Comment ordonner nos pensées ?

Chez l’aliéné, la pensée délire, mais chez l’homme ordinaire, elle est la conscience psychologique dont l’idée est l’objet de la réflexion. C’est un phénomène qui habite l’être humain principalement en état d’éveil. Ce qui ne signifie pas que nos pensées s’arrêtent lors de notre sommeil, elles passent seulement d’un état à un autre.

Nos pensées peuvent être divisées en différentes catégories :

le dialogue interne incessant dites pensées futiles qui accablent nos esprits et sur lesquelles nous n’avons aucune emprise, dites pensées spontanées qui deviennent oppression de notre mental dans certains cas, voir parfois obsessions;

les pensées que nous nourrissons quand nous faisons l’acte volontaire de réfléchir dans le but d’émettre des idées nouvelles ou pour trouver des solutions à un  problème rencontré lors des conséquences des hasards qui surviennent dans notre vie;

les intentions que nous formulons à partir de pensées, d’idées qui sont souvent le produit de la confrontation des savoirs inclus de nos diverses mémoires;

les désirs dont nous voulons mesurer les conséquences par des méditations et par l’expression dans la parole.

Nous ne sommes souvent pas responsables des pensées spontanées, car nous n’avons aucune emprise sur elles, à moins que nous décidions de ressasser ces pensées et les entretenions dans nos têtes avec l’un des trois buts actifs : réfléchir, confronter et méditer.

Nos pensées intimes peuvent avoir plusieurs objectifs :

l’envie d’adresser des louanges ;
le désir de rechercher la pureté d’une chose ou d’une circonstance ;

le souhait de trouver une vérité ;

le besoin de s’apaiser  face à des craintes, de l’anxiété, des critiques, la haine, la vengeance, le découragement, la dépression ou la frustration;

le besoin de s’attribuer un mérite ou une récompense.

La pensée est donc une construction intellectuelle quand le penseur analyse en cherchant à progresser.

On peut penser pour parler à soi même, se libérer du mental en pensant à autre chose, remettre à leur juste place nos pensées ou encore accorder un place au temps psychologique.

Le temps psychologique

 Le temps psychologique à plusieurs phases dans la vie humaine, il se constitue peu à peu par l’accumulation des souvenirs, par l’expérience que nous acquérons par nos apprentissages et techniques pour vivre. Celles que nous choisissons ensuite de mettre en pratique pour nous rendre la vie plus agréable et confortable.

 Chaque être humain acquiert ainsi ses stocks de connaissances et d’émotions vécues dans lequel il peut puisé pour faire face aux exigences qui surviennent au cours de sa vie dont la nature des besoins évoluent selon l’échelle des âges.

 Dans un premier temps, le petit enfant vit au jour le jour, l’avenir n’est pas encore une source de souci d’être et se maintenir. Il a normalement des parents ou des adultes qui veillent sur lui et qui le guident. L’avenir est pour lui un futur immédiat.

 L’enfant et l’adolescent qui prend peu à peu conscience de ses facultés humaines de pensée et de raisonnement a déjà un acquis constitué de souvenirs et d’expériences. Il commence à se heurter à des réalités difficiles : les besoins physiologiques de son corps, la nécessaire maîtrise de ses facultés intellectuelles, les besoins liés à sa forme d’intelligence et à toutes les adaptations qui lui deviennent nécessaires pour se constituer un avenir.

 L’adulte qui parvient à sa maturité intègre désormais le passé, le présent et l’avenir dans tous les choix qu’il fait. L’avenir a pour lui à une dimension de réalité quotidienne. Il prend conscience de ses nécessités d’avoir un avenir immédiat en construisant également un avenir lointain.

 Arrivé à l’âge de la vieillesse, l’humain fait le retour au passé et pour certain, il devient refus de l’avenir. Et parfois aussi ce passé devient le refuge de ce qu’il refuse de devenir.

 Toutes ces phases constituent ce que l’on appelle le temps psychologique, celui des attentes, des espoirs, des regrets, des souvenirs. Ce temps qui parfois nous fait souffrir car il nous met toujours dans un ailleurs : demain ou hier.

 Selon Jiddu Krishnamurti, penseur et sage indien, le temps psychologique est l’ennemi de la pensée de l’homme. Selon lui dans ces conditions, faire confiance à la pensée, c’est s’enfermer dans une pièce avec un serpent à sonnette !

 Il a dit aussi si « je vis avec un nœud résiduel de tensions issues d’expériences difficiles venues de mon passé, il est clair que ma pensée en sera affectée. Ma pensée sera sous la coupe de mon passé, elle sera sous la dépendance du pathos émotionnel. En d’autres termes, je n’agis pas, je réagis. »

Il observe également « qu’il faut se rappeler que chaque moment est neuf, chaque situation est nouvelle et donc appelle une réponse toute aussi neuve ».

Le risque est donc bien que l’intellect, déconnecté de la réalité de la vie viennent à tourner en rond pour retourner la négativité contre lui même en devenant une obsession ou pensée névrotique. Lorsque le contenu de la pensée submerge l’intelligence, elle se met alors au service de la confusion de la pensée.

La pensée alors devenue comme ignorante propage confusion et chaos et mènent au désespoir.

Le mental peut fonctionner comme une mécanique efficace et bien rodée, s’il a été formé par une méthode rigoureuse qui conduit à l’état d’intelligence éveillée.

L’intelligence devenue éveillée  peut voir l’ordre juste, elle peut rediriger  la pensée négative vers un objectif sain.

Une intelligence éveillée n’est plus prisonnière  des contraintes du temps, elle s’élargit et  n’est plus esclave du raisonnement car elle peut créer librement la réalité qui convient au moment présent. Elle apporte plus de cohérence dans son action et sa vie.

 Les pensées créent nos réalités, elles s’affirment dans nos représentations, elles  se diffusent par l’expression de nos émotions et de notre parole, elles suggèrent  nos comportements.

 Il faut parfois se méfier de nos pensées car elles ont leurs déviances auxquelles il ne faut pas céder :

 Quand nous manquons de nuance en voyant les choses seulement en deux catégories bonnes ou mauvaises.

 Au moment où elles nous incitent à généraliser tout en événement malheureux en se basant que sur les faits négatifs inscrits dans nos mémoires.

 Quand elles s’attardent que sur un aspect négatif sans voir les aspects positifs qui seraient de nature à changer le résultat.

 Lorsqu’elles rejettent les expériences positives vécues par d’autres.

 Quand elles nous conduisent à des conclusions hâtives sans trouver le juste équilibre entre ce qui est bon ou mauvais pour nous.

 A l’ instant où elles dramatisent, minimisent voir oublient l’importance de nos qualités, la force de notre énergie et volonté cumulées pour atteindre l’objectif.

 Quand elles se fondent sur un événement négatif vécu ou qui est arrivé à l’un de nos proches car les mêmes effets et causes se reproduisent rarement de la même manière.

 Au moment où elles font trop confiance à notre nôtre ressenti qui ne correspond pas toujours à la réalité de ce qui est.

 Quand elles se fondent sur des savoirs et connaissances que nous ne possédons pas et ne sont que supositions.

 Quand elles vous attribuent une culpabilité que vous n’avez pas.

Comment mettre de l’ordre dans ses pensées ?

 Avant toute chose,  il faut s’observer, connaître ses habilités et faiblesses, prendre le temps de décrire puis s’impliquer dans un choix.

 Observer signifie prendre du recul, se mettre en dessus de soi prendre le temps d’observer ce que l’on ressent, ce que l’on sait pour recueillir toutes les informations et faire face à ses rejets instinctifs.

 Confronter l’idée à ses diverses expériences personnelles, chercher si des expériences positives ont été vécues par d’autres, faire l’état de ses connaissances et ignorances sur le sujet, trouver l’apport extérieur qui peut combler notre manque.

Décrire et mettre des mots sur ce que vous ressentez, valider ce qui vous touche et le pourquoi, définir les conséquences positives et négatives que la concrétisation de l’idée peut avoir pour vous  et dans votre vie. Verbaliser votre vécu en nommant la source de la pensée et trouver quel objectif elle poursuit.

Choisir entre ce qui est bon ou mauvais pour vous, pour les autres.

Evaluer le profit et le changement que la concrétisation de l’idée vous apportera.

Prévoir vos réactions et celles de votre entourage.

Anticiper si possible les difficultés et imaginer les moyens de contourner les obstacles.

Voici comment mettre de l’ordre dans nos pensées, il faut encore savoir que nos pensées sont vibratoires et agissent constamment sur nous et sur notre environnement terrestre.

Lorsqu’elles sont positives, c’est-à-dire lorsqu’elles sont fondées sur des idées constructives, elles contribuent à notre bien-être général et attirent vers nous des situations agréables constitutives du bonheur.

Inversement, lorsqu’elles sont négatives et laissent la place au pessimisme, la jalousie, la méchanceté, elles génèrent des effets de même nature qui se traduisent tôt ou tard par des ennuis, des épreuves, de la malchance…

Il faut encore préciser que les pensées émises par tous les êtres humains forment des flux vibratoires, un environnement d’ondes qui imprègnent l’atmosphère terrestre et affectent la conscience collective universelle de l’humanité.

Lorsque ces flux sont négatifs, ils génèrent des tensions entre les individus et donnent naissance à des conflits, des catastrophes et des guerres.

La conjugaison des pensées positives humaines conduisent globalement au progrès de l’humanité.

Apprenez à saisir votre chance..

La chance pourrait être une superstition  qui exprimerait la réalisation d’un événement bon au mauvais survenant dans une vie humaine sans qu’il y ait eu auparavant le désir de sa réalisation. Au XIV siècle, le mot signifiait la religion des idolâtres qui s’opposait à la raison.Ce mot désignerait encore la croyance que certains actes qui surviennent ont une conséquence positive ou négative dans l’existence d’un être humain.

Certains scientifiques rapprochent le mot à la théorie de la probabilité. En d’autres termes, selon l’observation de  l’auteur Paul Guth  « La chance, c’est ce qu’on ne mérite pas. », il qualifie encore l’expression comme étant « La chance est la forme laïque du miracle. »
 
Mais, il est vrai aussi que parfois la chance peut prendre une apparence humaine qui change votre destin en influant sur votre choix.  C’est encore l’art de saisir les bonnes occasions dans ce qui nous arrive chaque jour.
 
« La chance ne sourit qu’aux intelligences les mieux préparées » pensait Louis Pasteur auquel  répond un anonyme du Marketing « si vous avez un rêve, il ne se réalisera que si vous lui donner sa chance. 
Dans l’extrait de ses pensées Alfred Capus, dramaturge et ancien rédacteur du Figaro, signale avec beaucoup de bon sens  que « la chance est la faculté de s’adapter instantanément à l’imprévu ».
 
En réalité saisir sa chance est une question de choix, ce n’est pas quelque chose qu’il faille attendre  sans agir mais ce n’est qu’une opportunité fugace qu’offre la vie pour améliorer votre confort. La vérité simple qui s’impose est qu’il faut être disponible pour saisir sa chance, il y a pleins d’événements qui surviennent chaque jour dans notre environnement que nous ne distinguons même pas.
Nous ratons ainsi constamment des opportunités qui s’offrent à nous par manque d’observation.
 
Celui qui apprend à saisir sa chance en prenant le temps d’observer ce qui lui arrive et à en tirer les avantages offerts à une vision optimiste de la vie. Celui ou celle qui renonce à le faire sera donc poursuivi par la malchance et deviendra pessimiste.
 
L’un des choix à faire dans votre vie s’inscrit dans le cœur de votre raisonnement, il consiste à avoir la sagesse de prendre le temps d’observer et de vous servir de votre intelligence pour profiter des opportunités qui s’offre à vous.
Sinon vous ressemblerez à une feuille d’arbre emportée par le vent de l’automne au gré des coups de mauvais vents.
 
 Saisissez vos chances et donnez leur une chance de vous apporter leurs bienfaits.
La vie est trop courte pour perdre son temps à générer soi-même par inattention les obstacles à son bonheur.

Soyez prudent car Serge Gainsbourg résume ce qui précède en nous signalant dans un de ses textes « La chance est un oiseau de proie survolant un aveugle aux yeux bandés. Souvent quand la chance s’absente, il reste l’espoir qu’une nouvelle chance se présente.

C’est le jeu du hasard de la vie, il n’y a que celui ou celle qui aura cherché à obtenir la chance qui peut avoir l’espoir de l’obtenir. 

Fatalité ou malchance ?

Vous avez l’impression que le sort s’acharne ? Et si ce n’était qu’une illusion ? Nombreuses explications peuvent démystifier cette apparente malchance incroyable…

L’humain à une tendance excessive à focaliser sur les événements négatifs qui lui semblent les plus sombres, il fait de tout une affaire personnelle avec les conséquences imaginaires les plus dramatiques. Quand certaines circonstances de la vie sont parfois difficiles, elles prennent une dimension toute différente quand nous prenons le temps de les analyser.

Parfois ces circonstances ne sont que des éléments que nous avons favorisés par l’intervention de notre subconscient dans un but de sauvegarde ou de prévention.

Dans certains cas, ces circonstances sont provoquées par d’autres qui veulent atteindre un but à nos dépens.

D’autres fois encore, elles proviennent d’erreurs de communication ou de compréhension du message qui a été délivré.

Nous avons souvent un naturel pessimiste qui réagit par la négative face à l’inconnu et c’est par l’addition des tuiles qui semblent nous tomber sur la tête que nous en arrivons à un état de dépression.

En règle générale plus de 80 % des méfaits négatifs qui nous arrivent ne résisteraient pas à l’analyse.

Prenez donc le temps de la réflexion face à chaque événement et examiner positivement chaque fois l’apport, le bienfait et le risque de conséquences de chaque chose et vous vivrez plus agréablement et naturellement votre vie.

Quand vous aurez pris l’habitude de remettre chaque événement à sa juste place, à sa vraie dimension. Sans en faire une agression extérieure forcément dirigée contre vous.  Vous éviterez de perdre beaucoup de temps dans votre vie à vous confronter constamment à des souffrances qui n’ont parfois pas de raison d’être.

C’est en comptant et recomptant trop souvent les coups du sort que vous aurez l’impression qu’ils sont plus nombreux.
Soyez plus optimiste et arrêtons de broyer du noir…
En gardant une mentalité pareille, la déprime n’est sûrement pas très loin…

Le meilleur moyen de ne plus trop souffrir, c’est de ne plus accorder du crédit à des souffrances imaginaires !

Quelques règles  humaines à respecter pour se sentir plus libre :

Un corps t’a été donné par la naissance. Tu peux l’aimer ou le détester, mais ce sera le tien pour toute la durée de cette vie. Il y a donc un compromis à trouver pour se sentir plus à l’aise dans la vie.

Tu es inscrit(e) dans une école informelle à plein temps appelée la « Vie « . Chaque jour tu auras l’occasion d’apprendre des leçons dans cette école. Tu pourras aimer les leçons ou penser qu’elles sont idiotes ou sans pertinence mais tu dois apprendre tes leçons pour en retirer un juste profit. Une leçon sera répétée par la vie jusqu’à ce qu’elle soit apprise. Quand tu l’auras apprise, seulement alors tu pourras passer à la leçon suivante.

Il n’y a pas de fautes, seulement des leçons. La croissance est un processus d’essai et d’erreur : l’expérimentation. Les expériences  » ratées  » font partie du processus d’acquisition du savoir autant que celles qui réussissent.

Ailleurs n’est jamais meilleur qu’ici. Quand l’ailleurs sera devenu ici, tu ressentiras  alors le besoin  d’un un autre ailleurs qui pourra apparaître meilleur. Ce sera une suite d’illusions sans fin…

Les autres ne sont pas toi-même. Tu ne peux aimer ou détester quelque chose chez autrui seulement en réaction avec ce que tu aimes ou que tu détestes chez toi. Il ne faut pas confondre ce qui est toi et les autres.

Ce que tu fais de ta  » Vie  » dépend uniquement de toi.  C’est ton choix… Tu as tous les outils, toutes les ressources dont tu as besoin. Ce que tu en fais dépend que de toi, de ta volonté. Le choix sera ta force de vie et d’amélioration vers mieux être.

Tes réponses sont en toi. Tout ce tu as besoin, c’est regarder, écouter, analyser, choisir et te faire confiance.
Sinon tu seras confronté au fatalisme une doctrine qui attribue tout à la fatalité, et ne laisse rien au libre arbitre.

Fatalité et fatalisme

Le fatalisme, c’est s’en remettre entièrement à ce qui ne dépend pas de soi. La fatalité serait plutôt le caractère de ce qui est inéluctable. C’était fatal » signifie « C’était prévu », « Cela devait arriver. La fatalité triomphe dès que l’on croit en elle, a judicieusement écrit Simone de Beauvoir.

Le fatalisme a des limites. Nous devons nous en remettre au sort uniquement lorsque nous avons épuisé tous les remèdes pensait Gandhi.

Le fatalisme, c’est surtout comme un remède psychologique, pour se rassurer et la fatalité est souvent l’excuse du pauvre et de l’ignorant. Le fatalisme est aussi une forme d’esclavage, il n’est pas la liberté.

Quand l’homme agi subissant une instance qui ne dépend pas de sa volonté, il se soumet à l’inconnu qui le dirige. Les buts de son maître de l’instant sont parfois altruistes mais le plus souvent ce dernier cherchent à répondre principalement à des propres besoins.

Le terme de fatalisme est formé sur la racine « fatum », qui désigne en latin le « destin ». Est donc « fataliste » celui qui croit à une nécessité imposée niant toute liberté et s’imposant irrémédiablement à l’homme.  Nous apprennent divers dictionnaires.

Au sens commun, le fatalisme désigne par conséquent la croyance en la détermination des événements par des causes indépendantes de la volonté humaine, qu’il s’agisse d’une croyance en Dieu, ou de la nécessité naturelle basé sur des lois.

Dans le vocabulaire courant, elle désigne l’attitude passive et paresseuse qui consiste à se résigner à un sort que l’on pourrait aisément éviter en agissant avec énergie et volonté. Le fatalisme s’oppose au volontarisme. De grands systèmes philosophiques se sont revendiqués d’un fatalisme fondé en raison et n’excluant pas l’action humaine : on pense au premier chef à l’école stoïcienne de l’Antiquité (fatalisme ancien) et au matérialisme des philosophes français des Lumières (fatalisme moderne).

Tout ce qui apparaît comme une malchance ou fatalité est  peut-être une chance déguisée. Et ce qui apparaît comme une chance, peut être parfois une malchance déguisée.

Nous sommes sages quand nous laissons notre bon sens décider de ce qui est bon et de ce qui est mauvais pour nous dans l’immédiat, puis en assumant les conséquences de ce bon ou mauvais choix.

Quelles seront vos bonnes ou mauvaises expériences choisies et qu’en avez-vous retiré sera la bonne question à toujours se poser ?

La magie de nos illusions..

Il faut beaucoup de courage pour oser remettre en question ses croyances, car si elles n’ont pas été choisies,  en règle générale, nous les avons acceptées par amour pour ceux qui nous les ont suggérées
Un pourcentage important de nos croyances sont fausses et notre raisonnement a le ressenti qu’elles sont erronées sachant intuitivement quelles sont souvent fondées sur des peurs.
Il est vrai aussi que chaque fois que l’on exprime de la colère, de la jalousie, de l’envie ou de la haine on ressent comme un feu destructeur qui nous  consomme à l’intérieur de soi.  Un feu mental qui nous détourne à la fois  de nos pensées les plus positives et de nos principaux objectifs initiaux. De notre simple et légitime aspiration à être heureux.
Naturellement toute personne recherche sa vérité… sa beauté, son équilibre et  la justice dans ses comportements.
Pour y parvenir nous avons besoins de passer des accords avec à notre raisonnement et notre intelligence.
En ayant au préalable,d’abord pris conscience des influences néfastes subies, pour ensuite résister aux méfaits diffusés par les mensonges nés des croyances qui nous ont été imposées et que nous avons accepter à tort.

Les Toltèques appelle cela le mitote. Les Indiens sanskrits dans la philosophie védique, nomment nos confusions  du raisonnement, l’illusion du mâyâ,  illusion du monde physique que notre conscience considère à tort comme la réalité.
Les croyances reçues nous ont mis dans l’idée qu’être en accord avec soi même n’est pas suffisant, qu’il faut aussi faire confiance à autrui, à ceux qui nous aiment et à vivre en fonction du point de vue des autres. Ce qui fait naître en nous,  la peur de ne pas être accepté, de ne pas être bien selon eux et/ou pas assez conforme à leurs croyances.
Nous avons appris à plaire à ceux qui nous aiment et qui ont leurs propres images de la perfection à laquelle il nous est souvent impossible de ressembler.
Chacun(e) d’entre-nous doit formuler et définir sa propre envie de perfection pour établir son propre équilibre entre ce qu’il (elle) aura envie d’être.
Puis, comme nous sommes de faibles êtres confrontés à l’inconnu de nos vies ; confronté  de surcroît à la puissance des forces de la nature qui nous environne, aux faits et savoirs que nous ne connaissons pas encore alors nous doutons de nous même, de nos capacités.
Certains hommes ont inventé les dieux pour nous impressionner, nous rassurer, se servir de nous et nous conduire vers le destin qu’ils souhaitaient nous imposer pour servir leurs intérêts.
De là sont nées la plupart de nos lois, de nos illusions, de nos déformations de la réalité.
Désormais  nous avons appris que nous ne sommes pas seulement ce que nous croyons être.
Que nous n’avons pas choisi  ce que nous pensons être notre authenticité ?
Nous n’ignorons plus que nous avons accepté de porter des masques sociaux pour être conforme à l’image que les autres attendent de nous en retour.
ls nous restent alors à trouver comment corriger nos comportements, modifier nos attitudes.
Avez-vous une idée à nous faire partager dans ce but ?

Envie + volonté = réalité

Envie et volonté sont les outils qui concrétisent le rêve en réalité.

La raison prolonge,améliore et intensifie la sensation du plaisir.

Le plaisir des sens est sans saveur quand il lui manque l’épice de la raison du coeur.

Appréciez-vous à juste titre ?

Le plus sot est souvent celui qui pense ne pas l’être.

Refusez toute agression

Notre éducation nous a appris à tort que tout ce qui nous arrive nous concerne en raison de l’importance que nous acceptons de nous donner.

 

Nous avons la prétention égoïste que nous sommes responsables de tout ce qui nous arrive. Nous refusons de penser que ce qui nous arrive n’est que l’effet du hasard.

 

Nous croyons que ce qui survient dans notre vie serait en quelque sorte voulu  par une entité supérieure afin de nous former à l’idée d’accepter la souffrance comme une de punition qui serait la source de satisfactions ultérieures.

 

La simple observation de la vie, nous apprend chaque jour par des preuves concrètes que nous ne sommes pas responsables de ce que les autres font.

 

Il faut donc apprendre à ne pas faire en tout temps une affaire personnelle.

 

Les actions des autres sont entreprises pour leur propre satisfaction individuelle et elles répondent à leur propre besoin.

 

Nous ne pouvons que souffrir en acceptant de partager la responsabilité des ordures émotionnelles des autres, il faut donc refuser toutes formes d’agressions et surtout ne pas faire sienne leur propre culpabilité face à la vie.

 

Que ce soit une offense ou un compliment, la grande leçon à retenir est que chaque personne s’exprime selon ses convictions personnelles afin de répondre à ses propres besoins en poursuivant les buts quelle veut atteindre.

 

Pour répondre à cette agression quotidienne,  souvent subie plusieurs fois par jour, il faut réussir à répondre c’est votre problème pas le mien. Il convient que vous trouviez votre propre solution.

 

Je sais vous entendre, je peux vous comprendre,  toutefois, la solution est dans votre propre raisonnement.

 

Vous éviterez ainsi d’être confrontés à de nombreuses souffrances inutiles qui perturbent le déroulement de votre vie et  empêchent la concrétisation de votre conquête personnelle des mille et un petits bonheurs quotidiens qui rendent agréable votre vie.

 

 Le plaisir de vivre est à ce simple prix.

 

 

Du bon usage de la parole

C’est par la parole que vous manifestez ce que vous rêvez, ce que vous sentez et ce que vous êtes. Elle vous permet de demander, d’inciter et de convaincre.

 

L’influence de la parole est si grande qu’un seul mot peut changer votre vie ou la vie d’une autre personne parfois même de toute la société entière dans des circonstances exceptionnelles.

 

La parole est une graine pour le raisonnement humain, si vous la semez, elle grandit peu à peu dans l’intelligence de l’autre. Elle génère des idées, des concepts, des opinions, des croyances. Avec parfois des rejets qui vous feront souffrir.

 

Au cours de notre phase d’éducation, nos parents, nos enseignants, les personnes humaines à qui nous avons été confiées ont émis des opinions sur nous par la parole, souvent avec maladresse et parfois même sans réfléchir à l’effet destructeur qu’elles pouvaient avoir sur nous. Nous passons souvent de longues années à essayer de corriger la mauvaise compréhension que nous avons cru en avoir.

 

C’est pourquoi la maîtrise du verbe devrait être mieux enseignée dès la petite enfance. Ceci devrait être aussi important que la connaissance de l’alphabet ou les bases du calcul.

 

Pour que votre parole devienne réellement créatrice, il faut quelle ne soit pas dirigée contre vous ou contre les autres. Elle doit devenir une énergie bienfaisante qui incite, encourage, remercie, gratifie, idéalise. Elle ne doit donc pas blesser, abaisser, avilir, dénigrer, jalouser, avilir.

 

L’utilisation négative de la parole suscite des doutes et éveille des peurs. Son poison est la médisance ou la propagation de fausse rumeur.

 

L’un des drames de la société dans laquelle nous vivons est que la médisance est devenue la principale forme de communication de la société et notamment des médias qui l’amplifie à l’échelle planétaire. Elle mise sur ce vieil adage erroné qui prétend que l’on se sent mieux lorsque l’on voit quelqu’un se sentir aussi mal ou pire que soi.

 

Il s’agit désormais d’apprendre à notre intelligence et notre raisonnement à ne plus se laisser séduire par les intentions négatives de la parole et à aussi avoir l’esprit critique nécessaire pour accepter de recevoir que celle qui a un effet bénéfique.

 

Voilà tout un programme, qu’en pensez-vous ?

 

 

Connaissez-vous les Axones ?

Selon Wikipédia un axone ou fibre nerveuse est le prolongement long, mince et cylindrique d’un neurone qui conduit les impulsions électriques en dehors du corps cellulaire.  Les axones sont effectivement les principales lignes de transmission du système nerveux.
 
Les nerfs sont constitués de faisceau d’axones. Les axones de nombreux neurones sont entourés par une gaine de myéline, synthétisée par des cellules de Schwann ( sorte de  conduit isolation électrique), la gaine de myéline permet une vitesse de conduction plus élevée (jusqu’à 120 m/s.
 
Un certain nombre d’études expérimentales depuis 2001 ont implanté les cellules de Schwann pour induire la remyélinisation dans la sclérose en plaques. En effet, ces cellules de Schwann sont connues pour leur rôle dans le soutien régénération nerveuse.
 
La longueur de l’Axone est variable et peut atteindre plus d’un mètre. Son extrémité se divise en "branches" qui se connectent à d’autres neurones par l’intermédiaire d’une structure particulière : la synapse.
 
La synapse du grec. syn = ensemble; haptein = toucher, saisir. C’est-à-dire connexion désigne une zone de contact fonctionnelle qui s’établit entre deux neurones, ou entre un neurone et une autre cellule musculaire  de type récepteur sensoriel.
 
L’axone transmet les messages de notre organisme (une douleur, un mouvement), sous forme de signaux de nature électrique.
 
Le message (douleur, faim…), codé en influx nerveux, se propage le long de l’axone. Certains axones propagent l’influx nerveux plus rapidement que d’autre grâce à la gaine de myéline qui les entoure et qui sert d’isolant électrique.
 
Les axones sont regroupés au sein des nerfs. Un nerf comporte plusieurs axones parallèles, associés à des vaisseaux sanguins et lymphatiques.  Le tout est gainé dans un tissu cellulaire protecteur, la myéline.
 
Il existe trois types de nerfs : des nerfs sensitifs qui transmettent l’influx nerveux des organes et de la peau vers le système nerveux central (SNC) ; des nerfs moteurs qui conduisent l’influx nerveux du SNC vers les muscles ou les glandes ce qui provoque, par exemple, la contraction d’un muscle et des nerfs mixtes composés à la fois d’axones moteurs et sensitifs.

Savez-vous dire non ?

On identifie trois causes à la peur d’exprimer un non :

–         La peur d’être ignorer et que l’on ne vous prête pas d’attention;

–         La crainte d’être rejeté d’un groupe social et de ce que peut penser l’autre;

–         Le souci d’être humilié publiquement et de ne pas plaire.

Oser être soi-même à l’origine comprend la nécessité de faire un choix, d’entreprendre
l’aube d’une démarche d’évolution et d’affirmation de soi pour s’exprimer en tant
qu’individu sachant dire oui ou non.

De manière instinctive, l’enfant, n’hésite pas à dire "non" quand il ne souhaite pas
quelque chose et il ne se justifie pas car il ne se sent pas fautif. C’est par la suite en
grandissant que dans la fréquentation de la société nous apprenons à exprimer
difficilement notre refus après avoir fait de mauvaises expériences et en ayant été
confrontés à des peurs traumatisantes.

Dans nos sociétés oser exprimer un refus est souvent perçu comme une opposition, un
rejet. Savoir présenter son refus est donc un art difficile car il faut montrer que le
problème vient de la demande et non de la personne.

Cette affirmation du non nécessite d’éviter toute confusion dans ce que je dis. Elle
demande de savoir ne jamais dire non d’emblée, ni de manière sèche voire
désagréable.

Avoir un comportement assertif est la science d’exprimer sa personnalité et défendre ses
droits sans empiéter sur ceux des autres, sans susciter l’hostilité de son interlocuteur ou
de son environnement.

Elle correspond à une attitude de fermeté de ses intentions; une fermeté par rapport aux
évènements qui génèrent une situation nécessitant un échange de propositions
alternative gagnant/gagnant. En résumé, il faut pour dire non proposer deux alternatives
ou la personne concernée ne peut répondre que positivement. C’est ainsi que l’on
retourne la situation à son avantage.

En tant qu’être humain, nous ne devons pas nous laisser tout faire sous prétexte que l’on
se suppose être incapable par doute de soi.

Faisons toujours preuve d’assertivité pour recevoir en retour une juste reconnaissance.

Reconnaissons avec sagesse nos qualités individuelles qui nous permettent d’oser être
soi.

Acceptons aussi nos propres faiblesses avant d’oser ressentir et critiquer celles des
autres et nous serons plus heureux d’être.

Les 5 compétences liées à l’assertivité sont :

–         Se respecter et se faire respecter;

–         Oser communiquer efficacement d’égal à égal;

–         Identifier et maîtriser ses propres attitudes de rejet les plus fréquentes;

–         Faire face à des comportements passifs, agressifs et manipulateurs;

–         Exprimer une bonne assurance personnelle;

Etre assertif, c’est défendre ses droits tout en respectant ceux des autres.

Cela suppose :   

–         Avoir l’humilité d’accepter que l’on peut se tromper;

–         Critiquer sans mépris et savoir recevoir la critique;

–         Communiquer sans s’imposer ni s’effacer;

–         Respecter sans heurter ni blesser avec tact;

–         Oser exprimer clairement ses besoins et comprendre ceux des autres;

–         Savoir répliquer, dialoguer sans craindre et négociant gagnant/gagnant;

–         S’exprimer de façon positive et responsable.

–         Etre respectueux et respectable;

–         Ne pas se laisser envahir par la peur;

–         Transformer les confrontations de pouvoirs;

Les cinq comportements à éviter pour réussir à dire non:

–         Asservir l’autre pour convaincre.

–         Choisir à la place de l’autre;

–         Critiquer pour ne pas avoir à entendre;

–         Etre agressif;

–         Satisfaire ses droits au détriment de l’autre;

Conclusion les 5 bonnes attitudes sont :

–         Avoir le comportement assertif;

–         Initier une alternative gagnant/gagnant.

–         Défendre ses droits avec équité;

–         Evaluer les solutions avec et ensemble;

–         Remettre en question les actes ou les choses mais jamais les personnes;

Alors saurez-vous dire non ?

Quel(le) plus de 50 ans êtes-vous ?

De nombreuses études de marché assez récentes révèlent que la majeure partie de la croissance d’aujourd’hui est conduite par les plus de 50 ans. Cette cible a un double intérêt bien connu : sa masse et son pouvoir d’achat.
En Europe, les plus de 50 ans représente déjà 30% de la population des pays. C’est le segment de consommateurs qui va connaître la plus forte croissance sur les 15 prochaines années : +60%, alors que la population des moins de 50 ans va être stable. On annonce que vers 2050 ils représenteront près de 50 % de la population.
 
Ils participent actuellement à plus de 40% de n’importe quel marché. En France, la répartition moyenne de celles-ci en euros pour les 60 – 70 ans est la suivante : impôt : 4200, logement : 6980, restaurant : 540, voyage : 690, Hygiène : 1750, alimentation : 1750, habillement : 2700, autres : 3730. (source OCDE 2001). La part des revenus des seniors atteindra en France plus de 60 % du revenu national à l’horizon 2020 selon l’organisme français le CREDOC.
 
La classe économique des seniors qui semble la plus profitable est celle dite « baby-boomers », ils ont entre 50 à 63 ans. Ils paraissent les plus aisés quand ils arrivent à la retraite et contrôlent ou ont contrôlé les principaux postes de l’économie. Cette génération qui est de plus en plus nombreuses dans nos sociétés va jouer un rôle de plus en plus important dans les années à venir tant sur le plan économique que dans la civilisation des loisirs.
Les baby-boomers 50-63 ans ont vécu leur adolescence après la période de restriction qui a suivi la Seconde Guerre mondiale. Ils ont ainsi pu se consacrer plus facilement à leurs propres besoins. De plus, ils ont pleinement bénéficié de la société de consommation créée par les générations précédentes. Leurs mots clés sont : label de qualité, juste prix, confort, humour, sincérité, modernité, esthétique et couleurs douces mais bien visible.
 
La génération des « Jeunes Seniors » (57-67 ans), quant à elle, a un rapport à la consommation qui pourrait être qualifiée d’intermédiaire. Nous remarquons, depuis plusieurs années, que cette génération consomme de plus en plus, comme si on leur avait dit : « Pendant votre vie, vous vous êtes souvent occupé des autres, il est temps maintenant de penser à vous. » Leurs mots clés sont : réduction, lisibilité, carte de fidélité, affection et fidélité aux marques.
 
Autre information importante la consommation semble diminuer considérablement dès l’âge de 77 ans.
 
D’autres études telles que celle menée par SeniorStrategic sur les ProfilsValeurs permettent de mieux comprendre les attentes des Seniors en terme de consommation. La segmentation, « ProfilsValeurs » dépasse les critères d’âge en s’intéressant aux valeurs. Ainsi l’étude identifie 8 profils-types de Seniors : Actifs – Originaux – Leaders – Sociables – Rigoureux – Réfléchis – Enthousiastes – Inquiets.
 
Pour les actifs la retraite est théorique, ils bénéficient d’un statut social élevé. Ils attachent de l’importance à leur apparence et aspirent à la reconnaissance sociale. En vacances, ils veulent bouger, aller dans les endroits reconnus et s’attendent à recevoir des services de qualité. Ils sont sensibles aux ambassadeurs dans la publicité à condition que la personnalité choisie soit jugée compétente. Le message doit être clair et facile à comprendre car on n’a pas de temps à perdre.
Les originaux se sentent seuls et pratiquent des hobbies pour s’occuper. Ils aspirent à être différents des autres, ils aiment les marques et ce qui est beau. Ils sont sensibles à la beauté du message dans la communication, c’est l’aspect émotionnel qui les séduit.
Les leaders refusent de devenir vieux, ils disent ce qu’ils pensent et estiment pouvoir se débrouiller seuls, ils sont prêts à aider les autres spontanément. En vacances, le leader décide pour son couple, il veut des vacances actives, pas question de passer des vacances avec les autres vieux. Ils veulent recevoir des messages directs et francs avec des arguments rationnels.
Pour les sociables rester en contact est leur nécessité, le contact avec les petits-enfants est essentiel ceux qui n’ont pas d’enfants recherchent le contact avec les jeunes. Ils sont généreux, attentionnés et émotifs. En vacances c’est la rencontre qui compte et l’ambiance dans le groupe. C’est plutôt les personnes de leur entourage qui choisissent et déterminent la destination. Ils s’intéressent aux messages de témoignages, une publicité sans l’image d’une personne n’est pas crédible pour eux.
Les rigoureux aiment s’occuper de leurs chez soi, pour les séduire le plus important est de leur apporter un maximum d’informations. En vacances ce qui compte c’est la détente, ils n’iront pas deux fois dans un lieu mal tenu, ils veulent connaître tous les détails avant de partir. Ils ont besoins qu’on leurs communiquent des détails dans les contenus des messages pour se faire une idée précise.
Les réfléchis aiment se cultiver et partir en voyage, ils prennent leurs décisions avec du recul après avoir étudié tous les faits. Ils sont discrets, ont le sens de l’analyse et sont érudits. En vacances, ils veulent apprendre, découvrir et lire, ils n’aiment pas ce qui est bruyant et ont besoins de moment de solitude. Ils veulent lire dans une publicité des faits précis et le message doit parler que du produit.
Les enthousiastes veulent se faire et voir des amis, ils sont bons vivants. Ils font partie de ceux qui ont le moins économisés pour leur retraite, ils ont pleins de projets dans la tête. Ils aspirent à vivre aujourd’hui et maintenant. En vacances, ils veulent s’amuser, être joyeux, ils préfèrent se rendre eux-mêmes sur leur lieu de vacances et être libre de leurs choix sur place. Ils n’aiment pas les messages qui parlent de problème, ils positivent et veulent que l’on parle d’espoir et de ce qui leur permet d’être bien dans leur vie.
Les inquiets profitent de la vie avant qu’il ne soit trop tard, ils sont soucieux de leur avenir et ont besoins d’être rassurer dans leur prise de décision. Ils sont francs, fidèles et loyaux. En vacances, ils ont besoin de savoir si tout est compris et préfèrent rester avec les autres.Ils veulent des messages qui rassurent, ils préfèrent entendre que voir. Ils sont plutôt méfiant à l’encontre de la publicité en général.
Chronologiquement, les Baby-boomers sont clairement à la moitié de leur vie mais mentalement ils se sentent plus proches des jeunes selon les profils valeurs. Ils sont la génération qui veut changer la société et ses règles. Il s’agit d’une génération charnière qui s’occupe aussi bien des petits-enfants que de leurs parents âgés. Ils sont généreux : 66 % se disent prêt à financer les études d’un tiers. Ils dépensent en France en moyenne annuelle 600 euros pour leurs petits-enfants
 
Les 50-59 ans sont les masters, ils sont actifs et disposent de moyens financiers importants.
Les 60-74 ans sont les libérés, ils sont en pleine santé et ont plus de temps libres.
Les 75-84 ans sont les paisibles, ils sont plus dynamiques mais profitent de la vie plus tranquillement. Ils ont beaucoup de temps libre mais aiment de moins en moins sortir.
Les plus de 85 ans deviennent les plus dépendants, la consommation devient moindre.
 
Selon plusieurs études du CREDOC en France, le niveau de vie des seniors dépasse celui des plus jeunes de 30 %, ils disposent de 50 % du revenu des ménages et possèdent 60 % des patrimoines.
 
C’est entre 40 et 50 ans qu’ils font le bilan, révise leurs choix de vie et font de nouveaux projets. Souvent le départ des jeunes de la maison les confronte à une brusque mise à nu, à la redéfinition des rôles, à connaître de nouvelles formes de solitude, à retrouver une certaine liberté imposant la nécessité de se choisir une nouvelle identité.
C’est entre 50 et 60 ans qu’ils planifient leur vie après l’activité professionnelle.
C’est entre 60 et 75 ans qu’ils deviennent parfois solitaires, plus respectueux et tolérants. 68 % espèrent une amélioration de leurs loisirs et 71 % attendent une amélioration de leurs finances dès la retraite. 69 % pensent que leur avenir dépend d’eux même. Les trois quarts des plus de 60 ans habitent en ville.
 
Entre 60 et 69 ans 35 % vivent seuls et pour les plus de 70 ans 57 % vivent seuls.
Entre 60 et 69 ans 19 % disposent en Europe une moyenne de 1000 euros pour vivre le taux augmente à 30 % pour les 70 ans et plus.
Les 60 /74 ans sont souvent désorientés dans leur nouvelle vie, ils s’imposent de réels changements dans leurs habitudes. Ils sont avides d’acquérir de nouveaux savoirs et d’apprendre de nouvelles activités.
 
Les plus de 50 ans représente 60 % des voyages organisés, 25 % des trajets en avion et 50% des achats de produits de beauté selon une enquête de consommation française en 2002.
Ils recherchent des voyages qui ont du sens privilégiant la découverte, la culture, le contact avec l’habitant. 73 % n’aiment pas les voyages entre vieux, ils préfèrent partir avec leurs petits-enfants. Les Baby-boomers préfèrent les voyages à la carte car ils sont plus actifs que leurs aînés qui préfèrent ce qui est organisé et tout inclus.
Ces différentes informations sont largement inspirées des livres de Frédéric Serrière "conquérir le marché des baby-boomers" et de Jean-Paul Tréguier "Le senior Marketing".
Le but de ce qui précede est d’ouvrir le dialogue avec vous. Alors dites-moi quel(le) plus de 50 ans êtes-vous ?
Comme nous sommes par nature multiple dans nos façons d’être, il est possible de trouver chez chacun plusieurs éléments issus des divers caractères définis.
Alors à vos plumes ! Aidez-nous à mieux vous connaître !

Donner n’est pas compter !

Le bon geste est un souvenir agréable qui naît.

Qui est qui ?

L’apparence est souvent le travesti d’une personnalité qui poursuit un but.

Restons modeste !

L’écrivain n’est que le porte plume des idées.

Ce mot destin qui nous intrigue ?

 
Selon Romain Rolland « Les hommes ont inventé le destin afin de lui attribuer les désordres de l’univers, qu’ils ont pour devoir de gouverner ». 
Carl Gustave Yung écrivit  « Ce qu’on ne veut pas savoir de soi-même finit par arriver de l’extérieur comme un destin.
Albert Einstein  disait « Nous aurons le destin que nous aurons mérité ».
Pour Tahar Ben Jelloun « Le destin est ce qui nous arrive au moment où on ne s’y attend pas».
Senèque pensait  «  Les destins conduisent celui qui veut, ils traînent celui qui ne veut pas ».
Marcel Achard ironisait  « C’est toujours par hasard qu’on accomplit son destin ».
Autre humoriste Gustave Parking nous clame « Le destin est ce que la vie fait de nos désirs ».

 
Selon Wikipedia le destin désigne, au moment présent, l’histoire future d’un être humain ou d’une société telle qu’elle est prédéfinie par une instance qui est soit considérée comme supérieure aux hommes (éventuellement divine) dans les conceptions finalistes du Monde, soit comme immanente à l’univers. La notion de destin s’oppose ainsi à celle de libre arbitre.

Dans les mythologies grecque et romaine le Destin, ou Destinée, est une divinité aveugle, inexorable, issue de la nuit et du chaos. Toutes les autres divinités lui étaient soumises. Les cieux, la terre, la mer et les enfers étaient sous son empire : rien ne pouvait changer ce qu’il avait résolu; en un mot, le Destin était lui-même cette fatalité suivant laquelle tout arrivait dans le monde. Les oracles seuls pouvaient entrevoir et révéler ici-bas ce qui était écrit au livre du Destin.

Pour la religion catholique il s’agit de providence  liée à l’augustinisme. C’est à dire la différence entre le rationnel et les véritées révélées par qui vous supposez.

Les protestants lient cela au concept de prédestination. Chacun de nous serait ainsi prédestiné dès sa naissance à une éternité de félicité ou de souffrance ou bon vouloir de l’entité divine.

Pour les ésotéristes chrétiens anthroposophe ou rosicruciens comme pour les bouddhistes et plusieurs autres religions  et autres philosophies asiatiques le destin serait la conséquence d’un progrès spirituel à acquérir suite à des réincarnations successives.

Dans l’islam le destin ne dépend que d’Allah.

Pour le déterminisme scientifique, l’univers physique est considéré comme soumis à des lois qu’il est possible d’expliciter afin de prévoir le devenir des phénomènes qui expliquerait ce qui peut nous arriver.

Ceux qui se réfèrent  à Marx considèrent que les sociétés sont  soumises à des transformations qui les font passer par un certain nombre d’étapes auxquelles elles ne peuvent échapper et qu’il est possible de prévoir comme destin.

Chacun est-il maître de son destin ou sommes-nous les jouets de la fatalité…  Tel est bien la question qui va nourrir ma quête et qui fera l’objet d’un prochain billet ?

A suivre !

Biofeedback ?

Il s’agit de diverses technologies médicales modernes utilisant  l’électricité à  faible intensité pour mesurer ou provoquer des stimulations électriques.

Selon wikipedia  « au  sens large, le biofeedback est un ensemble de techniques principalement relatives à la bioélectricité pour la mesure de fonctions organiques, basées sur la visualisation, avec des appareils électriques, des signaux physiologiques. Plus précisément, il y a biofeedback lorsque le sujet en question peut contrôler les fonctions organiques mesurées (par exemple, d’après les résultats et pour corriger un stress) ou involontairement (par exemple, après un changement d’état psychologique tel que la survenue d’un stress). Le mot vient de l’anglais feedback (action en retour ou rétroaction).                                      

Les rétroactions sont très importantes dans de nombreux domaines :
une rétroaction positive amplifie le phénomène,
une rétroaction négative le réduit, provoque un amortissement, la rétroaction peut avoir un effet variable (la rétroaction est parfois positive, parfois négative) selon les conditions et notamment selon le délai de transmission qui induit des effets très variés (cycle, comportement chaotique, etc.). »

Découvert dans les années 1970, la première utilisation du biofeedback a été celle du biofeedback EEG (électro-éncéphalogramme) avec les productions d’ondes alpha.

Les inventeurs des techniques de relaxation modernes, Edmund Jacobson avec la relaxation progressive, et Alfonso Caycedo avec la sophrologie, ont utilisé ces techniques pour mesurer l’efficacité de leurs méthodes.

Une des voies  les plus connues est l’utilisation du biofeedback EMG (électro-myogramme), qui depuis une dizaines d’années mesure de la tension musculaire, en complément des méthodes de relaxations traditionnelles (le training autogène de Schultz, la sophrologie, la relaxation progressive d’Edmund_Jacobson). Cet électrodiagnostic consiste à étudier la réponse musculaire après une stimulation électrique indirecte du muscle.  La détection ou électromyogramme étudie les potentiels émis par le muscle lors de contractions volontaires de celui- ci. On y associe l’étude des vitesses de conduction nerveuses (VCN) stimulation et détection qui consiste à mesurer la vitesse de conduction nerveuse motrice à l’aide d’un choc électrique.

Il existe également  le Neurofeedback (NFB), aussi appelé neurothérapie, neurobiofeedback ou biofeedback EEG (EEGBF). Il s’agit une technique thérapeutique qui montre à l’utilisateur en temps réel l’activité de ses ondes cérébrales, mesurées par des électrodes placées sur le cuir chevelu, sous la forme d’une image, d’un son. Neurofeedback permet alors d’entraîner le cerveau pour aider à améliorer sa capacité de régler toutes les fonctions corporelles et de prendre soin de lui-même.

Le Neurofeedback est une procédure sans douleur. Une ou plusieurs sondes sont placées sur le cuir chevelu, et une à chaque oreille. Les ondes cérébrales sont détectées à l’aide d’un amplificateur et d’un instrument de neurofeedback qui traite le signal et fournit la rétroaction appropriée sur l’écran d’un ordinateur.

Le résultat est montré au patient au moyen de jeu vidéo ou tout autre affichage visuel, avec des signaux audio.  Le patient est alors invité à faire le jeu vidéo. L’apprentissage  du bon comportement apporte une récompense alors que celui qui est erroné empêche la poursuite du jeu vidéo. En stimulant  ainsi le cerveau, de la même façon que vous stimulez le corps en faisant l’exercice physique, vous pouvez aider le cerveau à apprendre à mieux fonctionner pour viser à l’amélioration du bien-être.

 

Agir ou réagir ?

Agir pour l’avenir c’est inventer demain.
Découvrir le nouveau jour n’est que réagir.

Les nanosciences, modifieront-elles notre avenir ?

Les nanosciences, la nanométrique, les nanomatériaux, les nanoparticules sont des progrès scientifiques nés des recherches effectuées dans les années 80 qui ont représenté l’aube d’une véritable révolution pour la compréhension et l’utilisation des phénomènes, interactions et réactions dans l’infiniment petit organique.

 

C’est  ainsi une porte  qui a été ouverte à des multitudes de découvertes  qui autoriseront à l’avenir un nombre très élevé de réactions de cyclo-addition permettant la fonctionnalisation de structure innovatrice conduisant à des propriétés originales physiques (mécanique, conduction électrique) et chimiques. Presque aucun domaine des sciences  et technologies ne pourra ignorer ses avancées.

A l’évidence cles nouveaux objets nanométriques créés changeront les propriétés physiques de la matière et auront des conséquences très importantes  sur l’évolution humaine dans la santé  et la nano-toxicologie, le contrôle d’individu par l’informatique,  dans les comportements transhumanistes et  les thèses extropiennes de certains groupes humains qui voudront s’approprier ces technologies à leur exclusif service.

 

Un dossier très important rédigé par Philippe Houdy ,  Physicien des Nanosciences et Professeur à l’Université d’Evry qui vient d’être publié dans Futura-Sciences du 20/03/2008 décrivant bien les enjeux dont vous pouvez en prendre connaissance en clicquant sur le lien suivant

 

http://www.futura-sciences.com/fr/comprendre/dossiers/doc/t/technologie/d/les-nanosciences-avancees-risques-problemes-societaux-ethique_790/c3/221/p1/

 

Un article qui explique très simplement les enjeux de l’avenir de cette partie de la science qui influera largement notre devenir.

L’ipséité ?

Voilà un bien curieux mot rencontré aux cours d’une de mes lectures qui m’a donné envie savoir plus ?  En fait l’ipséité est le pouvoir d’un sujet pensant se représentant  lui-même comme restant  identique malgré tous les changements physiques et psychologiques qui peuvent advenir à sa personne au cours de son existence, c’est aussi ce qui constitue l’individualité d’un être en différences des autres nous apprennent  plusieurs dictionnaires

Mais ce serait aussi ce qui fait qu’un être est lui-même pour certains philosophes antiques. Ou encore la manière d’accomplir  son être pour  la religion musulmane.  Enfin pour la tradition chrétienne c’est sa propre vision dans la recherche du Bien et du Vrai
 
Selon certains cours de philo l’identité-ipséité répondrait à qui suis-je  et identifierait ce qui perdure dans la fidélité à soi-même et qualifierait tout ce qui peut survenir lorsqu’on reste fidèle à soi-même.
Voilà maintenant vous savez presque tout sur ce qui concerne  notre ipséité !