30 Déc
2012 será…
2011 fue el año de los demócratas con nuevas esperanzas y de desaparición de algunos tiranos, otros expresaron una indignación creciente del mundo, que se enfrenta a la elección de una sociedad impuesta por capitalistas. Seguro, que el futuro no depende de las circunstancias exigidas por rapaces de la política o de las finanzas, y sus deseos de rentables beneficios económicos, ni por el aumento de la publicidad que nos hace soñar el pertenecer a una clase social, como tampoco de las inciertas creencias de algunas agencias de EE.UU., sino que dependerá de nuestra capacidad para aprender rápidamente, a conocer los nuevos comportamientos y arreglar lo que ya no es bueno para nuestra existencia.
2012 para algunos, será como el fin de un mundo y de una manera de pensar. Será su año de apertura y de sensibilización como lo sugiere la cifra 5, que es la suma, en numerología del año 2012, será un año universal, el de los cambios en todos los ámbitos, y ofrece un verdadero punto de inflexión en la vida social del mundo. Será el año de la libre voluntad, en el que las gentes de los pueblos del mundo, más que nunca, serán los que determinen sus propios valores, referencias, y deseos de identidad. El cambio real sólo se consigue, cuando la persona desea contribuir sincera y colectivamente a la creación de una nueva realidad, para eliminar el sufrimiento impuesto por los que dominan el mundo. No es ya el momento de confiar en creencias ignorantes que se continúan utilizando contaminantes psíquicos, con la esperanza de recuperar el poder, perdido ya definitivamente.
Ha llegado el momento de sencillamente, hacer lo mejor posible. Por lo tanto, hay que vivir intensamente el momento, y saber, que los ricos necesitan que usted tenga problemas, conflictos y enemigos, para fortalecer la sensación de confusión, que ellos utilizan, para restaurar su poder, para dividir y para hacer su fortuna a costa nuestra.
¿Tendremos la inteligencia necesaria para cultivar la felicidad en lo poco que tenemos? ¿Podremos compartir la alegría del amor sereno con los que nos rodean? ¿Utilizaremos Este antídoto que nos permite, cuando estamos juntos, que nuestro deseo de paz irradie e ilumine, haciendo posible la práctica de un sano dejarse ir, que nos libere de las grandes ilusiones globales y de los negativos medios de comunicación?
La decisión de vivir mejor pertenece a todos y cada uno de nosotros. Esa es nuestra libertad, con el precio que se le quiera dar. Y, sobre todo, será la mejor opción, si se toma con sentido común.
23 Déc
2012 sera…
2011 fut l’année des nouvelles espérances démocrates et de la disparition de tyrans, elle a permise d’exprimer une indignation grandissante sur la planète face à un choix de société imposé par certains capitalistes. Il y a fort à parier que l’avenir ne dépendra ni des circonstances néfastes voulues par les politiques, ni des rapaces financiers et leurs pseudos profitables recettes économiques, ni à l’accroissement du rêve publicitaire de nous faire appartenir à une classe sociale nantie, ni à la diffusion des croyances incertaines de certaines officines américaines, mais bien plutôt à notre capacité d’apprendre rapidement, de savoir adopter de nouveaux comportements et à corriger ce qui ne fonctionne pas ou plus dans notre vie.
2012 que certains annoncent comme la fin d’un monde et d’une manière de penser. Sera-t-elle année d’ouverture et d’éveil des consciences comme le suggère le chiffre 5, ce qui en addition numérologique des chiffres de 2012, correspond à une année universelle, celle des changements dans tous les domaines proposant ainsi un véritable tournant sociétal dans la vie du monde. Une année du libre-arbitre ou ce sera vous, gens des peuples du monde, qui plus que jamais par le passé, déterminerez vos propres valeurs, références et désirs d’identités. Le véritable changement se produit seulement quand l’individu désire sincèrement contribuer collectivement à la mise en place d’une nouvelle réalité qui éliminera les souffrances imposées au monde par les dominants. Il ne s’agit plus dès lors de se réfugier dans la confiance aux grandes ignorances qui perdurent et qui utilisent des polluants psychiques espérant ainsi retrouver un pouvoir définitivement perdu.
Le moment est donc venu de faire simplement de notre mieux, car tant que les peuples cultiveront leurs souffrances par peur d’un futur imposé et non choisi, il sera impossible que réellement se concrétisent les nouvelles espérances. Il s’agit donc de vivre intensément l’instant présent en n’oubliant pas que les possédants ont besoin que vous ayez des problèmes, des conflits, des ennemis pour renforcer le sentiment de confusion générale qui sert à restaurer leur puissance et à nous diviser pour assurer leur fortune à nos dépends.
Aurons-nous l’intelligence de cultiver le bonheur du peu que nous avons, de partager la joie de l’amour serein avec ceux qui nous entourent, d’utiliser cet antidote qui permet que quand nous sommes ensemble, notre désir de paix rayonne et illumine, rendant possible la pratique d’un salutaire lâcher prise qui nous libère des grandes illusions planétaires médiatiques et négatives.
La décision d’aller ver mieux appartient à chacune et chacun. C’est notre liberté qui a le prix que nous voulons bien lui donner. Et surtout ce sera le meilleur choix à faire avec bon sens.
14 Déc
Souffrance de l’ego
Quand l’ego est trop présent, il oublie le passé n’envisage plus le futur.
23 Nov
L’indignation ne suffit pas
Le philosophe Charles Pépin, laisse entendre que l’indignation, ne sert à rien, sauf à lustrer l’ego de l’indigné. Pour le célèbre neuropsychiatre Boris Cyrulnik l’indignation est le premier temps d’un engagement aveugle « Il faut nous demander de raisonner et non de nous indigner » complète-t-il. L’indignation est en effet un cri du cœur irréfléchi, et c’est ce qui la rend sympathique et populaire au premier regard. Toutefois le cri de la souffrance de l’indigné exprimé sur la place publique, n’est qu’un avertisseur médiatique, il n’étanche jamais durablement la soif de justice sociale. Cette indignation est seulement le message exprimé d’un trop plein d’individualisme ou le chacun pour soi est devenu l’ambiant oppressant de ceux, trop nombreux, qui pensent que le meilleur pour tous va se concevoir comme par enchantement et qu’il leur suffit de crier publiquement leur envie, leur souffrance, ajouterais-je, avec la folle espérance que cela changera grâce à l’action des autres… Eux… Les responsables.
Le savoir enseigne que pour faire progresser notre vie, dans un espace collectif, nous ne pouvons pas être la seule intelligence, il faudra donc apprendre à relier les forces de la pensée de divers individus pour que tous et ensemble avec efforts et du temps nous permettions que la société évolue favorablement et durablement.
Si l’indignation peut-être un déclencheur de l’action et d’un engagement à long terme, la société y trouvera son compte. Elle peut aussi être un révélateur, devenir une nouvelle source d’idées pour servir l’intelligence collective globale et partagée, mais elle doit surtout permettre d’unir des forces de changement. Pour cela chaque personne indignée, doit décider d’agir concrètement, oser choisir de devenir l’un des êtres intelligents qui s’engage pour corriger les conséquences d’une suite d’événements issus d’anciens mauvais choix de sociétés, imposés par d’autres, qui n’ont pas toujours été guidés que par les meilleures intentions. Cette prise de conscience individuelle de son réel pouvoir d’action, devra aussi choisir de s’unir aux autres pour permettre de construire ensemble une vie collective plus agréable.
Au cœur de ce choix personnel à faire, il y a la différence entre actif et passif, acteur ou consommateur, aspiration au court terme ou au long terme. La question n’est pas de seulement de faire opposition dans l’instant et de le crier dans la rue mais de transformer ce qui n’est qu’une émotion individuelle passagère exprimée en un engagement durable pour qu’elle soit réellement transformatrice, avec l’assurance du pas à pas, de la brique après brique permettant de construire solidement un réel progrès social.
Dépasserez-vous le stade de l’indigné individualiste pour devenir l’indispensable maillon de la chaîne du progrès collectif ?… Là est le véritable enjeu sociétal. Ami, amie d’un changement, oserez-vous avoir ce courage ? Si oui choisissez votre camp et engagez-vous politiquement avec ceux qui le font depuis longtemps pour servir votre cité, votre planète, améliorer votre cadre de vie. Aucun progrès social dont vous bénéficiez aujourd’hui n’a été offert gratuitement.
13 Nov
Érémitique ou cénobitique ?
Érémitique provient du latin eremita et du grec ancien ἐρημίτης (eremites), dérivé de ἔρημος (eremos) « désert, solitaire ». Il s’agit d’un mot qui a trait au mode de vie des ermites. Synonyme de anachorétique, religieux qui vit en ermite et d’ascétique, discipline volontaire du corps et de l’esprit cherchant à tendre vers une perfection, par une forme de renoncemen et s’imposant un mode de vie strict, spartiate, austère, rigide, sévère, dur.
Le mot ascèse est emprunté au latin chrétien asceta, asceteria du Ve siècle, signifiant « moine ou religieuse, monastère ou couvent » religieux, qui pourrait provenir du grec askêsis « exercice » qui s’appliquait à de nombreux arts et métiers, et en particulier l’athlétisme. L’attitude ascétique apparaît aussi en Inde, notamment dans le yoga, et existe dans la plupart des religions. Chaque tradition prescrit ses exercices, souvent autour du jeûne et de la prière, mais on trouve aussi la méditation, la mortification, l’abstinence sexuelle ou de certaines gymnastiques.
Cénobitique est l’antonyme signifiant une forme de vie monastique en communauté, propre aux cénobites, du mot cénobite provenant latin coenobita (« moine »), qui serait dérivé de coenobium, du grec ancien κοινόβιον koinóbion, (« vie en commun », « communauté »). Cénobitique qualifie donc la vie de personnes pratiquant en communauté une vie austère, frugale, monacale.
26 Sep
Blessure de tendresse
Hier elle était là devant moi
Et je n’ai pas su partager son émoi
Dans ses yeux j’ai perçu l’effroi
D’un futur départ vers l’irrémédiable froid
Je m’en veux
Je n’y ai vu que du feu
Et j’ai peu pensé à nous deux
Malgré la tendresse permanente de ses yeux
Devenue partie de mon bonheur
Elle m’a offert son petit cœur
Sans jamais émettre de rancœur
Et je n’ai pas su discerner sa peur
Partie vers l’effroyable rivage
D’où il ne reste que le souvenir en partage
Je garderai ainsi d’elle la plus belle image
Jusqu’à mon dernier hommage
Compagne d’une vie presque irréelle
Désormais je dois apprendre à vivre sans elle
Cette Coquine restera ma plus belle
Blessure de tendresse émotionnelle
12 Sep
Désir sensuel d’un tableau noir
Par un beau soir mirant son reflet dans le miroir
Voulant l’impossible de ne plus être tout noir
Tableau noir rêva à un destin aux couleurs d’espoir
Là ou pour l’ignorant tout serait facile à voir
***
Voyons si la craie magique s’associera à son délire
Elle qui sait que l’attente est joie à venir
Qu’accepter son ignorance est aussi plaisir
Pour prétendre au partage du jouissif sourire
***
Mais attention au désir d’excellence
Qui de l’échec à peur d’absence
Pouvoir n’est pas qu’inconscience
Et surtout jamais conseil de surpuissance
***
Oses te tromper pour apprendre
Pour au coeur du plaisir redescendre
Parviens à te détendre
Pour jouir du futur qui s’engendre
***
Si le temps passé est sans surprises
Quand la mémoire revient après la crise
Pour l’être qui se laisse aller à toutes brises
Le plaisir du savoir jouir n’a pas de réelle prise
***
Si sans curiosité, il n’y pas de vrai science
Ose savoir ce qui peut contrer l’ignorance
Ouvre la voie du bon geste à la jouissance
Et la confiance partagée sera récompense
***
Veux-tu ressentir, vouloir ou pouvoir ?
Choisis et apprends à caresser ton devoir
Ainsi comme pour le tableau noir
Tu coloreras ton manque de savoir
26 Août
L’art de conquérir les petits bonheurs quotidiens
Il vaut mieux savourer pleins de modestes et petites conquêtes que courir après un rêve inaccessible qui nous fait souffrir. La sagesse est de se contenter de ce qui est à notre portée et d’accumuler plein de petits plaisirs qui rendent agréable notre vie quotidienne. S’accorder un petit déjeuner qui nous fait plaisir, boire un jus de fruits qui tonifie, déguster avec gourmandise un carré de chocolat, admirer un lever ou un coucher de soleil, observer l’éclosion d’une jolie fleur, paresser sous un rayon de soleil bienfaisant rendent la vie mille fois plus agréable que s’astreindre à des efforts insurmontables pour conquérir l’inutile qui n’est pas nécessaire.
Nous avons souvent l’art de nous rendre la vie impossible en devenant conquérants de l’illusoire, recherchant avec manque de bon sens l’illusion du pauvre qui veut se croire riche. L’enfant n’a pas besoin d’un beau vêtement, d’un plat sophistiqué, d’un jouet surpuissant, d’aller à l’autre bout du monde pour être heureux, il a juste besoin de lait, d’un peu de purée, de tendresse et d’attention, d’un hochet pour se distraire pour pouvoir grandir et être satisfait. Retrouvons donc les joies simples qui nous ont émues dans notre enfance et nos vieux jours deviendront paisibles et confortables. Pratiquons le bonheur de vivre plein de petits rêves accessibles et nous accumulerons joies et plaisirs à vivre.
La vie n’est pas plus compliquée que cela pour des millions de gens qui n’ont souvent pas le choix. Avoir la sagesse de modérer nos envies à ce qui nous est réellement utile et accessible nous permet de conquérir le bonheur au quotidien.
Rien n’empêche d’améliorer l’ordinaire. La sagesse et le goût des plaisirs simples ne doit pas nous empêcher d’avoir envie de concrétiser l’exceptionnel dans notre vie. Nous devons juste vérifier que ce rêve est bien à notre portée. En accumulant de simples efforts quotidiens nous pouvons le concrétiser. La durée n’as pas d’importance, c’est le plaisir de la réalisation qui rend heureux. C’est l’objectif atteint qui apporte la satisfaction et l’amélioration désirée.
Concrétiser son rêve est toujours possible pour autant qu’il soit accessible et le rêve ne peut nuire qu’à celui ou celle qui oublie la réalité. Le rêve est ainsi la vitamine du bonheur.
4 Août
Mésenchymales
Il s’agit de cellules souches tissulaires appelées cellules souches mésenchymales (MSCs). On les trouve essentiellement dans ce que l’on appelle la gelée de Wharton, une source riche en cellules souches et elles sont considérées comme porteuses d’espoir pour la médecine de demain. Ces cellules seraient capables de former de nouveaux tissus et de régénérer les tissus endommagés tels que le foie, le muscle cardiaque, les nerfs, les os et le cartilage.
Selon Wikipédia la gelée de Wharton est un tissu conjonctif embryonnaire, la prédominance de sa substance fondamentale lui donne une matrice extracellulaire très fluide. Son rôle est d’emballer le cordon ombilical.
Dans le monde de la recherche, diverses études aux approches prometteuses sont actuellement menées pour le traitement et la thérapie des maladies comme le diabète, la crise cardiaque et la reconstruction des valves cardiaques.
Plus particulièrement en Suisse, à Genève et à Lausanne ainsi qu’à l’hôpital universitaire de Zurich des recherches sont conduites par de jeunes chercheurs chirurgiens sur la base de prélèvements de cellules MSCs à partir de la moelle épinière dans le but de soigner les infarctus. On semble avoir de bons espoirs de pouvoir démarrer les premiers essais cliniques aux cours des prochaines années.
17 Juil
La négation de l’autre, ce cancer de la société
Agissant comme une forme de harcèlement invisible, la négation de l’autre s’observe surtout lorsqu’elle est l’expression répétée du mépris. On trouve cette négation de l’autre dans de nombreux domaines au niveau de la société quand elle est irrespect et refus d’entendre l’argument de l’autre, dans le monde professionnel ou il s’agit de harcèlement moral, exprimant une négation émotive ou la peur de l’autre. Dans le couple ou la famille quand elle provoque la rupture de communication par refus de l’écoute.
La négation de l’autre consiste donc à ignorer volontairement et de façon répétée une personne, une collègue de travail ou un ex-compagnon (ex-amant ou ex-époux, un fils ou un parent), un groupe de personnes, une idée, un projet collectif en se laissant aller à une attitude émotionnelle défensive erronée souvent incontrôlée.
Un harcèlement négatif douloureux que l’on s’impose et qui prend trop de place dans nos pensées, une négation de l’autre qui alors nous rend passif. Elle peut aussi concerner plusieurs personnes par contagion réflexe du mépris qui nous habite collectivement : vis-à-vis de la politique, de l’autorité et des gouvernants devenant un cancer qui gangrène toute la qualité de vie de toute une société.
Si la négation de soi conduit à la dépression et parfois au suicide, dans une société la négation de l’autre conduit à responsabiliser l’autre de notre échec, à pratiquer l’exclusion quand ce n’est pas pire encore, tuerie et génocide, ou plus sournoisement elle devient la négation des assises les plus fondamentales et raisonnables du groupe d’humains qui nous environne. On pourrait aussi formuler cela, comme un appel inconscient à mettre fin à notre civilisation devenue trop oppressante.
La négation de l’autre ne nait pas de nulle part, elle est une mauvaise réponse à une souffrance générée par la crainte de son devenir. Une forme de repli sur soi que l’on s’impose, lorsqu’on est confronté à l’incompréhension de ce qui nous arrive où lorsqu’on a la peur de l’autre. Elle devient parfois, un mauvais réflexe automatique généré par une éducation qui nous pousse à refuser ce qui nous agresse avec l’espoir incertain de nier la réalité afin de nous en protéger. Un réflexe probablement hérité de temps très anciens, quand l’humain, était un être seul et fragile confronté à une nature inhospitalière.
Comment lutter contre ce cancer ?
Le principal remède est de laisser s’exprimer, en soi, notre besoin naturel de s’ouvrir à l’autre, de retrouver confiance en l’autre et en soi, de laisser s’exprimer cette irrépressible envie de curiosité naturelle et instinctive qui nous permet de voir plus loin qu’un simple horizon fermé. Pour ensuite découvrir que de nombreux êtres humains souffrent du même mal être et que de nombreuses civilisations confrontées à cette douleur collective ont su comment retrouver ce qui fait la force du progresser ensemble, c’est-à-dire ce vieil adage oublié qui est « l’union fait la force ». C’est par solidarité avec l’autre que l’on s’appuie et grandit, c’est seul(e) que l’on souffre, doute de soi même et que l’on s’autodétruit. Un remède qui parait si simple qu’il peut parfois aussi paraître inaccessible. Pourtant, il s’agit de la clé, qui ouvre une meilleure qualité de vie individuelle et celle d’un bonheur retrouvé collectivement.
En changeant de vision, d’angle de point de vue, c’est comme en changeant ses lunettes, souvent la personne humaine retrouve simplement une vue plus nette de la réalité.
13 Juil
Oxymore
Larousse nous dit : Un oxymore) est une figure de style qui vise à rapprocher deux termes (un nom et un adjectif) que leur sens devrait éloigner, dans une formule en apparence contradictoire. Exemple : un silence éloquent. Dans l’oxymore, les termes opposés se suivent immédiatement, ils font partie d’un même syntagme, contrairement à l’antithèse ou les termes opposés n’appartiennent pas au même groupe.
Overblog.com nous précise que l’antithèse consiste à approcher dans une même phrase, ou dans des phrases qui se suivent, deux mots ou groupes de mots ayant une signification opposée. Souvent on considère que pour pouvoir parler d’antithèse il faut que les sens s’opposent, mais que les tournures se correspondent. Exemple : la douce vie devient une mort lente dans ces endroits oubliés.
Le site http://www.etudes-litteraires.com nous précise qu’il ne faut pas confondre avec : l’antiphrase qui est sous-entendre le contraire de ce que signifie une phrase énoncée : on dit ainsi le contraire de ce que l’on pense réellement. Ou encore, le chiasme qui est une figure de construction qui consiste à disposer les termes de manière croisée suivant la structure AB / BA. Exemple : « Il faut manger pour vivre, et non pas vivre pour manger. » (Molière, L’Avare, acte III, scène 1)
5 Juil
Affidé
Serait une personne à qui l’on se fie et sur qui l’on peut compter. Selon « Wiktionnaire » provient du latin médiéval juridique affidare (« confier à »). Selon « Reverso » : personne complice, membre d’un complot ou d’une société secrète. Selon Wordréference.com et « el Diccionario Espasa Grand » : personne de confiance, espion au service de. Selon « l’Internaute » : Qui est digne de confiance, à qui l’on peut se fier ou personne agissant en complice comme un acolyte.
28 Juin
La croyance morale
La morale est une croyance irréaliste qui prétend se situer
entre le bien et le mal.
