Ignorance et savoir

Seul l’ignorant  prétend tout savoir.

Si le sage sait quand il faut changer d’opinion, l’ignorant rarement.

Sagesse et réalisme

Vieillir, c’est aussi apprendre à ne plus être.

De l’utilité du langage et des mots

Le langage est la mise en mots du temps qui passe, a passé ou passera.

Incentivar nuevas formas de vivir juntos, oponerse, sobrevivir o resistir

Carta abierta a los españoles,

La conquista de la dignidad humana, es permitir a cada uno de nosotros ser útil en la vida, en la familia, en el trabajo, en la sociedad, teniendo los medios imprescindibles que permiten vivir una existencia lo más normal posible. Eso, está escrito en la Declaración Universal de los Derechos Humanos, y para los progresistas, debe ser, la misión más honorable, que debemos tener siempre en la mente, que ilumine todas nuestras acciones.

Nuestros adversarios políticos, están destruyendo poco a poco, todo lo que  habíamos conquistado con luchas muy duras, mucho sudor y a veces con la sangre de nuestros antepasados. ¿Cómo resistir? es la cuestión de hoy.  Claro que, podemos indignarnos, salir a la calle y gritar nuestra rabia y decepción, oponernos, con todos los medios democráticos que ofrecen las leyes a nuestra disposición; todo eso sirve de poco, cuando democráticamente, nuestros opositores tienen todos los poderes políticos.

Ahora, ¿qué vamos hacer?  Para mi, la solución es, la de empezar de nuevo a redescubrir las virtudes de la solidaridad, e incentivar nuevas formas sociales de convivencia y respuesta a los problemas de nuestro tiempo.  Cada ser humano, tiene sus cualidades y sus conocimientos, que pueden servir a los otros.

Nuestros adversarios políticos, quieren destruir la educación ciudadana. Todas las agrupaciones o grupos de inspiración progresista del país, podemos transmitirla de manera concreta, incluyéndola en nuestras actividades. En todos los tiempos, el conocimiento, es la clave para tener la mente critica suficiente, para no aceptar el regreso al obscurantismo de unos malos ideólogos, que piensan, que revivir el pasado, es la solución a todo.

Ellos, quieren privatizar muchos servicios públicos; frente a esto, lo que podemos hacer es, incentivar empresas sociales o cooperativas, para ofrecer esos servicios y crear nosotros mismos, nuestros empleos.

Ellos, quieren dejar en casa a las mujeres, para no tener que financiar las ayudas entre las generaciones;  igualmente, frente a esta situación, lo que podemos hacer, es crear un banco de tiempo, fomentar ayudas entre vecinos y generaciones, y otras iniciativas sociales simples, para facilitar las relaciones ciudadanas y la autoayuda local, como la entreayuda de conocimientos (banco del tiempo), los jardines solidarios, la creación de bancos de alimentos con productos locales y del comercio justo, los mercados de productos de segundo uso, el automóvil compartido, etc..

El momento es ideal para cambiar de rumbo, y la crisis, será así una real oportunidad para repensar el vivir juntos, en buena inteligencia, y con la convivencia necesaria entra generaciones, tanto los que poseen conocimientos, como los que quieren aprender; aportando  nuevas esperanzas de una vida mejor y solidaria,  tangible para todos.

No es el momento de lamentarse, de oponerse a todo, de gritar en la calle.  Es el momento de reaccionar y ponerse cada una y cada uno a trabajar, según sus fuerzas, su tiempo disponible, sus competencias y su buena voluntad, para hacer de estos tiempos, una nueva fuente de mejores calidades de vida; más agradables para todos y para las nuevas generaciones. Para ofrecer a cada joven, el derecho de encontrar un trabajo y una forma de vivir, en una sociedad más justa, igualitaria y compartida.

No es el momento de creer que el adversario político de la derecha, hará algo que vaya contra su ideología, tienen otros intereses; ni que alguna divinidad o dios vaya hacer las cosas imprescindibles por nosotros. Es el momento de trabajar juntos para cambiarlo todo, poco a poco, y de manera solidaria; no podemos continuar viviendo con sufrimiento individual, solitario y discretamente, cada uno en su hogar.

Es el momento y el tiempo de la solidaridad compartida y activa.

Astrocytes

Les astrocytes, comme la plupart des cellules gliales, ont le rôle de support et d’entretien du tissu nerveux nous dit l’Institut de Recherche en Santé du Canada. Un astrocyte est une cellule gliale du système nerveux central nous apprend Futura Science qui précise : les astrocytes ont principalement un rôle de soutien et de structure du système nerveux central. Mais, ils ont également des rôles fonctionnels importants. Ils participent notamment à la gliose, phénomène de cicatrisation des lésions du système nerveux. Ils interviennent aussi au niveau des synapses pour capturer les neurotransmetteurs, ou au niveau des capillaires pour assurer la barrière hémato-encéphalique.

Pour Hervé Chneiweiss, docteur en médecine et docteur en science, directeur de recherches au CNRS, neurobiologiste et neurologue : l’astrocyte est le lieu de stockage du glucose dans le système nerveux de la source énergétique des neurones qui servent à la conservation des fonctions neurales et à la survie cellulaire.  « Les astrocytes contrôlent la neurogenèse dans le système nerveux central adulte » et « l’épilepsie serait une maladie de l’astrocyte ».

Wikipédia précise encore qu’elles ont généralement une forme étoilée, d’où provient leur étymologie : Astro – étoile et cyte – cellule. Elles assurent une diversité de fonctions importantes, centrée sur le support et la protection des neurones. Ces cellules participent au maintien de la barrière hémato-encéphalique, régulent le flux sanguin, assurent l’approvisionnement en nutriments et le métabolisme énergétique du système nerveux participant à la neurotransmission et maintiennent la balance ionique du milieu extracellulaire. Les astrocytes jouent également un rôle dans la défense immunitaire, la réparation et la cicatrisation du cerveau ou de la moelle épinière après une lésion.

L’optofluidique

Selon le magazine  enerzine.com l’optofluidique, est une discipline scientifique récente qui combine l’optique avec la micro fluidique, s’intéressant au transport de quantités infinitésimales de liquides au moyen de tubes extrêmement fins.

Selon l’ISMO, Orsay et Laboratoire de Photonique et de Nanostructures : la miniaturisation et intégration optofluidique  est une nouvelle source électrochimiluminescente  autonome introduite au début des années 2000 qui envisage de nombreux dispositifs combinant à la fois l’optique et la micro fluidique. Depuis de nombreuses voies originales pour l’analyse biologique et le diagnostic médical ont été proposées par les chercheurs de l’ISMO. Parmi celles-ci, citons par exemple, les guides d’onde liquide-liquide, les lentilles liquides adaptatives, les lasers multicolores à microgouttes, ou encore les microscopes optofluidiques sans lentille.

Demetri Psaltis, autre chercheur et Doyen de la Faculté des sciences et techniques de l’ingénieur à l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL) vient de franchir une étape importante dans ce type de recherches, il envisage d’utiliser l’optofluidique pour produire de l’énergie à grande échelle. Il vient de publier un article dans la revue Nature Photonics le 11 septembre 2011, présentant les différentes applications potentielles de cette technologie dans le domaine de la production énergétique.  Selon  lui, les systèmes énergétiques investigués se rangent dans deux catégories distinctes. La première regroupe ceux qui permettent de générer des carburants, en faisant appel à des réactions photochimiques, soit par l’utilisation de micro-organismes photosynthétiques comme les algues ou les bactéries. La seconde recense les procédés de collecte et de concentration des radiations solaires, utilisant la lumière du jour comme source d’énergie. Il propose ainsi d’utiliser un système d’optofluidique pour améliorer la performance de différents procédés énergétiques. L’article publié dans Nature Photonics décrit de nombreuses possibilités, comme par exemple le recours à des fibres optiques – composées de nanotubes fabriqués en masse – pour transporter la lumière du soleil vers de grands réacteurs à biocarburants que l’on pourrait installer à l’intérieur d’usines pour produire de l’énergie.

Qui réveillera l’intelligence ?

Le modèle social européen serait déjà mort nous annonce M. Mario Draghi dans le Wall Street Journal du 22 février, nouveau président de la Banque Centrale Européenne et ancien collaborateur de la prestigieuse Golden Sachs. Provocateur, il veut nous fait comprendre que nos politiques au pouvoir et les élites technocrates qui les inspirent utilisent un savoir-faire issu de l’ancien temps pour contraindre, appliquant dans le stress, de manière réactive, quelques en soit le prix humain, des visées  de revanches politiques plus qu’économiques en utilisant des solutions techniciennes peu adaptées aux circonstances actuelles.

Ils sont les technocrates, nouveaux maîtres d’un monde, imposant des solutions néfastes pour les peuples, suggérant aux politiques que l’avenir n’est que finance alors que la faim dans le monde n’est pas éradiquée, que l’eau n’est pas assurée pour tous et que de plus en plus de travailleurs sont dépossédés de leurs moyens de produire un revenu dans des pays démocrates où il y a encore tant d’inégalités à combattre. Dans des nations vieillissantes où l’on ne mise plus sur la jeunesse pour préparer l’avenir.

Sur une terre qui se réclame des droits de l’homme ou certains pensent, qu’il faudrait reprendre aux riches ce qu’ils ont volé à la classe ouvrière pendant les quarante dernières années.  Eux, qui n’ont fait qu’appliquer sans morale les recettes proposées par des conseillers financiers de grandes officines bancaires, pas toujours honnêtes, amassant ainsi un butin qu’il faudrait avoir le courage politique de redistribuer afin de rétablir l’équilibre.

Cette minorité capitaliste agissante, détient une puissance financière, sans précédent, s’appliquant sans retenue à spolier encore davantage la classe laborieuse, s’attaquant aux conquêtes sociales obtenues par les luttes ouvrières. En utilisant le pouvoir de leur immense fortune obtenue grâce à la dette, qu’ils ont au préalable généreusement octroyée par l’entremise de banques  complices depuis les années septante à des gouvernants peu prévoyants. Pour pouvoir parvenir aujourd’hui à contraindre des pays démocratiques à commettre légalement aujourd’hui les pires exactions sociales à l’encontre de leurs populations. Faisant ainsi des dettes les nouvelles chaînes modernes de l’esclavage au capital.

Dans une globalité mondiale ou les Etats Unis montrent des signes de faillites idéologiques et économiques, ou les états de l’Europe palabrent sans fin et n’arrivent pas à se solidariser avec des objectifs communs. Ou l’Afrique cherche comment évoluer démocratiquement en se libérant de ses dictateurs pensant les remplacer par des chefs religieux aux références d’un passé que l’on ne voudrait pas avoir à revivre. Tout ceci dans une économie mondiale globalisée où la Chine et l’Asie acquièrent une nouvelle puissance financière, en détournant toutes les règles sociales, écologiques et économiques à leur profit, ce qui fera de cette région de la planète, la maîtresse des échanges commerciaux d’ici 35 ans, détenant habilement et peu à peu la propriété de l’essentiel des matières premières.

Comment pourrons-nous éviter de souffrir les conséquences catastrophiques de ces mauvaises pensées  et actions nuisibles? Qui sera le nouveau Roosevelt des Etats-Unis, le Monnet de l’Europe, le Gandhi de l’Inde, le Mao chinois, le génie africain, nouveau leader visionnaire d’aujourd’hui qui éveillera l’intelligence collective pour permettre d’éviter de nous faire subir le pire ?

Alexie

Selon diverses définitions médicales, en résumé, on peut qualifier alexie comme étant un trouble consistant en la perte des compétences non seulement dans la lecture mais également la compréhension du langage écrit et la transposition phonatoire qualifié dans certain cas de cécité verbale, elle est proche de l’agnosie impossibilité d’identification d’un  objet antérieurement connu. On distingue diverses formes d’alexie : littérale, verbale, textuelle globale.

Alexie verbale consiste en difficultés en lecture affectent la lecture à haute voix et la compréhension du langage écrit.  Alexie littérale  est le trouble de la lecture plus manifeste pour la lettre que pour le mot, l’épellation à haute voix est alors rendue impossible. Dans l’alexie textuelle globale la difficulté devient plus importante avec l’augmentation de la longueur et la complexité grammaticale du message écrit  et l’écriture est aussi plus affectée que dans l’alexie verbale. Parfois associé à la prosopagnosie (trouble de la reconnaissance des visages), elle est souvent due à un accident vasculaire ou traumatisme crânien. Au contraire de la dyslexie, difficulté de l’acquisition de la lecture, l’alexie est donc une perte de la capacité de comprendre le langage écrit, ou de se relire.

¿Qué humano, para qué destino?

El conjunto de células que nos componen, portan toda la historia del mundo, lo que consciente o inconscientemente, influencia todas nuestras acciones. Tenemos algo en común con todos los seres y objetos, y el hecho científico observable, es que somos un conjunto de átomos y moléculas, como todo lo que existe.

Por contra, nosotros somos la especie, a nuestro entender, que asume siempre de forma espontánea que, detrás de las realidades visibles, existen otras invisibles. Esto nos lleva a suponer que hay algo detrás, creando así una hipótesis permanente de verificación de muchas ilusiones.

El pensamiento que nos diferencia de muchos seres vivos, se basa en los distintos niveles de conciencia. La conciencia, nos hace pensar, juzgar y  elegir, antes de actuar. La pre-conciencia  o acto automático, es el reflejo de actuar sin razonar, por instinto de supervivencia ante un peligro inmediato.  El subconsciente, son los genes adquiridos de nuestro ADN y de nuestras experiencias, así como la cantidad de conocimientos adquiridos, que no son útiles en el momento presente, pero que sin embargo, afectan a nuestro comportamiento sin que seamos conscientes de ello. Es igualmente por el pensamiento, que nos proyectamos de forma continua en el pasado y en el futuro. Tenemos la capacidad humana de ver el mundo tal como es, e imaginar cómo sería, si el mismo, fuera mejor.

Otras características son, que la persona humana se interroga en permanencia sobre los actos y sentimientos que no le parecen acordes con su deseo. Debe imitar para demostrar que quiere entrar en el grupo; el otro determina lo que soy, y es también,  con  el que se debe corresponder por reciprocidad, para encontrar su propio equilibrio.  Es la necesidad del otro, la que determina nuestra verdadera naturaleza; debemos cumplir con los demás para saber lo que somos.

Otras facultades; los seres humanos siempre se han preguntado acerca de los actos y sentimientos que no le parecen acordes con sus deseos. Destaca en el arte del conocimiento del pensamiento e intenciones del otro, para influir sobre él.  Aprovechándose de este arte de la manipulación, engañar al otro para conseguir que se haga lo
que él quiere.  Mentir,  es el otro arma  que utiliza el manipulador, para conseguir que el otro actúe en su beneficio.  En este mundo actual, tener sentido de la moral, es aceptar la dependencia del poder del dinero y de la política, antes que ser nosotros mismos y escoger nuestra propia conducta.

Después de conocer las cualidades humanas mencionadas anteriormente, a veces manipuladas en nuestra contra, se procederá a determinar lo que queremos para nosotros mismos y para los demás.  Tenemos que escoger un modelo universal para el futuro, a fin de permitirle vivir en un mundo, en el que no sean ni la fuerza, ni la acumulación de dinero y riquezas materiales, quienes hagan la ley, sino que sea la solidaridad, el único cimiento que nos proporcione una mejor convivencia.

La forma de responder a esta pregunta (¿Qué humano, para qué destino?), se encuentra por tanto, en el corazón de la elección filosófica de una humanidad, ansiosa por obtener una buena referencia para la sociedad,  con el fin de conseguir un mañana mejor.

La source de la sagesse

Face aux épreuves de la vie, l’intelligence devient sagesse.

La sociocratie

Wikipedia nous apprend que la sociocratie est un mode de prise de décision et de gouvernance qui permet à une organisation, quelle que soit sa taille — d’une famille à un pays —, de se comporter comme un organisme vivant, pour s’auto-organiser. L’objectif premier est de développer la co-responsabilisation des acteurs et de mettre le pouvoir de l’intelligence collective au service du succès de l’organisation d’une société.

Le concept de sociocratie serait né de l’expérience pratique hollandaise de Gerard Endenburg ingénieur en électrotechnique fin des années soixante, début des années septante lui-même inspiré par Auguste Comte (1798-1857) et de Kees Boeke, pédagogue et pacifiste.

Le site internet qui lui est dédiée  http://centre.francais.sociocratie.over-blog.com/ en français) nous offre quelques compléments d’information : la sociocratie est une forme de vivre ensemble selon une méthode qui permet de remodeler nos vies en utilisant le principe de la prise de décision basée sur un principe de « consentement  mutuel positif » de tous les membres d’un cercle des personnes réunies.  La décision est prise après avoir délibéré des objections traitées sans aucune possibilité de veto de l’un de ses membres laissant ainsi  se formuler une décision selon un total libre choix collectif.  La particularité essentielle de ce système est d’accepter de se laisser inspirer par les autres et d’accepter de conduire sa vie enrichie par de nouveaux contacts étant exposé aux idées nouvelles. La décision prise par consentement mutuel devenant alors la meilleure règle de vie pour l’ensemble du cercle.

Epistémisme

Epistémisme est en rapport avec l’idéalisme du temps  et avec le savoir et l’expertise d’un point de vue sociologique, on utilise aussi le terme épistémique  lors qu’on parle de la morale de la science. L’origine de l’expression provient de épistèmês dont les synonymes sont culture, civilisation, cognition, gnose, humanisme, omniscience, lumières, connaissance, érudition, conception, acquis.

En sociologie le mot signifierait un ensemble des connaissances rendant possible les différentes formes de science propre à un groupe social à une époque donnée.

Selon Platon on distingue deux sens à l’origine du mot la science (épistémè) et opinion, ce serait la différence entre l’opinion et la croyance, ce qui différencie l’identification de l’idée à l’entendement rationnel.

Ce qui se cache derrière le mot

Chaque mot est le masque d’une idée

2012 será…

2011 fue el año de los demócratas con nuevas esperanzas y de desaparición de algunos tiranos, otros expresaron una indignación creciente del mundo, que se enfrenta a la elección de una sociedad impuesta por capitalistas. Seguro, que el futuro no depende de las circunstancias exigidas por rapaces de la política o de las finanzas, y sus deseos de rentables beneficios económicos, ni por el aumento de la publicidad que nos hace soñar el pertenecer a una clase social, como tampoco de las inciertas creencias de algunas agencias de EE.UU., sino que dependerá de nuestra capacidad para aprender rápidamente, a conocer los nuevos comportamientos y arreglar lo que ya no es bueno para nuestra existencia.

2012 para algunos, será como el fin de un mundo y de una manera de pensar. Será su año de apertura y de sensibilización como lo sugiere la cifra 5, que es la suma, en numerología del año 2012, será un año universal, el de los cambios en todos los ámbitos, y ofrece un verdadero punto de inflexión en la vida social del mundo. Será el año de la libre voluntad, en el que las gentes de los pueblos del mundo, más que nunca, serán los que  determinen sus propios valores, referencias, y deseos de identidad.  El cambio real sólo se consigue, cuando la persona desea contribuir sincera y colectivamente a la creación de una nueva realidad, para eliminar el sufrimiento impuesto por los que dominan el mundo. No es ya el momento de confiar en   creencias ignorantes  que se continúan utilizando contaminantes psíquicos, con la esperanza de recuperar el poder, perdido ya definitivamente.

Ha llegado el momento de sencillamente, hacer lo mejor posible.  Por lo tanto, hay que vivir intensamente el momento, y saber, que los ricos necesitan que usted tenga problemas, conflictos y enemigos, para fortalecer la sensación de confusión, que ellos utilizan, para restaurar su poder, para dividir y para hacer su fortuna a costa nuestra.

¿Tendremos la inteligencia necesaria para cultivar la felicidad en lo poco que tenemos?  ¿Podremos compartir la alegría del amor sereno con los que nos rodean? ¿Utilizaremos Este antídoto que nos permite, cuando estamos juntos, que nuestro deseo de paz  irradie e ilumine, haciendo posible la práctica de un sano dejarse ir, que nos libere de las grandes ilusiones globales y de los negativos medios de comunicación?

La decisión de vivir mejor pertenece a todos y cada uno de nosotros. Esa es nuestra libertad, con el precio que se le quiera dar. Y, sobre todo, será la mejor opción, si se toma con sentido común.

2012 sera…

2011 fut l’année des nouvelles espérances démocrates et de la disparition de tyrans, elle a permise d’exprimer une indignation grandissante sur la planète face à un choix de société imposé par certains capitalistes. Il y a fort à parier que l’avenir ne dépendra ni des circonstances néfastes voulues par les politiques, ni des rapaces financiers et leurs pseudos profitables recettes économiques, ni à l’accroissement du rêve  publicitaire de nous faire appartenir à une classe sociale nantie, ni à la diffusion des croyances incertaines de certaines officines américaines, mais bien plutôt à notre capacité d’apprendre rapidement, de savoir adopter de nouveaux comportements et à corriger ce qui ne fonctionne pas ou plus dans notre vie.

2012 que certains annoncent comme la fin d’un monde et d’une manière de penser. Sera-t-elle année d’ouverture et d’éveil des consciences comme le suggère le chiffre 5, ce qui en addition numérologique des chiffres de 2012, correspond à une année universelle, celle des changements dans tous les domaines proposant ainsi un véritable tournant sociétal dans la vie du  monde. Une année du libre-arbitre ou ce sera vous, gens des peuples du monde, qui plus que jamais par le passé,  déterminerez vos propres valeurs, références et désirs d’identités. Le véritable changement se produit seulement quand l’individu désire sincèrement contribuer collectivement à la mise en place d’une nouvelle réalité qui éliminera les souffrances imposées au monde par les dominants. Il ne s’agit plus dès lors de se réfugier dans la confiance aux grandes ignorances qui perdurent et qui utilisent des polluants psychiques espérant ainsi retrouver un pouvoir définitivement perdu.

Le moment est donc venu de faire simplement de notre mieux, car tant que les peuples cultiveront leurs souffrances par peur d’un futur imposé et non choisi, il sera impossible que réellement se concrétisent les nouvelles espérances. Il s’agit donc de vivre intensément l’instant présent en n’oubliant pas que les possédants ont besoin que vous ayez des problèmes, des conflits, des ennemis pour renforcer le sentiment de confusion générale qui sert à restaurer leur puissance et à nous diviser pour assurer leur fortune à nos dépends.

Aurons-nous l’intelligence de cultiver le bonheur du peu que nous avons, de partager la joie de l’amour serein avec ceux qui nous entourent, d’utiliser cet antidote qui permet que quand nous sommes ensemble, notre désir de paix rayonne et illumine, rendant possible la pratique d’un salutaire lâcher prise qui nous libère des grandes illusions planétaires médiatiques et négatives.

La décision d’aller ver mieux appartient à chacune et chacun. C’est notre liberté qui a le prix que nous voulons bien lui donner. Et surtout ce sera le meilleur choix à faire avec bon sens.

Question de bon sens

L’échec est nécessaire pour ensuite gravir l’escalier du succès.

Souffrance de l’ego

Quand l’ego est trop  présent, il oublie le passé n’envisage plus le futur.

L’indignation ne suffit pas

Le philosophe Charles Pépin, laisse entendre que l’indignation, ne sert à rien, sauf à lustrer l’ego de l’indigné. Pour le célèbre neuropsychiatre Boris Cyrulnik l’indignation est le premier temps d’un engagement aveugle « Il faut nous demander de raisonner et non de nous indigner » complète-t-il. L’indignation est en effet un cri du cœur irréfléchi, et c’est ce qui la rend sympathique et populaire au premier regard. Toutefois le cri de la souffrance de l’indigné exprimé sur la place publique, n’est qu’un avertisseur médiatique, il n’étanche jamais durablement la soif de justice sociale.  Cette indignation est seulement le message exprimé d’un trop plein d’individualisme ou le chacun pour soi est devenu l’ambiant oppressant de ceux, trop nombreux,  qui pensent que le meilleur pour tous va se concevoir comme par enchantement et qu’il leur suffit de crier publiquement leur envie, leur souffrance, ajouterais-je,  avec  la folle espérance que cela changera grâce à l’action des autres…  Eux… Les responsables.

Le savoir enseigne que pour  faire progresser notre vie, dans un espace collectif, nous ne pouvons pas être la seule intelligence, il faudra donc apprendre à relier les forces de la pensée de divers individus pour que tous et ensemble avec efforts et du temps nous permettions que la société évolue favorablement et durablement.

Si l’indignation peut-être un déclencheur de l’action et d’un engagement à long terme, la société y trouvera son compte. Elle peut aussi être un révélateur, devenir une nouvelle source d’idées pour servir l’intelligence collective globale et partagée, mais elle doit surtout permettre d’unir des forces de changement. Pour cela chaque personne indignée, doit décider d’agir concrètement, oser choisir de devenir l’un des êtres intelligents qui s’engage pour  corriger les conséquences d’une suite d’événements issus d’anciens mauvais choix de sociétés, imposés par d’autres, qui n’ont pas toujours été guidés que par les meilleures intentions. Cette prise de conscience individuelle de son réel pouvoir d’action, devra aussi choisir de s’unir aux autres pour permettre de construire ensemble une vie collective plus agréable.

Au cœur de ce choix personnel à faire, il y a la différence entre actif et passif, acteur ou consommateur, aspiration au court terme ou au long terme. La question n’est pas de seulement de faire opposition dans l’instant et de le crier dans la rue mais de transformer ce qui n’est qu’une émotion individuelle passagère exprimée en un engagement durable pour qu’elle soit réellement transformatrice, avec l’assurance du pas à pas, de la brique après brique permettant de construire solidement un réel progrès social.

Dépasserez-vous le stade de l’indigné individualiste pour devenir l’indispensable maillon de la chaîne du progrès collectif ?… Là est le véritable enjeu sociétal. Ami, amie d’un changement, oserez-vous avoir ce courage ? Si oui choisissez votre camp et engagez-vous politiquement avec ceux qui  le font depuis longtemps pour servir votre cité, votre planète, améliorer votre cadre de vie. Aucun progrès social dont vous bénéficiez aujourd’hui n’a été offert gratuitement.

Érémitique ou cénobitique ?

Érémitique provient du latin eremita et du grec ancien ἐρημίτης (eremites), dérivé de ἔρημος (eremos) « désert, solitaire ». Il s’agit d’un mot qui a trait au mode de vie des ermites. Synonyme de anachorétique, religieux qui vit en ermite et d’ascétique, discipline volontaire du corps et de l’esprit cherchant à tendre vers une perfection, par une forme de renoncemen et s’imposant un mode de vie strict, spartiate, austère, rigide, sévère, dur.
Le mot ascèse est emprunté au latin chrétien asceta, asceteria du Ve siècle, signifiant « moine ou religieuse, monastère ou couvent » religieux, qui pourrait provenir du grec askêsis « exercice » qui s’appliquait à de nombreux arts et métiers, et en particulier l’athlétisme. L’attitude ascétique apparaît aussi en Inde, notamment dans le yoga, et existe dans la plupart des religions. Chaque tradition prescrit ses exercices, souvent autour du jeûne et de la prière, mais on trouve aussi la méditation, la mortification, l’abstinence sexuelle ou de certaines gymnastiques.
Cénobitique est l’antonyme signifiant une forme de vie monastique en communauté, propre aux cénobites, du mot cénobite provenant latin coenobita (« moine »),  qui serait dérivé de coenobium, du grec ancien κοινόβιον koinóbion, (« vie en commun », « communauté »). Cénobitique qualifie donc la vie de personnes pratiquant en communauté une vie austère, frugale, monacale.

Blessure de tendresse

Hier elle était là devant moi
Et je n’ai pas su partager son émoi
Dans ses yeux j’ai perçu l’effroi
D’un futur départ vers l’irrémédiable froid

Je m’en veux
Je n’y ai vu que du feu
Et j’ai peu pensé à nous deux
Malgré la tendresse permanente de ses yeux

Devenue partie de mon bonheur
Elle m’a offert son petit cœur
Sans jamais émettre de rancœur
Et je n’ai pas su discerner sa peur

Partie vers l’effroyable rivage
D’où il ne reste que le souvenir en partage
Je garderai ainsi d’elle la plus belle image
Jusqu’à mon dernier hommage

Compagne d’une  vie presque irréelle
Désormais je dois apprendre à vivre sans elle
Cette Coquine restera ma plus belle
Blessure de tendresse émotionnelle