Ecoumène

Selon wikipedia : l’écoumène  est une notion géographique pour désigner l’ensemble des terres anthropisées (habitées ou exploitées par l’Homme). Pour le dictionnaire français il s’agit  simplement de la partie habitable de la surface de la Terre. Issu du grec ancien signifiant (« terre habitée ») participe passif féminin substantivé de oikeo (« habiter »), lui-même de oïkos (« maison »).  Le mot serait de la même racine grecque, avec une orthographe différente, dont sont issus œcuménique ou œcuménisme.

Pour les scientifiques ce serait l’étude des milieux humains. Fondant leurs études sur la constatation que certaines morphologies géographiques fondent l’identité culturelle des peuples. Etudiant ainsi des lieux consacrés investis de significations symboliques hautement prégnantes, et qui fonctionnent comme des centres organisateurs structurant l’écoumène environnant.

Pour les géographes, l’écoumène est à la fois l’ensemble des terres habitées et la relation des habitants à ces territoires. Il est simultanément l’empreinte, celle de l’homme et de ses activités sur un territoire, et la matrice, celle de nos cultures et de nos sensibilités.

Point de vue

L’homme à terre voit de plus près la réalité que l’homme debout.

Les présénilines

Sont des membranes protéines situées sur le chromosome 14 qui font partie d’un complexe protéique. Elles sont par exemple responsables des diverses formes d’Alzheimer par des dépôts amyloïdes. L’accumulation de présélinine altère la mémoire des cerveaux âgés.

La production de la protéine amyloïde, en association avec une diminution de son élimination du cerveau, résultent en une cascade d’événements qui mène éventuellement à la dysfonction cellulaire, à la mort cellulaire, et aux troubles associés tels l’amylose secondaire, la maladie d’Alzheimer, et l’accident cérébrovasculaire, les fibres se déposent en grande quantité, elles sont la source d’un taux élevé de mort cellulaire, et du dérèglement des fonctions organiques.

Diverses recherches récentes en neurobiologies sur des souris ont mis à jour les divers éléments cités en relation avec la protéine PS1.

Ce que personne n’est toutefois arrivé à saisir, c’est le pourquoi et le comment PS1 mute-t-il, et qu’entraîne-t-il comme conséquences dans le cerveau. Evacuerait-il, comme certains le suggèrent, une protéine toxique appelée Amyloïde-beta, laquelle, ça on le sait, se retrouve en quantité anormale dans le cerveau des malades ?

Une chose est par contre connue: la mutante PS1 et la protéine qu’elle produit rendent les neurones davantage sensibles au stress et être davantage sensible au stress est susceptible de faire des dégâts. C’est sur ces bases qu’il faut lire la recherche dirigée par Kazunori Imaizumi, de l’Université d’Osaka.

Neuroéconomie

Selon wikipédia la neuroéconomie est une branche de recherche au croisement de l’économie et des neurosciences cognitives qui étudie l’influence des facteurs cognitifs et émotionnels dans les prises de décisions qu’il s’agisse d’investissement, d’achat, prise de risque, consommation.

 

En d’autres termes cette nouvelle science cherche à décrypter ce qui se passe lorsqu’on effectue une transaction commerciale et les mécanismes qui servent à la prise de décision.

 

On attribue la création de ce néologisme à l’américain Paul Glimcher  qui a effectué les premières recherches dans les années 90  cherchant à éclairer l’analyse complexes des prises de décision par l’étude de zones neuronales.  Sur ce sujet on trouvera des informations intéressantes à la lecture du Neuroéconomie, comment le cerveau gère mes intérêts édité chez Plon 2008 par l’auteur Sacha Gironde qui fait référence sur ce sujet.

Le bon équilibre écolo alimentaire

Pour trouver le bon équilibre en matière de santé et écologie, il faut avoir une  bonne connaissance de soi, de ses envies, de ses capacités physiques et de l’art de l’alimentation. S’aimer comme on est, consiste à trouver l’harmonie entre le vécu et le pensé, savoir organiser ses pensées, avoir une bonne estime de soi pour pouvoir agir selon ses désirs.

Avoir des envies est la meilleure vitamine autant pour son moral que pour satisfaire ses instincts ainsi que sa qualité de vie. C’est donc la volonté d’agir qui est l’antidote contre la morosité et le désespoir.

Et puis il y a cette merveilleuse machine qu’est notre corps qui nous permet de concrétiser tout ce qui précède.

Selon ses bons fonctionnements ou ses disfonctionnements nous devons adapter selon nos possibilités l’étendue de la concrétisation de nos désirs.

La clé de tout cela réside d’abord dans notre alimentation. Faut-il se passer de la viande ? Manger du poisson ? Choisir les légumes et fruits ?  Comment les cuisiner ?

Sont les questions essentielles auxquelles répondent les experts de manière nuancées et en la matière trouver le bon équilibre nécessite de se poser les bonnes questions concernant  la préservation de la planète.

En ce qui concerne la viande la recommandation la mieux partagée est l’encouragement à opter pour les viandes maigres dinde, poulet, bœuf élevé de manière naturelle si possible produit selon les contraintes du BIO.

« Mieux vaut un végétarien roulant en 4×4 qu’un mangeur de steak en vélo ! » est la blague récente qui circulent dans le monde écologique et la vérité scientifique associé à cette affirmation, est qu’un kilo de bœuf dégage l’équivalent de 14,8 kg de Co2, ce qui revient à parcourir 121 km en voiture. Le porc fait mieux 3,8 kg de Co2 par kilo alors que le poulet produit lui 1,1 kg de Co2 par kilo.

En ce qui concerne la pêche les méfaits de la surpêche sont à l’ordre du jour et l’avenir se jouera probablement dans les élevages. Si le rythme de consommation se poursuit au rythme actuel, les experts envisage une disparition de nos assiettes d’ici 2048.  Certaines espèces sont déjà largement menacées.

Devrons-nous tous devenir végétariens, l’avenir nous le dira.

New age

Le changement est la porte d’entrée des nouveaux rêves.

Question de tempo ?

Plus tard ! C’est perdre la chance de l’instant présent.

le comble du vice

L’injustice est souvent la mauvaise intention cachée dans une loi.

Le malheur imaginaire

Il n’y a pas de pire malheur à vivre que celui que l’on s’invente.

Les clés pour comprendre

Sans raisonnement lire et voir ne suffisent pas pour comprendre.

Question de mémoire

Le temps passé est sans surprises quand la mémoire est bonne.

La raison du désir

C’est la raison du désir qui peut rendre durable le bonheur.

Axolotl

Selon wikipedia l’Axolotl (Ambystoma mexicanum) est un batracien) originaire du Mexique. Le terme Axolotl (ou axolote en espagnol mexicain) est d’origine nahuatl ; il se compose de « atl » signifiant eau et de « xolotl » pour chien. Il a aussi pour origine le nom du dieu de la mort aztèque nommé Xolotl, qui selon la légende prit la forme de cet amphibien afin d’échapper à l’exil et fut tué pendant sa tentative.

 

Une autre des particularités qui ont fait la célébrité de l’axolotl est sa capacité à régénérer des organes endommagés ou détruits. L’axolotl est non seulement capable de reconstituer par exemple un œil manquant, mais il peut aussi recréer certaines parties de son cerveau si elles ont été détruites.

 

Les scientifiques étudient les capacités de régénération de l’axolotl afin de mieux les comprendre. Un jour peut-être sera-t-il possible de transférer cette capacité à l’humain, ce qui nous permettrait de guérir sans cicatrice ou alors de régénérer un bras ou une jambe suite à une amputation. Selon Elly Tanaka du Centre pour les thérapies régénératrices de Dresde (Allemagne) et son équipe qui étudie le sujet « les cellules du blastème seraient seulement pluripotente et possèderaient un pouvoir de régénération  limité à l’organe concerné ».

 

La signification de blastème provenant du grec blastos, germe. Chez un animal, il s’agit d’un amas de cellules indifférenciées, d’origine mésoblastique, et capable de donner naissance à un organe.  Chez les végétaux, il désigne parfois la masse de cellules qui, dans l’embryon, issue de la graine, donnera la tige et les racines. Il s’agir d’un regroupement, amas, de cellules provenant du mésoblaste, pas encore différenciées, à l’origine des cellules composant un organe ou une partie du corps.

 

Le  mésoblaste  en biologie étant l’enveloppe interne de l’embryon, qui produit le squelette, le derme, la musculature, les reins et le sang.

 

La responsabilité du juge

Appliquer un jugement a priori est toujours plus facile qu’en raisonner les conséquences.

Rêves et peurs ?

Rêves et peurs sont les accoucheurs de nos pensées.

L’humilité

 

Etre humble est savoir accepter de se tromper pour apprendre.

Mode d’emploi du méchant

Toute méchanceté a sa source dans la faiblesse de soi ou de l’autre.

Agir ou avoir peur ?

Apprendre d’une erreur est plus utile que ne rien faire.

Question de choix ?

Un savoir érudit apporte l’avenir, la dramatisation soulage que l’instant.

Et pourtant… de quoi sont remplis nos médias  et nos conversations ?

  

L’art d’aimer et de choisir de jouir de la vie

Etre c’est désirer, désirer c’est ressentir ce qui est bon pour nous afin d’aller vers notre épanouissement. C’est souvent, le manque de désir qui nous affaiblit  car nous nous trompons sur que nous voulons et sur la qualité des événements affectifs qui nous arrivent mais cela à souvent divers causes.

Nous avons toujours comme un légitime besoin de projeter, d’associer nos sentiments, nos envies d’être avec quelqu’un ou quelque chose et souvent nous nous imaginons capable de nous renforcer grâce à cela.

Mais c’est seulement, quand nous  concrétisons notre désir en pleine conscience, sans seulement laisser libre cours à notre pulsion instinctive, que nous agissons le mieux pour retirer le réel plaisir de celui-ci.

Autrement dit, l’amour sans association avec un peu de raisonnement n’est que sentir et ressentir et devient alors, aimer et haïr sans raison.

Vous êtes-vous déjà demandé combien de fois vos désirs ont été influencés voire provoqués par le désir de l’autre ?

Combien de fois vous avez dû vous opposer au désir de l‘autre pour retrouver la voie de votre bon sens et la satisfaction complète de vos sensations ? Autre question existentielle,  votre désir est-il né de l’envie de la satisfaction de l’autre  ou de votre propre envie de vous satisfaire ?

En aimant cherchez-vous davantage à aimer ou à être aimer ?

Curieusement, il faut remonter à l’enfance, entre le vingtième et le trentième mois  ou sans le secours d’une école on apprend les mots, découvre les règles du comportement et même ce que nous devrions faire pour éviter de rencontrer la souffrance et apprendre à aimer pour parvenir à comprendre les raisons de ce qui précède.

En étudiant cela on a pu observer que l’enfant privé de chaleur humaine prend un retard considérable dans ses apprentissages.

On n’a pu, aussi observer, qu’un enfant mal aimé, ou mal entouré, à cet âge passera une bonne partie de son existence à tenter de retrouver ou de compenser ce manque d’attention initial. Il développera même avec le temps un sentiment masochiste se disant que s’il n’a pas été aimé en fait c’est à lui même qu’en reviendrait la faute. Conception erronée qui le contraindra à prendre le masque de tout les sacrifices pour que cet adulte, voire les autres adultes, en viennent à l’aimer.

Combien de vie ont été perturbée voire gâchée en raison de ce manque de chaleur humaine à un moment si crucial et  primordial du développement humain. Peut-être, s’agit-il  de la principale raison de la majorité des souffrances ressenties dans la manière d’aimer aujourd’hui ?

Combien de tyrans ont trouvé leurs pires et plus infâmes justifications en raison de cela ?Les découvertes ces dernières années, nous ont apprises notamment par  les recherches en neuroscience que sans attachements, il n’y a pas d’empathie. Et que le « JE »  ne peux pas vivre seul sinon nous devenons agressif et sadique avec notre environnement social. Il a aussi été établi que le bain sensoriel dépend essentiellement des attitudes parentales attentives et bienveillantes.

Ces études ont également constaté que l’excès de sécurité affective pouvait curieusement provoquer presque les mêmes symptômes en rendant dépendant par le manque d’assurance.

Tout cela dit, plus simplement : c’est parce que je t’aime que je vais faire ce tu veux et aussi ce qui est bon pour moi. Mais voilà pour que cela se passe naturellement bien, il faut avoir été entouré de chaleur humaine au bon moment.

Le déroulement de notre vie nous fait passer par de nombreuses étapes et souvent les moins heureuses se caractérisent par un manque de chaleur affective.

A l’adolescence, il est fréquent que les problèmes de communications soient générés par un manque de chaleur effective ou d’attention des adultes.

Puis plus tard les séparations affectives vécues nous confronteront violemment à nouveau au manque de chaleur affective.

Parfois la vie professionnelle avec le cloisonnement peut aussi conduire à souffrir du manque de contacts humains dans certaines professions.

Les ainés ont ceci de commun avec les adolescents que le manque de chaleur humaine provoque en eux parfois les mêmes drames qu’au moment de leur adolescence.

Ceci rend vrai que l’individu ne  peut pas vivre agréablement s’il n’échange pas des informations affectives. Comme il est maintenant prouver que c’est le manque de chaleur humaine qui provoque le désir d’agression chez l’humain générant en lui une envie d’attirer l’attention en utilisant la violence.

En conclusion, la science de l’observation humaine à fait de considérables progrès et nous savons tous maintenant que sans le partage de chaleur humaine nous sommes en état de souffrance.

Alors faites ce petit geste sympathique d’écoute de l’autre et offrez chaque jour, quelques minutes de votre temps pour diffuser autour de vous un peu de cette si précieuse chaleur humaine.

Ainsi de la compréhension de la vraie nature de votre désir naîtra votre meilleure  et durable source d’équilibre.

Conclusion, les expériences négatives vécues aux contacts de nos parents dans notre prime enfance, et plus généralement avec les adultes, conditionnent et déterminent durablement notre façon intime d’apprendre l’amour de l’autre.

Le secret de notre véritable bonheur ne pourra se révéler, peu à peu à nous, qu’en réglant  les erreurs de communication et de compréhension de ce qui précède.

C’est en corrigeant nos premières conclusions erronées que nous auront une chance de trouver les raisons secrètes de notre propre évolution en prenant ainsi conscience que sans amour, rien n’est réellement possible pour assurer notre futur.

Sinon, les pensées immatures suggérées dans notre enfance continueront d’influencer durablement notre mal être en conditionnant ainsi l’essentiel de nos comportements.

Puis, il faut accepter un nouveau concept, qui est que nous sommes les miroirs des uns et des autres.

Par la méditation et l’acceptation de ce concept, nous pourront enfin parvenir sans encombre au plaisir de la rencontre et découvrir un peu de l’image de soi chez l’autre pour parfois  aussi, reconnaître un peu de l’image de l’autre chez soi, ce qui nous aidera à s’aimer davantage.

Puis plus après, avoir jouis du bonheur partagé, nous prendrons alors conscience d’une appartenance universelle qui nous conduira à vouloir le bonheur des autres, de soi même et de sa descendance.

C’est aussi l’affection partagée pour l’humain qui est le fondement naturel de notre humanité et la meilleure aspiration à conquérir pour progresser vers un monde global plus heureux du vivre ensemble. Ainsi l’aspiration à un monde global de l’amour partagé sera fort et plus puissant que la globalisation du profit économique.

Chacun de nous est  donc bien un miroir pour les autres et c’est par le rayonnement de nos intentions positives que nous pouvons convaincre les autres d’adopter le bon sens qui conduit à un bonheur collectif. Favorisant l’avenir de notre civilisation et non pas sa destruction. Si, nous prenons la bonne décision de le vouloir. C’est notre liberté de choix qui fera toute la différence du devenir de la planète.