29 Nov
Autres petits parfums de vie novembre 2021
Réflexions et pensées du mois :
Il faut savoir s’aimer soi pour pouvoir s’ouvrir à l’autre en toute confiance.
La vie recommence toujours quand est finie la peur de l’autre.
Quand la destinée veut libérer un homme ou une femme de sa solitude, elle lui envoie l’amour. Et tout soudain… Il fait très beau être dans sa vie.
Le plus désagréable est de continuer à vivre sans ressentir d’exister pour l’autre.
Agissant avec douceur dans la vie, on peut convaincre tout le monde.
Le ridicule s’efface toujours devant une volonté sincère.
Tous les jours deviennent excellent à vivre, si tu décides d’apprendre à te lever le matin avec le sourire.
Le meilleur de tous les bonheurs est celui que l’on s’offre avec choix, volonté et détermination.
13 Nov
Les femmes dans ma vie
Depuis ma plus tendre enfance quelque chose en moi séduit le genre féminin faisant de moi un charmant séducteur. J’estime avoir eu plus d’une centaine de séduction à mon actif (maîtresses d’école, monitrices, voisines ou clientes, fille d’un soir ou d’une boîte le samedi soir). Séduire est dans mon caractère et j’ai même choisi d’en faire mon métier devenu publicitaire et vendeur de publicité. Autres signes favorables dans ma destinée, mes meilleurs coups de chances dans mes affaires professionnelles furent souvent apportés par des femmes.
Une soixantaine de relations se sont concrétisées au cours de ma vie par une rencontre sexuelle. Chaque heure passée, chaque soirée, chaque fin de semaine ou moment de rencontre ont été vécu avec sincérité totale et chaque fois avec un respect très fort à l’égard de l’autre. J’en garde de très bons souvenirs en mémoire, quelques-unes de ces rencontres féminines sont devenues des amies par la suite et aussi parfois je fus déçu que certains moments heureux ne se soient pas poursuivis dans le temps pour diverses raisons. Certaines femmes m’ont fait douter de mes aptitudes physiques, d’autres m’ont effrayé par leurs exigences ou idées de couple trop convenues. D’autres encore n’étaient simplement pas libres, mariée ou vivant déjà en couple. Quelques-unes non pas su me séduire dans le temps ou satisfaire sensuellement sur le moment. Ainsi va la vie, et au travers de ces rencontres s’est formée l’expérience vécue d’un jeune homme devenu séducteur.
Conclusion, il faut savoir entrer pieds nus dans les cœurs aimés toujours avec sincérité, merci à toutes de m’avoir tant aimé, partagé mes rêves du moment et une partie de ma vie en m’apprenant ainsi à vivre une vie complice à deux, de manière constructive et satisfaisante.
Mais en finalité, seulement quatre femmes ont été de vraies étapes de ma vie qui m’ont réellement influencé de façon marquante :
Ma première vraie expérience de couple sera avec Eliane, algérienne née à Marseille, rencontrée durant un séminaire en Suisse. Elle avait le délicieux charme de la méditerranéenne originaire de l’orient. Elle m’a apporté du rêve durant une période assez difficile de ma vie, celle d’une fin d’adolescence, inconstante, insécure et troublée, vivant dans le cadre d’une vie souvent perçue par moi comme décevante et peu rassurante pour mon ego et pour ma partenaire. Elle m’a fait découvrir les tourments de l’amour et les plaisirs de la jouissance, les délices d’une sensualité orientale débordante et parfois délicieusement perverse et, aussi, elle m’a fait connaitre et subir les supplices de la jalousie en raison de ses infidélités. Elle n’était pas la femme d’un seul homme mais notre liaison a duré plus de cinq ans, par épisodes sensuels, incluant 2 ans de vie commune.
Eliette, une jolie Parisienne rencontrée sur la Côte d’Azur m’a ensuite apporté dans ma vie, le charme, le raffinement, l’élégance et l’originalité à la française, mais notre différence d’âge n’a pas su résister au temps, ce qui finalement a finis par nous séparer. Avec elle j’ai découvert l’amour plus raisonnable avec une passion sensuellement moins volcanique, ayant pour cadre une certaine philosophie rassurante, m’apportant dans ma vie la connaissance et le goût du plaisir de bien vivre à la française, l’hiver à Paris et l’été sur la Côte d’azur durant 2 ans. Elle m’a aussi apaisé dans mes manques de confiance et appris à vivre dans un cadre qui comportait un certain luxe et confort.
Enfin, Maria Rosa, espagnole venue travailler à Genève à l’ONU, rencontrée au début de ma trentaine, m’a finalement apporté la stabilité affective recherchée et permis de réaliser mon rêve d’avoir un enfant, celui-ci est devenu le cadeau le plus précieux de mon existence. Elle m’a toujours supporté avec mérite, me soutenant complice dans mes incroyables circonstances et péripéties de vie professionnelle peu sécurisante, m’encourageant encore aujourd’hui à vivre dans les moments parfois difficiles dus à mon diabète, parfois elle m’agace par sa trop tranquille assurance, m’accompagnant fidèlement depuis plus de 40 ans et c’est avec elle que je finirai une vie finalement heureuse, devenue encore plus confortable et satisfaisante grâce à elle, une étape désormais totalement remplie de très bons souvenirs partagés.
Merci à elles, elles ont fait de moi pleinement un homme responsable, devenu sage avec le temps, fort d’une solidité intime peu à peu retrouvée, elles m’ont soigné de mes blessures émotionnelles intimes. Elles ont construit ce que je suis devenu, fabriqué l’être humain très sensible qui a pu vivre une vie bien remplie, souvent risquée et aventureuse, parfois hasardeuse, faisant de moi l’être que je suis aujourd’hui, complice du partage paisible à deux et qui pourra quitter demain (le plus tard possible), une vie finalement rendue heureuse.
Et puis un jour, il faut aussi s’arrêter de s’en vouloir pour quelque chose qu’on n’a pas pu changer. Ma mère m’a donné naissance, elle fut mon illusion de tendresse, la source de mes premières fausses espérances les premières années de mon innocence, puis les plus douloureuses raisons de mes désespoirs à long terme à l’âge des prémices du raisonnement. L’amour d’une mère devrait être la lumière qui éclaire l’avenir de son enfant, pour moi ce fut le contraire. Malheureusement ma mère m’a également fait douter du vrai sens du verbe aimer. Avoir le sentiment de perdre l’amour d’une mère au moment de l’adolescence c’est aussi perdre l’espoir dans la vie et c’est là, quand, toute la confiance en soi aussi s’écroule. Une nuisance sentimentale dont il m’aura fallu plus de 50 ans pour pouvoir enfin me libérer sereinement de l’emprise du sentiment de culpabilité ressenti vis à vis de ma mère. Autant que des doutes insidieusement créer par elle sûr des mensonges infusés concernant une trouble évolution de ma personnalité et des doutes instillés concernant les improbables ressemblances supposées aux défauts de mon père. Comme le dit un proverbe juif « un enfant sans père est à demi orphelin, un enfant sans mère devient un orphelin entier » et ce fut partiellement mon cas, prenant ainsi, un mauvais départ dans une vie sans réels appuis parentaux pour me guider. Heureusement, pour mon équilibre psychologique, la suite de ma vie n’aura pas permis à ma mère d’avoir raison dans ses pires prédictions.
Le premier gouvernement à contester, n’est-il pas celui de sa mère, face à l’obligeance et l’injustice d’avoir à vivre de douloureux combats imposés, parfois recevoir des coups et punitions. De vivre des accès de violence durant de nombreuses années, jusqu’à mon adolescence, agissant ainsi, elle a aussi fait de moi un enfant rebelle à vie, et à toute autre autorité. Devenant un être qui avait avant tout peur de l’autre et de la confiance trahie. Finalement notre relation fut une succession de douloureux rendez-vous manqués. Jeté à la rue à 15 ans par ma mère pour incommunicabilité, ce fut un dur apprentissage d’une jeunesse presque sans repères… mais c’est ce qui me permet aujourd’hui, de vous raconter l’histoire d’une destinée avec ses parts d’ombres et de lumières.
Merci aux autres femmes dans ma vie qui ont su restaurer ma confiance en moi et appris peu à peu à ne plus avoir peur de l’autre, cette peur devenue ogresse au féminin dans certains cas.
30 Oct
Autres petits parfums de vie d’octobre 2021
Réflexions et pensées du mois :
Avoir une délicieuse pensée au réveil ensoleillera toute ta journée.
Le bel automne rend à la terre les feuilles prêtées pour embellir l’été.
Entre orgueil et humilité, il y a une belle attitude que l’on appelle sincérité.
N’oublie pas d’oublier aussi ceux et celles qui choisissent de t’ignorer.
Peu à peu, la vie m’a appris à me libérer de l’opinion de ceux et celles que je croyais trop aimer.
J’ai souvent voulu croire en moi et parfois mal m’en a pris. Car croire n’est jamais savoir.
29 Sep
Autres petits parfums de vie septembre 2021
Réflexions et pensées du mois :
Le soupir… C’est quand l’air nous soulève le cœur pour quelqu’un(e) qui va nous manquer.
A l’heure désespérée des souvenirs, qui parfois se mélangent, dans la mémoire, l’important est de rester fidèle à soi-même.
Restons prudent, ne jugeons jamais sans connaître ce que l’on ne comprend pas.
La joie de vivre est l’émotion salutaire qu’on doit oser partager avec ceux qui nous entourent.
Votre pouvoir du choix de vivre est aussi… S’offrir chaque jour, le petit plaisir que l’on mérite.
Mon plus joyeux plaisir est d’aider une personne à apprendre à danser pour savoir faire face à l’insécurité dans sa vie.
14 Sep
Choisir la beauté du crépuscule de sa vie
Personne ne sait quand tombera le crépuscule, et la vie n’est pas un problème qui puisse être résolu en divisant la lumière par l’obscurité et les jours par les nuits, c’est un voyage imprévisible entre des lieux qui n’existent pas. Citation de Stig Dagerman, journaliste et écrivain libertaire suédois.
Le crépuscule est le fil d’une lumière incertaine qui précède le coucher du soleil de sa vie, le mot crépuscule est issu du latin, crepusculum, dérivé de creperus, douteux, incertain. Le crépuscule de la vie est ce qui décline et ce qui est proche de disparaître. Synonyme peu réjouissant de crépuscule de la vie : fin, décadence, ruine, déchéance, écroulement, vieillesse, abâtardissement, dégringolade, dégénérescence, affaissement, chute.
Selon Wikipédia entre 1990 et 2013, l’espérance de vie mondiale des deux sexes a augmenté, passant de 65,3 ans (65,0 à 65,6) en 1990 à 71,5 ans (71,0 à 71,9) en 2013. En 2015, d’après le Centre américain des statistiques de santé, l’espérance de vie aux États-Unis a diminué pour la première fois depuis 23 ans). La perte moyenne d’espérance de vie à la naissance est d’environ un mois de vie par Américain, passant de 78,9 ans en 2014 à 78,8 ans en 2015.
Il parait raisonnable et sensé de penser que malgré les progrès de la médecine qui ont été fulgurants ces 50 dernières années, la résistance de notre génération actuelle est probablement moindre que les générations qui nous ont précédées, il ne serait pas surprenant que l’espérance de vie continue sa décélération aux cours des prochaines années notamment dans nos sociétés occidentales, aux vertus si confortables et si peu portées à pratiquer l’exercice physique.
Selon une citation de Martin Gray, écrivain polonais qui a connu l’horreur des camps d’extermination et qui a vécu diverses conséquences de vie très dramatiques dont il a su renaitre à chaque fois, « Il est des crépuscules qui sont plus beaux que des aurores. Il faut simplement le vouloir. Et éclairer les autres et soi de soi de sa paix intérieure ». Alors qu’ajoute Nathalie Léger, femme de lettre française dans une autre citation, « Comme le crépuscule est beau, on peut se défaire de la méfiance, de la prudence, s’abandonner à l’instant qui ressemble pour une fois à l’idée qu’on se faisait de la vie ».
Enfin, n’est-il pas aussi vrai, comme le cite Charles Dollfus, philosophe, romancier, essayiste français et antipapiste protestant militant que « Le doute est le crépuscule de l’esprit ; mais il y a le crépuscule qui annonce le jour et la lumière, et celui qui n’est que le jour s’évanouissant dans les ténèbres.
Pour conclure, referons-nous à une autre citation de Katherine Pancol, journaliste et romancière française née au Maroc « On est seul responsable de sa vie. Il ne faut blâmer personne pour ses erreurs. On est soi-même l’artisan de son bonheur et on est aussi parfois le principal obstacle à son bonheur. Tu es à l’aube de ta vie, je suis au crépuscule de la mienne, je ne peux te donner qu’un conseil : écoute, écoute la petite voix en toi avant de décider quel sera ton chemin ».
Je vous laisse également méditer et rêver selon cette autre citation remplie d’espérance de Friedrich Hölderlin poète et philosophe romantique allemand « Quand je serai un enfant aux cheveux gris, je voudrais que le printemps, l’aurore et le crépuscule me rajeunissent chaque jour un peu davantage, jusqu’à ce que je sente venir la fin et que j’aille m’asseoir dehors pour m’en aller vers la jeunesse éternelle. Un rêve poétique et une belle image qui console de l’idée négative ou la crainte que l’on peut avoir du néant.
Personnellement, après avoir vécu une vie très active et remplie de doutes, j’ai pu acquérir, toujours grâce á une curiosité au service de ma soif d’apprendre, une philosophie de vie empreinte d’une modeste sagesse. Expérience de vie dont j’ai simplement envie de faire partager les fruits, au soir de ma vie, une envie qui est la nouvelle mission que je m’attribue pour les années qui me restent à vivre.
10 Sep
Et si le pire n’arrivait jamais..
Nous sommes tous les enfants de la crainte du pire, de la naissance à la mort, notre peur du pire est la carotte qui fait avancer l’âne que nous sommes devenu face à l’éternelle menace de nous faire subir le pire.
Nietzche nous dit dans ainsi parlait Zarathoustra « L’homme a besoin de ce qu’il y a de pire en lui s’il veut parvenir à ce qu’il a de meilleur. »
L’humain est souvent victime de son intolérance et de l’intolérance des autres par crainte du pire. L’homme et la femme choisissent parfois, la pire solution pour eux, par petitesse, faiblesse ou légèreté du peu penser.
Si « Le moyen le plus sûr de se consoler de tout ce qui peut arriver est de s’attendre toujours au pire » selon Etienne François Vernage, abbé et Docteur en théologie « Le mérite et la grandeur d’un homme se doivent mesurer qu’à ses actes. » écrit-il également.
Le pire est l’antonyme du mieux, du meilleur nous disent les dictionnaires.
Pourquoi devons-nous pour pouvoir avancer dans la vie, nous condamner à toujours craindre ou subir le pire est une interrogation que le philosophe doit exposer à son raisonnement.
Il n’y a donc pas de pire sans crainte. Depuis la naissance de l’humanité, nous sommes exposés à la réaction que provoque la peur de tout, de l’animal féroce, des contraintes de la climatologie, du feu, de l’autre, de l’oppression du riche, du savoir sur l’ignorant. Ainsi la crainte du pire est souvent devenue par obligation un réflexe de survie.
Mais les temps changent, nos connaissances aussi, devrions-nous continuer à répondre à nos instincts primaires ou envisager la vie différemment avec une vision plus optimisme, plus positive de ce qui peut nous arriver dans un contexte favorable qui nous environne.
Et si le pire en réalité n’arrivait jamais ? Ne serait-il pas plus positif d’envisager le futur d’une manière différente, de remplacer la crainte par l’envie de jouissance du plaisir de vivre, celle de goûter de manière toujours plus délicieuses l’art du bien-être, du vouloir positiver et de rechercher simplement le mieux vivre.
Socrate n’a-t-il pas énoncer « beaucoup pense à vivre longtemps, peu pense à vivre bien.
J’ajouterai nous devons apprendre à vivre ce que demain peut nous offrir de beau et de bon et non craindre toujours que se reproduise ce que hier nous a quitté.
La touche « reset » pour remettre à zéro notre vie se trouve au niveau de notre manière de penser et de choisir d’agir. C’est votre choix à faire et vous devez le faire pour pouvoir vivre le mieux possible.
S’aimer mieux est renoncer à craindre le pire et choisir d’agir. Aides-toi suffisamment et choisis d’agir et tout ira pour le mieux dans le meilleur des mondes et à coup sûr ton confort de vie s’en trouvera également bien plus agréable à vivre.
Il est plus désirable et agréable de bien vivre que de continuer à craindre le pire et en souffrir pour survivre dirait le sage.
Et si le pire n’arrivait jamais, notre vision du monde n’en serait-elle pas changée d’une manière beaucoup plus choisie ?
3 Sep
Autres petits parfums de vie / Août 2021
Les pensées du mois :
Qui trop s’estime, en perd son égo et souvent sa bonne foi.
Parfois, heureusement, le souvenir inspire le subconscient en direction de bonnes pensées.
Gardes avant tout ton calme et prend le temps de réfléchir, la colère n’est jamais le bon argument ni la solution.
Quand les lois sont rédigées par ceux qui désirent échapper aux lois. Rien de bon n’est à prévoir dans le futur.
La vraie force de l’humain d’aujourd’hui, c’est oser continuer à rester gentil dans un monde devenu trop violent.
La vie à deux restera toujours douce grâce à la tendresse partagée.
27 Août
Apprendre à vieillir ou subir l’oraison d’un futur détestable ?
Après la soixantaine proche des 70 ans, apparait, l’utilité d’apprendre à revêtir le vêtement du déguisement du vieillard qu’il va falloir commencer à porter. C’est aussi le moment où se vit la crise de la soixantaine que l’on nomme pour l’homme, l’andropause, la déliquescence de certaines de nos hormones.
L’objectif de l’andropause n’est pas de tenter de préserver une jeunesse éternelle, mais de préparer l’homme à son nouveau rôle en tant que personne plus âgée que les autres, devenu du troisième âge, à l’aube d’une nouvelle vie souvent accompagnée par l’arrivée des problèmes d’absences que provoquent la retraite du monde du travail et la diminution de certaines facultés.
Qu’elle interroge, séduise ou angoisse, la soixantaine laisse rarement indifférent !
Pour pouvoir mieux vivre la suite de sa vie, il faudra passer par une étape d’introspection, d’acceptation de soi et de ses facultés, qui elles se réduisent, et d’apporter une réflexion sur les sens à donner à sa vie. Plus nous vieillissons, plus nous faisons face à des simples questions existentielles qui prennent désormais toutes leurs importances.
L’apprentissage du bien vieillir, c’est acquérir des capacités nouvelles qui vont nous permettre de voir, de juger, d’évaluer différemment la réalité qui s’offre à nous autrement, de comprendre. C’est aussi décider qu’est-ce que je fais de ma vie maintenant ? Quelle signification je lui apporte ? A qui je me dédie et avec qui je partage mes nouvelles joies dans ma vie ?
C’est parfois l’occasion de revisiter notre passé. De dresser un premier bilan de ce qui a été, d’accepter les circonstances de son histoire et les conséquences de ses blessures.
Certes, nous n’avons pas les moyens de changer ce qui est le passé, mais nous pouvons l’assumer parfois en comprendre les raisons. Cet l’occasion d’admettre que nous avons commis des erreurs, reconnaître nos failles, nos fragilités et définir nos nouvelles attentes pour le futur.
Parfois on cherche à tout contrôler, alors que la soixantaine et ses nouveaux enjeux nous appellent simplement à un certain détachement et à la contemplation de la nature, de soi et des autres. Certains appellent cela le lâcher prise.
L’antidote aux troubles de la soixantaine est donc de trouver de quoi s’émerveiller encore, de prendre le temps de voir et d’observer la nature des faits et des circonstances qui nous arrivent, de savourer le temps retrouvé pour faire, en priorité, que ce qui nous plaît et ce qui nous paraîtra juste.
Cela n’a rien d’égoïste. C’est plutôt une expérience rassurante de l’estime de soi, un dialogue avec la meilleure façon de vivre. Il ne faut jamais culpabiliser de prendre du temps pour soi. La culpabilité n’apporte rien de bon et n’est pas constructive. Ces moments de « recueillement » et de « méditation » sont absolument nécessaires pour se retrouver soi-même et pouvoir ensuite, aller mieux vers les autres.
« S’étonner n’est-il pas le plus sûr moyens de ne pas se laisser vieillir trop vite » (Citation de Hubert Nyssens) afin de ne pas tomber dans la gérascophobie ou thanatophopie.
La thanatophobie (dérivée du grec thanatos, la mort) correspond à la peur de la mort. Elle peut se manifester par l’impossibilité de se rendre dans un cimetière, par l’évitement systématique de toute situation contenant une part même minime de risque, ou encore par des angoisses terribles à la simple évocation de la mort. Plus qu’une frayeur liée à la représentation de la mort, cette phobie cache souvent la peur bien réelle éprouvée par le malade à l’idée de mourir lui-même. Les êtres humains qui éprouvent la peur de la mort souffrent étant confrontés à des crises d’angoisse, à des accès d’insomnie. D’autres sont dans l’incapacité d’aller se coucher le soir, par crainte de ne pas se réveiller.
Le décès de proches peut naturellement être le facteur déclenchant d’une thanatophobie. Les conséquences peuvent donc être sociales (replis sur soi, isolement), familial (peur de l’engagement, refus de fonder une famille) ou même professionnelles (refus de conduire ou d’utiliser un engin).
La gérascophobie est-elle, la peur de vieillir, elle est une source d’anxiété et les gens qui en souffrent vivent dans la crainte du temps qui passe et de ses conséquences. La personne gérascophobe peut utiliser des artifices pour masquer son vieillissement comme crème antirides, lifting, automédications diverses pour retarder les signes de vieillesse ou en s’adonnant à une pratique sportive intensive. Son miroir l’obsède, il est souvent son meilleur ennemi. Les réassurances de l’entourage ne le confortent pas. Il devient négatif, déprimé voire dépressif et/ou anxieux ce qui peut entraîner des répercussions sur son entourage.
On pourrait leurs suggérer de prendre le temps d’observer la nature de leurs peurs… Et ils s’apercevront… Quelles sont souvent imaginaires dans de trop nombreux cas.
Tout n’est-il dans l’art de savoir bien vieillir, de vouloir ce qui est bon pour soi et d’en jouir pleinement ? C’est également découvrir que chaque jour n’est pas un droit acquis mais un temps nouveau à conquérir avec bonne humeur et en ayant l’audacieuse envie de prendre le temps de vivre quelque chose de bon et de différent. Surtout prends le temps de garder une place pour le sourire, il est le seul et meilleur lifting naturel à moindre frais.
Le secret du bonheur et pour vivre une bonne vieillesse, est être simplement heureux avec ce que tu as pendant que tu continues ce que tu désires. L’autre secret est avoir appris à positiver, à dire merci à la vie et aux autres pour ce qu’ils nous offrent.
21 Août
La Solitude, une regrettable incapacité sociale que l’on s’impose parfois ?
Être solitaire peut être un choix ; le ressenti de la solitude ne l’est jamais selon le poète Khalil Gibran et selon Voltaire « La solitude est la pire des compagnons mais l’amour en est le remède. Selon Mère Teresa « La solitude et le sentiment de n’être pas désiré sont les plus grandes pauvretés. Le secret d’une bonne vieillesse ne serait rien d’autre que la conclusion d’un pacte avec la solitude selon l’écrivain Gabriel Garcia Marquez.
Selon Wikipédia la solitude (du latin solus signifiant « seul ») est l’état, ponctuel ou durable, d’un être humain seul qui n’est engagé dans aucun rapport avec autrui. Dans ce cas, elle réfère à l’isolement social, le fait de, physiquement, ne pas être en contact avec d’autres humains (ou animaux). Certains auteurs parlent de solitude objective pour la distinguer du sentiment (subjectif) de solitude. La solitude, en effet, réfère également à un sentiment, le ressenti d’une émotion : c’est le fait de se sentir seul et d’en souffrir. Dans ce sens, elle est décrite comme une souffrance sociale.
La solitude est très différente selon qu’elle est choisie ou vécue comme subie.
L’isolement social peut s’accompagner de troubles émotionnels et comportementaux de la personnalité et/ou handicaps physiques et incluent l’anxiété, les peurs paniques, les troubles des conduites alimentaires, les addictions, les dépendances aux substances, la violence et autres maladies généralisées.
Selon un extrait de la revue française Psychologie, « Une vie relationnelle satisfaisante est l’un des principaux facteurs de notre épanouissement personnel. De nombreuses études ont montré qu’être entouré, pouvoir échanger et partager avait un impact positif aussi bien sur notre santé psychique que notre santé physique. Dans notre monde hyperconnecté, la solitude aurait dû perdre du terrain à mesure que les moyens de communiquer se diversifiaient et se perfectionnaient. Ce n’est pas malheureusement pas le cas. En France, cinq millions de Français de plus de 18 ans souffrent de la solitude, soit 12% de la population. Un phénomène qui va s’accentuant (+ 1 million par rapport à 2010) et qui pour la première fois touche les 18-29 ans, jusque-là épargnés. Ils sont désormais 6% à se sentir seuls (Source : Rapport de la Fondation de France sur les solitudes, juin 2013) ».
Les pessimistes pensent que la solitude finit toujours par gagner : tu es né seul… tu mourras seul… Mais si la solitude nait avec la vie et s’en va avec la mort, elle n’est que la triste ironie de notre vie celle qui nous accompagne tous les jours face aux décisions les plus importantes à prendre et qui s’imposent.
C’est donc bien dans la solitude ignorante que le pessimisme sommeille et que la solitude n’est souvent qu’une mauvaise compagne qui ne tient pas ses promesses. Selon Jean Prieur, Professeur, écrivain et historien, « Une des malédictions de la solitude, c’est qu’elle vous contraint à penser excessivement à vous-même ».
Pour certains philosophe la solitude est que l’expression de l’état de la pensée et parfois « la solitude vivifie quand c’est l’isolement qui tue ». Gaëtan Faucer, dramaturge, aphoriste, poète et nouvelliste, estime-lui que « la solitude, c’est avoir besoin des autres avec modération ».
Ainsi on peut écrire que la solitude n’est pas toujours mauvaise en soi, mais que la plus désagréable sensation, sera-elle, d’avancer mal accompagner et de se sentir seul.
Le philosophe Emil Cioran qualifie « La solitude est l’aphrodisiaque de l’esprit, comme la conversation celui de l’intelligence. Selon la sagesse orientale, il faut fréquenter le monde car la solitude est une folie à demi.
Dans notre société occidentale basée sur les préceptes de la religion chrétienne, certains sages pensent que la solitude est le prix que l’on paie pour être indépendant et que cela pourrait-être la débilité du faible et la sagesse du fort
On ne rompt avec la solitude qu’avec le temps et le désir de l’autre, nous suggère Voltaire et Yvon Rivard, écrivain et professeur québécois, ajoute « On croit que la solitude est la meilleure façon de se connaître, c’est une erreur que la vie se charge, tôt ou tard de réfuter.
Conclusion ce qui est vérité est que chacun (chacune) a pu ressentir que la solitude est toujours pire quand on est seul et peut être aussi une prison choisie temporairement pour sortir de l’impasse d’une relation insatisfaisante. Il arrive même dans la vie que parfois la solitude vaut mieux qu’une mauvaise compagnie.
Avec un fort désir de tendresse en plus, la solitude choisie sera plus douce et bien plus agréable à vivre à deux. Le bonheur le plus agréable n’est-il pas celui qui est partagé.
Dans tous les cas soyez l’architecte de vos choix et de vos envies selon votre goût et en accord avec votre plaisir de vivre. C’est votre liberté de choix.
16 Août
Ne laissons pas tuer le rêve …
Par les mauvais temps qui courent, l’incertitude peut facilement tuer le rêve de chacun et aussi la confiance en soi, du plus fort d’entre nous, en un rien de temps. Aussi, dans le monde dans lequel nous vivons, la peur de l’échec devient paralysante pour toute bonne volonté d’agir. Elle devient parfois la source des pires autocensures.
L’interdiction proposée par tout pouvoir contre une envie de vivre un rêve partagé conduit toujours à faire mourir une civilisation. Cela précède généralement aussi la fin du gouvernement, mal inspiré, qui a voulu imposer ce mauvais choix. Il ne faut jamais laisser tuer le rêve humain ou il se produira toujours le pire pour la société.
Le rêve partagé est une nécessité vitale pour survivre et les politiques ont intérêt à jamais l’oublier. De nombreuses conséquences dramatiques, de grandes révolutions dans l’histoire nous ont prouvé que cela conduit généralement à une fin d’époque. Si les politiques suppriment ou veulent réduire cette possibilité humaine de rêver et d’avancer pour survivre, de progresser, alors ils commettent le plus grave génocide étique de la pensée. Ils deviennent, les traîtres dans leurs fonctions les plus honorables, celles d’être au service de l’ensemble des citoyens pour améliorer les conditions de vie, ceci encore plus, quand ils décident de légiférer pour supprimer ou réduire des droits démocratiquement acquis.
En une société que l’on espère rester toujours démocratique, combien de personnes laissent mourir leurs espoirs pour de mauvaises raisons ? Quelle est cette fatalité dramatique qui fait penser que l’on ne peut plus, individuellement ou collectivement, imaginer un autre chemin à suivre pour aller vers un destin plus positif ?
Bonne nouvelle, nos problèmes d’aujourd’hui, peut être surmonté. Nous devons utiliser notre capacité de penser, d’objectiver, de réfléchir, de trouver le juste équilibre pour examiner de plus près le bon côté de la situation et pas seulement le mauvais revers de la médaille. Le rêve doit être le point de vue créé par un désir conscient ou inconscient de la pensée. En fait, l’espoir d’un temps nouveau, est bien plus que cela, il est le filtre positif de l’imagination qui permet de tout concrétiser selon sa volonté. Il est également le moteur le plus puissant à notre disposition pour progresser et résoudre les principales difficultés que nous rencontrons dans la vie. Tout humain a eu, au minimum, un rêve qui a changé sa vie.
Saurons-nous, réapprendre au plus vite ? A tout simplement rêver la meilleure solution pour ensuite décider d’agir ? Saurons-nous dissiper cette chape de nuages sombres qui s’appesantissent afin retrouver le plaisir de ressentir les effets d’un soleil resplendissant sur notre vie ?
Nous devons savoir que notre aptitude à penser est également prévue pour voir les choses positives et négatives. Par conséquent, nous devons prendre le temps de choisir entre les deux tendances pour mieux agir. La meilleure façon de défier l’adversité ne consiste pas avoir peur de tout, d’abandonner toute action, on doit avant tout douter de notre interprétation négative et estimer la valeur positive de chaque événement pour trouver la base réaliste avec laquelle on peut atténuer nos propres insuffisances et ainsi avoir de nouvelles idées pour renverser la vapeur.
Jusqu’à quand allons-nous continuer à être masochistes et donner uniquement de l’importance qu’aux mauvaises nouvelles ? Aux mauvais pouvoirs ? Pouvons-nous continuer longtemps à être les jouets des manipulateurs, qui seulement veulent conquérir de nouveaux bénéfices à nos dépens ? Tel est leurs objectifs, et nous ne devrions pas continuer à être complice de leur désir de nous imposer les nouveaux esclavages.
Nous devons savoir identifier les causes de nos émotions ressenties et voir ce qui se passe, il est très rare qu’une seule cause créent nos ressentiments ou que ce qui nous arrive soit seulement de notre propre responsabilité. Il faut imaginer d’affronter la réalité avec plus d’une solution pour que surgisse la meilleure idée pour agir efficacement.
C’est notre raison alliée à notre volonté qui fait que notre bonheur peut redevenir durable, seulement si nous le désirons. Il n’y de pire douleur, de pires chaînes que celles que nous acceptons de nous imposer injustement par peur d’affronter une réalité. Nous ne pouvons pas seulement espérer un jour meilleur, souffrir sans réaction, c’est le moment d’agir pour changer les choses. Retrouver notre liberté d’être. Chacun(e) a son niveau, nous pouvons agir, même en faisant un peu, pour enfin pouvoir s’offrir une vie meilleure.
N’attendez pas demain pour avoir plus de chance, nous devons perpétuellement inventer de nouvelles solutions pour construire les nouvelles bases qui correspondent à notre volonté de vivre mieux. La vie change constamment, nous devons nous adapter aux nouvelles circonstances qui nous affectent avec intelligence et objectivité. Ainsi l’incertitude ou la volonté de l’oppresseur n’osera plus vouloir tuer le rêve.
En conclusion, personne, aucun esprit imaginaire ou dieu, ne va rien te donner, si tu ne fais rien pour changer ton propre horizon, ton point de vue.
Nous avons tous la capacité humaine de concrétiser notre désir par le rêve, la réalisation de nos meilleurs projets dépendent pour l’essentiel de la persévérance que l’on met à réaliser ce rêve de vivre mieux. Du rêve nait aussi la nécessité d’agir. Rêver c’est aussi parfois compenser la dureté de la vie en élaborant une nouvelle espérance, et comme a écrit Paulo Coelho, « une seule chose peut rendre impossible le rêve, la peur de l’échec ». Sur ce thème, j’aime cette pensée africaine du Mali qui dit que « le chemin le plus court pour aller d’un point à un autre c’est toujours le rêve ». Je pense aussi comme Christiane Singer, auteur suisse, morte d’un cancer, que «la personne qui ne laisse pas la réalité l’éloigner de son rêve est un sage ».
31 Juil
Autres petits parfums de vie / Juillet 2021
Les pensées du mois :
Hésitation… C’est sûrement, quand l’inconscient a déjà pris une décision.
Parfois, le bonheur parait si simple à vivre qu’on ose plus l’apercevoir au premier coup d’œil, de peur de le perdre.
Si les gens savaient mettre autant d’énergie à aimer qu’ils osent le faire pour te décevoir, nous vivrions tous dans un monde exceptionnellement merveilleux.
Que l’unique religion qui s’impose à l’avenir soit sans croyance et hypocrisie… vivre simplement le ressenti bénéfique de l’amour avec sa naturelle joie de vivre. Et… l’humanité aura, c’est sûr, choisi de faire un très grand pas !
Juillet 2021 / Juillet 2022, un an de plus à vivre ? Merci la vie !
29 Juil
Osons aimer avec le filtre de ces treize forces qui nous animent ?
Nos appels du désir sont-ils tous réalisables ? Ou est cachée la réalité du bien être de notre ressenti ? Peut-on décider toujours décider d’être conscient de ce que l’on fait ? Comment passe-t-on de l’état de connaissance à la compréhension des causes qui nous animent et qui nous rendent amoureux (se)?
La réponse est sans doute dans la volonté que l’on met lorsqu’on est poussé par un désir cohérent et sans équivoque en recherchant simplement que ce qui est bon et sensuellement bien dans l’instant et de durable pour nous dans l’idée d’un futur partagé.
En réalité quand notre volonté s’affaiblit, doute et parfois devient douloureuse, c’est quand elle va dans le sens contraire aux treize forces qui nous animent :
Notre capacité d’écoute et de ressenti.
La concentration de notre volonté.
L’art d’émettre des pensées positives.
La maîtrise de notre raisonnement.
L’aptitude à la persévérance.
Le partage de l’enthousiasme.
La capacité de générer de l’optimisme.
L’application de notre intelligence contre la force brutale.
Le droit à la reconnaissance d’être.
Le savoir faire rayonner nos connaissances.
L’art d’utiliser les circonstances.
La maîtrise des énergies psychiques.
La réflexion associée à la maîtrise du temps psychologique.
Nous avons le pouvoir de mettre en action n’importe quelle idée durable , et nous oublions souvent et ne remarquons même pas ces forces naturelles qui sommeillent en nous et qui pourtant sont si vitales pour établir une bonne relation.
Souvent nous nous forgeons dans notre raisonnement d’innombrables fictions nées d‘illusions passionnelles et trompeuses, c’est pourquoi nous devons sans cesse remettre en question notre entendement entre les notions bien et mal, perfection ou imperfection, jalousie, haine ou amour.
Nous ne trouverons notre équilibre qu’en vivant un amour sincère et réel en harmonie à ces treize forces qui nous conduisent vers le mieux être en nous libérant ainsi de nos illusions passionelles.
Voilà ce qui est probablement le secret de la recette pour aller vers votre bonheur durable ou un amour retrouvé.
Oserez- vous suivre le chemin indiqué pour être toujours vrai dans l’expression de vos sentiments ?
19 Juil
« Suis-je mort pour les autres ? »
Voilà une interrogation de Publius Syrus qui m’interpelle aujourd’hui car elle chausse bien l’état de ma pensée et mon doute existentiel du moment présent.
Moi qui ai passé mes septante premières années à me soucier prioritairement des autres, à échanger des multitudes de mots et de services avec eux. A convivre le mieux possible avec ceux que j’ai pu ou j’ai su aider. Toujours humainement à l’écoute de ceux et celles qui pouvaient en avoir besoin. Retournement de situation, depuis 2007, je suis depuis, uniquement, centré sur moi et mes pensées et je peux aussi constater que le temps de l’oubli fait très rapidement son œuvre.
Désormais mon téléphone ne sonne plus que pour ceux qui ont gardé encore un peu d’estime et de sympathie pour moi ou ceux (celles) qui veulent me vendre une nouvelle compagnie de téléphone ou un fournisseur d’électricité, quelquefois une compagnie d’assurances. Ainsi, je peux vérifier le dérisoire d’une vie très remplie car, après quelques années, ils restent de ma multitude de contacts finalement très peu de gens pour se souvenir encore de moi.
Heureusement, il y a le virtuel, Facebook et les autres réseaux sociaux pour me signaler encore l’existence de quelques personnes qui me ravivent en pensée et avec plaisirs des très bons souvenirs vécus ensemble.
Ainsi peu à peu, mon router et la fibre internet sont fidèlement devenus, mes seuls témoins de ce village planétaire décrit dans 1984, par George Orwell.
Je peux aussi constater qu’observer les tumultes de la vie n’a plus la même saveur que d’en être un élément hyperactif, voir survivant au stress quotidien. Il est vrai que l’on garde que le bonheur que l’on peut comprendre avec sa propre capacité de le vivre pleinement. Que le bonheur d’hier n’est pas de la même nature que celui d’aujourd’hui et qu’il n’aura jamais la délicieuse saveur de la découverte de celui à vivre demain ?
Si l’on peut ressentir souvent un plaisir identique on revivra rarement le même bonheur deux fois.
Selon la définition de Wikipédia : le bonheur (étymologiquement la bonne fortune [entendre dans « fortune » : ce qui arrive de bien ou de mal]) est un état durable de plénitude et de satisfaction, état agréable et équilibré de l’esprit et du corps, d’où la souffrance, l’inquiétude et le trouble sont absents. Toujours selon la même source : le plaisir est le nom générique de la satisfaction d’un besoin physique, affectif ou intellectuel ou encore de l’exercice harmonieux d’une fonction vitale. Le plaisir procure à l’être vivant une sensation agréable et recherchée.
« Les hommes sont malheureux parce qu’ils ne réalisent pas les rêves qu’ils ont eu » énonçait Jacques Brel. Voilà une douloureuse affirmation qui m’amène à me poser d’autres questions. Aurais-je encore envie de réaliser des rêves après les décrépitudes ou les vicissitudes des ans qui amoindrissent chaque jour davantage mes forces ?
Puis-je encore entreprendre et réaliser quoi que ce soit ? Ouille ! Ouille ! voilà des délirantes questions auxquelles il n’est pas simple de répondre sans déprimer un peu. Je vais y réfléchir et je pourrai vous répondre dans quelques mois ou quelques années. Après méditacion, et quand sans stress, j’aurai aussi encore… un peu plus d’expérience.
A l’aube d’une année de plus, à vivre, le plus agréablement possible au jour le jour.
13 Juil
Entre le positif et le négatif
Nous avons en nous des qualités humaines qui aspirent à exprimer naturellement l’aspect positif dans toute situation cependant notre éducation et notre expérience, nos craintes, de la vie nous conduisent à ressentir exclusivement et plus fortement l’aspect négatif des choses.
Pourquoi cette attraction morbide et masochiste semble guider prioritairement nos décisions et principaux actes de vie de façon si peu réaliste ? Pourquoi le conditionnement vers le négatif a-t-il pris tant d’importance à nos yeux et dans la société ?
Serait-ce un manque de confiance en soi et dans les autres ?
Auguste Comte fondateur du positivisme nous dit que l’humain passe par trois états : selon lui le mental humain passe successivement par « l’âge théologique » celui où l’on croit, par « l’âge métaphysique » celui où l’on s’interroge sur l’univers et les autres, pour aboutir enfin à « l’âge positif » quand on choisit de devenir ce que l’on désire?
Commençons par examiner ce que l’on nous dit sur le mot positif : Selon divers dictionnaires le mot viendrait du latin positivus (posé) qui repose sur quelque chose de connu où d’établi comme conventionnel. Positif est donc ce qui peut être posé, dans la nature du fait ou se fonde sur les faits. C’est ce qui est établi par les lois et par les coutumes des hommes, qui appartient au domaine de l’expérience et ce qui exclut l’incertitude. Le positif est ce qui repose sur l’existence de quelque chose de réel, d’effectif, de favorable et qui apporte quelque chose de bénéfique, de souhaitable et tout ce qui ne se définit pas par la négation. C’est également ce qui est certain, constant, concret, sûr, de qualité affirmée, donc affirmatif, solide par opposition à ce qui est chimérique.
Issu du latin negativus, le négatif est moins commenté dans les dictionnaires, il est ce refus qui n’apporte rien de constructif, qui donne un mauvais résultat, qui critique. C’est ce qui détruit apporte maux, souffrances et qui nie, ce qui est dépourvu de qualité positive par opposition.
Dans tous cela, le principal organe de l’action humaine reste la pensée grâce á elle tout commence ou recommence. Vos pensées sont positives ou négatives selon votre angle de vue et votre perception. Vous avez le choix entre positiver le possible ou craindre le pire. Sans faire ce choix parfois la pensée de l’humain devient sa propre prison.
L’être humain passe son temps à se poser des questions, bonnes ou mauvaises, consciemment ou pas, il a aussi la possibilité de programmer ses désirs et intentions en utilisant la P.N.L.
La programmation neurolinguistique (PNL) est une méthodologie née pour agir sur son comportement personnel, dans les années 1970 aux Etats-Unis. Cette méthode, qui n’a pas que des adeptes, vise à décrire puis à reproduire des comportements efficaces, à améliorer la communication entres individus et à s’améliorer soi-même.
Elle utilise la modélisation qui consister à observer des comportements de réussite, d’en déterminer les conditions de succès et de les reproduire aux mieux. Cette méthode connue des thérapeutes, utilisée par certains enseignants est également utile pour améliorer les résultats de sportifs, managers, artistes, étudiants. Elle est devenue un outil majeur et performant pour les informaticiens.
Elle est utile pour positiver, outil essentiel à ta disposition pour éviter de laisser les émotions négatives prendre le dessus, embellissant ainsi ta vie et obtenir finalement ce que tu souhaites. Pour aider à être et aussi devenir plus heureux.
Vivre n’est-ce pas renaître un peu chaque jour avec de nouvelles émotions à partager ? Chaque jour est également le résumé de ta vie et l’image que tu pourras ajouter à ta mémoire. Le regard de l’autre n’est pas le plus important c’est ce que tu décides d’être qui est l’indispensable. La vie est faite de la gratitude qui s’inscrit dans ton histoire en étant également la mémoire du cœur selon Lao Tseu.
On ne peut pas changer l’être humain, on peut juste faire appel à sa conscience et lui apprendre à reconnaitre sa capacité à se connecter à son désir de mieux vivre. Mais parfois ton cœur a besoin de plus de temps pour accepter ce que ta raison sait déjà.
6 Juil
Peur ou neuroticisme ?
Dans le monde dans lequel nous vivons, malgré soi on est de son siècle selon la citation d’Auguste Comte fondateur du positivisme, et la peur de l’échec paralyse souvent la volonté d’agir, elle est la source des autocensures que l’être humain s’impose à lui-même, supprimant ainsi toute envie d’aspirer au mieux vivre de la personne humaine.
Quelle est cette fatalité dramatique qui nous pousse à plus penser positivement, individuellement ou collectivement, à rendre impossible d’imaginer l’autre chemin à suivre pour aller vers un destin plus positif ? De rêver à la meilleure solution pour ensuite décider d’agir pour résoudre le problème ?
Comment dissiper cette chape de nuages sombres qui s’appesantissent parfois sur notre vie pour enfin retrouver le naturel plaisir de ressentir les effets d’un optimisme resplendissant sur notre vie ?
Comment faire renaitre cette joie de vivre nécessaire, et retrouver le désir de ne plus souffrir inutilement, pour recommencer à ressentir le plaisir de vivre chaque jour le plus agréablement possible ?
Pourquoi accepter que la peur de l’échec, nous quitte le plaisir de vivre ?
Il faut savoir pour prévoir afin de pouvoir est une autre citation d’Auguste Comte. La science d’aujourd’hui et les études récentes sur les neurosciences nous apprennent que nous souffrons dans ce cas de neuroticisme :
Le neuroticisme (ou névrosisme, névrotisme, neurotisme) est un trait de personnalité fondamental dans l’étude de la psychologie. Il caractérise une tendance persistante à vivre l’expérience des émotions négatives.
Les individus possédant un haut degré de neuroticisme font l’expérience d’émotions telles que l’anxiété, la colère, la culpabilité et la déprime.
Dans certaines circonstances le neuroticisme peut aussi devenir positif, il existe et peut aussi être bon pour votre santé, selon les études de l’Université de l’apparence du Centre Médical de Rochester. Le terme « neuroticisme sain » a été ainsi inventé en 2000 quand des chercheurs ont décrits comment la conscience peut fournir la dose d’autodiscipline qui réduit les comportements névrotiques malsains comme manger trop, fumer et boire trop d’alcool.
Il y a cinq facteurs reconnus qui forgent la base d’une personnalité positive, (l’extraversion, le névrosisme ou neuroticisme sain, l’agréabilité, la conscience et l’ouverture.
Les extravertis étant ceux qui osent se jeter dans la mêlée sans craindre ce que pensent les autres. Leur fonction et impulsion est d’intervenir immédiatement dans une discussion, dans une activité… dans un combat.
Les personnalités les plus attractives ont la dominante de l’agréabilité, elles sont empathiques, aident à gérer les relations et à limiter les conflits. Leurs cerveaux naturellement altruistes leurs permet plus facilement de se sacrifier pour le bien commun et trouver le compromis nécessaire à tout équilibre.
Si en plus vous avez la chance d’avoir une personnalité marquée par un haut niveau d’ouverture, alors vous saurez comment stimuler votre créativité en osant tester de nouvelles idées, de nouvelles approches devenant naturellement l’un des moteurs de la société. Toujours dans l’action, vous permettez que les choses se concrétisent de manière positive. Vous saurez transformer les idées et projets en réalités concrètes.
Une théorie scientifiquement prouvée de la personnalité a émergé dès les années 1980. Selon l’approche des Big Five (les Cinq Grands), la personnalité humaine se baserait sur cinq traits basiques, chacun d’entre eux navigant entre deux pôles opposés.
Le mélange de ces cinq qualités chez une personne prédit le comportement typique d’une personne dans différentes situations et dans le temps.
Les cinq traits majeurs sont réunis dans ce qu’on nomme le modèle OCEAN :
• (O) Ouverture aux expériences : créativité et curiosité contre intolérance et rigidité
• (C) Conscienciosité : détermination et responsabilité ou négligence et paresse
• (E) Extraversion : assurance et énergie ou intra version et timidité
• (A) Agréabilité : amitié et empathie ou hostilité et insolence
• (N) Neuroticisme (ou névrosisme) : anxiété et instabilité ou stabilité émotionnelle et assurance.
En conclusion, les personnes négatives ont aussi le pouvoir de choisir de devenir positives, mais personne ne te donnera rien gratuitement, si tu n’agis pas personnellement pour changer ta manière d’appréhender les moments de ta vie. C’est toi qui décide d’évoluer vers le mieux vivre. Ce sera grâce á ton choix de positiver et à l’aide de ta volonté redevenue constructive que renaitra le futur agréable que tu es en droit de rechercher pour avoir une vie plus agréable, comprenant la joie de vivre en supplément. Ton choix redeviendra le gage de la qualité de ton futur seulement si tu le désires.
30 Juin
Bonne attitude et aptitude
Il y a ce que la vie t’offre et puis ce que tu en fais. L’attitude est la manière de tenir son corps et la position qu’on lui donne, c’est avoir un comportement qui exprime un sentiment et une émotion qui visualise la qualité de son savoir être
Selon le dictionnaire Universalis le mot attitude proviendrait du latin aptitudo. Son sens primitif appartiendrait au domaine de la plastique : « Manière de tenir le corps ».
Selon d’autres sources les attitudes expliquent les réactions de l’individu qui a un comportement social face à une tâche à accomplir, dans une situation devant laquelle il se trouve confronté et quand il doit réagir. Parfois l’attitude est également la manière que l’on a choisi de paraître devant quelqu’un, aussi quand on veut exprimer des résolutions prises ou dans les cas où l’on veut sembler être.
L’attitude s’articule autour de trois composantes distinctes :
Cognitive : les connaissances que l’on possède sur l’attitude.
Affective : affects, sentiments, états d’humeurs que la personne suscite.
Conative : consiste en une disposition à agir de façon favorable ou défavorable vis-à-vis de la personne.
C’est souvent la réunion de ces 3 composantes qui génère la bonne attitude.
Notre bonne attitude est définie par nos bons sentiments et nos bonnes pensées, le fait de choisir d’avoir une bonne attitude peut changer notre vie, on peut aussi changer sa manière d’être et s’améliorer selon sa volonté pour mieux vivre.
On peut modifier son attitude en se référant à la beauté et à ce que l’on désir d’agréable ou encore en s’engageant sur le chemin de l’effort si cela en vaut la peine. L’attitude prise face à une difficulté est capitale. On peut relever le défi avec un bon moral et de l’optimisme ou avoir une attitude négative avec pessimisme. Votre aptitude sera dans ce cas le pouvoir de choisir.
Accueillir avec une vision optimiste une difficulté, c’est déjà faciliter sa solution.
L’aptitude est communément la capacité légale, juridique et une disposition naturelle acquise pour faire quelque chose. Une qualité naturelle qui rend possible certaines actions bienfaisantes ou de performances.
C’est également une notion qui se distingue de celles des compétences qui s’acquièrent davantage avec l’expérience. L’aptitude est aussi une capacité de l’intelligence émotionnelle, celle qui se traduit par le talent personnel d’aider les autres, analyser les idées, animer le groupe, apprendre pour s’adapter aux situations.
Conclusion, ta vie comme ton désir est une flamme qui finira par s’éteindre si tu ne l’alimente pas de tes rêves, positivant avec soin tes bonnes attitudes, usant avec bon sens de tes aptitudes.
28 Juin
Autres petits parfums de vie / Juin 2021
Derrière chaque je veux, un je peux doit toujours suivre pour pouvoir se faire. C’est la possibilité de réaliser des rêves qui apporte le sel à la vie. Qui ne possède rien à part un peu temps… sera toujours le gagnant du savoir vivre.
Accepte donc ce qui est, laisse partir ce qui était et ose ce qui sera ; est le meilleur conseil à suivre « Extrait du Petit manuel de survie ».
14 Juin
Choisir de vivre ou rêver de s’éteindre à petits feux ?
Parfois, fais de toi une priorité, ce n’est pas égoïste, c’est nécessaire pour avancer.
Tes rêves se concrétisent quand tu n’as plus d’excuse pour ne pas le faire. La vie récompense tes efforts pas tes excuses. Continuer à s’abstenir de choisir est offrir le droit d’agir aux mauvaises intentions des autres qui t’environnes.
On doit apprendre à choisir ses pensées comme on choisit un vêtement, le matin en se levant. N’accepte jamais ce qui ne te rend pas heureux (se).
Les belles personnes s’apprécient par leur qualité de cœur non pas pour leur apparence ou encore ce qu’elle t’offre.
Tu n’es pas libre quand tu fais ce que tu veux, tu es libre quand tu exprimes ce que tu es.
Fais ce que tu aimes, ce que tu penses juste de faire. Ainsi tu trouveras ton meilleur équilibre de vie.
Il faut apprendre à ne plus se retourner… Continues et avances.
L’acteur(trice) de sa vie :
– Ecoute son cœur.
– Raisonne et médite.
– Sais faire ses choix
– Agis sans avoir peur.
L’optimisme est comme un muscle, il se renforce par l’utilisation de la pensée positive. En positivant nos pensées, nous pouvons agir comme nous le voulons.
Il ne faut jamais craindre le bonheur c’est juste un bon moment à vivre.
Que de temps perdu à ne pas juste… ressentir l’essentiel de la beauté du temps qui passe.
La liberté est savoir choisir les chaines qui nous sont les plus agréable à porter. Sans ta volonté et tes choix, la vie ne seras qu’un jeu de hasard.
Le réel plaisir de vivre est savoir recevoir chaque jour, cet instant plaisir qui t’apporte ce petit moment positif et indispensable de ressentir la joie du moment.
Ta vie est une flamme qui finira par s’éteindre si tu ne l’alimentes pas utilement de tes rêves.
Choisir de vivre et de ressentir à 100%, c’est juste, le bon choix à faire.
L’avenir n’est que fruit mûr d’un choix et choisir est aussi la conséquence de ton désir d’agir. Le réel plaisir d’être curieux est savoir choisir de voir le bon moment à tous les âges.
Oses choisir ?.. Les pensées positives conduisent à ton bien être, les négatives à tes souffrances.
L’indécision te rendra malheureux(se).
Vois, choisis et agis et tu seras maître de ton avenir et ta réelle liberté, sera simplement la récompense, d’avoir eu la volonté de choisir.
Quand… Je choisi d’être heureux et vivant, je le suis. C’est l’effet de ma volonté.
Choisir est un art difficile, c’est pourquoi tant de gens renoncent à le faire.
L’échec assuré est toujours de ne pas choisir et le doute devient angoisse quand on ne sait pas choisir. Penser sans choisir sera qu’un rêve déçu et agir sans penser deviendra le faux espoir.
Mais si, il est vrai que celui qui a faim dévore sans choisir. Vieillir sera aussi parfois apprendre à ne plus choisir quand ce qui te reste de mémoire choisira automatiquement, mis en état de survie, à ta place la réalité qui t’arrangera le mieux.
