Une intelligence sans savoir est aussi vide qu’un humain sans idéal.
17 Juil
Le premier pas de l’homme sur la lune
L’année 1969 et l’événement exceptionnel des premiers pas de l’homme sur la lune a marqué ma mémoire d’une manière indélébile de plusieurs manières.
Cette année fut importante pour moi à plusieurs titres :
D’abord j’avais vécu 1968, en tant que jeune apprenti et je m’étais mobilisé dans les rues de Genève avec d’autres pour deux causes qui m’ont tenu à cœur.
Une grève de la faim sur la plaine de Plainpalais pour manifester contre les lourdes peines qui avait été octroyée par l’armée contre des objecteurs de conscience.
Puis j’ai aussi participé aux manifestations pour obtenir la 4 ème semaine de vacances pour les apprentis.
Oh ce n’était pas aussi chaud qu’à Paris… mais nos CRS genevois n’étaient pas mal non plus dans la violence contre les manifestants. Et dans la rue on criait … Schmitt démission. Contre cet homme politique qui était le conseiller d’état responsable de la police genevoise à cette époque.
En cette année 1968, mal conseillé, je suis également entré en apprentissage dans un garage situé en dessus de la Gare de Genève, à la rue de Vermont. C’est ainsi que j’ai pu découvrir ce qu’était l’exploitation humaine. L’apprenti que je croyais être, était devenu le balayeur officiel et le pompiste attitrés payé par mois à l’époque CHF 150.-. Somme que je devais remettre à l’échéance de chaque mois à ma mère. Je devais y travailler des horaires allant de 8h le matin à 20h du soir. Avec quelques pauses rassurez-vous…Sans oublier le samedi matin.
Pour mon premier job, j’ai ainsi connu de suite ce qui pouvait m’arriver de pire dans le monde professionnel et c’est grâce à cela que je suis devenu syndicaliste à la FOMH, un syndicat qui deviendra ces années là, la FTMH, car il ne faisait déjà plus bon, à ce moment d’être considéré comme un ouvrier, il valait mieux devenir un travailleur.
Côté famille, la chance n’était pas non plus au rendez-vous, en pleine adolescence, et victime d’injustices et d’incompréhensions quotidiennes, je n’ai donc pas bénéficié ni de l’écoute attentive, ni de conseils avisés de parents protecteurs.
Heureusement que j’ai découvert la solidarité entre personnes d’un syndicat ce qui m’a permis de me libérer de cet apprentissage d’esclave du monde économique.
Côté famille le choix qui m’a été proposé était simple, ou tu continues l’apprentissage ou tu quittes la maison. Alors je suis parti, et cela juste quelques mois après cet événement du premier pas de l’homme sur la lune. J’allais découvrir la rue, la faim, les combines pour survivre. Eh oui cela ne passait pas dans le tiers monde mais bien à Genève et en 1969.
Durant cette période de désespoir ambiant qui m’habitait alors dans ma vie, je me souviens que je suis tenu éveillé jusqu’à 4 heures du matin pour assister à l’exploit. J’étais le seul de la famille à avoir attendu l’événement aussi tard. C’est donc dans une maison endormie que j’ai assisté seul, mais en même temps avec des millions (peut-être des milliards) de personnes, à la télévision en direct à l’événement.
Ce fut pour moi comme une révélation, une sorte de prise de conscience que j’appartenais à une planète ou il se passait des choses formidables. Ou le monde n’étais pas fini, cantonné à Genève et à sa misère, mais ouvert sur un univers plein de promesses d’aventures exceptionnelles.
Les années qui suivirent allaient me prouver que je n’avais pas tort de penser cela… À ce moment là.
La télévision fut pour moi pendant ces années difficiles de mon enfance et de mon adolescence, une source de réconfort, de rêves et d’ouverture de mon intelligence sur la culture et le monde. Elle m’a donné envie de découvrir l’horizon hors de chez moi et aura été le déclencheur d’une vie qui deviendra passionnée et passionnante.
Mais cela, vous pourrez peut-être le découvrir, si je décide d’écrire un jour, afin de témoigner de l’histoire de ma vie, de cette existence vécue que je peux qualifier, aujourd’hui avec le recul, d’aussi exceptionnelle que fut ce premier pas de l’homme sur la lune.
A suivre.
6 Juin
La communication n’est pas toujours aisée
26 Mai
En cet été qui régénère
La femme y est bien plus.. Que la mère
Incitant les hardiesses de l’homme sur terre
Justifiant les jouissances les plus délétères
Allégeant les soucis des modernes chimères
Pour un temps délivré des plus tristes misères
C’est le temps ou devenu rêveur inconstant
L’homme aime caresser sans conscience
Donnant libre cours à son plaisir et ses sens
Faisant naître d’éphémères passions
Invite sans plus de justifications
Un beau temps d’insouciance
Espoir de vacances
Avec la liberté des sens
Et envie de nouvelle naissance
Appel à de belles circonstances
C’est aussi temps de dégradations
Des plages des nations
Qui par des millions
Seront souillées sans raisons
Au plus fort de la saison
C’est encore, ce temps de vendanges
Récolte des moissons abondantes
Récompenses d’efforts haletants
Annonçant des demains succulents
Assouvissant les faims ardentes
Et surtout ce sera la trêve
Complice de tous les rêves
Revitalisant les énergies et les sèves
Pour qu’agréablement s’achève
Une saison toujours trop brève
6 Mai
L’intime besoin de chaleur humaine
Curieusement l’enfant entre le vingtième et le trentième mois sans le secours d’une école apprend les mots, découvre les accents, découvre les règles du comportement et même ce qu’il doit faire pour éviter de rencontrer la souffrance.
Si l’on pas encore constaté exactement toute les raisons du pourquoi, ce petit être fait un tel effort gigantesque qui consiste en quelques mois à apprendre à se dresser sur ses jambes, à mémoriser une centaine de mot, à comprendre la symbolique et l’utilisation approprié du mot. On a pu observer que l’enfant privé de chaleur humaine prend un retard considérable dans ses apprentissages.
Face à l’enfant, les adultes consacrent un effort considérable d’expression de la chaleur humaine pour gagner son affection et il semble bien selon les observateurs que c’est cette même chaleur humaine qui soit le moteur des progrès lors des apprentissages.
On n’a pu, aussi observer, qu’un enfant mal aimé, ou mal entouré, à cet âge passera une bonne partie de son existence à tenter de retrouver ou de compenser ce manque d’attention initial. Il développera même avec le temps un sentiment masochiste se disant que s’il n’a pas été aimé en fait c’est à lui même qu’en reviendrait la faute. Conception erronée qui le contraindra à prendre le masque de tout les sacrifices pour que cet adulte, voire les autres adultes, en viennent à l’aimer.
Combien de vie ont été perturbée voire gâchée en raison de ce manque de chaleur humaine à un moment primordial du développement humain. Peut-être, s’agit-il d’une confortable majorité des êtres humains ?
Les découvertes ces dernières années, nous ont apprises notamment par les recherches en neuroscience que sans attachements, il n’y a pas d’empathie. Et que le « JE » ne peux pas vivre seul sinon nous devenons agressif et sadique avec notre environnement social. Il a aussi été établi que le bain sensoriel dépend essentiellement des attitudes parentales attentives et bienveillantes.
Nous avons en fait, besoin d’être anxieux afin de se lier à la personne qui nous sécurise et cela est le fondement essentiel de notre plaisir d’aimer et d’apprendre à évoluer.
Ces études ont également constaté que l’excès de sécurité affective pouvait curieusement provoquer presque les mêmes symptômes en rendant dépendant et manquant d’assurance.
Tout cela dit, plus simplement : c’est parce que je t’aime que je vais faire ce tu veux et aussi ce qui est bon pour moi.
Le déroulement de notre vie nous fait passer par de nombreuses étapes et souvent les moins heureuses se caractérisent par un manque de chaleur affective.
A l’adolescence, il est fréquent que les problèmes de communications soient générés par un manque de chaleur effective ou d’attention des adultes.
Puis plus tard les séparations affectives vécues nous confronteront violemment à nouveau au manque de chaleur affective.
Parfois la vie professionnelle avec le cloisonnement peut aussi conduire à souffrir du manque de contacts humains dans certaines professions.
Les ainés ont ceci de commun avec les adolescents que le manque de chaleur humaine provoque en eux parfois les mêmes drames qu’au moment de l’adolescence.
Ceci rend vrai que l’individu ne peut pas vivre agréablement s’il n’échange pas des informations affectives. Comme il est maintenant prouver que c’est le manque de chaleur humaine qui provoque le désir d’agression.
En conclusion, la science de l’observation humaine à fait de considérables progrès et nous savons tous maintenant que sans le partage de chaleur humaine nous sommes en état de souffrance.
Alors faites ce petit geste sympathique d’écoute de l’autre et offrez chaque jour, quelques minutes de votre temps pour diffuser autour de vous un peu de cette si précieuse chaleur humaine.
Merci d’avance !
2 Mai
Rencontre entre deux envies
L’une était avide
Forte d’un désir
De sortir de son vide
Contemplant ses presques rides
Soucieuse d’en rire
L’autre était morose
Ayant pour peu de chose
Intérêt à la prose
Du malheur d’une autre cause
Regardait entre deux poses
Le reflet d’une rose
Au suivi de quelques paroles
Remplies de séduisants symboles
Emis dans les vapeurs de l’alcool
D’une pression qui émotionne
Leurs deux mains folles
Elles décidèrent de retourner à l’école
De la tendresse des hommes
Toutes deux d’un même élan
D’abord se regardant
Puis physiquement se désirant
Espérant en rêvant
Les vibrations d’envies aidant
A un destin partagé plus clément
Puis ce fut la première apeurée
Par tant de félicité
Oubliant que demain est été
Qui voulu cessez d’espérer
Revivant la complexité
En sa mémoire du passé
Ainsi l’autre inquiété
Refusant toute autre destinée
Se mit à penser
Est-ce l’amour enchanté
Ou le cadeau empoisonné
De deux corps affamés
Auront-elles la grâce sublime
D’atteindre la plus haute cime
Du paradis qu’on leurs destine
Avec pour seule prime
La symbolique lime
Qui d’une rime
Supprime les doutes intimes
Sauront-elles souhaiter
Comme deux envies blessées
Qu’il faut ensemble oublier
Les douleurs passées
Pour oser envisager
Que l’avenir suit le passé
Afin de commencer les années
De leurs conjointes prospérité.
Construiront-elles demain l’amour
Comme tendresse sur velours
Valant le précieux détour
Jusqu’aux derniers jours
D’un commun rêve d’amour
Qui rimera avec toujours.
Moi, j’ai connu cela et vous ?
29 Avr
Le voyage en rêve
Détends tes rides
Penses en timide
Fais le vide
Des pensées avides
Et en rêve, tu voyageras
Joues le mort
Sort de ton corps
Deviens fort
Des illusions de ton sort
Et en rêve, tu voyageras
Fuis la pensée matérielle
Rejoins l’universel
Subis ton essentiel
Et de ton immatériel
En rêve, tu sauras voyager
Ceci fait
Vif fil de lumière tu es
Avec ce grand trait
En voyageur de l’abstrait
En rêve, tu aimeras voyager
Puis le mal de vivre
Te ramèneras ivre
Encore plus riches
Avec fortes envies de vivre
Car en rêve, tu auras voyagé
Puis un jour le rêve s’achèvera
D’une façon toujours trop brève
Victime de l’aspiración complice
Comme si tu choississais l’ultime vice
L’envie s’en ira vers l’ultime rivage
Alors jamais plus, ni en rêve, tu voyageras
17 Avr
En les années 80..
L’égoïsme fut le prisme
Au travers duquel jouissaient
Les acteurs d’un arrivisme
Qui déjà les pourrissaient.
La liberté sexuelle
Etait le grand mirage existenciel
Qui justifiait l’infidèle
Négligeant l’instinct maternel
Nouveau temps de la pollution
Deviendra réveil des nations
Soucieuses de nouvelles actions
Cachant au public les abjections
De l’ensemble d’une civilisation
Epoque ou la violence faite science
Sera quotidien d’expériences
Annonçant la naissance
De temps pleins de suspense
Et d’incroyables espérances
D’une vie sans la souffrance
Ce fut aussi l’informatique
Dont le quotidien des pratiques
Révolutionnera la tactique
Des plus sceptiques
Bonjour !
Etait tarifé comme l’amour
Cela coûtait ou rapportait toujours
Combien ?
Etait réalité du commun
De la majorité des humains
Sans autre précieux destin
Que d’avoir du crédit pour demain
Merci !
N’était plus dans l’état d’esprit
Mais n’en avait que plus de prix
L’espoir !
Etait devenu la vieille gloire
Qu’on ne savait plus croire
L’avenir devenait manque de pétrole
Devenant justicier sans contrôle
Avec hausse de Prix et guerres pétrole
Aube d’une décennie 90 moins drôle
10 Avr
Agir ou réagir ?
Inquiet du pourquoi
Crois en toi
Et de surcroit
Tu deviendras roi
De ton moi
Vis au naturel
Quittes le sein maternel
Deviens originel
Et tu seras roi
De ton toit
Entreprend l’action
Agis sans contrefaçons
A ta façon
Et tu t’initieras roi
De ta foi
Ne rêves
Que de trêve
Qui demain s’achève
Et tu seras roi
De tes émois
Ne penses
Qu’avec patience
Au savoir de la science
Et tu seras roi
De ton endroit
Ne te passionnes
Que de raisons d’homme
Sans y mettre d’autres sommes
Et tu seras roi
De tes lois
Ainsi tes certitudes
Deviendront habitudes
Remplies de plénitudes
Et tu deviendras roi
De tes choix
Soit dans l’agir
Quitte le réagir
Prépare ton avenir
Et tu resteras le roi
De tes futurs droits
4 Avr
Du plaisir d’être comme…
Comme un écureuil
Avec son panache
J’aimerais que l’on me sache
Habile et sans attache
Comme un écureuil
Avec sa souplesse
J’aimerais que l’on ne cesse
D’évoquer ma sveltesse
Comme un écureuil
Avec son agilité
J’aimerais gracieusement évolué
Sans subir d’animosité
Comme un écureuil
Avec sa naturelle élégance
J’aimerais que l’on vante
Mes toujours façons charmantes
Comme un écureuil
Avec sa vivacité
J’aimerais fuir l’opacité
Sans jamais être cité
Comme un écureuil
Avec sa robe dorée
J’aimerais être caressé
Sans jamais être blessé
Comme un écureuil
Avec son esprit de liberté
J’aimerais être aimé
Sans jamais devoir remercier
Comme un écureuil
Avec sa fragilité
J’aimerais être protégé
Pour toute l’éternité
Comme un écureuil
Avec sa capacité d’économe
J’aimerais savoir prévoir l’automne
Puis l’hiver atone
2 Avr
Agir ou réagir ?
Créer sa vie pas à pas, instant après instant, est la méthode permettant d’atteindre les objectifs qui constituent notre bonheur et notre joie de vivre quotidienne.
La création de notre réalité progressive dépend souvent de notre aptitude à accepter simplement ce que nous offre la vie et de notre manière de gérer les conséquences de ce que nous avons été les jours précédant.
Notre façon de nous ancrer dans la réalité du présent, en pensant au futur, est l’antidote qui fera de nous un être actif ou réactif.
En fait, accompagner les événements qui nous surviennent et les orientés vers un futur qui nous convient nécessite la capacité d’observer ce qui nous arrive, puis de penser aux conséquences et d’enfin choisir la direction que nous voulons donner à notre projet d’évolution.
Il ne s’agit donc pas seulement de ressentir, aimer ou haïr ce qui nous touchent mais d’analyser, de parfois juger sans a priori et de choisir le sens à donner à nos actions.
La zone à proscrire dans nos craintes de non épanouissement, sont de seulement écouter nos anciennes peurs et nos intentions négatives, ainsi que d’accorder foi en nos croyances hasardeuses qui nous font accepter notre infortune comme une légitime punition en regard à notre supposé sentiment de culpabilité dans ce qui survient.
Nous somme parfois responsable mais rarement totalement et intégralement.
Dans chaque événement qui survient, il y a les aspects positifs et ceux qui sont négatifs. En s’offrant le temps d’évaluer les poids des uns et des autres on peut ainsi arriver à trouver dans chaque situation ce qui correspond à notre plaisir d’être et à notre envie d’atteindre un futur meilleur.
Pour finalement trouver notre propre secret individuel clé de notre légitime aspiration au bonheur.
Certes notre existence, est le plus souvent une suite de réactions au lieu d’être un enchaînement d’actions voulues et dirigées vers notre bien être.
Toutefois, c’est en cherchant à inverser notre tendance naturelle que nous avons une chance de trouver notre équilibre en réprimant nos énergies négatives et en les transformant en énergies positives.
Il devient ainsi vrais que toutes nos erreurs, tous nos défauts contiennent potentiellement la clé de nos futurs succès lorsque que nous les transformons en énergies positives.
Ces dernières peuvent aussi être la source du savoir des raisons de ce qui nous a fait souffrir en étant aussi le générateur de notre envie de ne pas vouloir revivre cette souffrance.
Transformer la peur et la souffrance en confiance, est un art difficile mais, celle ou celui, qui y parvient répond ainsi sans obstacle à son besoin et le réalise sans attendre, en y trouvant de surcroît le plaisir de la satisfaction.
L’apprentissage des règles simples de ce jeu de la vie est le meilleur garant du plaisir de vivre une existence heureuse. Et cela vaut bien la peine de faire un petit effort pour y parvenir.
Agir ou réagir, souffrir ou trouver du plaisir, ne sont finalement qu’une question de choix ? Prendrez-vous, désormais, toujours le temps de le faire ?
Qu’en pensez-vous ?
31 Mar
Aimer ou être aimé ?
Les expériences négatives vécues aux contacts de nos parents dans notre prime enfance, et plus généralement avec les adultes, conditionnent et déterminent durablement notre façon intime d’apprendre l’amour de l’autre.
Le secret de notre véritable bonheur ne pourra se révéler, peu à peu à nous, qu’en réglant les erreurs de communication et de compréhension de ce qui précède.
C’est en corrigeant nos premières conclusions erronées que nous auront une chance de trouver les raisons secrètes de notre propre évolution en prenant ainsi conscience que sans amour, rien n’est réellement possible pour assurer notre futur.
Sinon, les pensées immatures suggérées dans notre enfance continueront d’influencer durablement notre mal être en conditionnant ainsi l’essentiel de nos comportements.
L’image de soi reflète comment on se voit, ce que l’on croit être, ce que l’on croit qu’on est capable de faire, comment on croit que les autres nous voient. Elle produit une sorte de photo imaginaire de nous-mêmes, de ce que nous avons en tête, elle précise quel rôle nous voulons jouer, de quel masque nous voulons nous parer pour échapper à la réalité qui nous a blessée.
L’image de soi peut-être le moteur ou la négation de notre devenir. Une bonne image
nous apporte la confiance en nous même et une mauvaise image renforcera nos peurs et nous incitera à mesurer et à se méfier de la médiocrité des autres. Ainsi nos peurs, nous inciterons à ne pas prendre les bons risques calculés.
Accéder à l’amour véritable demande l’acceptation entière de soi, et la correction des erreurs initiales imposées par notre environnement, pour pouvoir aimer l’autre sans les entraves générés par les mauvaises expériences du passé.
Puis, il faut accepter un nouveau concept, qui est que nous sommes les miroirs des uns et des autres.
Par la méditation et l’acceptation de ce concept, nous pourront enfin parvenir sans encombre au plaisir de la rencontre et découvrir un peu de l’image de soi chez l’autre pour parfois aussi, reconnaître un peu de l’image de l’autre chez soi, ce qui nous aidera à s’aimer davantage.
Puis plus après, avoir jouis du bonheur partagé, nous prendrons alors conscience d’une appartenance universelle qui nous conduira à vouloir le bonheur des autres, de soi même et de sa descendance.
C’est aussi l’affection partagée pour l’humain qui est le fondement naturel de notre humanité et la meilleure aspiration à conquérir pour progresser vers un monde global plus heureux du vivre ensemble.
Ainsi l’aspiration à un monde global de l’amour partagé sera fort et plus puissant que la globalisation du profit économique.
Chacun de nous est donc bien un miroir pour les autres et c’est par le rayonnement de nos intentions positives que nous pouvons convaincre les autres d’adopter le bon sens qui conduit à un bonheur collectif.
Ainsi sera l’avenir de notre civilisation si, nous prenons la bonne décision de le vouloir.
Mais attention au revers de la médaille, ne nous laissons pas prendre au piège de la réalité de l’autre, qui elle pourrait, avec de mauvaises intentions, nous conduire à nous plonger dans l’illusion.
C’est notre liberté de choix qui fera toute la différence de notre devenir sur la planète.
30 Mar
Ode au Printemps, equinoxe de la renaissance du plaisir de vivre
Toi en qui l’on aime voir
L’annonce de nos espoirs
Fais-nous revoir
La fin de la misère
Du plus froid des hivers
Ramène en nous la faim
De voir un destin plus humain
Toi qui fais que demain
Sera la réalité du bonheur
Du retour des couleurs
Conduis-nous au promenoir
Réveille notre mémoire
Assois-nous sur le banc de l’espoir
Pour que jusqu’à l’aube du soir
Tu sois l’aide à s’émouvoir
Apporte-nous les lilas
Guide-nous sans tracas
Au temps de l’été
Sans trop de giboulées
Ni dévastatrices gelées.
Réanime nos plus ardentes missions
Illumine notre maison
Ramène-nous la passion
Fais renaître nos saisons
Redonne vie à nos émotions
Et surtout reviens l’an prochain
Toujours en copain
Assouvissant notre faim
De recevoir que des joies
Pour le plaisir de nos émois
