Isaac Albéniz – Asturias

Jean Ferrat – Que serais-je sans toi ?

Empathie, amitié, amour, tendresse ?

Domestiqués par des croyances imposées. Punis ou récompensés selon des croyances.  La peur d’être puni et de ne pas être récompensé, nous ont contraints à nous insérer dans une société avec l’intention de faire plaisir et de paraître bien, acceptable.  Faisant naître en nous la culpabilité, le doute, la peur ainsi que le manque d’estime de soi.

L’amour tendresse envers soi-même est aussi devenue l’antidote au manque d’estime de soi selon les circonstances subies ou vécues.

Pour guérir, vous devez découvrir la bonté naturelle qui est en vous et chez les autres sans prétentions ni orgueil. Oser et Permettre l’échange en confiance, juste et équilibré afin de casser les anciennes peurs irraisonnées.

Cette simple ouverture mentale aux autres est ce qui permet de rompre la solitude dans laquelle notre éducation, l’individualisme et l’esprit de compétition nous ont conduit.

Il y a diverses sortes d’amitiés :

L’amitié occasionnelle de la personne qui a un simple coup de cœur pour vous et qui vous le démontre pour attirer votre attention.

L’amitié intéressée qui se construit sur des relations basées sur l’intérêt matériel ou professionnel.

L’amitié qui est une forme d’admiration de vos qualités mais qui n’est pas toujours directement témoignée et peut parfois rester secrète.

L’amitié qui se forge aux cours des ans, qui n’est pas toujours démonstrative, mais qui est durable.

L’amitié vraie et sans compromis, sans jugement, tolérante et toujours présente face aux bons et mauvais jours.

Sans attachement, comme sans curiosité il n’y a pas d’empathie possible et la seule évidence est que le « Je » ne peux vivre seul.

Toutefois pour rencontrer l’autre, nous devons consentir quelques efforts pour susciter l’intérêt, séduire et aimer en ayant les antennes de notre ressentir parfaitement déployées. C’est ainsi que l’humain entre dans le groupe auquel il appartient en découvrant les bienfaits de l’empathie et du bien vivre en société.

L’empathie est l’art de tisser des liens, de savoir comprendre ce qui trouble ou déchire.

 L’humain survit socialement qu’en échangeant des informations et il faut l’aptitude émotionnelle de l’empathie pour que nos neurones miroirs entre en résonance avec le bon geste, le sourire, la parole de l’autre qui nous a attiré et qui nous permet de répondre au désir de séduction ou de ce qui nous touche.

Pour devenir un(e) bon (ne) empathique il faut : se respecter et savoir se faire respecter ; oser s’exprimer ; identifier et maîtriser nos attitudes pour être entendu ; savoir faire face pour désamorcer l’agressivité de l’autre ; exprimer et partager notre assurance en défendant nos droits tout en respectant ceux des autres. Il s’agit de traiter d’égal à égal et sans a priori, négocier sans perdant ni gagnant et ce qu’il ne faut surtout pas vouloir est : asservir l’autre ; choisir à sa place ; critiquer sans avoir entendu ; se satisfaire prioritairement au détriment de l’autre ; refuser d’entendre.

Voilà vous connaissez l’essentiel des règles de l’empathie, il vous reste simplement à acquérir un peu de pratique pour en tirer les bienfaits et tisser vos nouvelles relations amitié, amour et tendresse en toute confiance.

Le temps de vivre / Georges Moustaki

Choisir d’agir pour mieux vivre

On ne peut pas changer l’être humain, on peut juste faire appel á sa conscience et lui apprendre à reconnaitre sa capacité à se connecter ou reconnecter à son désir de vivre mieux. On n’insuffle pas l’idée du bonheur malgré soi, on peut seulement rappeler que l’organe principal de l’action humaine est la pensée, apprendre à l’utiliser et grâce à elle tout commence ou recommence.

La pensée sans l’aide du savoir qui la raisonne et de l’intelligence qui lui indique la voie à suivre ne sera qu’une émotion non comprise, parfois non acceptée, et apprendre à s’ouvrir á recevoir de nouvelle joie est le meilleur antidote contre la morosité.

La distance entre le rêve et la réalité s’appelle le choix d’agir, sachant que parfois une nouvelle réalité se cache dans les désirs d’un rêve. Il faut toujours assumer le désir qui s’exprime dans un rêve, car il trace le chemin à suivre vers un futur plus agréable.

Le seul échec assuré est ne pas saisir sa chance dans toute transformation de vie, c’est aussi ne pas vouloir essayer de changer ce qui provoque en soi le mal être et la souffrance.

Imaginer un futur est l’inventer et choisir d’agir est ce qui permet de le concrétiser. Envie et volonté sont les outils qui aident à transformer un rêve en une nouvelle étape pour vivre mieux.

Pour pouvoir agir, il faut parfois observer ses peurs et s’apercevoir que dans nombreux cas, elles sont seulement créations de son imaginaire, peurs parfois suggérées par le manque d’optimisme et de courage.

Il n’y a pas de joie de vivre sans patience. La joie est la graine que l’on sème, le bonheur se cultive peu à peu et le plaisir de vivre est le fruit de la récolte.

Oser apprendre d’une erreur ou d’un mauvais choix est plus utile que de rien faire, la liberté de l’humain est simplement d’avoir la volonté de vouloir choisir un devenir plus agréable à vivre.

Apprendre à choisir de vivre mieux est aussi s’ouvrir à la connaissance de l’autre et apprendre sera toujours plus utile que de se souvenir que quand la réalité s’échappe dans une direction non désirée, il faut juste vouloir y faire face et avoir le désir de changer de direction.

Si le doute s’appelle angoisse quand on ne se sent plus maître de soi, chaque fois que tu pleures, une partie de ta chance ne fait que s’envoler et ta crainte sera alors l’évidence d’avoir à vivre un futur non souhaité.

Selon Antonio Gramsci « le pessimisme est affaire d’intelligence ; l’optimisme de la volonté ». Sans l’étincelle de l’émotion et du désir, il n’y a pas de projet possible et en temps difficile, aimer l’autre est la seule urgence indispensable.

L’espace d’une vie est le même qu’on le passe en chantant ou en pleurant énonce un proverbe japonais.

A toi de choisir ? Les pensées positives conduisent à ton bien être, les négatives à ta souffrance. Il faudra aussi savoir accepter que l’intelligence s’enrichît de ce qui est observé, sachant que le cœur gagne dans l’échange quand il partage avec sincérité.

Autre petit secret à méditer pour bien vivre, la vie et ton entourage t’aimeront si toi tu t’aimes.

L’âme dans le sens de ce qui anime est le choix de la volonté et la sagesse n’est autre que l’émerveillement de la vie.

Selon Jean Cocteau dans son livre la difficulté d’être, “la beauté aime ceux qui l’épouse pour assurer sa continuité”, il en va de même pour la volonté de concrétiser ses désirs de vivre mieux en choisissant l’option d’agir.

Petits parfums de vie à partager / Mai 2021

Le doute est parfois l’aliment de la sagesse comme le succès est toujours l’enfant préféré de l’audace. Aimer c’est bien, oser le faire c’est encore mieux pour que le secret du bonheur devienne pleinement, le vécu de ce que nous avons.

Le souvenir n’est que le reflet perdu d’un temps passé, qu’on a oublié. Habitue-toi à voir que le positif c’est moins décevant.  On n’oblige pas l’amour, on le partage.

Si tu ne lis pas, tu ne sauras jamais ce qui est écrit.

Tu es l’horizon de ma beauté du monde. Merci !

Mouloudji / Le déserteur

Isabelle Aubret / C’est beau la vie

Lettre à ceux qui peuvent changer le monde

Vivre dignement, permettre à chacune et chacun de nous d’être utile dans sa vie, sa famille, son travail, la société qui l’environne ainsi que permettre à tous de vivre une existence la plus normale possible sont les meilleures conquêtes de l’humain face à l’adversité. Ces naturels droits fondamentaux sont inscrits dans la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, et sont des missions honorables à poursuivre illuminant nos principaux faits et gestes quotidiens.

Certains adversaires, détruisent peu à peu, les conquêtes obtenues par des luttes souvent dures, ayant générées beaucoup de sueurs, de larmes coûtant parfois la vie de nos anciens. Comment résister est la question d’aujourd’hui ? Ce qui nous vient le plus facilement à la pensée est de nous indigner, de sortir dans la rue, crier notre rage, notre désespoir et notre déception. Mais, cela est-il encore bien utile quand le capital unit avec aveuglement toutes ses forces financières pour imposer aux pouvoirs économiques et politiques des mauvais choix à notre dépend.

Que pouvons-nous faire ? Pour moi, une partie de la solution est de changer certaines règles en redécouvrant les vertus de la solidarité afin d’imaginer les nouvelles formes sociales du vivre ensemble permettant ainsi de répondre aux problèmes de notre temps. Chaque être humain a une expérience de vie, des qualités personnelles et des connaissances qui peuvent servir à d’autres. Seul, nous sommes comme le roseau solitaire pliant face tous les mauvais vents, unis nous pourrions utilement tout changer si nous le désirons avec de la volonté.

Tous les groupes d’inspiration généreuse, progressiste et humaniste de tous pays, nous pouvons créer et utiliser les nouveaux réseaux sociaux pour diffuser de la connaissance. En tous les temps, la diffusion du savoir, a été la clef pour garder une pensée critique forte et puissante, capable de résister et de refuser le retour à l’obscurantisme, promu par les mauvais idéologues, qui tentent de nous faire croire que revivre le passé serait la solution à nos problèmes.

Les adeptes du capitalisme voir du fachisme veulent privatiser les services publics pour ne pas avoir à les payer pensant ainsi augmenter leurs profits. Face à cela que pouvons-nous faire ? La solution existe, l’économie sociale et solidaire, nous pouvons imaginer et construire ensemble des entreprises sociales ou coopératives afin d’offrir les services indispensables et ainsi créer nous-mêmes nos nouveaux emplois utiles. C’est l’utilité et la qualité du service pour vivre mieux qu’il faut promouvoir comme éthique et non la seule recherche du profit financier. De multiples champs d’actions solidaires s’offrent à nous, multiplions les petites gouttes individuelles qui finiront par génerer ensemble un océan de solidarités nouvelles.

Certains idéologues pensent renvoyer les femmes à la maison, pour ne pas avoir à financer l’éducation et les aides entres générations. Que pouvons faire ? Défendre les droits d’égalité entre hommes et femmes, les droits de l’enfant, les droits des jeunes à trouver un emploi et à s’insérer dans la société en créant une famille, les droits de la personne âgée de rester actives, utiles et en bonne santé. Nous pouvons aussi créer ou utiliser les nouveaux outils sociaux comme la banque du temps, encourager les entraides entre voisins et générations, faciliter les relations citoyennes et l’autogestion de projet collectif. Des nouveaux outils existent, certains ont déjà fait leurs preuves comme l’entraide de connaissance (banque de temps, les échanges solidaires SEL), les jardins collectifs, les banques d’aliments avec des produits locaux ou du commerce équitable, les marchés de produits de deuxième usages ou de récupérations, les transports individuels partagés, l’économie durable, la production d’énergies renouvelables, etc…

Un temps de crise est le moment idéal pour changer, il est la réelle opportunité qui s’offre à nous de repenser le mal vivre ensemble pour prendre en compte les besoins des diverses générations ; autant pour ceux qui ont envie de partager des connaissances, comme pour ceux qui veulent apprendre, transformant ainsi des difficultés en nouvelles espérances d’une vie meilleur partagée, solidaire avec un bien être tangible pour tous.

Ce n’est pas le moment de croire que nos adversaires idéologiques du bien commun, vont faire quelques choses pour nous, ils ont leurs propres intérêts à défendre ; ni de penser qu’une divinité ou  un dieu va descendre du trône  ou nos rêves l’ont placé pour faire l’indispensable à notre place. Ce n’est que le moment de travailler courageusement, chacun, chacune, selon ses connaissances, ses qualités, sa générosité, son temps disponible  pour changer tous nos comportements peu à peu, de manière solidaire et active, agissant le plus souvent possible ensemble ; nous ne devons pas continuer à vivre seul notre souffrance individuelle qui nous divise, en solitaire dans la discrétion, restant caché à l’intérieur de notre foyer, dans notre cercle restreint.

Le moment est venu, c’est le temps idéal, pour agir ensemble afin de réapprendre et de favoriser les fruits de la solidarité partagée et active afin de permettre de faire advenir et permettre les temps nouveaux fondé sur la base du respect de l’autre et le choix d’un progrès collectif équitable tant pour la femme que pour l’homme.

Unissons nos efforts et aprenons à agir ensemble en multipliant les actes collectifs et solidaires à tous les niveaux possibles ! Réinventons, pas à pas, un avenir commun pour que chacun et chacune y trouve sa juste place.

Le droit à la libre pensée

Tout humain a une pensée propre et celle-ci ne vient pas d’une doctrine religieuse ou autre dictat d’une personne autoritaire mais elle est le fruit de nos apprentissages, le produit de notre propre raisonnement. La libre pensée naît chez l’humain de son appétit de vivre heureux et de son envie de croquer agréablement et à pleines dents la vie, en étant libéré de ses principales peurs ancestrales, des croyances inculquées et des mythes référents transmis par les parents.

Se libérer par la réflexion est le chemin individuel à parcourir pour accéder au droit à la libre pensée.

Le souffle de vie, moteur du progrès, n’est pas à l’extérieur de notre être, ni n’est donné par personne. Il dépend principalement de notre propre volonté, notre bon vouloir de lui donner consistance. A nous en connaissance de ce qui précède de déterminer librement nos projets et d’agir en pleine conscience de nos actes dans tous les domaines qui nous sont agréables.

Il n’y a pas de vérité, de morale imposée que nous ne puissions pas raisonnablement comprendre et en laquelle nous devrions avoir une croyance absolue ou une obéissance aveugle. Il n’y a que des champs de connaissances à acquérir pour évoluer et progresser vers un devenir dont nous sommes une partie, mais aussi l’un des éléments moteur de sa réalisation par notre propre volonté.

C’est grâce à la faculté de raisonner, c’est-à-dire notre manière de confronter diverses idées ou informations reçues que l’on peut générer de nouvelles pensées libres. La pensée nouvelle fait naître le pouvoir actif raisonné du rêve, qui lui permet toute évolution de la destinée humaine générant la création de nouveaux actes qui eux, grâce à la persévérance, s’inscriront dans la mémoire et dans le futur.

Il y a trois sortes d’être humain : ceux qui se croient inamovibles et irremplaçables (les cimetières en sont remplis), ceux qui préfèrent suivre sans se poser de question et enfin ceux qui évoluent et font avancer les choses. Je ne sais pas dans quelle catégorie vous vous situez mais moi en ce qui me concerne je choisis résolument de toujours aller vers l’avenir.

Vouloir un meilleur avenir serein est sain permet simplement à l’humain d’exercer sa liberté de pensée et de choix.

« Qui veut la liberté de choix et de pensée veut simplement vivre intensément. Vivre qu’en percevant les choses, sans les comprendre, ce n’est vivre qu’à moitié » dit avec pertinence Spinoza qui énonce également « qu’augmenter sa puissance de comprendre, c’est aussi augmenter sa puissance de vivre ».

En fait mon expérience de la vie … Personnellement, ma permise de vérifier que comme le pensait Nietzsche, l’affirmation de soi est plus importante que la pseudo vérité de paraître. Parce que quitte à vivre, autant vivre vraiment la vie telle qu’elle est et non pas la vivre dans un paradis d’ombres et d’illusions car cela reviendrait aussi à ne pas vivre vraiment.

Pour vivre heureux et en accord avec notre pensée libre, nous devons apprendre à découvrir peu à peu par notre observation personnelle que les vibrations positives tendent naturellement à produire une évolution universelle vers le progrès et le bien-être comme ce sont les intentions négatives et les peurs qui nous freinent et produisent toute souffrance, toute rétrogradation et retard de l’évolution humaine.

En conclusion, penses, imagines, rêves, choisis et oses car tu seras l’élément vital de ton choix et de ta volonté de devenir usant de ta libre pensée. Si tu agis avec pertinence, tu trouveras ton équilibre et ta joie de vivre dans un monde meilleur.

Concerto pour une voix / Saint-Preux

Modérer nos rêves pour vivre mieux

Il vaut mieux savoir savourer pleins de modestes et petites conquêtes que courir après un grand rêve inaccessible, qui en plus nous fait souffrir. La sagesse est de se contenter de ce qui est à notre portée et d’accumuler plein de petits plaisirs qui rendent agréable notre vie quotidienne.

S’accorder un petit déjeuner qui nous fait plaisir, boire un jus de fruits qui nous tonifie, déguster avec gourmandise et longuement un carré de chocolat délicieux, admirer un lever ou un coucher de soleil spectaculaire, observer l’éclosion d’une jolie fleur, paresser sous un rayon de soleil bienfaisant rendent la vie mille fois plus agréable que de s’astreindre à des efforts inutiles et parfois insurmontables.

Nous avons souvent l’art de nous rendre la vie impossible en devenant conquérants de l’illusoire et en recherchant le luxe qui est l’illusion du pauvre qui se croit riche.

L’enfant n’a pas besoin d’un beau vêtement, d’un plat sophistiqué, d’un jouet surpuissant, d’aller à l’autre bout du monde pour être heureux, il a juste besoin de lait, d’un peu de purée, de tendresse et d’attention, d’un hochet pour se distraire pour pouvoir grandir et être satisfait.

Retrouvons les joies simples qui nous ont émues dans notre enfance et nos vieux jours deviendront aussi plus paisibles et confortables.

Pratiquons le bonheur de vivre plein de petits rêves accessibles et nous accumulerons durablement joies et plaisirs à vivre.

La vie n’est pas plus compliquée que cela pour des millions d’autres gens qui n’ont souvent simplement pas le choix.

Avoir la sagesse de modérer nos envies à ce qui nous  est réellement utile et accessible nous permet de conquérir le bonheur au quotidien. Rien n’empêche également d’améliorer parfois l’ordinaire.

La sagesse et le goût des plaisirs simples ne doit pas nous empêcher d’avoir envie de concrétiser l’exceptionnel dans notre vie. Nous devons juste vérifier que ce rêve est bien à notre portée. Qu’en accumulant de simples efforts quotidiens  nous pouvons le concrétiser. La durée n’as pas d’importance, c’est le plaisir de la réalisation qui rend heureux.

C’est l’objectif atteint qui apporte la satisfaction et l’amélioration désirée. Concrétiser  son  rêve est toujours possible pour autant qu’il soit accessible. Le rêve ne peut nuire qu’à celui ou celle qui oublie ou néglige la réalité.

Savoir aimer par Florent Pagny

Video Mieux vivre Nº9

Autres petits parfums de vie à partager / Avril 2021

Les pensées du mois :

Entraînez votre mental à devenir aussi puissant que vos émotions.  Laissez-moi déshabiller votre mental afin que je puisse aussi caresser votre coeur.  

Toute volonté est un désir qui doit être suivi d’un acte pour oser exister.

Choisir le futur, lui donnera vie.  Autant que la seule volonté de l’autre, sera l’asile pour ton ignorance qui genérera la promesse d’un réveil difficile.  

Le paradis des croyants n’existe que dans ton imagination et tes rêves, laisse-toi donc surprendre par les surprises et circonstances agréables à vivre qui s’offrent à toi chaque jour.

Tout espoir légitime aspire á ressentir le meilleur d’un bonheur.            

Oses, le succès qui est l’enfant chéri de l’audace, pour ceux qui choisissent d’agir.                                                                                                          

Petite fleur / Sydney Bechet

El condor pasa

L’art de la pensée positive Nº31

L’art de la pensée positive Nº30

L’art de la pensée positive Nº29