Désir sensuel d’un tableau noir

Par un beau soir mirant son reflet dans le miroir

Voulant l’impossible de ne plus être tout noir

Tableau noir rêva à un destin aux couleurs d’espoir

Là ou pour l’ignorant tout serait facile à voir

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Voyons si la craie magique s’associera à son délire

Elle qui sait que l’attente est  joie à venir

Qu’accepter son ignorance est aussi plaisir

Pour prétendre au partage du jouissif sourire

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Mais attention au désir d’excellence

Qui de l’échec à peur d’absence

Pouvoir n’est pas qu’inconscience

Et surtout jamais conseil de surpuissance

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Oses te tromper pour apprendre

Pour au coeur du plaisir redescendre

Parviens à  te détendre

Pour jouir du futur qui s’engendre

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Si le temps passé est sans surprises

Quand la mémoire revient après la crise

Pour l’être qui se laisse aller à toutes brises

Le plaisir du savoir jouir n’a pas de réelle prise

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Si sans curiosité, il n’y pas de vrai science

Ose  savoir ce qui peut contrer l’ignorance

Ouvre la voie du bon geste à la jouissance

Et  la confiance partagée sera récompense

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Veux-tu ressentir, vouloir ou pouvoir ?

Choisis et apprends à caresser ton devoir

Ainsi comme pour le tableau noir

Tu coloreras  ton manque de savoir

L’art de conquérir les petits bonheurs quotidiens

Il vaut mieux savourer pleins de modestes et petites conquêtes que courir après un rêve inaccessible qui nous fait souffrir. La sagesse est de se contenter de ce qui est à notre portée et d’accumuler plein de petits plaisirs qui rendent agréable notre vie quotidienne. S’accorder un petit déjeuner qui nous fait plaisir, boire un jus de fruits qui tonifie, déguster avec gourmandise un carré de chocolat, admirer un lever ou un coucher de soleil, observer l’éclosion d’une jolie fleur, paresser sous un rayon de soleil bienfaisant rendent la vie mille fois plus agréable que s’astreindre à des efforts insurmontables pour conquérir l’inutile qui n’est pas nécessaire.

Nous avons souvent l’art de nous rendre la vie impossible en devenant conquérants de l’illusoire, recherchant avec  manque de bon sens l’illusion du pauvre qui veut se croire riche. L’enfant n’a pas besoin d’un beau vêtement, d’un plat sophistiqué, d’un jouet surpuissant, d’aller à l’autre bout du monde pour être heureux, il a juste besoin de lait, d’un peu de purée, de tendresse et d’attention, d’un hochet pour se distraire pour pouvoir grandir et être satisfait. Retrouvons donc les joies simples qui nous ont émues dans notre enfance et nos vieux jours deviendront paisibles et confortables. Pratiquons le bonheur de vivre plein de petits rêves accessibles et nous accumulerons joies et plaisirs à vivre.

La vie n’est pas plus compliquée que cela pour des millions de gens qui n’ont souvent pas le choix. Avoir la sagesse de modérer nos envies à ce qui nous  est réellement utile et accessible nous permet de conquérir le bonheur au quotidien.

Rien n’empêche d’améliorer l’ordinaire. La sagesse et le goût des plaisirs simples ne doit pas nous empêcher d’avoir envie de concrétiser l’exceptionnel dans notre vie. Nous devons juste vérifier que ce rêve est bien à notre portée. En accumulant de simples efforts quotidiens  nous pouvons le concrétiser. La durée n’as pas d’importance, c’est le plaisir de la réalisation qui rend heureux. C’est l’objectif atteint qui apporte la satisfaction et l’amélioration désirée.

Concrétiser  son  rêve est toujours possible pour autant qu’il soit accessible et le rêve ne peut nuire qu’à celui ou celle qui oublie la réalité. Le rêve est ainsi la vitamine du bonheur.

Les racines de l’être

L’être  qui se laisse emporter par tous les vents n’a pas de racines.

Costumes et traditions en Cantabrie

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Mes roses, mis rosas

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Mésenchymales

Il s’agit de cellules souches tissulaires appelées cellules souches mésenchymales (MSCs). On les trouve essentiellement dans ce que l’on appelle la gelée de Wharton, une source riche en cellules souches et elles sont considérées comme porteuses d’espoir pour la médecine de demain. Ces cellules seraient capables de former de nouveaux tissus et de régénérer les tissus endommagés tels que le foie, le muscle cardiaque, les nerfs, les os et le cartilage.

Selon Wikipédia la gelée de Wharton est un tissu conjonctif embryonnaire, la prédominance de sa substance fondamentale lui donne une matrice extracellulaire très fluide. Son rôle est d’emballer le cordon ombilical.

Dans le monde de la recherche, diverses études aux approches prometteuses sont actuellement menées pour le traitement et la thérapie des maladies comme le diabète, la crise cardiaque et la reconstruction des valves cardiaques.

Plus particulièrement en Suisse, à Genève et à Lausanne ainsi qu’à l’hôpital universitaire de Zurich des recherches sont conduites par de jeunes chercheurs chirurgiens sur la base de prélèvements de cellules MSCs à partir de la moelle épinière dans le but de soigner les infarctus. On semble avoir de bons espoirs de pouvoir démarrer les premiers essais cliniques aux cours des prochaines années.

La négation de l’autre, ce cancer de la société

Agissant comme une forme de harcèlement invisible, la négation de l’autre s’observe surtout lorsqu’elle est l’expression répétée du mépris. On trouve cette négation de l’autre dans de nombreux domaines au niveau de la société quand elle est irrespect et refus d’entendre l’argument de l’autre, dans le monde professionnel ou il s’agit de harcèlement moral, exprimant une négation émotive ou la peur de l’autre. Dans le couple ou la famille quand elle provoque la rupture de communication par refus de l’écoute.

La négation de l’autre consiste donc à ignorer volontairement et de façon répétée une personne, une collègue de travail ou un ex-compagnon (ex-amant ou ex-époux, un fils ou un parent), un groupe de personnes, une idée, un projet collectif  en se laissant aller à une attitude émotionnelle défensive erronée souvent incontrôlée.

Un harcèlement négatif douloureux que l’on s’impose et qui prend trop de  place dans nos pensées, une négation de l’autre qui alors nous rend passif. Elle peut aussi concerner plusieurs personnes par contagion réflexe du mépris qui nous habite collectivement : vis-à-vis de la politique, de l’autorité et des gouvernants devenant un cancer qui gangrène toute la qualité de vie de toute une société.

Si la négation de soi conduit à la dépression et parfois au suicide, dans une société la négation de l’autre conduit à responsabiliser l’autre de notre échec, à pratiquer l’exclusion quand ce n’est pas pire encore, tuerie et génocide, ou plus sournoisement elle devient  la négation des assises les plus fondamentales et raisonnables du groupe d’humains qui nous environne. On pourrait aussi formuler cela, comme un appel inconscient à mettre fin à notre civilisation devenue trop oppressante.

La négation de l’autre ne nait pas de nulle part, elle est une mauvaise réponse à une souffrance générée par la crainte de son devenir. Une forme de repli sur soi que l’on s’impose, lorsqu’on est confronté à l’incompréhension de ce qui nous arrive où lorsqu’on a la peur de l’autre.  Elle devient parfois, un mauvais réflexe automatique généré par une éducation qui nous pousse à refuser ce qui nous agresse avec l’espoir incertain de nier la réalité  afin de nous en protéger. Un réflexe probablement hérité de temps très anciens, quand l’humain,  était un être seul et fragile confronté à une nature inhospitalière.

Comment lutter contre ce cancer ?

Le principal remède est de laisser s’exprimer, en soi, notre besoin naturel de s’ouvrir à l’autre, de retrouver confiance en l’autre et en soi, de laisser s’exprimer cette irrépressible envie de curiosité naturelle et instinctive qui nous permet de voir plus loin qu’un simple horizon fermé. Pour ensuite découvrir que de nombreux êtres humains souffrent du même mal être et que de nombreuses civilisations confrontées à cette douleur collective ont su comment retrouver ce qui fait la force du progresser ensemble, c’est-à-dire ce vieil adage oublié qui est « l’union fait la force ». C’est par solidarité avec l’autre que l’on s’appuie et grandit, c’est seul(e) que l’on souffre, doute de soi même  et que l’on s’autodétruit. Un remède qui parait si simple qu’il peut parfois aussi paraître inaccessible. Pourtant, il s’agit de la clé, qui ouvre une meilleure qualité de vie individuelle et celle d’un bonheur retrouvé collectivement.

En changeant de vision, d’angle de point de vue, c’est comme en changeant ses lunettes, souvent la personne humaine retrouve simplement une vue plus nette de la réalité.

Oxymore

Larousse nous dit : Un oxymore) est une figure de style qui vise à rapprocher deux termes (un nom et un adjectif) que leur sens devrait éloigner, dans une formule en apparence contradictoire. Exemple : un silence éloquent. Dans l’oxymore, les termes opposés se suivent immédiatement, ils font partie d’un même syntagme, contrairement à l’antithèse ou les termes opposés n’appartiennent pas au même groupe.

Overblog.com nous précise que l’antithèse consiste à approcher dans une même phrase, ou dans des phrases qui se suivent, deux mots ou groupes de mots ayant une signification opposée. Souvent on considère que pour pouvoir parler d’antithèse il faut que les sens s’opposent, mais que les tournures se correspondent.  Exemple : la douce vie devient une mort lente dans ces endroits oubliés.

Le site http://www.etudes-litteraires.com nous précise qu’il ne faut pas confondre avec :   l’antiphrase qui est sous-entendre le contraire de ce que signifie une phrase énoncée : on dit ainsi le contraire de ce que l’on pense réellement. Ou encore, le chiasme  qui est une figure de construction qui consiste à disposer les termes de manière croisée suivant la structure AB / BA. Exemple :  « Il faut manger pour vivre, et non pas vivre pour manger. » (Molière, L’Avare, acte III, scène 1)

Affidé

Serait une personne à qui l’on se fie et sur qui l’on peut compter. Selon « Wiktionnaire » provient du latin médiéval juridique affidare (« confier à »). Selon « Reverso » : personne complice, membre d’un complot ou d’une société secrète. Selon Wordréference.com et « el  Diccionario Espasa Grand » : personne de confiance, espion au service de.  Selon « l’Internaute » : Qui est digne de confiance, à qui l’on peut se fier ou personne agissant en complice comme un acolyte.

La croyance morale

La morale est une croyance irréaliste qui prétend se situer
entre le bien et le mal.

Exome

Selon wikipedia : Exome est la partie du génome formé par les exons qui sont les parties transcrites des gènes qui codent des protéines. Il contribue au phénotype qui est l’état d’un caractère observable (caractère anatomique, morphologique, moléculaire, physiologique, ou éthologique) chez un organisme vivant.

Selon Futura Sciences : Exome est l’ensemble des caractères observables d’un individu. Le phénotype correspond à la réalisation du génotype (expression des gènes) mais aussi des effets du milieu, de l’environnement.

On parle de séquençage exome, lorsqu’on analyse les parties qui codent les protéines dans la recherche d’éléments génétiques qui sous-tendent les traits et les maladies. Il s’agit en fait selon diverses revues médicales spécialisées  de l’analyse des exons du génome, qui sont les parties codantes des gènes. Le génome humain étant constitué de 3 milliards de nucléotides ou «lettres» de l’ADN observables.

Circadien

Le terme « circadien », vient du latin circa, « autour », et diem, « jour », qui signifie littéralement « autour d’une journée ». On utilise ce terme en parlant de rythme circadien, rythme biologique (ou biorythmes ou biocycles) d’une durée de 24 heures environ. On parle souvent d’horloges internes pour décrire les phénomènes à l’origine de ces rythmes, qui peuvent aussi être calés sur l’environnement. Le rythme circadien persiste en l’absence de lumière solaire mais peut se décaler progressivement s’il est d’un peu moins ou d’un peu plus de 24 heures. Chez l’homme, on sait que les activités quotidiennes participent, comme la lumière solaire, au recalage du rythme circadien nous apprend wikipedia.
Selon Futura-Science relatant les résultats parus dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences, «  la moyenne de la durée du cycle biologique, hommes et femmes confondus, est légèrement supérieure à 24 heures (24 heures et 9 minutes), ce qui est habituel. En revanche, les chercheurs ont été surpris de découvrir une différence significative entre les deux sexes, puisque les femmes ont en moyenne un cycle plus court de 6 minutes. De plus, il apparaît que les femmes sont 2,5 fois plus susceptibles que les hommes d’avoir un rythme circadien de moins de 24 heures. L’ensemble de ces données montre que si les femmes ne parviennent pas à réajuster leur horloge quotidiennement, elles auront effectivement tendance à se lever et se coucher plus tôt que la veille et seraient en plus victime d’insomnie.»

10 essentiels pour établir un contrat avec le plaisir de vivre

Voici les quelques bases indispensables du vivre mieux, en harmonie, permettant de jouir d’une qualité de vie  satisfaisante : 

1 / On aime bien que si l’on s’aime.
2 / L’envie d’un plaisir simple est la source naturelle de toute joie.
3 / S’ouvrir à l’autre est accepter de le/la recevoir dans sa vie.
4 / S’offrir sans calcul est la porte d’entrée d’un bonheur partagé.
5 / Honnêteté et franchise tissent les liens durables.
6 / Oser voir grand permet d’ajuster son optimisme aux besoins de sa réalité.
7 / Est fort, celui ou celle, qui  par nature défend et aide le faible.
8 / Progressera, l’humain, qui sait que sans bâtir rien ne se construit.
9 / Donner le meilleur de soi-même  est la vitamine qui apporte la joie de vivre au quotidien.
10 / Permettre toutes formes  de vie et de pensées rend possible le vivre ensemble.

Eloge du bon usage de la folie de penser

Quand la folie de penser discrédite ce que je crois sans savoir.

Favorisant l’opinion basée sur une croyance improbable.

Oubliant que Savoir n’est pas… Que Croire.

Et que l’auto critique, est un triste harcèlement que l’on s’impose.

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Quand l’incertitude devient ce rendez-vous manqué de la bonne pensée.

Sentiment douloureux du ne pas être parfait, adéquat, ni d’avoir raison.

Rendu victime d’une fausse croyance ambiante  niant le savoir être;

Fils d’une tromperie sociétale érigée en handicap du désir d’être.

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Quand la morale trop convenue s’offre en duperie d’utopie.

Apportant l’angoissant doute où l’on ne sent  plus maître de soi.

Placebo de la souffrance d’une auto-croyance incomprise.

Pensée automatique du surtout ne pas penser à… Pour ne pas avoir à être.

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Quand l’être humain redevient anxieux face à son destin ultime.

Devenu l’inquiet qui n’accepte pas, qu’il doit juste apprendre à faire face.

Victime complaisante et masochiste de son auto dénigrement.

Parfois trop complexé pour  retrouver le simple plaisir du rire.

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Esclave du penser peu, de celui qui a faim qui dévore sans plaisir.

Bêlant l’incessante plainte du gémissement de sa crainte du futur.

Ressassant sans cesse ses désespoirs en noires pensées.

Niant maladivement toute empathie ou compassion.

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Osera-t-il encore croire, à la bonne pensée, devenue alors l’idée folle ?

Acceptera-t-il les informations du ressenti agréable de ses nouvelles émotions ?

Surmontera-t-il la crainte du retour à l’indicible  souffrance ?

Activera-t-il  le récepteur affectif  utile à sa précieuse chaleur humaine ?

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S’ouvrira-t-il  au partage d’une joie, juste récompense d’une bonne pensée?

Revitalisera-t-il son  légitime désir de vivre un nouveau devenir.

Ravivera-t-il le puissant appel intime à revivre, un bonheur initial connu.

Acceptera-t-il le lâcher prise, la bouée à l’abandon du désir de survie.

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Réapprenant à rire de la folie de penser comme d’un mauvais souvenir.

Revendiquant  la délicieuse étape du penser plaisir avant de le recevoir ou faire.

Choisissant que  le facile à dire redevienne aussi…  Le facile à plaire.

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Ensoleillé par la pensée positive vitamine d’un mieux aller.

Permettant  ainsi l’incroyable rencontre entre folie et plaisir de penser.

D’où naîtra cet indispensable désir  d’avoir toujours la volonté de recevoir.

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Pour qu’avec l’autre, témoin miroir, s’anime un  plaisir partagé.

Ou compréhension et empathie équilibrée, seront  partenaires.

Pour qu’enfin… Folie de penser … Devienne, infinie sagesse.

Unie au plaisir vécu du… Il fait bon de vivre ensemble

Abstencion et jugement

La faiblesse d’une opinion est d’être basée sur une croyance improbable.

Compassion ou mauvaise conscience ?

Si être solidaire est avoir le désir de s’entraider, faire la charité est celui de soulager sa conscience.

élationnelle

Il s’agit d’un mot utilisé en sciences humaines et psychologie signifiant ce qui est antérieur à l’établissement d’une relation. Qualifie également la période de la relation de la mère et de son fœtus. Egalement ce qui se rapporte à la position primitive narcissique autarcique, ce qui serait autosuffisant dans une relation avec le soi.

Toi, moi, nous..

Quand l’histoire collective est lourde de conséquences, le rêve individuel est toujours possible.

Ainsi de notre imparfait nait aussi la vérité humaine de notre envie d’être.

Sachant que le regard de l’autre est  celui de notre paraître.

N’oublies pas que celui (celle) qui te hait  souffre de l’envie de te ressembler.

***

Quand parfois la réalité t’échappe, il te faut juste oser faire face.

En n’oubliant jamais que savoir n’est pas croire.

Que de l’illusion du sensible naît  aussi ton désir d’être.

Et que ta confusion sera d’autant plus grande que tu seras insécure.

***

Quand l’humain se croit sans lendemain, il désespère de son désir d’avenir.

Ainsi tu dois être la personne positive qui ose prévoir que demain progressera.

N’oubliant jamais qu’apprendre ce n’est pas seulement se souvenir d’avoir peur.

Que le choix de ta raison sans la passion restera juste une intention.

Et que de ta joie d’agir naîtra la juste récompense de tes bonnes pensées.

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Eveillé de ce qui précède  toi et moi deviendrons nous.

Pour toujours et pour la nuit des temps.

Sachant que de l’intime naît aussi l’universel.

Ensemble nous serons soleil dans notre monde.

Surtout n’oublie jamais que je t’aime et que je te ressemble !

Quand l’illusion est un rêve ?

Savoir n’est pas croire.

Savoir être

L’imparfait est une vérité humaine de notre savoir être.