Curiosité et savoir

Une intelligence sans savoir est aussi vide qu’un humain sans idéal.

Ni dieu ni maître ?

Observes, choisis et agis et tu seras ton propre maître.

Le premier pas de l’homme sur la lune

L’année 1969 et l’événement exceptionnel des premiers pas de l’homme sur la lune a marqué ma mémoire d’une manière indélébile de plusieurs manières.

Cette année fut importante pour moi à plusieurs titres :

D’abord j’avais vécu 1968, en tant que jeune apprenti  et je m’étais mobilisé dans les rues de Genève avec d’autres pour deux causes qui m’ont tenu à cœur.

Une grève de la faim sur la plaine de Plainpalais pour manifester contre les lourdes peines qui avait été octroyée par l’armée contre des objecteurs de conscience.

Puis j’ai aussi participé aux manifestations pour obtenir la 4 ème semaine de vacances pour les apprentis.

Oh ce n’était pas aussi chaud qu’à Paris… mais nos CRS genevois n’étaient pas mal non plus dans la violence contre les manifestants. Et dans la rue on criait … Schmitt démission.  Contre cet homme politique qui était le conseiller d’état responsable de la police genevoise à cette époque.

En cette année 1968, mal conseillé, je suis également entré en apprentissage dans un garage situé en dessus de la Gare de Genève, à la rue de Vermont. C’est ainsi que j’ai pu découvrir ce qu’était l’exploitation humaine.  L’apprenti que je croyais être, était devenu le balayeur officiel et le pompiste attitrés payé par mois à l’époque CHF 150.-. Somme que je devais remettre à l’échéance de chaque mois à ma mère. Je devais y travailler des horaires allant de 8h le matin à 20h du soir. Avec quelques pauses rassurez-vous…Sans oublier le samedi matin.

Pour mon premier job, j’ai ainsi connu de suite ce qui pouvait m’arriver de pire dans le monde professionnel et c’est grâce à cela que je suis devenu syndicaliste à la FOMH, un syndicat qui deviendra ces années là, la FTMH, car il ne faisait déjà plus  bon, à ce moment d’être considéré comme un ouvrier, il valait mieux devenir un travailleur.

Côté famille, la chance n’était pas non plus au rendez-vous, en pleine adolescence, et victime d’injustices et d’incompréhensions quotidiennes, je n’ai donc pas bénéficié ni de l’écoute attentive, ni de conseils avisés de parents protecteurs.

Heureusement que j’ai découvert la solidarité entre personnes d’un syndicat ce qui m’a permis de me libérer de cet apprentissage d’esclave du monde économique.

Côté famille le choix qui m’a été proposé était simple, ou tu continues l’apprentissage ou tu quittes la maison. Alors je suis parti, et cela juste quelques mois après cet événement du premier pas de l’homme sur la lune. J’allais découvrir la rue, la faim, les combines pour survivre. Eh oui cela ne passait pas dans le tiers monde mais bien à Genève et en 1969.

Durant cette période de désespoir ambiant qui m’habitait  alors dans ma vie, je me souviens que je suis tenu éveillé jusqu’à 4 heures du matin pour assister à l’exploit. J’étais le seul de la famille à avoir attendu l’événement aussi tard. C’est donc dans une maison endormie que j’ai assisté seul, mais en même temps avec des millions (peut-être des milliards) de personnes, à la télévision en direct à l’événement.

Ce fut pour moi comme une révélation, une sorte de prise de conscience que j’appartenais à une planète ou il se passait des choses formidables. Ou le monde n’étais pas  fini, cantonné à Genève et à sa misère,  mais ouvert sur un univers plein de promesses d’aventures exceptionnelles.

Les années qui suivirent allaient me prouver que je n’avais pas tort de penser cela… À ce moment là. 

La télévision fut pour moi pendant ces années difficiles de mon enfance et de mon adolescence, une source de réconfort, de rêves et d’ouverture de mon intelligence sur la culture et le monde. Elle m’a donné envie de découvrir l’horizon hors de chez moi et aura été le déclencheur d’une vie qui deviendra passionnée et passionnante.

Mais cela, vous pourrez peut-être le découvrir, si je décide d’écrire un jour, afin de témoigner de l’histoire de ma vie,  de cette existence vécue que je peux qualifier, aujourd’hui avec le recul, d’aussi exceptionnelle que fut ce premier pas de l’homme sur la lune.

A suivre.

L’abc du savoir

Accepter son ignorance est le premier pas du savoir.

Question de conscience ?

Le rêve ne peut nuire qu’à celui ou celle qui oublie la réalité.

La communication n’est pas toujours aisée

On n’a le mot qu’on peut, pas toujours celui que l’on voudrait avoir..

En cet été qui régénère

La femme y est bien plus.. Que la mère

Incitant les hardiesses de l’homme sur terre

Justifiant les jouissances les plus délétères 

Allégeant les soucis des modernes chimères 

Pour un temps délivré des plus tristes misères

 

C’est le temps ou devenu rêveur inconstant

L’homme aime caresser sans conscience  

Donnant libre cours à son plaisir et ses sens 

Faisant naître d’éphémères passions 

Invite sans plus de justifications

 

Un beau temps  d’insouciance 

Espoir de vacances 

Avec la liberté des  sens 

Et envie de nouvelle naissance 

Appel à de belles circonstances

 

C’est aussi temps de dégradations

Des plages des nations  

Qui par des millions 

Seront souillées sans raisons

Au plus fort de la saison

 

C’est encore, ce temps de vendanges 

Récolte des moissons abondantes 

Récompenses d’efforts haletants

Annonçant des demains succulents 

Assouvissant les faims ardentes 

 

Et surtout ce sera la trêve 

Complice de tous les rêves

Revitalisant les énergies et les sèves

Pour qu’agréablement s’achève

Une saison toujours trop brève

 

Souriez ! C’est gagné.

Le sourire est votre passeport d’une rencontre réussie.

L’intime besoin de chaleur humaine

Curieusement l’enfant entre le vingtième et le trentième mois  sans le secours d’une école apprend les mots, découvre les accents, découvre les règles du comportement et même ce qu’il doit faire pour éviter de rencontrer la souffrance.

 Si l’on pas encore constaté exactement toute les raisons du pourquoi, ce petit être fait un tel effort gigantesque qui consiste en quelques mois à apprendre à se dresser sur ses jambes, à mémoriser une centaine de mot, à comprendre la symbolique et l’utilisation approprié du mot.  On a pu observer que l’enfant privé de chaleur humaine prend un retard considérable dans ses apprentissages.

 Face à l’enfant, les adultes consacrent un effort considérable d’expression de la chaleur humaine pour gagner son affection  et il semble bien selon les observateurs que c’est cette même chaleur humaine qui soit le moteur des progrès lors des apprentissages.

 On n’a pu, aussi observer, qu’un enfant mal aimé, ou mal entouré, à cet âge passera une bonne partie de son existence à tenter de retrouver ou de compenser ce manque d’attention initial. Il développera même avec le temps un sentiment masochiste se disant que s’il n’a pas été aimé en fait c’est à lui même qu’en reviendrait la faute. Conception erronée qui le contraindra à prendre le masque de tout les sacrifices pour que cet adulte, voire les autres adultes, en viennent à l’aimer.

 Combien de vie ont été perturbée voire gâchée en raison de ce manque de chaleur humaine à un moment primordial du développement humain. Peut-être, s’agit-il d’une confortable majorité des êtres humains ?

 Les découvertes ces dernières années, nous ont apprises notamment par  les recherches en neuroscience que sans attachements, il n’y a pas d’empathie. Et que le « JE »  ne peux pas vivre seul sinon nous devenons agressif et sadique avec notre environnement social. Il a aussi été établi que le bain sensoriel dépend essentiellement des attitudes parentales attentives et bienveillantes.

 Nous avons en fait, besoin d’être anxieux afin de se lier à la personne qui nous sécurise et cela est le fondement essentiel de notre plaisir d’aimer et d’apprendre à évoluer.

 Ces études ont également constaté que l’excès de sécurité affective pouvait curieusement provoquer presque les mêmes symptômes en rendant dépendant et manquant d’assurance.

 Tout cela dit, plus simplement : c’est parce que je t’aime que je vais faire ce tu veux et aussi ce qui est bon pour moi.

 Le déroulement de notre vie nous fait passer par de nombreuses étapes et souvent les moins heureuses se caractérisent par un manque de chaleur affective.

 A l’adolescence, il est fréquent que les problèmes de communications soient générés par un manque de chaleur effective ou d’attention des adultes.

 Puis plus tard les séparations affectives vécues nous confronteront violemment à nouveau au manque de chaleur affective.

 Parfois la vie professionnelle avec le cloisonnement peut aussi conduire à souffrir du manque de contacts humains dans certaines professions.

 Les ainés ont ceci de commun avec les adolescents que le manque de chaleur humaine provoque en eux parfois les mêmes drames qu’au moment de l’adolescence.

 Ceci rend vrai que l’individu ne  peut pas vivre agréablement s’il n’échange pas des informations affectives. Comme il est maintenant prouver que c’est le manque de chaleur humaine qui provoque le désir d’agression.

 En conclusion, la science de l’observation humaine à fait de considérables progrès et nous savons tous maintenant que sans le partage de chaleur humaine nous sommes en état de souffrance.

 Alors faites ce petit geste sympathique d’écoute de l’autre et offrez chaque jour, quelques minutes de votre temps pour diffuser autour de vous un peu de cette si précieuse chaleur humaine.

 Merci d’avance !

Rencontre entre deux envies

L’une était avide

Forte d’un désir

De sortir de son vide

Contemplant ses presques rides

Soucieuse d’en rire

 

L’autre était morose

Ayant pour peu de chose

Intérêt à la prose

Du malheur d’une autre cause

Regardait entre deux poses

Le reflet d’une rose

 

Au suivi de quelques paroles

Remplies de séduisants symboles

Emis dans les vapeurs de l’alcool

D’une pression qui émotionne

Leurs deux mains folles

Elles décidèrent de retourner à l’école

De la tendresse des hommes

 

Toutes deux d’un même élan

D’abord se regardant

Puis physiquement se désirant

Espérant en rêvant

Les vibrations d’envies aidant

A un destin partagé plus clément

 

Puis ce fut la première apeurée

Par tant de félicité

Oubliant que demain est été

Qui voulu cessez d’espérer

Revivant la complexité

En sa mémoire du passé

 

Ainsi l’autre inquiété

Refusant toute autre destinée

Se mit à penser

Est-ce l’amour enchanté

Ou le cadeau empoisonné

De deux corps affamés

 

Auront-elles la grâce sublime

D’atteindre la plus haute cime

Du paradis qu’on leurs destine

Avec pour seule  prime

La symbolique lime

Qui d’une rime

Supprime les doutes intimes

 

Sauront-elles souhaiter

Comme deux envies blessées

Qu’il faut ensemble oublier

Les douleurs passées

Pour  oser envisager

Que l’avenir suit le passé

Afin de commencer les années

De leurs conjointes prospérité.

 

Construiront-elles demain l’amour

Comme tendresse sur velours

Valant le précieux détour

Jusqu’aux derniers jours

D’un commun rêve d’amour

Qui rimera avec toujours.

 

Moi, j’ai connu cela et vous ?

 

Le voyage en rêve

Détends tes rides

Penses en timide

Fais le vide

Des pensées avides

Et en rêve, tu voyageras

 

Joues le mort

Sort de ton corps

Deviens fort

Des illusions de ton sort

Et en rêve, tu voyageras

 

Fuis la pensée matérielle

Rejoins l’universel

Subis ton essentiel

Et de ton immatériel

En rêve, tu sauras voyager

 

Ceci fait

Vif fil de lumière tu es

Avec ce grand trait

En voyageur de l’abstrait

En rêve, tu aimeras voyager

 

Puis le mal de vivre

Te ramèneras ivre

Encore plus riches

Avec fortes envies de vivre

Car en rêve, tu auras voyagé

 

Puis un jour le rêve s’achèvera

D’une façon  toujours trop brève

Victime de l’aspiración complice

Comme si tu choississais l’ultime vice

L’envie s’en ira vers l’ultime rivage

Alors jamais plus, ni en rêve, tu voyageras

 

 

Le choix du roi

Positiver ou dramatiser est votre choix à vivre.

En les années 80..

L’égoïsme fut  le prisme

Au travers duquel jouissaient

Les acteurs d’un arrivisme

Qui déjà les pourrissaient.

 

La liberté sexuelle

Etait le grand mirage existenciel

Qui justifiait l’infidèle

Négligeant l’instinct maternel

 

Nouveau temps de la  pollution

Deviendra réveil des nations

Soucieuses de nouvelles actions

Cachant au public les abjections

De l’ensemble d’une civilisation

 

Epoque ou la violence faite science

Sera quotidien d’expériences

Annonçant la naissance

De temps pleins de suspense

Et d’incroyables espérances

D’une vie sans la souffrance

 

Ce fut aussi  l’informatique

Dont le quotidien des pratiques

Révolutionnera la tactique

Des plus sceptiques

 

Bonjour !

Etait tarifé comme l’amour

Cela coûtait ou rapportait toujours

 

Combien ?

Etait réalité du commun

De la majorité des humains

Sans autre précieux destin

Que d’avoir du crédit pour demain

 

Merci !

N’était plus dans l’état d’esprit

Mais n’en avait que plus de prix

 

L’espoir !

Etait devenu la vieille gloire

Qu’on ne savait plus croire

 

L’avenir devenait manque  de pétrole

Devenant justicier sans contrôle

Avec hausse de Prix et guerres  pétrole

Aube d’une décennie  90 moins drôle

Agir ou réagir ?

Inquiet du pourquoi
Crois en toi
Et de surcroit
Tu deviendras  roi
De ton moi

 

Vis au naturel
Quittes le sein maternel
Deviens originel
Et tu seras roi
De ton toit

 

Entreprend l’action
Agis sans contrefaçons
A ta façon
Et  tu t’initieras roi
De ta foi

 

Ne rêves
Que de trêve
Qui demain s’achève
Et tu seras roi
De tes émois

 

Ne penses
Qu’avec patience
Au savoir de la science
Et tu seras roi
De ton endroit

 

Ne te passionnes
Que de raisons d’homme
Sans y mettre d’autres sommes
Et tu seras roi
De tes lois

 

Ainsi tes certitudes
Deviendront habitudes
Remplies de plénitudes
Et tu deviendras roi
De tes choix

 

Soit dans l’agir
Quitte le réagir
Prépare ton avenir
Et tu resteras le roi
De tes futurs droits

  

coup de coeur

La tendresse est le joli résumé de l’amour durable.

Que faire demain ?

L’avenir est la concrétisation de notre désir.

Du plaisir d’être comme…

Comme un écureuil

Avec son panache

J’aimerais que l’on me sache

Habile et sans attache

 

Comme un écureuil

Avec sa souplesse

J’aimerais que l’on ne cesse

D’évoquer ma sveltesse

 

Comme un écureuil

Avec son agilité

J’aimerais gracieusement évolué

Sans subir d’animosité

 

Comme un écureuil

Avec sa naturelle élégance

J’aimerais que l’on vante

Mes toujours façons charmantes

 

Comme un écureuil

Avec sa vivacité

J’aimerais fuir l’opacité

Sans jamais être cité

 

Comme un écureuil

Avec sa robe dorée

J’aimerais être caressé

Sans jamais être blessé

 

Comme un écureuil

Avec son esprit de liberté

J’aimerais être aimé

Sans jamais devoir remercier

 

Comme un écureuil

Avec sa fragilité

J’aimerais être protégé

Pour toute l’éternité

 

Comme un écureuil

Avec sa capacité d’économe

J’aimerais savoir prévoir l’automne

Puis l’hiver atone 

 

Agir ou réagir ?

Créer sa vie pas à pas, instant après instant, est la méthode permettant d’atteindre les objectifs qui constituent notre bonheur et notre joie de vivre quotidienne.
La création de notre réalité progressive dépend souvent de notre aptitude à accepter simplement ce que nous offre la vie et de notre manière de gérer  les conséquences de ce que nous avons été les jours précédant.

Notre façon de  nous ancrer dans la réalité du présent, en pensant au futur, est l’antidote qui fera de nous un être actif ou réactif.
En fait, accompagner les événements qui nous surviennent et les orientés vers un futur qui nous convient nécessite la capacité d’observer ce qui nous arrive, puis de  penser aux conséquences et d’enfin choisir la direction que nous voulons donner à notre projet d’évolution.
Il ne s’agit donc pas seulement de ressentir, aimer ou haïr ce qui nous touchent mais d’analyser, de parfois juger sans a priori et de choisir le sens à donner à nos actions.

La zone à proscrire  dans nos craintes de non épanouissement, sont de seulement écouter nos anciennes peurs et nos intentions négatives, ainsi que d’accorder foi en nos croyances hasardeuses qui nous font accepter notre infortune comme une légitime punition en regard à notre supposé sentiment de culpabilité dans ce qui survient.
Nous somme parfois responsable mais rarement totalement et intégralement.

Dans chaque événement qui survient, il y a les aspects positifs et ceux qui sont négatifs. En s’offrant le temps d’évaluer les poids des uns et des autres on peut ainsi arriver à trouver dans chaque situation ce qui correspond à notre plaisir d’être et à notre envie d’atteindre un futur meilleur.
Pour finalement trouver notre propre secret individuel clé de notre légitime aspiration au bonheur.

Certes notre existence, est le plus souvent une suite de réactions au lieu d’être un enchaînement d’actions voulues et dirigées vers notre bien être.
Toutefois, c’est en cherchant à inverser notre tendance naturelle que nous avons une chance de trouver notre équilibre en réprimant nos énergies négatives et en les transformant en énergies positives.
Il devient ainsi vrais que toutes nos erreurs, tous nos défauts contiennent potentiellement la clé de nos futurs succès lorsque que nous les transformons en énergies positives.
Ces dernières peuvent aussi être la source du savoir des raisons de ce qui nous a fait souffrir  en étant aussi le générateur de notre envie de ne pas vouloir revivre cette souffrance.

Transformer la peur et la souffrance en confiance, est un art difficile mais, celle ou celui, qui y parvient répond ainsi sans obstacle à son besoin et le réalise sans attendre, en y trouvant de surcroît le plaisir de la satisfaction.
L’apprentissage des règles simples de ce jeu de la vie  est le meilleur garant du plaisir de vivre une existence heureuse. Et cela vaut bien la peine de faire un petit effort pour y parvenir.

Agir ou réagir, souffrir ou trouver du plaisir,  ne sont finalement qu’une question de choix ?  Prendrez-vous, désormais, toujours le temps de le faire ?

Qu’en pensez-vous ?

Aimer ou être aimé ?

Les expériences négatives vécues aux contacts de nos parents dans notre prime enfance, et plus généralement avec les adultes, conditionnent et déterminent durablement notre façon intime d’apprendre l’amour de l’autre.

Le secret de notre véritable bonheur ne pourra se révéler, peu à peu à nous, qu’en réglant  les erreurs de communication et de compréhension de ce qui précède.
C’est en corrigeant nos premières conclusions erronées que nous auront une chance de trouver les raisons secrètes de notre propre évolution en prenant ainsi conscience que sans amour, rien n’est réellement possible pour assurer notre futur.

Sinon, les pensées immatures suggérées dans notre enfance continueront d’influencer durablement notre mal être en conditionnant ainsi l’essentiel de nos comportements.

L’image de soi reflète comment on se voit, ce que l’on croit être, ce que l’on croit qu’on est capable de faire, comment on croit que les autres nous voient.  Elle produit une sorte de photo imaginaire de nous-mêmes, de ce que nous avons en tête, elle précise quel rôle nous voulons jouer, de quel masque nous voulons nous parer pour échapper à la réalité qui nous a blessée.

L’image de soi peut-être le moteur ou la négation de notre devenir. Une bonne image
nous apporte la confiance en nous même et une mauvaise image renforcera nos peurs et nous incitera à mesurer et à se méfier de la médiocrité des autres. Ainsi nos peurs, nous inciterons à ne pas prendre les bons risques calculés.

Accéder à l’amour véritable demande  l’acceptation entière de soi, et la correction des erreurs initiales imposées par notre environnement, pour pouvoir aimer l’autre sans les entraves générés par les mauvaises expériences du passé.
Puis, il faut accepter un nouveau concept, qui est que nous sommes les miroirs des uns et des autres.

Par la méditation et l’acceptation de ce concept, nous pourront enfin parvenir sans encombre au plaisir de la rencontre et découvrir un peu de l’image de soi chez l’autre pour parfois  aussi, reconnaître un peu de l’image de l’autre chez soi, ce qui nous aidera à s’aimer davantage.
Puis plus après, avoir jouis du bonheur partagé, nous prendrons alors conscience d’une appartenance universelle qui nous conduira à vouloir le bonheur des autres, de soi même et de sa descendance.
C’est aussi l’affection partagée pour l’humain qui est le fondement naturel de notre humanité et la meilleure aspiration à conquérir pour progresser vers un monde global plus heureux du vivre ensemble.
Ainsi l’aspiration à un monde global de l’amour partagé sera fort et plus puissant que la globalisation du profit économique.

Chacun de nous est  donc bien un miroir pour les autres et c’est par le rayonnement de nos intentions positives que nous pouvons convaincre les autres d’adopter le bon sens qui conduit à un bonheur collectif.
Ainsi sera l’avenir de notre civilisation si, nous prenons la bonne décision de le vouloir.

Mais attention au revers de la médaille, ne nous laissons pas prendre au piège de la réalité de l’autre, qui elle pourrait, avec de mauvaises intentions, nous conduire à nous plonger dans l’illusion.

C’est notre liberté de choix qui fera toute la différence de notre devenir sur la planète.

Ode au Printemps, equinoxe de la renaissance du plaisir de vivre

Toi en qui l’on aime voir

L’annonce de nos espoirs

Fais-nous revoir

La fin de la misère

Du plus froid des hivers

 

Ramène en nous la faim

De voir un destin plus humain

Toi qui fais que demain

Sera la réalité du bonheur

Du retour des couleurs

 

Conduis-nous au promenoir

Réveille notre mémoire 

Assois-nous sur le banc de l’espoir

Pour que jusqu’à l’aube du soir

Tu sois l’aide à s’émouvoir

 

Apporte-nous les lilas

Guide-nous sans tracas 

Au temps de l’été

Sans trop de giboulées

Ni dévastatrices gelées.

 

Réanime nos plus ardentes missions 

Illumine notre maison 

Ramène-nous la passion

Fais renaître nos saisons

Redonne vie à nos émotions

 

Et surtout reviens l’an prochain

Toujours en copain

Assouvissant notre faim

De recevoir que des joies

Pour le plaisir de nos émois