C’est si simple !

Sentir et ressentir, c’est aimer  et haïr sans raison.

Jouons à cache cache !

Le rêve éveillé est le révélateur de notre ennui.

Histoire des fêtes de Pâques celtiques

Bien avant les chrétiens, qui ont usurpés les anciennes fêtes païennes pour se les approprier dans leur calendrier,  les celtes fêtaient autour du 21 mars une fête du renouveau  symbolisée par un  œuf.

Appelé aussi Alban Eiler. Pour les celtes cette fête marquait l’équilibre entre le jour et la nuit avec la promesse d’une lumière plus grande et renaissante. Les jours rallongent toujours et prennent le pas sur la nuit. La tradition des œufs de Pâques viendrait de cette symbolique de renaissance, marquée par la venue au monde de la lumière, de la Vie, tel un œuf qui éclos.

Dans la Traditions Nordiques, c’est la fête d’Ostara, que l’on retrouve dans l’anglais Easter ou Ostern en allemand (qui signifie les fêtes de pâques) étymologiquement, on y retrouve la racine du mot « East » , ou bien « Ost » en allemand qui signifient le point cardinal de l’Est, là où justement naît chaque jour le soleil, à l’Aube, Aube qui symbolise cette même fête.

C’est une fête de l’espoir, de toutes vies prêtes à renaître.  D’ou semblerait née l’idée de résurrection du Christ chez les chrétiens .

A savoir que l’Ascension existait aussi chez les celtes.  Elle était fête du feu de la fertilité Beltrane fêtée début mai. La symbolique marque l’ascension de la lumière et on la célébrait en allumant des feux comme à la St-Jean.

Après la léthargie de l’hiver fêtée en février, puis et la renaissance du printemps fêtée le 21 mars, on entame une phase d’expansion (à l’image du feu) en mai, tant sur le plan spirituel et énergétique, que dans la vie quotidienne et la vie agricole qui reprend pleinement ses droits, la floraison de la nature, du feuillage des arbres battant son plein. C’est le temps de la croissance.

Désolé pour la mythologie chrétienne… Mais il faut rendre à César ce qui appartient à César, dirait l’ami Jules !!! Autant qu’un gentil sourire ne peux  pas faire de mal pour illustrer et conclure tout cela.

Le choix du bon sens

Penser est s’offrir le choix de décider.

Question d’éthique ?

L’avenir résume le passé et le présent pour oser imaginer le lendemain.

La sensation du plaisir

Le souvenir agréable va naître du désir satisfait.

Les anti-stress

Optimisme et philosophie sont les adoucisseurs de la vie.

le sel de la vie ?

Sans hasard la vie n’aurait pas le goût du plaisir.

La pensée positive

Si l’amour rend heureux, l’enfant fait naître la responsabilité.

On s’aime ?

L’amitié est une flamme qui s’amplifie par l’écoute et par la gratitude.

La torrée

J’ai un de mes souvenirs d’enfance qui me revient de temps à autres à la mémoire c’est la fameuse torrée dans le jura neuchâtelois. Ou l’on déguste le goûteux saucisson neuchâtelois cuit à la braise d’un feu, entouré de pierre calcaire, souvent accompagné de pomme de terre cuite sur la même braise, que l’on mange à l’ombre des sapins après avoir franchi les fameux murs de pierres blanches qui encadrent des prés à perte de vue.

J’ai aussi le souvenir associé de ces impressionnantes vaches rencontrées dans les prés par l’enfant que j’étais qui devait avoir entre 4 et 6 ans. C’était sympa mais j’avais un peu le trouillomètre à zéro….

Et puis, il y a aussi ce souvenir délicieux des cornets en bricelet remplis de crème fouettée que l’on achetait en passant dans une belle ferme jurassienne au très large toit. Sans oublier non plus le goût sucré de cette herbe cueillie dans les champ dont l’on sucait avec délice la base avec gourmandise.

 

Voila, le signe que je deviens vieux… car je commence maintenant à avoir envie.. de retourner en enfance.

Découvrez l’autre

Sans votre curiosité, l’autre ne pourra pas vous séduire.

Le plaisir de vivre

Le bonheur est  une vie simple avec juste ce qu’il faut de petits soucis pour la rendre intéressante.

Le goût du plaisir de la sensorialité

C’est par l’usage de ses sens que l’enfant reconnaît les objets et les événements qu’il perçoit, qu’il élabore sa conception du monde et de lui même. On peut donc dire que la première approche de l’environnement est  généralement un plaisir sensoriel.
 
Scientifiquement le système sensoriel fait  partie du système nerveux qui est responsable de la sensation. Il regroupe les récepteurs sensoriels, les voies nerveuses, et les parties du cerveau responsables du traitement de cette information .
 
L’ensemble des systèmes sensoriels se réfère à ce qui est capté par : la vision, l’odorat, le goût, l’ouïe et le toucher.
 
Le ressenti  physique s’effectue par la pression, la chaleur, l’odeur, la douleur et l’ensemble des sens sont stimulés par la lumière, le son, la température et le goût.
 
Les organes sensoriels déterminent ainsi l’existence de la réalité ressentie de ce qui nous entoure.
 
Du point  de vue biologique les réactions captées par les organes sensoriels crées des impulsions électriques qui deviennent des messages nerveux  qui nous apportent une sensation de bien être ou de répulsion.
 
Ces mécanismes de réactivités organiques créent des situations d’excitations qui jouent un rôle important dans la perception du plaisir et de la souffrance. C’est pourquoi nous devons être sensoriel pour pouvoir goûter pleinement le plaisir et comprendre le sens de la souffrance.
 
Le plaisir c’est le sentiment éprouvé lors de la réussite d’un acte positif ou lors de la réception d’un stimulus agréable apporté par notre environnement. La douleur ou la souffrance sont des signaux d’alarmes produits en réaction par nos facultés intellectuelles pour nous avertir d’un danger ou d’un disfonctionnement d’un organe du corps. On peut ainsi dire que toute souffrance est en réalité une demande inconsciente d’adaptation pour retrouver la sensation du plaisir.
 
C’est ainsi notre capacité de percevoir qui détermine notre capacité d’agir pour devenir acteur de notre propre destin et ainsi définir les contours de notre personnalité et des conditions idéales pour satisfaire nos besoins de plaisirs.
 
La personnalité nous permet d’avoir la conscience de soi et de choisir d’offrir le don de sa personne en nous permettant d’être en parfait accord avec notre environnement tout en nous respectant nous même en exprimant notre véritable désir.
 
C’est pourquoi être sensoriel est si essentiel dans le vécu de notre vie.

Nous savons désormais que nos sens sont des organes de perception qui nous servent à :  comprendre ce qui nous entoure.                                                                                     
Agir sur l’autre et le monde.                                                                                           
Nous adapter aux situations qui nous touchent.                                                            
Survivre en cas de besoin.                                                                                             
Choisir une vie plus agréable  et  confortable .                                                                               
Savoir pourquoi nous réagissons et agissons.

 
Que cela nous permet aussi de  faire face aux aspects négatifs qui nous rendent insatisfait de notre image.                                                                                               
Comme ne pas oser exprimer le rejet de l’odeur de l’autre.
Ne plus vouloir ressentir notre sensorialité. 
Perdre le goût des aliments et de la vie.
 
Il est donc essentiel de comprendre et d’agir sur ces divers points afin de trouver notre équilibre dans notre quête du bonheur.
 
Eh.. Tout cela est la clé de votre plaisir de vivre.

Votre rendez-vous avec la chance !

Le hasard est souvent la clé de la circonstance heureuse.

L’intuition, outil inconscient de notre savoir

L’intuition survient  face à une situation de choix en nous apportant une information clé qui permet de décider d’agir dans l’instant.

L’intuition, du latin « intuitio », désigne l’action de voir une image dans une glace et le sentiment de voir à l’intérieur.  Plus généralement elle désigne une fonction évoluée de notre cerveau faisant appel à nos savoirs inclus dans nos mémoires (subconscient) dans le but de produire une idée qui n’est pas le fruit de la confrontation des solutions raisonnées.

Notamment lorsque qu’elle est générée par un sentiment quant à la vérité ou la fausseté d’une proposition, on acquiert  ainsi le sentiment d’agir juste sans réellement savoir pourquoi.

La déduction est l’instrument de l’intuition produit par l’hémisphère droit du cerveau orienté vers les fonctions imaginatives dans lesquelles sièges les instincts primaires et les émotions. On dit aussi quelle fait appel à  la partie la plus archaïque du cerveau nommée reptilo-limbique.

Le cerveau utilise donc deux stratégies de compréhension très différentes. La première est l’apprentissage, on réfléchit à ce que l’on fait et l’on finit par produire une réponse adéquate. Pour la seconde, l’intuition, tout se passe comme si le cerveau tirait des conclusions hâtives faisant appel à un mode de réflexion, basé sur des faits visibles au premier coup d’œil  qui rappellent des situations déjà rencontrées par nos diverses formes de mémoire.

Parfois on l’appelle le sixième sens qui est l’inspiration, le pressentiment, la prémonition ou précognition.

L’inspiration est ce qui naît de nos souvenirs.

Le pressentiment est le sentiment instinctif de ce qui peut arriver.

La prémonition pourrait être le sentiment de savoir ce qui pourrait arriver dans le futur et la sensation que la situation vécue conduira à quelque chose qui va nécessairement arriver.

La précognition  fait partie des perceptions extra-sensorielles comme la télépathie (échange psychique entre deux personnes), la  clairvoyance (connaissance d’un fait qui se produit à distance), la clair audience (réception de voix, d’informations, de signaux).

Coup de colère … Là ou règne l’intolérable

Offrir à un jeune 9 ans d’école, 4 ans d’études secondaires et 6 ans d’études à l’Université pour le contraindre à devenir chômeur à la fin de son parcours de sueurs et d’efforts consentis pour s’intégrer dans le monde professionnel est bien plus grave que la faillite de quelques banques.

Je trouve que la société et les êtres qui la dirige, les responsables politiques et financiers de la planète, sont non seulement malades mais complètement inconscients et irresponsables face au devenir de l’avenir du monde.

Je suis profondément scandalisé et indigné que dans le pays qui m’a vu naître la Suisse, dans ce continent qu’est l’Europe, sur cette planète qui a fait tant de progrès et ou certains réalisent tant d’incroyables profits. On soit incapable d’offrir à des jeunes le droit de vivre et d’exister. Quel modèle, quel exemple offrons-nous à ces jeunes êtres !

Contraindre à la misère et à la pauvreté des jeunes potentiellement en devenir  d’être, qui ont fait tous les efforts pour répondre à nos attentes,  est le plus invraisemblable échec de notre temps, si avancé dans la connaissance et le monde du savoir.

Chaque élu, chaque chef d’entreprise, chaque enseignant ou professeur d’université, chaque parent ne peut que se sentir honteux devant une telle faillite du système.

Car nous sommes tous coupables, chacun à notre échelon de n’avoir pas su faire et agir pour que cela ne soit pas.

Le temps est venu de corriger cette erreur et d’offrir une place de travail aux jeunes. Quelque en sera le prix…

Métaphore, geste métaphorique

La métaphore est un processus de la pensée, elle est l’art d’associé des mots pour produire un sens distinct. Ce serait aussi le signifiant de l’association de deux mots.

En grec :  Meta = au delà, après  / Phore = porter, pousser, aller de l’avant, transporter

Voici quelques associations célèbres d’auteurs qui donnent du sens à ce qui précède : Divin miroir. Bulle de silence. Tapis de feuille. Rusé comme un renard

En d’autre termes la métaphore c’est quand l’association de deux mots produisent un sens différend ou une réalité différente.

La métaphore trouve tout son sens dans la poésie, le conte imaginaire, l’éveil d’un rêve produit par l’association de deux mots qui ont chacun leurs signification propre mais génère une idée nouvelle.

On peut aussi dire que la métaphore naît lorsque l’évocation de deux mots exprime un reflet différend au sens initial de chaque mot.

La métaphore est ainsi un outil clé de notre imaginaire, de la production de nos pensées, du sens que l’on veut donner à notre expression, de notre façon de décrire nos envies.Elle est un outil nécessaire à notre devenir.

Sans métaphore la réalité reste brute, grossière et sans avenir.

Mais la métaphore n’est pas seulement  liée qu’à la linguistique est elle aussi chez l’enfant un élément de son développement  lors du jeu lorsque celui consiste à prendre un objet pour un autre. Par exemple : lorsque l’enfant se sert d’un bout de bois pour l’imaginer en fusil ou d’une casserole pour en faire un chapeau. Il donne alors naissance au geste métaphorique.

Celui de l’adulte peut s’apparenter au mime, lorsque il exprime, transporte, véhicule, accentue par le geste un sentiment humain. Le geste métaphorique est aussi très utilisé dans le théâtre et dans tout l’art oratoire lorsque qu’il s’agit de ponctuer ou d’associer des mots à des images par des gestes.

C’est aussi lorsque le geste est la composante non-verbale du locuteur  traduisant l’expression d’une pensée qui parfois… trahis en exprimant le contraire, transporte et enthousiasme en soulignant la pertinence, souligne la sincérité de l’auteur.

Savoir apprendre

Savoir apprendre est l’art d’être curieux et d’avoir un appétit de vie qui consiste à découvrir ce que peut  apporter l’inconnu de ce qui nous entoure afin de progresser dans sa vie quotidienne.

Apprendre est donc le moyen de s’ouvrir à la connaissance de l’autre, ce verbe nécessite plusieurs techniques pour y parvenir : l’attention, la mémorisation, la compréhension d’un langage ou d’une image, la réflexion (pour confronté les idées produites par cette nouvelle observation) puis l’imagination pour trouver comment l’appliquer et s’en servir pour  atteindre nos objectifs de vie.

Le besoin d’information, d’une connaissance nouvelles apparaissent quand il y a un : un besoin  de ce que l’on n’a pas ; la nécessité d’une confirmation d’une connaissance que l’on a ; l’envie de compléter une information partielle ; le besoin d’être conforme aux buts, aux contraintes, aux attentes d’une situation à vivre.

On distingue  principalement 2 types de mémoire utiles pour l’acquisition des connaissances chez l’humain: la mémoire à court-terme qui permet de retenir pendant un laps de temps assez court un nombre d’informations limitées (entre 4 et 9), c’est cette mémoire que nous utilisons quand on nous dit un numéro de téléphone que l’on retient juste le temps pour le noter sur un papier. La mémoire à long-terme qui permet le stockage définitif d’informations nouvelles.

Ceci fait donc appel à la gestion mentale qui comprend l’observation consciente, l’acceptation de la prise d’information, de son traitement résumé pour l’inclure dans nos mémoires, l’association mentale à des images, des sons, des odeurs.

Pour mieux mémoriser il faut : associer à des images positives.  Penser à une couleur.  Utiliser tous les sens  pour mémoriser. Imaginer plusieurs dimensions possibles.   Penser à une image amusante de substitution et parfois lié l’objet de la mémorisation à des symboles connus.

Les auditifs associent image mentale et un son réentendu et qui a déjà séduit. Il y a les auditifs qui ont besoin d’entendre dire par d’autres et ceux qui retiennent ce qu’ils disent  eux-mêmes.

Il y a différentes  formes d’association visuelles. Pour certains, il s’agit  de revoir le film, ou une image fixe. Pour d’autres c’est une association à des formes, des couleurs, des sensations vécues lors de la perception.

 

Les kinesthésiques se font des images mentales à partir du toucher, du ressenti, de la manipulation. Ce sont comme des enfants qui ont besoin de manipuler, sentir au bout des doigts et d’associer à un mouvement.

 

En résumé être attentif c’est : toucher la forme, la surface, la taille, le poids. Voir la forme, la surface, la taille, la brillance. Entendre ce que je dis ou ce que dis l’autre. Lire dans sa tête ou dire à haute voix. Associer c’est faire des liens, comparer l’inconnu avec le connu, trier et ranger dans une catégorie. Percevoir c’est regarder, entendre, écouter, sentir et ressentir. Evoquer c’est coder, se donner une représentation de ce que l’on voit, de ce que l’on entend et de ce que l’on ressent.

Comment améliorer sa capacité de mémorisation

Trouver un équilibre alimentaire adapté à notre poids et nos habitudes de vies. Notre organisme a besoin de certaines substances dont l’insuffisance entraîne des baisses importantes de performances intellectuelles

Dormir régulièrement et suffisamment. Nous avons besoin de cela pour vivre sans stress perturbateurs de nos facultés mentales.

Aérer régulièrement la pièce son cadre de vie ou de travail.  Une oxygénation insuffisante entraîne une baisse de vigilance, de réactivité intellectuelle et de capacité de mémorisation.

Chercher la fraîcheur, le froid contracte les vaisseaux sanguins et permet une meilleure irrigation et oxygénation du cerveau.

Réduire la consommation d’alcool, de tabac, stupéfiant et de certaines substances médicamenteuses.  Ils créent des perturbations de la vigilance.

Boire de l’eau pour éliminer les toxines. Une accumulation de toxines à une incidence sur l’ensemble des  capacités de mémorisation.

Astuce pour bien mémoriser 

Il est utile de déterminer les éléments importants à retenir pour ne pas encombrer sa mémoire d’éléments inutiles. Retenir un résumé est souvent plus performant qu’absorber une masse d’informations.

Merci !

La gratitude est le sang qui fluidifie la relation avec l’autre.