriétés électriques sont semblables à celles des métaux ».
Les nanofils, objets de la recherche de pointe, présentent des intérêts pour de nombreux champs technologiques (micro/nanoélectronique, énergie photovoltaïque) et scientifiques comme la biologie et la physique.
7 Juil
Seul l’ignorant prétend tout savoir.
Si le sage sait quand il faut changer d’opinion, l’ignorant rarement.
3 Juin
Le langage est la mise en mots du temps qui passe, a passé ou passera.
17 Mai
Les astrocytes, comme la plupart des cellules gliales, ont le rôle de support et d’entretien du tissu nerveux nous dit l’Institut de Recherche en Santé du Canada. Un astrocyte est une cellule gliale du système nerveux central nous apprend Futura Science qui précise : les astrocytes ont principalement un rôle de soutien et de structure du système nerveux central. Mais, ils ont également des rôles fonctionnels importants. Ils participent notamment à la gliose, phénomène de cicatrisation des lésions du système nerveux. Ils interviennent aussi au niveau des synapses pour capturer les neurotransmetteurs, ou au niveau des capillaires pour assurer la barrière hémato-encéphalique.
Pour Hervé Chneiweiss, docteur en médecine et docteur en science, directeur de recherches au CNRS, neurobiologiste et neurologue : l’astrocyte est le lieu de stockage du glucose dans le système nerveux de la source énergétique des neurones qui servent à la conservation des fonctions neurales et à la survie cellulaire. « Les astrocytes contrôlent la neurogenèse dans le système nerveux central adulte » et « l’épilepsie serait une maladie de l’astrocyte ».
Wikipédia précise encore qu’elles ont généralement une forme étoilée, d’où provient leur étymologie : Astro – étoile et cyte – cellule. Elles assurent une diversité de fonctions importantes, centrée sur le support et la protection des neurones. Ces cellules participent au maintien de la barrière hémato-encéphalique, régulent le flux sanguin, assurent l’approvisionnement en nutriments et le métabolisme énergétique du système nerveux participant à la neurotransmission et maintiennent la balance ionique du milieu extracellulaire. Les astrocytes jouent également un rôle dans la défense immunitaire, la réparation et la cicatrisation du cerveau ou de la moelle épinière après une lésion.
10 Mar
Selon le magazine enerzine.com l’optofluidique, est une discipline scientifique récente qui combine l’optique avec la micro fluidique, s’intéressant au transport de quantités infinitésimales de liquides au moyen de tubes extrêmement fins.
Selon l’ISMO, Orsay et Laboratoire de Photonique et de Nanostructures : la miniaturisation et intégration optofluidique est une nouvelle source électrochimiluminescente autonome introduite au début des années 2000 qui envisage de nombreux dispositifs combinant à la fois l’optique et la micro fluidique. Depuis de nombreuses voies originales pour l’analyse biologique et le diagnostic médical ont été proposées par les chercheurs de l’ISMO. Parmi celles-ci, citons par exemple, les guides d’onde liquide-liquide, les lentilles liquides adaptatives, les lasers multicolores à microgouttes, ou encore les microscopes optofluidiques sans lentille.
Demetri Psaltis, autre chercheur et Doyen de la Faculté des sciences et techniques de l’ingénieur à l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL) vient de franchir une étape importante dans ce type de recherches, il envisage d’utiliser l’optofluidique pour produire de l’énergie à grande échelle. Il vient de publier un article dans la revue Nature Photonics le 11 septembre 2011, présentant les différentes applications potentielles de cette technologie dans le domaine de la production énergétique. Selon lui, les systèmes énergétiques investigués se rangent dans deux catégories distinctes. La première regroupe ceux qui permettent de générer des carburants, en faisant appel à des réactions photochimiques, soit par l’utilisation de micro-organismes photosynthétiques comme les algues ou les bactéries. La seconde recense les procédés de collecte et de concentration des radiations solaires, utilisant la lumière du jour comme source d’énergie. Il propose ainsi d’utiliser un système d’optofluidique pour améliorer la performance de différents procédés énergétiques. L’article publié dans Nature Photonics décrit de nombreuses possibilités, comme par exemple le recours à des fibres optiques – composées de nanotubes fabriqués en masse – pour transporter la lumière du soleil vers de grands réacteurs à biocarburants que l’on pourrait installer à l’intérieur d’usines pour produire de l’énergie.
5 Mar
Le modèle social européen serait déjà mort nous annonce M. Mario Draghi dans le Wall Street Journal du 22 février, nouveau président de la Banque Centrale Européenne et ancien collaborateur de la prestigieuse Golden Sachs. Provocateur, il veut nous fait comprendre que nos politiques au pouvoir et les élites technocrates qui les inspirent utilisent un savoir-faire issu de l’ancien temps pour contraindre, appliquant dans le stress, de manière réactive, quelques en soit le prix humain, des visées de revanches politiques plus qu’économiques en utilisant des solutions techniciennes peu adaptées aux circonstances actuelles.
Ils sont les technocrates, nouveaux maîtres d’un monde, imposant des solutions néfastes pour les peuples, suggérant aux politiques que l’avenir n’est que finance alors que la faim dans le monde n’est pas éradiquée, que l’eau n’est pas assurée pour tous et que de plus en plus de travailleurs sont dépossédés de leurs moyens de produire un revenu dans des pays démocrates où il y a encore tant d’inégalités à combattre. Dans des nations vieillissantes où l’on ne mise plus sur la jeunesse pour préparer l’avenir.
Sur une terre qui se réclame des droits de l’homme ou certains pensent, qu’il faudrait reprendre aux riches ce qu’ils ont volé à la classe ouvrière pendant les quarante dernières années. Eux, qui n’ont fait qu’appliquer sans morale les recettes proposées par des conseillers financiers de grandes officines bancaires, pas toujours honnêtes, amassant ainsi un butin qu’il faudrait avoir le courage politique de redistribuer afin de rétablir l’équilibre.
Cette minorité capitaliste agissante, détient une puissance financière, sans précédent, s’appliquant sans retenue à spolier encore davantage la classe laborieuse, s’attaquant aux conquêtes sociales obtenues par les luttes ouvrières. En utilisant le pouvoir de leur immense fortune obtenue grâce à la dette, qu’ils ont au préalable généreusement octroyée par l’entremise de banques complices depuis les années septante à des gouvernants peu prévoyants. Pour pouvoir parvenir aujourd’hui à contraindre des pays démocratiques à commettre légalement aujourd’hui les pires exactions sociales à l’encontre de leurs populations. Faisant ainsi des dettes les nouvelles chaînes modernes de l’esclavage au capital.
Dans une globalité mondiale ou les Etats Unis montrent des signes de faillites idéologiques et économiques, ou les états de l’Europe palabrent sans fin et n’arrivent pas à se solidariser avec des objectifs communs. Ou l’Afrique cherche comment évoluer démocratiquement en se libérant de ses dictateurs pensant les remplacer par des chefs religieux aux références d’un passé que l’on ne voudrait pas avoir à revivre. Tout ceci dans une économie mondiale globalisée où la Chine et l’Asie acquièrent une nouvelle puissance financière, en détournant toutes les règles sociales, écologiques et économiques à leur profit, ce qui fera de cette région de la planète, la maîtresse des échanges commerciaux d’ici 35 ans, détenant habilement et peu à peu la propriété de l’essentiel des matières premières.
Comment pourrons-nous éviter de souffrir les conséquences catastrophiques de ces mauvaises pensées et actions nuisibles? Qui sera le nouveau Roosevelt des Etats-Unis, le Monnet de l’Europe, le Gandhi de l’Inde, le Mao chinois, le génie africain, nouveau leader visionnaire d’aujourd’hui qui éveillera l’intelligence collective pour permettre d’éviter de nous faire subir le pire ?
2 Mar
20 Fév
El conjunto de células que nos componen, portan toda la historia del mundo, lo que consciente o inconscientemente, influencia todas nuestras acciones. Tenemos algo en común con todos los seres y objetos, y el hecho científico observable, es que somos un conjunto de átomos y moléculas, como todo lo que existe.
Por contra, nosotros somos la especie, a nuestro entender, que asume siempre de forma espontánea que, detrás de las realidades visibles, existen otras invisibles. Esto nos lleva a suponer que hay algo detrás, creando así una hipótesis permanente de verificación de muchas ilusiones.
El pensamiento que nos diferencia de muchos seres vivos, se basa en los distintos niveles de conciencia. La conciencia, nos hace pensar, juzgar y elegir, antes de actuar. La pre-conciencia o acto automático, es el reflejo de actuar sin razonar, por instinto de supervivencia ante un peligro inmediato. El subconsciente, son los genes adquiridos de nuestro ADN y de nuestras experiencias, así como la cantidad de conocimientos adquiridos, que no son útiles en el momento presente, pero que sin embargo, afectan a nuestro comportamiento sin que seamos conscientes de ello. Es igualmente por el pensamiento, que nos proyectamos de forma continua en el pasado y en el futuro. Tenemos la capacidad humana de ver el mundo tal como es, e imaginar cómo sería, si el mismo, fuera mejor.
Otras características son, que la persona humana se interroga en permanencia sobre los actos y sentimientos que no le parecen acordes con su deseo. Debe imitar para demostrar que quiere entrar en el grupo; el otro determina lo que soy, y es también, con el que se debe corresponder por reciprocidad, para encontrar su propio equilibrio. Es la necesidad del otro, la que determina nuestra verdadera naturaleza; debemos cumplir con los demás para saber lo que somos.
Otras facultades; los seres humanos siempre se han preguntado acerca de los actos y sentimientos que no le parecen acordes con sus deseos. Destaca en el arte del conocimiento del pensamiento e intenciones del otro, para influir sobre él. Aprovechándose de este arte de la manipulación, engañar al otro para conseguir que se haga lo
que él quiere. Mentir, es el otro arma que utiliza el manipulador, para conseguir que el otro actúe en su beneficio. En este mundo actual, tener sentido de la moral, es aceptar la dependencia del poder del dinero y de la política, antes que ser nosotros mismos y escoger nuestra propia conducta.
Después de conocer las cualidades humanas mencionadas anteriormente, a veces manipuladas en nuestra contra, se procederá a determinar lo que queremos para nosotros mismos y para los demás. Tenemos que escoger un modelo universal para el futuro, a fin de permitirle vivir en un mundo, en el que no sean ni la fuerza, ni la acumulación de dinero y riquezas materiales, quienes hagan la ley, sino que sea la solidaridad, el único cimiento que nos proporcione una mejor convivencia.
La forma de responder a esta pregunta (¿Qué humano, para qué destino?), se encuentra por tanto, en el corazón de la elección filosófica de una humanidad, ansiosa por obtener una buena referencia para la sociedad, con el fin de conseguir un mañana mejor.