Tauopathie ou apoptose ?

Wikipedia nous apprend que la Tauopathie  est une maladie dégénérative dont la caractéristique commune est l’accumulation de la protéine Tau dans le cerveau.

 

La protéine Tau chez l’être humain, est une protéine animale associée aux microtubules, fortement exprimée dans les neurones et qui se situe principalement dans les axones.

 

Lorsqu’elle est en excès  elle est la cause de maladies dégénératives comme par exemple alzheimer, la maladie de Parkinson et provoque l’apoptose. La tauopathie est donc une maladie des neurones. Il peut s’agir également d’un processus normal qui survient avec le vieillissement.

 

On nomme apoptose (ou mort cellulaire programmée, ou suicide cellulaire) le processus par lequel des cellules déclenchent leur autodestruction en réponse à un signal de l’horloge biologique défaillante. Il faut savoir qu’une cellule normale a constamment besoin que le corps lui confirme son utilité, aux moyens de facteurs de croissance.

 

La perte de ces signaux peut déclencher un processus apoptotique qui provoque ainsi le développement d’une maladie dégénérative qui a pour conséquence la perte progressive des facultés mentales.

 

Virtuel ou réel comment tisser le lien ?

L’amitié est une chose rare parfois purement relationnelle et affective, d’autres fois basée sur l’admiration réciproque. Dans les deux cas, elle est le lien entre les êtres qui sont heureux d’exister ensemble en partageant une même émotion dans un instant choisi.

Peut importe le sujet partagé, le mot échangé ? Peut importe l’image séduisante reçue ?  Peut importe la sensation, le ressenti traduis par les cinq sens connus ainsi que les sixième et septième sens à mieux connaître.

Tout est dans l’échange pas dans la forme.

Merci l’artiste, de continuer à nous offrir des moments de rêves face à une réalité de plus en plus dure et intrusive dans nos vie de tous les jours. Un monde devenu si violent que l’on s’en s’échappe plus qu’en rêvant afin d’embellir sa vie quotidienne.

Le rêve est cet instant précieux ou tout devient magique, possible dans l’irréel de nos pensées, cet outil précieux de l’intelligence qui permet aux êtres d’évoluer vers mieux, plus beau.

De trouver, ce qui deviendra le pur désir qui conduira ceux ou celles  qui le veulent, à le concrétiser.

Devenant ainsi plaisir à vivre et ressenti amélioré.

Ainsi le lien  sera créé entre virtuel et réel pour devenir un collectif meilleur. Merci d’y apporter votre pierre pour le concrétiser.

Les huits formes de l’intelligence

Howard GARDNER, chercheur américain  de la faculté de Harvard, qui se dit influencé par les travaux de Jean PIAGET (un chercheur suisse sur l’intelligence des enfants) a proposé dès le début des années 80, une nouvelle théorie  basée sur huit formes d’intelligence identifiées que je  classifierais dans 3 genres :

 

Les  formes abstraites de l’intelligence

Dans les formes d’intelligence abstraite sont répertoriées :

 

L’intelligence logique appelée aussi le raisonnement qui sert la logique, l’analyse, l’observation, la résolution de problèmes. Cette forme d’intelligence permet l’analyse des causes et conséquences d’un phénomène, l’émission d’hypothèses complexes, la compréhension, la manipulation des nombres, l’exécution des opérations mathématiques et l’interprétation des quantités.

Vous développerez ce type d’intelligence, en vous adonnant à des jeux de stratégie comme les échecs, le Monopoly et les mots croisés. Elle est également

relative à l’imagination capable de penser à des choses nouvelles, partir d’un objet et le faire évoluer vers diverses représentations.

 

L’intelligence verbale ou du langage qui est l’outil indispensable pour apprendre les langues, elle apporte la compréhension du langage et l’étendue du vocabulaire ; elle est la capacité de dialoguer, discuter, écrire. Elle utilise le langage pour dialoguer et pour exprimer ce que l’on pense. Vous développerez ce type d’intelligence en lisant davantage, en apprenant une langue étrangère et en vous inscrivant à une activité théâtrale et en écrivant régulièrement.

 

L’intelligence spatiale qui est liée aux formes dans l’espace permettant de voir en trois dimensions, elle permet aussi de se faire, mentalement, une représentation spatiale du monde.  Elle est l’outil du voyageur ou du navigateur, de l’architecte, de l’artiste plasticien, du photographe, du caméraman. Elle offre un excellent sens de l’orientation et  l’aptitude à remarquer les détails visuels. Vous pouvez développer ce type d’intelligence en vous initiant au dessin, à la photographie et en vous intéressant aux cartes géographiques.

 

L’intelligence musicale qui apporte  l’art de saisir la subtilité des sons, elle est

la capacité de penser en rythmes et en mélodies, de reconnaître des modèles musicaux, de les mémoriser, de les interpréter, d’en créer, d’être sensible à la

musicalité Vous développerez ce type d’intelligence en suivant des cours de musique, en pratiquant un instrument, en assistant à des concerts ou en devenant membre d’une chorale.

 

Les formes d’intelligence intuitive ou émotionnelle

Les formes d’intelligence sont qualifiées d’intuitive  et émotionnelle quant elle sont :

 

L’intelligence sociale dite interpersonnelle qui représente la capacité à comprendre les émotions et les attitudes des autres envers soi. Elle est la partie de l’intelligence émotionnelle liée à la capacité à comprendre et à analyser ses propres émotions mais aussi celles des autres.  Elle permet à l’individu d’agir et de réagir avec les autres de façon correcte. Elle détecte les intentions de l’autre intuitivement sans qu’il soit nécessaire que la personne s’exprime verbalement. Elle amène l’être à constater les différences de tempérament, de caractère, de motifs d’action entre les individus et les interactions nécessaires pour harmoniser les relations individuelles. Elle permet l’empathie qui est l’art d’imaginer les besoins dans la réaction de l’autre.  Elle se distingue de l’intelligence verbale qui est uniquement centré sur la compréhension des mots. Vous développerez ce type d’intelligence en vous adonnant à des activités liées à l’écoute de l’autre, à la méditation et à la connaissance de soi.

 

L’intelligence intra-personnelle qui est l’autre partie de l’intelligence liées aux ressenti des émotions collectives, la coopération, la  tolérance. Cette forme d’intelligence permet de résoudre des problèmes liés aux relations avec les autres en ayant une vision d’ensemble ; elle permet de comprendre et de générer des solutions valables pour aider les autres. Elle est une des caractéristiques des leaders et des organisateurs. Vous développerez ce type d’intelligence en vous adonnant à des activités bénévole ou en participant à des projets d’équipe dans le monde du travail ou dans celui de la politique.

 

Les formes d’intelligence pratiques ou concrètes

Les formes d’intelligence sont qualifiées de pratiques ou concrètes quant elles sont centrées sur les activités humaines :

 

L’intelligence kinesthésique ou corporelle qui est la capacité d’utiliser son corps ou une partie de son corps pour communiquer ou s’exprimer dans la vie quotidienne ou dans un contexte artistique et parfois réaliser des tâches faisant appel à la motricité fine et en manipulant des objets; pour faire des réalisations, des exercices physiques précis ou pour pratiquer des sports.  On l’appelle aussi intelligence pratique, liée à des situations d’artisanat ou celle du bricoleur. Si elle a un rapport avec l’intelligence logique, l’intelligence pratique reste néanmoins différente car centrée sur l’utilisation du corps dans l’action. Vous pouvez développerez ce type en pratiquant la danse, le sport en général et toute activités faisant appel à l’habileté manuelle.

 

L’intelligence naturaliste  qui est celle d’un natif observateur d’un territoire, du biologiste, du botaniste, de l’écologiste, de l’océanographe, du zoologiste, de l’explorateur, du chasseur, du pêcheur et du gourmet. Elle est l’habileté à reconnaître des traces d’animaux, des modèles de vie dans la nature, à trouver  des moyens de survie de l’espèce, à savoir ce qui sain pour l’être humain.  Elle cultive le savoir sur les animaux ou les plantes. Elle permet le choix des espèces dont on peut  se nourrir avec un souci de conservation  et de développement durables de la nature et des conditions de vies.

Vous développerez ce type d’intelligence en vous initiant au jardinage, aux sciences de la biologie, aux conditions climatiques et en participant à des actions environnementales dans votre région et plus généralement en vous intéressant à tout ce qui a trait à la qualité de vie.

Maitrisez les 7 outils pour être soi

Apprenez  à  vous observer
La première règle pour apprendre à être soi est de prendre le temps de s’observer,  de comprendre les raisons de nos actions, de trouver le pourquoi de nos réactions. De tirer la leçon de nos erreurs de comportements pour tenter de ne pas les reproduire.
 
Prenez conscience de votre besoin de liberté face au savoir acquis
Il faut ensuite prendre conscience que plus de 80 % de nos croyances et savoir hérités de notre éducation, gravées dans nos mémoires, ne sont que des mensonges émis par ceux qui aspirent à nous mouler dans une réalité qui n’est pas la nôtre. Ils nous conduisent ainsi vers la souffrance  de ne pas pouvoir être soi.
 
Acceptez le regard de l’autre
Sachez que le miroir de l’autre est rarement objectif puisque généralement, il est le reflet de lui-même, toutefois c’est le seul outil à notre disposition pour confronter notre vision de nous même à un regard extérieur. Le  réel plaisir de la rencontre est découvrir un peu de l’image de soi chez l’autre et… parfois reconnaître un peu de l’image de l’autre chez soi aide aussi à s’aimer.
 
Soyez positivement critique
Se libérer de ses croyances est l’art d’acquérir la capacité d’émettre une critique constructive qui nous sert à ne pas reproduire essentiellement la cause de ce qui a généré notre erreur.  Cette libération nous sert à bâtir ou rebâtir pierre après pierre les fondements de notre désir d’être en cas de désespoir.
 
Rendez votre parole audible
La parole et le verbe sont si puissants qu’un seul mot peut changer positivement une vie ou détruire quelqu’un. Elle votre capacité, votre force pour exprimer et communiquer avec l’autre. Elle sert à  faire partager le fruit de votre connaissance de soi. Il est donc primordial d’apprendre à délivrer un message clair.
 
Sachez que ce qui est les autres n’est pas soi
Vous n’êtes jamais responsable de ce que font les autres, leurs actions dépendent de leurs propres motivations personnelles ou les exigences de leur vie. Même quand une situation vous paraît très personnelle et vous touche directement, il faut discerner ce qui appartient à l’autre et ce qui correspond à votre réalité d’être.
 
Le bonheur  d’être soi c’est l’oubli de la souffrance vécue
Ne passez pas votre temps à ressassez les souffrances vécues en faisant des suppositions sur votre culpabilité ou sur le comment vous auriez pu éviter ce qui vous est arrivé. La souffrance n’est qu’un simple accident de la vie, aussi douloureux soit-il, c’est en vous offrant le désir d’un nouveau plaisir à ressentir que vous corrigerez la blessure subie et retrouverez le simple désir d’être soi.

Le suivi d’être

Faire naître est simplement permettre le suivi d’être

Chiralité, une énigme de la vie peut-être élucidée

Wikipédia nous apprend que la chiralité (du grec ch[e]ir : main) est une importante propriété d’asymétrie dans diverses branches de la science.
 
Un objet ou un système est appelé chiral s’il constitue l’image miroir d’un autre objet ou système avec lequel il ne se confond pas. De tels objets se présentent alors sous deux formes, qui sont l’image miroir l’une de l’autre, et ces paires d’images miroirs sont appelées énantiomorphes (du grec formes opposées) ou, en se référant à des molécules, des énantiomères.
 
Enantiomorphe est composé d’après les termes de la langue grecque enantios qui signifie opposé et -morphe qui signifie forme. A partir de là, ce n’est plus très compliqué : énantiomorphe désignant, en parlant de deux cristaux, de deux organes, qu’ils ont la même forme, mais sont symétriquement inversés.
 
La revue  Futura-Sciences nous apprend,  aujourd’hui,  que comme les mains droites et gauches, les molécules organiques peuvent exister sous deux formes symétriques. C’est la chiralité.
 
Pourtant, la vie terrestre n’en utilise qu’une. Cette question est l’une des grandes énigmes de la biologie et des chercheurs du Argonne National Laboratory aux Etats-Unis pensent avoir enfin tenir une explication. La sélection aurait eu lieu il y a très longtemps, au sein de la chimie complexe se déroulant dans les nuages interstellaires…
 
Cette situation particulière pourrait être le cas lorsque ces molécules sont piégées dans la glace recouvrant une poussière interstellaire riche en fer, à la surface d’une météorite, dans une comète où à la surface d’une planète par exemple.
 
Rien n’est encore prouvé mais cette découverte constitue une piste de recherche intéressante pour les exobiologistes.
 
L’exobiologie (aussi appelée astrobiologie par les anglo-saxons) est une science interdisciplinaire, nous apprend également Wikipedia, qui a pour objet l’étude des facteurs et processus, notamment géochimiques et biochimiques, pouvant mener à l’apparition de la vie, d’une manière générale, et à son évolution. Ceci s’applique aussi bien à l’émergence de la vie sur terre, il y a 3 à 4 milliards d’années, qu’à la possibilité de vie ailleurs dans le système solaire, voire sur d’éventuelles planètes extrasolaires ou autre.
 

Restons optimiste !

 
Le bonheur est dans l’oubli de la souffrance vécue.

La doxa ?

 

La doxa, c’est l’ensemble – plus ou moins homogène – d’opinions confuses, de préjugés populaires, de présuppositions généralement admises et évaluées positivement ou négativement, sur lesquelles se fonde toute forme de communication nous apprend wikipedia.

 

Pour certains philosophes modernes, la doxa est un point de vue particulier, le point de vue des dominants, qui se présente et s’impose comme point de vue universel; le point de vue de ceux qui dominent l’État et qui ont constitué leur point de vue en point de vue universel.

 

Pour d’autres, il est l’univers des croyances et des représentations supposées imposées à la population.

 

On peut donc dire que sa fonction première est d’être au service de l’idéologie dominante.

Répondre à nos fondamentaux ?

En tout premier lieu nous sommes une formidable envie de vivre, un désir d’être et d’accroître ce qui nous rend heureux. Un ensemble de forces internes  et extérieures qui nous animent face à des circonstances qui nous font d’abord réagir pour ensuite décider de consciemment agir.

Notre énergie vitale est d’abord inconsciente axée sur la survie de l’espèce puis de plus en plus  consciente par l’éveil à la connaissance et aux outils qu’elle nous offre pour progresser vers un mieux être.

De ce dialogue entre conscience et inconscience naîtront nos enthousiasmes et nos peurs. Nos succès et nos échecs.

De notre  manière de nous confronter à la satisfaction du plaisir et aux malheurs de la douleur, de la souffrance,  de la tristesse dépendront pour l’essentiel notre confort de vie.

La douleur et la souffrance génèrent la tristesse. Elles  nous amoindrissent  et freinent nos processus d’acquisition.Elles vont à l’encontre de notre nature et de nos fondamentaux  qui sont ainsi détournés de leurs buts initiaux.

Ces poisons nous nuisent si nous nous laissons vaincre par eux.

De notre courage à affronter ces menteurs que sont douleur et souffrance, naissent nos plus belles envies.

S’ouvrir à des joies nouvelles est notre meilleur antidote  contre les blessures de la souffrance et à la tristesse qui l’accompagne.

Plus nous seront capable de ressentir ce qui est bon pour nous et mieux nous nous porteront jours après jours.

Plus notre envie de vivre se réanimera et ainsi pourra agir pour retrouver un mieux être.

Plus nous serons capable de ressentir  dans notre vie ce qui est bon pour nous.

C’est l’accumulation des petites joies simples  et à notre portée qui peu à peu par contagion positive nous offre l’équilibre du bonheur d’être et de vivre pleinement nos sensations.

Le plaisir d’être entraînant naturellement l’arrivée de nouveaux plaisirs d’être.

Ne rompez donc pas cette chaîne en offrant à vos croyances et à vos illusions du paraître l’opportunité de vous détourner de la concrétisation de vos joies simples et vous deviendrez simplement et durablement plus heureux (es) avec bon sens et sagesse.

Tendre à l’objectif d’être heureux (se) ne dépend finalement que de notre vision de la réalité et de l’importance que nous accordons aux événements qui jalonnent notre vie,  ensoleillé notre regard de la réalité  c’est positiver et permettre de concrétiser pleinement nos envies.

Sans envie, la vie n’a plus le goût du plaisir, et sans la satisfaction quotidienne de nos petits plaisir la vie manque alors de sel et nous enferme dans la dépression.

Choissisez donc de tendre vers l’objectif d’être heureux (se) .

 

L’entendement du savoir !

Savoir et simplicité sont les deux clés pour comprendre

Faut-il répondre à l’agression ?

Lorsque nous subissons l’agression d’une personne inconnue ou d’une personne qui nous est proche en général la personne s’adresse à elle même. L’art de parer une agression est  donc de renvoyer cette agressivité à  son auteur pour qu’il se regarde dans  son miroir personnel et comprenne l’inutilité de son action et de son geste.

 

En fait si vous y penser un peu, en recherchant dans vos souvenirs les mauvaises expériences vécues, vous vous apercevrez  que nous sommes souvent tout simplement au mauvais moment et au mauvais endroit. Comprendre le pourquoi du comportement de l’autre et sa raison d’agir nous permet de ne pas avoir à nous défendre à tort et justifier une erreur que nous n’avons pas commise.

 

La prochaine fois que vous subirez une agression verbale, essayer de changer votre attitude non pas en culpabilisant pour ce que vous imaginez avoir fait pour mériter cette mauvaise humeur mais en comprenant les raisons de l’autre d’exprimer sa colère.

 

C’est donc par l’observation et la prise d’information que nous devons réagir pour parer à une humiliation qui souvent ne nous concerne pas.

 

Etes-vous capable d’accepter la mauvaise humeur ou le défaut de l’autre ?

Pouvez-vous identifiez ses motivations ?

Pourquoi en faites-vous une affaire personnelle ?

 

Voilà les grandes questions à se poser avant de réagir à l’agression de l’autre et de choisir une réponse adaptée à votre manière d’être.

 

Et surprise !..

 

Souvent vous constaterez que votre propre silence interrogatif a pour effet de désamorcer l’agression de l’autre en le forçant à s’interroger sur son comportement.

 

Vous apprendrez ainsi qu’il y a des silences qui sont plus efficaces qu’une réaction violente.

 

Il vous reste à apprendre comment utiliser la colère de l’autre pour faire passer votre propre message et vous deviendrez une personne habile en matière de communication verbale.

 

Neuromédiateur ou neurotransmetteur ?

Le neuromédiateur ou médiateur chimique est une substance chimique (appelée également neurotransmetteur), fabriquée par l’organisme et permettant aux cellules nerveuses (neurones) de transmettre l’influx nerveux (message), entre elles ou entre un neurone et une autre variété de cellules de l’organisme (muscles, glandes).  

 

Divers médiateurs chimiques ont été identifiés à ce jour :

L’acétylcholine.

La choline.

L’acétylcoenzyme A.

L’acétylcholinestérase.

Les amines biogènes.

Les acides aminés.

Les peptides.

L’adénosine.

Le monoxyde d’azote.

La mélatonine.

Les stéroïdes.

La progestérone.

La dopamine.

La noradrénaline.

L’adrénaline.

Les catécholamines.

La glutamine.

 

Chaque médiateur  mériterait une plus ample définition car il faut savoir qu’un mauvais fonctionnement ou un déficit d’un neuromédiateur est susceptible d’entraîner une pathologie. C’est le cas par exemple de la maladie de Parkinson, dans laquelle il existe un déficit en dopamine.

 

Dans les autres maladies concernées ont trouve également Alzheimer, l’épilepsie, toutes les addictions, les migraines, les accidents vasculaires cérébraux, les troubles de la mémoire, les vertiges, et plus généralement les maladies liées au cerveau.

 

Les sciences qui étudient ces phénomènes sont les neurosciences et de très grandes découvertes sont attendues dans ce domaine ces prochaines années.

 

Le nystagmus ?

Juste un mot qui a piqué ma curiosité au cours d’une de mes lectures, je vous en offre l’explication pour le plaisir de la compréhension.
 
Le nystagmus est un mouvement d’oscillation involontaire et saccadé du globe oculaire. Le nystagmus est une perturbation de la coordination des muscles de l’œil. Il peut être causé par une pathologie, des mouvements très rapides ou l’abus de certaines substances nous apprend wikipedia ainsi que certains sites spécialisés sur internet.
 
Il existe deux formes principales :
Le nystagmus physiologique, est dû à la mise en jeu coordonnée des six muscles oculomoteurs qui assurent normalement à la fois la mobilité et la fixation des globes. Un nystagmus pathologique est fréquemment accompagné d’un strabisme, ce qui réduit aussi la vision en trois dimensions. Tout cela empêche certaines personnes atteintes de nystagmus de pratiquer certains sports, de conduire, d’avoir une vie professionnelle… oculaires. Ces muscles permettent de :
1. diriger le regard vers un objet, quelle que soit sa situation dans l’espace et quelle que soit la position de la tête et du corps.
2. stabiliser l’œil sur cet objet pour permettre une vision nette. En effet, il n’existe sur la rétine qu’une zone limitée où la vision est nette, l’œil doit donc s’orienter de telle façon que l’image de cet objet se reflète sur cette zone précise (la fovéa, au centre de la macula).
3. maintenir l’œil immobile quand on ne fixe pas d’objet en particulier, ce qui est extrêmement important, afin d’éviter que les yeux bougent dans tous les sens, pour systématiquement suivre tous les évènements visuels mobiles qui nous environnent.
 
Le nystagmus pathologique a pour origine soit une maladie congénitale, soit une pathologie acquise. Il affecterait un individu sur 5 000 à 10 000.
Le nystagmus anormal (pathologique), est dû à une perturbation de la coordination des muscles de l’œil, qui assurent normalement non seulement sa mobilité, mais aussi et surtout son immobilité. Chaque œil bouge grâce à la coordination précise et minutieuse de six muscles (les muscles oculomoteurs).

Véritable amour ou illusion passionnelle ?

La passion est un amour devenu déraisonnable qui nous conduit à avoir des illusions passionnelles.

Nous nous forgeons dans notre raisonnement d’innombrables fictions nées de nos illusions passionnelles c’est pourquoi nous devons sans cesse remettre en question notre entendement entre les notions bien et mal, perfection ou imperfection.

Nos appels du désir sont-ils tous réalisables ? Ou est cachée la réalité de notre ressenti ? Peut-on décider toujours décider d’être conscient de ce que l’on fait ?

Comment passe-t-on de l’état de connaissance à la compréhension des causes qui le justifie?

La réponse est sans doute dans la volonté que l’on met lorsqu’on est poussé par un désir cohérent et sans équivoque en recherchant que ce qui est bien et bon pour nous.

En réalité quand notre volonté  nous paraît faible c’est seulement quand elle va dans le sens contraire aux treize forces qui nous animent :

Notre capacité d’écoute.

La concentration de notre volonté.

L’art d’émettre des pensées positives.

La maîtrise de notre raisonnement.

L’aptitude à la persévérance.

Le partage de l’enthousiasme.

La capacité de générer de l’optimisme.

L’application de notre intelligence contre la force brutale.

Le droit à la reconnaissance d’être.

Le savoir faire rayonner nos connaissances.

L’art d’utiliser les circonstances.

La maîtrise des énergies psychiques.

La réflexion associée à la maîtrise du temps psychologique.

Avec la croyance que nous avons la force de mettre en action n’importe quelle idée, nous oublions et nous ne remarquons même pas les forces qui sommeillent en nous.

Pourtant nous ne trouverons notre équilibre qu’en vivant notre amour réel en harmonie à ces treize forces qui nous conduisent vers le mieux être en nous libérant  ainsi de nos illusions émotionnelles.

Voilà ce qui est probablement la recette pour aller vers votre bonheur

Suivrez-vous le chemin indiqué ?

L’appel du désir est la source de votre équilibre

Etre c’est désirer, désirer c’est ressentir ce qui est bon pour nous afin d’aller vers notre épanouissement.

C’est toujours le manque de désir qui nous affaiblit  car souvent nous nous trompons sur que nous voulons et sur la qualité des événements qui nous arrivent.

C’est en faisant appel à son intelligence que l’être humain peut rectifier ses connaissances et retrouver le chemin de la satisfaction de son désir.

Trouver… ce qui a pu être la part du hasard  et la part qui correspond au besoin de le satisfaire et ainsi peu à peu vous deviendrez l’acteur qui concrétise son désir consciemment en retirant le plus grand plaisir.

C’est souvent du désir inconscient et  mal satisfait que naît notre mal être.

Nous avons toujours comme un légitime besoin de projeter, d’associer nos sentiments, nos envies d’être avec quelqu’un ou quelque chose et souvent nous nous imaginons et nous nous croyons capable de nous renforcer grâce à cela.

Mais c’est seulement quand nous  concrétisons notre désir en pleine conscience que nous agissons le mieux pour retirer le maximum de plaisir de celui-ci.

Attention,  parfois le fait que l’autre ne veut pas partager notre désir nous fait douter et la conséquence est souvent qu’il nous fait oublier notre propre désir pour accomplir le désir de l’autre.

L’exigence d’être aimé en retour ne doit pas nous distraire de la réalisation de notre naturel désir car l’amour déçu conduit souvent inconsciemment à la haine de l’autre.

Vous êtes-vous déjà demandé combien de fois vos désirs ont été influencés voire provoqués par le désir de l’autre ?

Combien de fois vous avez dû vous opposer au désir de l‘autre pour retrouver la voie de votre bon sens ?

Ultime question existentielle,  votre désir est-il né de l’envie de la satisfaction de l’autre  ou de votre propre envie de vous satisfaire ?

En aimant cherchez-vous davantage à aimer ou à être aimer ?

De la compréhension de la vraie nature de votre désir naîtra votre meilleure  et durable source d’équilibre.

C’était la leçon du jour à méditer… Penser un peu à son contenu, posez-vous franchement les questions et relisez cette leçon encore une autre fois et vous verrez comme cela vous fera du bien.

Comment redevenir heureux (se) ?

Le bonheur et l’épanouissement se méritent et sont possibles qu’avec certains efforts de réflexions suivi de méditations et de programmations mentales qui font appel à votre mémoire.
La plénitude du ressenti du bonheur nécessite d’analyser le pourquoi de nos envies, de les interpréter, d’imaginer des théories pour pouvoir les concrétiser en actions bénéfiques.

Il faut savoir que nos émotions, nos joies et nos craintes sont la source de nos passions qui assemblent l’essentiel de notre vie.
Rien n’est donc que la seule affaire du hasard qui ne génère pas des actions mais des réactions inconscientes.
La passion est d’abord le désir excité par l’intelligence qui ne peut donc pas fonctionner sainement sans l’éveil de nos émotions. Les émotions sont les ressentis de ce qui nous arrive et ce que nous devons décrire avec justesse pour pouvoir agir.

Cet exercice intellectuel est la base de notre évolution. Il convient ainsi de comprendre si l’émotion ressentie a stimulé ou inhibé, par des craintes irraisonnées, notre intelligence.
En fait aimer c’est en premier lieu ressentir instinctivement que quelque chose nous réjouit.
Sans amour, il n’y a pas la joie qui l’accompagne. Il n’y a pas non plus ce sentiment qui nous humanise que nous rencontrons et quand nous somme face à l’autre.
Cet autre qui souvent n’est que le miroir de soi même, ce quelque chose que l’on reconnaît et qui nous rassemble.
C’est donc un appel à notre mémoire qui crée l’amour en associant des ressentis nouveaux à des sensations déjà rencontrées.

Pour en savoir plus, il suffit de penser aux personnes et choses que l’on a aimées. Reconnaître à quels points elles ont influencées notre parcours de vie.
Avec-vous déjà changé votre destination de vie par amour pour une personne ou un désir d’évolution ? Ou encore pour une simple idée qui vous a touchée au cœur des vos émotions ?

Quelles en étaient les causes ou les circonstances ?  Quels désirs ont été à l’origine de ce ressenti  agréable ?
Ce simple souvenir vous permet-il d’accepter  ou de dédramatiser vos souffrances actuelles ?

Bravo, voilà vous venez de faire votre premier pas vers la reconquête du bonheur !
Il vous suffira désormais de reproduire l’exercice chaque fois que l’envie vous prend d’évoluer vers un mieux être et lorsque qu’une souffrance psychologique pollue votre cerveau.
Les souffrances psychologiques ne sont souvent que des illusions, le résultat de nos craintes ou la somme de nos inhibitions.

Ainsi, il faudra  désormais vous souvenir que le fait de vous libérer de vos illusions, craintes ou  inhibitions est bien la nouvelle porte d’entrée à franchir pour aller vers de nouveaux bonheurs à vivre et ressentir.
Il me reste à vous souhaiter de vivre les plus grands bonheurs possibles.

Oserez-vous être sincère ?

Le prix à payer pour oser affirmer sa sincérité est avoir le courage de recevoir le jugement de l’autre.

Etes-vous sincère ?

La sincérité naît lorsqu’on a rien à perdre ou à gagner.

choisir ses utopies positives ?

L’harmonie utopique… n’est-elle pas ce que chacun recherche, tant dans son accomplissement personnel que dans ses relations aux autres ?

Les membres de nos sociétés urbanisées (85 % de l’ensemble de la population occidentale réside dans les villes) souffrent d’individualisme et d’isolement, et il est nécessaire de nous intéresser à ces questions pour tenter de trouver les moyens d’y remédier.

On sait que l’on doit à Thomas More le mot utopie basé sur l’association de deux termes grecs : le ού : qui signifie non, et le τόπος qui désigne lieu.

Il s’agit donc, étymologiquement, “d’un lieu privé de lieu”, “d’un lieu sans lieu”.

Pourtant, c’est dans ce lieu du “nulle part”, que se concentrent les visions des conceptions des sociétés idéales parfois racontées dans des récits ou contes philosophiques, politiques, idéologiques ou moraux.

C’est aussi dans ce lieu du “nulle part”, que s’exerce cette formidable énergie qui construit les réalisations matérielles les plus étonnantes, comme dans certains cas des villes idéales édifiées reflétant des visions du monde et des principes sociaux novateurs.

C’est encore dans ce lieu du “nulle part”, que se développent les innovations techniques et technologiques les plus décisives.

Mais c’est là aussi, que s’inventent des évasions, des simulations, des fictions et des rêveries échappatoires  pour refuser de faire face à la réalité.

L’utopie permet d’envisager le changement, elle provoque la naissance d’événement, elle révèle les aspirations nouvelles du temps actuel.

Elle prouve l’utilité de la nécessité de rêver, d’avoir l’envie de se bâtir  un nouveau monde dans un imaginaire qui permettra de proposer des solutions originales.

Elle est la ”poétique du futur”, l’indispensable à tout type d’action solidaire, à toute innovation matérielle, à l’invention de nouveaux conforts et à tous les précieux échanges culturels qui tissent de novateurs et bénéfiques rapports sociaux.

Parfois l’utopie fait peur à ceux qui ont tout et alors elle entraîne une opposition systématique du pouvoir et de ceux qui le contrôle dans nos sociétés civilisées  qui elles, sont trop souvent animées par des objectifs majoritairement compétitifs et capitalistes.

Les utopies deviennent ainsi souvent  confrontées  aux dénigrements, à la diffamation, la médisance, la méchanceté de ceux qui ont à perdre leur confort et leurs avantages individuels.

Leur motivation principale  de nuire étant la  crainte que les utopies deviennent réalisables alors ils feront tout pour empêcher leurs concrétisations.

Le versant noir de l’utopie se situe au niveau des idées totalitaires, comme le fascisme, certains intégrismes actuels, qui expriment les dérives utopiques les plus dramatiques.

Le racisme, l’eugénisme, les génocides, les déportations  sont les enfants de ces dégradations de la pensée qui peuvent entraîner (comme nous l’avons atrocement connu dans un passé même assez récent)  les sociétés dans des voies désespérée voir parfois suicidaires.

Il convient donc en matière d’utopie de prendre le temps de réfléchir avant d’agir et de faire les bons choix pour concrétiser que celles qui sont utiles et profitables à tous.

Surmonter ses angoisses

L’angoisse aussi appelée anxiété  peut être normale, voire nécessaire pour vivre et pour s’adapter à une  situation nouvelle qui génère un sentiment d’insécurité.

Elle est positive quand elle vous permet de mieux vous préparer, elle devient handicapante en devenant nervosité chronique ou trouble panique.

Les troubles anxieux sont fréquents, ils affecteraient environ chaque année 2 à 8 % de la population adulte et seraient plus fréquents chez les femmes. L’âge moyen de survenue des premiers symptômes se situe entre 20 et 30 ans mais chez certains êtres plus fragiles survient dès l’adolescence.

L’anxiété doit être distinguée de la peur qui répond-elle à une vraie situation menaçante réelle.

L’anxiété est anormale quand :

• Lorsqu’elle survient sans raison ;
• Elle devient permanente ;
• Elle perd sa fonction d’aide aux changements de la vie  et devient souffrance
• Elle provoque un état dépressif ou de phénomènes de dépendance (pharmacologique, alcoolique, toxicomaniaque, relationnelle).

Elle comporte alors au moins six symptômes parmi une liste de dix-huit :

• Tremblements, tressautements ou impression de secousses ;
• Tension, douleurs ou endolorissement musculaires ;
• Fébrilité ;
• Fatigabilité ;
• Souffle coupé ou sensations d’étouffement ;
• Palpitations, tachycardie ;
• Transpiration ou mains froides et moites ;
• Sécheresse de la bouche ;
• Etourdissements ou  malaise sans perte de connaissance ;
• Nausées, diarrhée ou gêne abdominale ;
• Bouffées de chaleur ou frissons ;
• Fréquentes envies d’uriner ;
• Boule dans la gorge, difficultés de déglutition ;
• Sensation d’être survolté ou à bout ;
• Réaction de sursaut exagéré ;
• Difficultés de concentration ou trous de mémoire ;
• Difficultés d’endormissement ou sommeil interrompu ;
• Irritabilité.

L’anxiété généralisée se manifeste par un sentiment d’insécurité permanente avec ruminations sur le passé et craintes diverses concernant l’avenir.  L’anxieux chronique a beaucoup de mal à prendre une décision ou choisir, étant soumis au doute perpétuel.

Il est hyperémotif, instable, et réagit vivement aux stimuli extérieurs qui l’agressent d’une manière excessive.

L’attente anxieuse est le symptôme le plus constant. Les soucis quotidiens sont alors démesurément grossis. L’anxieux appréhende le pire pour lui et ses proches. Très dépendant de son entourage, il supporte assez mal les séparations.

Généralement ou peut se libéré d’une anxiété passagère en utilisant la médecine du pauvre c’est-à-dire la relaxation ou toute activité calmante comme un bon bain.La crise d’angoisse aiguë et répétitive nécessite l’intervention d’un médecin calme et compréhensif qui prescrira le repos et  des anxiolytiques injectable pour une action rapide et puissante.

Cette attaque de panique répétée comporte au moins quatre symptômes parmi une liste de treize :• Sensations de souffle coupé ou sensation d’étouffement ;
• Etourdissements, sensations d’instabilité ou impression d’évanouissement ;
• Palpitations, tachycardie ;
• Tremblements ou secousses musculaires ;
• Transpiration ;
• Sensation d’étranglement ;
• Nausée, gêne abdominale ;
• Dépersonnalisation ou déréalisation ;
• Sensations d’engourdissement ou de picotements (paresthésies) ;
• Bouffées de chaleur ou frissons ;
• Douleur ou gêne thoracique ;
• Peur de mourir ;
• Peur de devenir fou ou de commettre un acte non contrôlé.

La psychanalyse est souvent  peu appropriée et décevante pour faire face à ces symptôme.

On peut ressentir des situations d’angoisses lorsqu’on a peur d’être jugé par les autres, lors de du souvenir d’ancienne peurs paniques enfouies dans nos mémoires qui réapparaissent dans notre mental et quand la situation à venir comporte beaucoup d’inconnues.

Chacune des causes à sa solution :

La peur d’être jugé peut être corrigée par une meilleure connaissance de soi et par la prise de confiance en ses aptitudes, ses forces et la prise en compte de ses faiblesses et des alternatives pour y pallier.

La réapparition d’anciennes peurs demande une analyse pour arriver à dédramatiser ce qui a provoqué la peur en question et ainsi déprogrammer dans notre cerveau ce signal d’alarme qui est devenu automatique en le remplaçant par des pensées positives.

La peur de l’inconnu disparaît dans l’action que l’on entreprend pour affronter la situation à l’aide des savoirs et connaissances  parfois extérieurs renforcés par un processus d’analyse  sereine des risques encourus et des alternatives possibles pour contourner l’obstacle ou les obstacles.

Le fait de parler avec un proche de notre ressenti est souvent de nature à confronter nos angoisses à l’objectivité d’une personne qui une autre vision. Ce  simple changement d’éclairage est souvent très révélateur de l’inutilité de notre anxiété.

Une simple activité comme une promenade ou une activité sportive plus intense peuvent servir à vous détourner de la situation d’angoisse en ramenant le calme dans nos pensées.

Rester seul(e) à ruminer ses mauvaises pensées n’est en aucun cas la bonne solution.

En conclusion, la personne qui  prétend n’avoir jamais connu au moins une situation d’angoisse dans sa vie est soit un menteur(se) soit une personne malade qui s’ignore et qui fuit constamment la réalité.